Depuis quelques mois, le monde est secoué par la pandémie du Coronavirus autrement appelé Covid-19, son nom scientifique. Signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019 ce virus dont le matériel génétique est constitué d’ARN est responsable d’infections respiratoires et digestives qui conduisent à la mort chez plusieurs espèces de mammifères.

Cependant, le Covid-19 ne cesse, depuis son apparition, de révéler la fragilité de l’homme, des nations et des institutions internationales, mais aussi le contrôle des gouvernements par les multinationales et la prétention de détruire la vie.

Néanmoins, les phantasmes, les rumeurs, les informations politiques et scientifiques, les prophéties se donnent des tacles et veulent être tous dignes de confiance. Pourtant, ils sèment la confusion et les rendent encore plus vulnérables.

Même le confinement, le port des masques, les mesures d’hygiène décrétés par les gouvernements dans presque tous les pays ne rassurent toujours pas les populations.
Le débat sur la pandémie du Coronavirus va dans tous les sens, suscitant ainsi d’autres débats inattendus. Mais, ce sont les propos du professeur Jean Paul Mira, chef de service à l’hôpital Cochin à Paris qui suggérait à Camille Cocht, directeur de recherche à l’Institut national de la Santé et de la Recherche scientifique (Inserm) de réaliser des tests de vaccins contre le Coronavirus sur le continent africain, alors qu’ils étaient sur le plateau de la Chaine d’information en continu LCI qui confirment le complot contre l’Afrique qui jusque-là couvait encore dans des officines politiques, et celles des multinationales.

Même si des campagnes d’extermination des populations noires ou des génocides avaient déjà été menées dans ce continent. Dans cet article, nous voulons alors analyser cette fragilité de l’homme, des nations et des institutions internationales, dénoncer le contrôle des gouvernements par les multinationales et la prétention de détruire la vie, et proposer, à la fin, comment l’Afrique peut faire face à cette troisième guerre mondiale qui ne fait que commencer.

La fragilité de l’homme

Depuis la création, Dieu avait voulu que l’homme soit une créature fragile. « Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière  », nous rappelle incessamment le texte de la Genèse (Genèse 3,19). Pourtant, et malgré cette parole qui nous rappelle le caractère éphémère de la vie, l’homme ne s’est toujours pas habitué à la mort. Même Jésus avait pleuré lorsqu’il avait appris le décès de son ami, Lazare. Pourtant, il était capable de le sortir vivant du tombeau. La mort est pénible lorsqu’elle ne survient pas au-delà de cent ans. Les personnages de la Bible, notamment ceux de l’Ancien Testament vivaient longtemps. Le livre de la Genèse dit qu’avant le déluge les hommes vivaient régulièrement plus de 900 ans. Dieu aurait-il réduit cette longévité pour être conforme à sa parole ? Mais, c’est surtout sur la rapidité avec laquelle une petite particule comme un virus met fin à la vie qui dépasse notre entendement et qui confirme la fragilité de l’être humain.

La fragilité des nations

Le Coronavirus ne fait pas que tuer l’homme ; il fragilise aussi les nations et fait tomber les mythes de certaines d’entre elles. Bouleversant ainsi toutes les stratégies géopolitiques et l’ordre mondial établi par ceux qui croient être les puissants de la planète terre. En effet, les grandes puissances occidentales ont perdu leur cohésion et tâtonné dans la gestion de cette pandémie. La France a montré aux yeux du monde qu’elle était aussi pauvre. Elle a été incapable de fournir aux hôpitaux le matériel médical nécessaire pour éradiquer le virus. Certains de ses patients atteints du Coronavirus ont même été évacués en Allemagne. Les Etats-Unis, première puissance du monde, ont eu du mal à vite trouver un remède avant que Donald Trump ait autorisé l’utilisation de la chloroquine. Une scène de prière au cours de laquelle des religieux ont imposé leurs mains sur le président Donald Trump a affolé les américains et les autres populations du monde. Parce que cette image a fait croire à la gravite extrême et l’incurabilité du Covid-19 ; mais aussi à l’avènement des temps apocalyptiques. L’Italie est secourue par des pays dits « pays rouges » à savoir la Russie, la Chine et Cuba qui est sous embargo. Des Italiens ont descendu le drapeau de l’Union européenne pour le remplacer par celui de la Chine. Ils se sont aussi mis à genoux dans les rues et les places publiques pour implorer le pardon de Dieu. En quelques semaines, les économies des grandes puissances mondiales ont connu des grands coups. Curieusement, c’est la Chine, le pays où a été signalé pour la première fois, le Coronavirus, qui sort avec une économie fortifiée.

Le gouvernement chinois a, en effet, acheté pendant cette période de pandémie, toutes les grandes sociétés américaines et européennes qui ont été bradées sous la peur de la faillite. Ce qui pousse certains analystes à croire que le Covid-19 ne serait qu’une stratégie politique chinoise pour chasser les multinationales occidentales, afin de racheter leurs sociétés et fortifier leur économie.

La fragilité des institutions internationales

Dès l’annonce de cette épidémie, les institutions internationales ont perdu leur efficacité. Tous les Etats du monde ont privilégié leur souveraineté. L’Organisation des Nations unies a été incapable de s’imposer comme une institution qui est au-dessus des Etats. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) n’a pas été associée dans les politiques ou les stratégies des gouvernements. Elle a été vite remplacée par les sociétés et les laboratoires pharmaceutiques qui se sont lancés dans une concurrence déloyale. L’Union européenne n’a pas su définir une stratégie commune de lutte contre la pandémie. L’Union Africaine s’est mise dans l’attente des directives qui lui viendront de ses donateurs. Certains gouvernements africains ont fait des copies collées des mesures qui ont été prises dans certains pays européens, en l’occurrence le confinement que leurs populations ont du mal à vivre. D’ailleurs, des pronostics faits par beaucoup d’observateurs avertis révèlent qu’en Afrique le Coronavirus ne tuera pas seulement les hommes ; mais emportera aussi des régimes politiques. Ceux qui sont incapables de gérer la pandémie. Parce que les peuples finiront par descendre dans les rues pour protester.

Le contrôle des gouvernements par les multinationales

La gestion du Coronavirus, dans certaines grandes puissances occidentales, a révélé entre autres que les gouvernements ne sont pas seuls à diriger ces pays. Ils sont, eux-mêmes, sous le contrôle des multinationales qui forment des grands lobbies. Et, d’aucuns diraient même que ce sont ces grands lobbies qui dirigent le monde et imposent leur loi. C’est ainsi que certains noms, en l’occurrence celui de Bill Gates, la première fortune du monde, est cité dans le débat qu’a suscité le Covid-19. Des mauvaises langues disent que l’informaticien et entrepreneur américain, pionnier dans le domaine de la micro-informatique, aurait créé tout un fonds financier qui est destiné à corrompre les Chefs d’Etat africains, afin qu’ils acceptent le test du vaccin contre le Covid-19 et son utilisation dans leurs pays respectifs. Mais, Bill Gates est déjà accusé d’avoir introduit en Afrique, par le truchement de sa fondation, un vaccin qui rendrait stériles les femmes africaines. Phantasmes ou vraies informations ? En tout cas, ceux qui croient à cette thèse et au complot contre l’Afrique se servent aussi d’autres documents. Par exemple, il y a cette vidéo mise sur les réseaux sociaux, qui est une confession d’un agent de la Cia ( ?) qui avoue avoir travaillé pour Jonas Savimbi, en Angola, et fait partie d’une équipe qui a introduit le sida dans quelques pays africains, via le vaccin. Mais, il y a aussi Jean Paul Mira et Camille Cocht qui confirment que les Africains et les prostituées ont déjà servi de cobayes dans les tests des vaccins, et les discours des présidents français, Nicolas Sarkozy, et Emmanuel Macron, sur la population africaine qui appuient cette thèse de complot.

La prétention de détruire la vie  :

Le monde connait aujourd’hui un développement spectaculaire de la science et de la technologie. Avec toutes les inventions qui ont lieu, l’homme améliore les conditions de sa vie. Pourtant, il y a des esprits nains qui profitent des moyens qu’offrent la science et la technologie pour détruire la vie. Nous citons par exemple la stérilisation des femmes africaines faite, à travers des campagnes de vaccination ; le projet de puceter, afin de contrôler, toutes les personnes vivant sur la planète terre à travers une campagne de vaccination. Comme si les moteurs de recherches qui sont déjà créés et la téléphonie ne suffisent pas pour contrôler les hommes. Or la croissance de la population peut être transformée en un facteur de développement. Parce qu’il y a des besoins qui se créent. Et, pourquoi vouloir contrôler les humains que Dieu a créés libres, ou réduire ou encore limiter la population de la terre ? Or Dieu demande aux hommes d’être féconds, de se multiplier et de se répandre sur la terre. (Genèse 9 :7)

Appartient-il à un homme, un gouvernement ou une société multinationale de mettre fin à cette recommandation de Dieu ? Quel est, à leurs yeux, le nombre d’habitants fixé par le créateur du ciel et de la terre pour que Bill Gates, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ainsi que d’autres esprits nains s’inquiètent sur la croissance de la population de l’Afrique, et vont jusqu’à mener des campagnes ou à tenir des discours pour détruire la vie en Afrique ? Après l’esclavage, la traite négrière, la colonisation, les génocides, les guerres politiques l’homosexualité, les noyades dans la Méditerranée et plusieurs épidémies avec lesquels ils ont tenté de réduire la population africaine, les voilà, aujourd’hui, profiter du Coronavirus pour atteindre le but inavoué.

Quelle stratégie de combat pour l’Afrique ?

Devant cette pandémie, l’Afrique est présentée comme le continent qui enregistrera plus de dégâts humains et matériels. Selon les pronostics de certains antéafricains, les Africains périront en masse parce qu’ils n’ont pas les structures viables pour contrer le coronavirus. Ils oublient que nous avons Dieu et la médecine traditionnelle, et que ce sont eux les Occidentaux qui tuent nos chercheurs et inondent leurs produits sur nos marchés.

Tout cela c’est du chantage pour faire accepter leur vaccin. Les Africains doivent avoir le courage et garder haut le moral. Nous sommes en guerre ! Nous avons toujours été en guerre ! Nous sommes nés dans la guerre contre les puissances occidentales ! Et, les économies de leurs Etats vont s’effondrer. L’Afrique deviendra plus pauvre qu’elle ne l’est maintenant. Disent-ils pour nous décourager de plus bel.

Cependant, rappelons les fléaux devant lesquels les Africains sont sortis victorieux. Nous citons, entre autres l’esclavage, la traite négrière, la colonisation, et les pandémies devant lesquelles toute la population africaine n’a pas été décimée. Nous citons, entre autres, la peste, le cholera, le paludisme, l’Ebola, le sida… nous pensons qu’il est impérieux pour l’Union Africaine de se muter en une institution de développement et non de demeurer un syndicat des Chefs d’Etat.

La réponse à donner aux antéafricains, les stratégies africaines à élaborer pour faire cette guerre contre les puissances mondiales ne fait que commencer : les Etats africains ne doivent pas y aller en rangs dispersés. Nous rappelons que dans notre livre « Jean-Marie Michel Mokoko, mon président », 205 pages, Editions Edilivre, nous avons, comme par vision, proposé aux Africains un concept de développement qui est « Le Congo dans l’Afrique et l’Afrique dans le Congo ». Il suffit de remplacer le Congo par chaque pays africain pour comprendre la nécessité des politiques d’intégration sous-régionales, régionales et africaines, mais aussi l’urgence de la construction des Etats-Unis d’Afrique. Mais, c’est l’ouverture des comptoirs africains dans les importations et les exportations qui protégera et sauvera les Africains contre tous les complots d’empoisonnement.

Force nous est de faire la publicité de notre livre, Jean-Marie Michel Mokoko, mon président. Nous le recommandons aux Congolais, en particulier, et aux Africains, en général. Lisez-le vous y trouverez des réponses à certaines questions que nous nous posons aujourd’hui. Lisez-le vous y trouverez de quoi nous redonner le courage et mettre fin à notre angoisse.

Serge Armand Zanzala, journaliste et écrivain