La déconvenue de Régis Voumina, au Tribunal de Paris face à Cicéron Massamba, laisse celui -ci pantois et désespère ceux de ses amis qui pensaient tirer sur les ficelles, autrement dit faire de la manipulation. C’était mal connaître Cicéron Massamba, son opiniâtreté, sa virginité, la pureté de l’homme dont le seul objectif est le triomphe de ses idéaux.

Ci-après, les résultats de ce procès, que nous publions, en décalé, de sa date de rendu officiel du 6 décembre 2019, dernier, conformément au souhait des membres du mouvement ; procès dont on mesure le poids symbolique de la crise qu’a vécu le MRLC et dont on souhaite désormais, à jamais, être exonérés pour l’avenir du mouvement et pour la lutte dans son ensemble.

Car pareilles simagrées tendent plutôt à desservir la lutte qu’autre chose. Il ajoute à la pesanteur d’une Résistance qui peine à trouver son inspiration. C’est pourquoi, Cicéron convie ses compagnons de lutte de ne plus tomber dans pareilles erreurs préjudiciables à la cause que nous menons tous.

Ainsi, faisant prétendument vouloir venir rendre une visite de courtoisie à un aîné, Eric Bandou (désistant au cours du procès) et Régis Voumina s’étaient malicieusement avisés à le transformer en réunion politique et ou en Assemblée Générale extraordinaire, à l’insu de celui-ci. Ce faisant ils en avaient fait leur base de légitimité pour s ‘auto-désigner Président et Vice-Président du MRLC .

La mauvaise foi des deux individus, cachée sous la forme d’un sophisme frivole, a été démasquée par les jurés. Leur architecture argumentaire s’est fragilisée sous les coups de boutoir de Cicéron Massamba, montrant que leur assertion et ou allégation n’étaient que du cosmétique censé endormir ceux des plus naïfs.

Leur ligne de défense s’est littéralement étiolée face à la probité et la rigueur des jurés qui n’y aperçurent qu’un sanctuaire de mensonge. Quelle honte !
Or, «  le diable est toujours dans les détails » disait Molière. Le système reposait sur un trépied (mensonge, manipulation et injures de tous genres).

Outre le fait d’avoir été débouté entièrement, le Tribunal a estimé que son action contre Mr Cicéron Massamba était «  téméraire et abusive  ». Le Tribunal le condamne ainsi à des dommages et intérêts. Or la nature de ce type de condamnation est si rare qu’elle indique l’intentionnalité et la perfidie de l’action envers autrui.

Ceux qui, plus tôt, se léchaient les babines à voir Cicéron Massamba trébucher, en ont eu pour leur frais. Régis Voumina tombe mais derrière lui, c’est tout un monde qui tombe. Car sous les apparences d’une affaire anodine, c’est la tête de Cicéron Massamba que l’on voulait.

Ce « Zemmour » qui empêche de dormir, de tourner en rond. Cet objecteur de conscience qui pourfend les vérités établies.

Cicéron Massamba s’est toujours émancipé de ces groupes et lobby congolais et parisiens qui prennent leur croyance pour vérité absolue.

Cicéron Massamba est l’incarnation d’une certaine idée de la lutte faisant du rassemblement des forces le primat de la lutte. De fait, sa franchise pouvait et peut même parfois encore causer problème et lui faire du tort. Car la minorité bien-pensante se rêve à agir en maître des lieux. Or en s’affranchissant de ces convenances, Cicéron Massamba désespère ces minorités agissantes, qui dans une forme de dictature de la pensée, veulent soumettre le monde de Paris à leurs pieds.

N’a-t’il pas déjà été accusé de s’être rendu au Gabon chez Omar Bongo ! Alors que ni la police des frontières françaises, ni l’ambassade du Gabon pour une demande de visa et ni les services d’immigration de ce pays ne peuvent signaler la moindre présence en ces lieux !

On connaît les noms des 3 mousquetaires qui ont pris le Jet au Bourget en cette année 2009 pour se rendre à Libreville, mais on s’obstine à accuser faussement et gratuitement Cicéron Massamba comme si on devait à jamais faire porter sa croix à un homme qui n’a jamais rien voler de sa vie même pas la moindre aiguille.

La ridicule nullité des preuves au Tribunal ce vendredi 6 décembre 2019, a fait tourner au ridicule les faux plaignants, et jeté dans les tourments ceux de ces hommes, qui derrière eux, caressaient l’espoir d’épingler celui qu’ils ne considèrent guère être le leur.

Ils trouvaient là, le moyen et l’occasion, d’exhiber la nudité de Cicéron Massamba et donc de manifester leur puissance.

Ils se sont trompés lourdement comme ils se sont déjà trompés sur l’affaire du Gabon.
Cicéron Massamba met, par exemple à défi quiconque au Congo comme à Paris, prouverait le contraire sur cette fantasmagorique épopée au Gabon ! On sait que dans les rangs de cette délégation se rendant au Gabon figuraient des coupables établis, toujours présents à Paris et qu’il suffira d’interroger pour s’en convaincre.

Et, les annales sont là pour édifier ceux des plus rétifs. Régis Voumina n’est malheureusement que l’arbre qui cache la forêt. Tous ceux qui n’ont de cesse de faire de l’anti-Cicéron doivent se le tenir pour dit.

Ce procès, pour l’exemple, sonne le tocsin d’une recréation où les requins s’en donnaient à «  cœur joie ».

Au delà de leur sort judiciaire, Régis Voumina et ses amis ont joué de leur crédibilité. Ils sont à présent dans « le cimetière des porcs-pics », pour emprunter l’expression d’Alain Mabanckou.

Tel, Icare, ce dieu grec, qui poussé par le zèle, voulut trop s’approcher du soleil et vit brûlées ses ailes, Régis Voumina a été consumé par Ciceron Massamba au Tribunal comme Icare le fut avec le soleil !

Icare paya de sa vie comme Régis Voumina paie du déshonneur. Car, Icare voulant se fabriquer des ailes semblables à celles des oiseaux et donc grisé par le vol, oublia l’interdit et prit de plus en plus l’altitude pour se rapprocher du soleil, oubliant que les ailes n’étaient que de la cire et du plumage !
Or, la chaleur fait fondre la cire comme le mensonge fait fondre celui qui en fait une « vertu ».

La leçon de l’histoire est que tous ceux qui, futés et calculateurs, tenteront de se mettre en travers de ma route, récolteront ce fruit du déshonneur, à leur tour.
Ce procès en diffamation et ses conclusions ne sont que le revers de la médaille d’une prétendue moralité dont voulait se parer certains dans les arcanes du pouvoir dans la succession à Sassou-Nguesso.

Les congolais ne sont pas à bout de leur peine devant pareille calamité qui ne cesse de miner leur existence.
Pauvre Congo, ton malheur n’a pas fini.

Cicéron* MASSAMBA.
*Membre influent de la Diaspora congolaise de France, a dirigé la commission Ad hoc dans le cadre des élections au sein du MRLC.

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