Le harcèlement judiciaire dont est l’objet le Général Jean-Marie Michel Mokoko se poursuit, sans le moindre scrupule du pouvoir de Brazzaville. Une situation à laquelle l’ACB-J3M (Association Actions pour le Congo-Brazzaville avec Jean Marie Michel MOKOKO-France) ne peut rester indifférente. Aussi prend-elle à témoin le peuple congolais et la Communauté internationale sur la violation des droits inaliénables des détenus politiques en général et de J3M en particulier.

Force est de constater que le Congo-Brazzaville demeure un véritable Etat de non-droit. « Au vue des errements émaillant la procédure à laquelle je suis soumis, aucun magistrat ne pourrait faire montre ni d’honnêteté ni de courage pour arrêter l’injustice dont je suis victime  », rappelle le Général Jean-Marie Michel Mokoko dans sa lettre du 18 mars au doyen des Juges d’instruction Jean Ngombo. Et de dénoncer les nombreuses irrégularités qui émaillent cette procédure fictive.

Il poursuit en refusant de participer à une procédure fallacieuse qui n’offre aucune garantie d’une bonne administration judiciaire équitable et fiable. « Je ne me porterais donc pas caution d’une parodie de justice que la jurisprudence qui en découlerait et dont je me serais fait complice, étonnerait même les étudiants en 1ère année de droit », conclut-il.

Curieusement, toute cette diversion se passe au vu et au su de la Communauté internationale, dont le silence traduit une certaine complicité avec le pouvoir de Brazzaville. L’ACB-J3M appelle donc tous les hommes du monde entier épris de justice et de paix, de prendre le parti du Général Mokoko. D’ores et déjà, L’ACB-J3M ne reconnaitra pas le verdict de ce procès stalinien, et exige la libération immédiate et inconditionnelle du Général Mokoko, ainsi que de ses codétenus politiques dont l’ensemble des dossiers judiciaires est totalement vide.

L’ACB-J3M continuera de dénoncer avec la plus grande fermeté l’acharnement contre le vainqueur des élections présidentielles du 20 mars 2016, et qui revendique mordicus sa victoire volée par le dictateur SASSOU NGUESSO.

Fait à PARIS, 20 mars 2018

Pour Le Bureau de L’Association réuni en Séance Extraordinaire
Le Secrétaire Général Docteur Thierry-Paul IFOUNDZI