On appelle montagne russe un jeu vertigineux qui procure l’adrénaline. La roulette russe, jeu mortel, n’a de commun avec la montagne éponyme que l’origine culturelle. Sassou joue aux deux jeux, se faisant peur et prenant le risque de se loger une balle dans la tête car la roulette russe donne une chance sur sept de survivre à celui qui se met le revolver sur la tempe.

En un mot, l’homme Denis Sassou Nguesso a échoué sur tous les plans !

Tombé de haut, Denis Sassou Nguesso n’a pas su transformer sa victoire militaire en succès politique. Il a été incapable de concilier la justice, la justice sociale et la liberté. Il a dilapidé tous les atouts économiques dont il a disposé à la chute de Pascal Lissouba. La montagne des richesses a accouché d’une souris. Il a beau lever les yeux vers la montagne (Chine, Golfe persique) d’où il espère le salut, l’homme d’Oyo semble cheminer vers le suicide politique.

Cet homme a joué également au poker-menteur en cachant une bonne partie de la dette nationale. Montagne russe, roulette russe, le terme c’est hara-kiri, c’est la bérézina, Waterloo, Dien Bien Phu .

En mathématique, on parle de courbe qui s’annule au point asymptotique. Le coefficient directeur de la droite d’ajustement démocratique au Congo est négatif. L’économie, le social, la sécurité, la santé, l’éducation ont atteint l’asymptote. Qu’on le veuille ou non, la nécessité d’équilibrer l’équation à plusieurs inconnues s’impose. De quoi parle-t-on ? Eh bien d’un nouveau contrat social, d’une Conférence Nationale Bis à l’étranger ; afin de mettre les conférenciers (es) à l’abri de canons de Denis Sassou Nguesso, car la sécurité des conférenciers (es) a un coût, elle n’a pas de prix.

La vérité, ce n’est pas tout un peuple qui sera déplacé pour cette grande messe politique tant attendue par le peuple congolais. Ce ne sera pas alors un gouffre financier.

Si l’on ne change pas le coefficient directeur de la droite d’ajustement démocratique au Congo, aussi comme les jeunes, on dira « ça craint ! ». Il est évident que quel que soit l’argent injecté par les institutions de Brett Woods (le FMI, la Banque Mondiale) à Denis Sassou Nguesso, le déclin du Congo ne va pas s’estomper. Pire : le tonneau des Danaïdes dont le fond est percé, où l’eau est remplie à l’infini, sera moins désastreux que le trou du Congo.

Les bombardements en Syrie : Il n’y en a que pour ce conflit moyen-oriental. Sur ce qui se passe dans le Pool où il pleut des bombes, rien, nada, silence radio, motus, bouche cousue. Oui, on peut parler de conspiration du silence. Alors, la non-assistance de la communauté internationale des États au peuple congolais est une condamnation pour l’éternité.

Le peuple congolais en danger n’a jamais bénéficié de l’assistance de l’ONU. Me Moudiléno Massengo a beau jeu d’ironiser : « quoi ? Vous voulez une conférence internationale ? Laissez-moi rire. L’idée ne doit pas venir de vous pardi ! Elle doit venir des Nations Unies. »

Ô rage ! Ô désespoir ! Qu’avons-nous fait au ciel pour être sacrifié à l’autel de la magouille internationale où le sang du peuple congolais coule autant que le pétrole ?

Nous demandons à l’opinion publique internationale de faire pression. On demande à la communauté internationale/ONU d’arrêter la souffrance continue du peuple congolais otage des multinationales (ENI, TOTAL).

On fera du lobbying, on manifestera sur les Bd parisiens, on occupera les réseaux sociaux. En tout cas nous ne baisserons pas les bras jusqu’à la victoire finale. Il incombe à la gouvernance du monde de prendre toutes ses responsabilités pour contraindre Denis Sassou Nguesso le chouchou de l’ONU à une Conférence Nationale Bis à l’étranger.

Vive la Conférence Nationale Bis !

Vive le Congo !

Que Dieu bénisse notre cher beau pays, le Congo.

Je vous remercie.

Le Président du collège des associations politiques
La direction collégiale du rassemblement des républicains de la diaspora congolaise

Le Président de la CDI Adrien Houabaloukou