lundi12 décembre 2005

Élections au Canada

Le Canada est depuis quelques semaines en campagne électorale. Quatre formations politiques se disputent la place suprême. Parmi ceux-ci : le Parti Libéral du canada piloté par Paul Martin, l’actuel Premier Ministre, le Parti Conservateur de Stephen Harper, Jack Layton, le néo-démocrate et Gilles Duceppe le leader du Bloc Québécois, un parti de l’opposition qui défend les intérêts du Québec au niveau fédéral.

Pour ce dernier, l’objectif est de séduire les « communautés culturelles » pour consolider la position de son parti dans la Belle Province. L’issue de ces élections qui énervent les canadiens, car ils seront obligés d’aller voter en plein hiver, sera connu le 23 janvier 2006.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire du Québec, sachez que depuis le milieu des années 70, ce peuple francophone d’Amérique du Nord veut avoir son pays (plus de sept millions d’habitants sur un vaste territoire). À deux reprises, l’aventure s’est avéré être un échec.

Mais comme on dit « jamais deux sans trois », un nouveau référendum sur la souveraineté au résultat incertain plane dans l’air. (Tiens donc : pourquoi résultat incertain ? Voir précédent post : Qui sont les québécois). Lors de l’édition 95, suite à la déconfiture des québécois, le Premier Ministre du Québec, à l’époque, Monsieur Jacques Parizeau avait jeté le blâme sur le manque d’argent et le vote ethnique.

Ces paroles ont fait gagner des votes « ethniques » au Parti Libéral durant la décennie qui vient de s’écouler.

Le scandale des commandites

Mais le vent a tourné. Lors des élections en 2004, Maka Kotto, comédien, metteur en scène et militant, d’origine camerounaise crée la surprise en devenant le premier homme de la communauté noire du Québec à entrer à la Chambre des Communes du Canada. Il est élu député fédéral de Saint-Lambert (pour le Bloc Québécois). Pas mal du tout.

Je l’ai rencontré au mois de mars 2005 au Nouveau-Brunswick (Canada) où il présentait la mission de son parti à un parterre d’étudiants inquiets car, pour le reste du Canada, le Québec est perçu comme le mouton noir de la fédération.

C’est un parti qui répondait à ses attentes de militant nous avait-il expliqué alors. Il nous également avoué avoir eu des sympathies pour le Parti Libéral mais, très vite, il a été déçu par leur arrogance vis-à-vis des « communautés culturelles ». De plus avec le Scandale des commandites, il avait toutes les raisons de tourner le dos aux libéraux.

Il n’est désormais plus le seul à le faire.

Dévoilement des candidats

Au début du mois de décembre, Gilles Duceppe a présenté ses candidats issus de ces communautés : Vivian Barbot dans Papineau, Justine Charlemagne dans Saint-Léonard_Saint-Michel, May Chiu dans LaSalle-Emard, William Fayad dans Saint-Laurent_Cartierville, Gérard Labelle dans Honoré-Mercier, Apraham Niziblian dans Bourassa, Maka Kotto dans Saint-Lambert et Meili Faille dans Vaudreuil-Soulanges.

« Les libéraux ont tenu pour acquis ces gens », témoignant ainsi de « leur suffisance », a déploré le chef bloquiste, lors d’une rencontre avec la presse.

« Le bloc Québécois est le parti qui défend les intérêts

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Justine Charlemagne

des québécoises et québécois quelle que soit leur origine », a lancé fièrement Madame Charlemagne candidate d’origine haïtienne. Avant de poursuivre, convaincue, « quand le Québec sera indépendant, c’est clair que je ne serais plus immigrante parce que j’aurais fait partie du peuple fondateur de ce pays. »

Si j’étais mauvaise langue, je dirais que ça sent le lavage de cerveau, pourtant. Au niveau provincial, il est vrai que le Bloc est à l’écoute des populations issues de l’immigration. Il promet de lutter contre la pauvreté, de mettre l’accent sur le développement social et d’aider les immigrants de première et de deuxième génération à faire leur place au Québec. Oublions le lavage de cerveau et parlons de l’achat de vote pour faire avancer la cause souverainiste. Autre hypothèse.

Cela dit, le bloc a, au moins, le mérite de mettre en avant des personnes qui ressemblent au Québec d’aujourd’hui (diversifié culturellement et métissé) et ça, c’est vachement sympa.

Alors, nous, peuple du tiers-monde, de deuxième génération, néo-canadien et n’ayant presque jamais voté de nos vies (si ce n’est pour nommer le chef de classe à l’école secondaire), irons-nous, se les gêler pour élire un nouveau gouvernement canadien ?

Lien :

Les élections fédérales canadiennes

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Commentaires sur cette note

Posté par Venga,le12 janvier 2006

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire du Québec, sachez que depuis le milieu des années 70, ce peuple francophone d’Amérique du Nord veut avoir son pays (plus de sept millions d’habitants sur un vaste territoire). À deux reprises, l’aventure s’est avéré être un échec.

EN VÉRITÉ : Le premier référendum a été un échec et de peu, avec à sa tête un très grand homme comme il ne s’en fait plus M. René Lévesque.

Au 2e référendum le OUI gagnait, mais les dés ont été pipés (oui, ici aussi il y a corruption !!!) 49% versus 51% !!!!!!! donc d’après les libéraux ont peut dire 2e échec.

Un 3e référendum, jamais le OUI ne passera maintenant ça ne pourrait passer, pas un homme politique n’a le charisme, les compétences, la trempe qu’il faut pour diriger un pays comme le Québec et les Québécois le savent bien.

Pour avoir suivi les débuts et avancées de notre frère Maka Kotto, oui c’est un excellent candidat pour la chefferie, qu’on ne se leurre pas par contre, le Québec n’est pas encore prêt à élire un Premier Ministre noir, c’est désolant, mais on avance peu à peu.

le30 mars 2006

va te fer enculé

le31 mars 2006

va te faire foutr salope

le31 mars 2006

ow justine charlemagne vien me sucé connasse !!!!

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