Le mercredi 23 décembre dernier, Denis Sassou Nguesso, le Président auto-proclamé et illégal du Congo s’est adressé aux Congolais, devant le parlement réuni en congrès. Cette dernière sortie de l’année 2020 de Denis Sassou Nguesso obéit à sa constitution et à une tradition républicaine qui veut qu’au mois de décembre, le président de la république présente son bilan, annonce les projets majeurs qui seront réalisés au cours de l’année prochaine, et souhaite ses vœux de Nouvel An à ses concitoyens.

Cependant, narcissique, Denis Sassou Nguesso s’est, lui-même, jeté les fleurs. Son bilan annuel est bon. Il aurait pu être très bon si la pandémie de la Covid-19 n’avait pas ébranlé les économies mondiales.

En revanche les Congolais le trouvent catastrophique et disent que c’est un échec cuisant.

Le message de Denis Sassou Nguesso !

Denis Sassou Nguesso a parlé aux Congolais et devant témoins : les ambassadeurs et les chefs des missions diplomatiques.

Cependant, les Congolais, notamment ceux qui sont originaires des régions sud du pays et qui font, depuis 1997, l’objet de l’Opération Mouebara qui est une vaste campagne de dépeuplement des départements du Sud du pays, craignent déjà que l’engagement de mettre le Congo sur la voie du vaccin qui est pris par Sassou Nguesso, ne devienne qu’une aubaine pour continuer l’Opération macabre.
D’aucuns disent que la vaccination qu’imposent certains politiques à l’échelle mondiale n’est qu’un arbre qui cache la forêt : diminuer la population mondiale.

Le comité ad ’hoc qu’il demande au gouvernement de mettre en place et qui aura, entre autres, missions de «  déterminer le type de vaccin le mieux adapté pour notre pays ; d’examiner la possibilité, pour notre pays, de tirer le meilleur profit de l’initiative internationale COVAX, dans sa composante de facilitation de l’accès aux vaccins ; de recueillir les informations afférentes à la disponibilité, l’accessibilité, la conservation et les conditions d’acquisition des doses vaccinales nécessaires pour le Congo ; de réfléchir sur la stratégie de vaccination à retenir pour éviter toute opération hasardeuse sur nos populations ; de se préparer financièrement, notamment, en disponibilité les ressources nécessaires afin de réagir promptement, le moment venu. » ne rassure pas et est insignifiant à notre avis.

Il sera sans doute composé plus d’hommes politiques que d’hommes de sciences pour ne pas répercuter au Congo le débat houleux qu’a provoqué le vaccin contre la Covid-19 dans les grandes et vieilles démocraties du monde où l’on constate avec beaucoup d’amertume que ce sont les politiques qui vaccinent et non les médecins ou les scientifiques.

En plus, le Président Emmanuel Macron l’a dit : L’Union européenne achètera les vaccins pour les pays africains.
Pour quelles raisons ?

Alors qu’à la dernière assemblée annuelle de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui s’était tenue, en visioconférence, le 18 mai 2020, les 194 Etats membres que compte cette organisation avaient, entre autres, décidé que la vaccination contre la Covid-19 qui sera à grande échelle, allait être un bien public mondial. Donc interdit de vente pour mettre fin à la concurrence entre les sociétés pharmaceutiques.
Néanmoins, il est clair et connu de tous que les puissances occidentales conditionnent aujourd’hui leurs crédits ou aides financières aux pays sous-développés à l’acceptation de faire vacciner leurs populations.

Sassou Nguesso dont le pays connaît une sérieuse crise financière n’a-t-il pas tout simplement cédé à ce chantage ? Pourquoi ne pas confier le dossier Vaccin contre la Covid-19 à ce Comité qui ne devrait être que scientifique et qui devra présenter ses conclusions devant l’Assemblée nationale, avant d’engager le pays sur la voie du vaccin ?

Et, le Président de la République ne devra annoncer le Vaccin contre le Covid-19 que lorsque les députés auront voté une loi sur le Covid-19.

Il faudra une législation sur le vaccin contre la Covid. Parce qu’il faudra une garantie juridique avant de vacciner les Congolais. Qui prendra la responsabilité juridique de ces vaccins dont on redoute déjà les effets à travers le monde ? Les Congolais poursuivront-ils le gouvernement congolais ou les compagnies pharmaceutiques ?
Il reste que dans les pays développés où ont été fabriqués ces vaccins, les spécialistes en la matière disent ne pas avoir les résultats des premières campagnes de vaccination.
Ils ne savent pas s’ils sont rassurants ou pas. Pire, le contenu de ces vaccins contre la Covid-19 suscite encore des interrogations.

Voilà pourquoi certains pays, comme le Kenya et Madagascar refusent de vacciner leurs populations. Ils font confiance à leurs pharmacopées.

En gros, Sassou Nguesso aurait dû attendre les conclusions du Comité ad hoc que nous voulons scientifique et non politique. D’ailleurs, il est insignifiant.

Le Comité ad ’hoc est insignifiant

N’étant qu’un rassemblement de délégués qui travaillent sur un même sujet, le Comité ad hoc est à notre avis insignifiant pour décider sur les vaccins.

Pour la bonne gestion de la Santé des Congolais en général, et de la Covid-19, en particulier, il faudra innover : créer ce que nous appelons Conseil National de la Santé et de l’Hygiène publiques que nous proposons, depuis, dans nos livres « 50 cheveux sur une tête nue », « nouvelles sur le cinquantenaire de l’indépendance de la République du Congo, » Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2012, 266 pages ; Jean-Marie Michel Mokoko, Mon Président, Projet de Société, Edilivre, 219 pages, et « Kue Ngo ou le Kongo des origines », roman, 133 pages, Edilivre 2020. Car, ce n’est pas le jour de la battue qu’il faut dresser son chien de chasse.

Si nos grains ont germé sur l’île de la Réunion et en Afrique du sud où nos ouvrages ont fait l’objet des travaux universitaires, et dernièrement à Kinshasa qui a les mêmes sols que Brazzaville, pourquoi ne germent-ils pas au Congo ? Même si nul n’est prophète chez soi.

En effet, composé de techniciens et experts sur les questions de la Santé et de l’Hygiène publiques, élus au sein de cette même profession, le Conseil National de la Santé et de l’Hygiène publiques élabore et applique les actions et prescriptions relatives à la protection de la Santé des citoyens.

Il manage le Fonds National de la Santé (une sorte d’assurance maladie obtenue à partir d’un impôt de solidarité, payé par tous les citoyens qui exercent une activité lucrative), gère tout le personnel évoluant dans le domaine de la Santé et de l’Hygiène publiques, délivre les licences ou certificats qui permettent d’exercer une activité dans le domaine de la Santé et de l’Hygiène publiques.

Le Conseil National de la Santé et de l’Hygiène publiques présente et défend sa politique générale devant le parlement.

D’après cette nouvelle organisation de l’Exécutif, il y aura un gouvernement composé de quelques ministres et quatre Conseils nationaux qui seront confiés au professionnels. Il y aura donc le Conseil National de la Décentralisation et de la Gestion du pétrole et du bois, le Conseil National de la Santé et de l’Hygiène publiques, le Conseil National de la Sécurité et de la Défense et le Conseil National de l’Éducation, de l’Emploi et de la Gestion des Ressources Humaines ou du Capital Humain. Pour éviter, désormais, l’amateurisme dans la gestion du Congo.

Filles et fils du Sud Congo : attention, mpila mosi keba !

Cependant, pour éviter que l’engagement de Sassou Nguesso sur la voie du vaccin contre la Covid-19 ne soit effectivement pas une occasion pour continuer l’Opération Mouebara, les Congolais, notamment les ressortissants de la partie sud du pays, doivent exiger la création du Conseil National de la Santé et de l’Hygiène publiques qui prendra toutes les responsabilités juridiques devant le Parlement et leur garantira sur la bonne qualité du vaccin.
D’ailleurs, de nombreuses études révèlent unanimement que les vaccins ne sont pas utiles. Ils ne protègent pas.

Et, les anticorps de ceux qui ne se font pas vacciner sont plus agressifs et protecteurs que ceux des personnes qui se font vacciner.
Le vaccin ne serait donc qu’une affaire de propagande des sociétés pharmaceutiques. Il sera donc impérieux que le Comité ad’hoc prenne en compte toutes ces informations.

Aussi, faut-il rappeler qu’il a été révélé que le Covid-19 qui est une combinaison du virus du Corona et de celui du VIH, selon le professeur et Prix Nobel, Luc Montagnier, a été fabriqué, en France, dans les Laboratoires Louis Pasteur.

Il a été, sans doute, commandé par ceux qui pensent et le disent publiquement, que la terre est surpeuplée. Et, il faut donc réduire la population mondiale, ou ceux qui s’attaquent aux femmes africaines qui font six à sept enfants, ou encore ceux qui pensent que la population de Lagos, au Nigeria, est la première source de pollution mondiale.

Curieusement, ce sont ceux qui se plaignent du nombre élevé de la population mondiale qui veulent encore protéger cette population. Puisque ce sont encore eux qui ont financé la fabrication de tous ces vaccins contre la Covid-19. Il y a anguille sous roche.

Pire, il est révélé dans certains médias occidentaux que les procédés qui ont permis la fabrication de ces vaccins, n’ont jamais été testés chez l’homme. C’est donc pour la première fois que cela va être fait avec ces vaccins.

Pourquoi, diantre, prendre tous ces risques ! L’Etat n’a-t-il pas entre autres missions républicaines, celle de protéger la vie de ses citoyens ?

Cependant, devant le comportement politique de Denis Sassou Nguesso et sa haine viscérale vis-à-vis des populations du sud du Congo, nous invitons les filles et les fils de cette partie du pays à prendre conscience du danger qu’ils courent et de craindre que Sassou Nguesso profite du vaccin contre la Covid19 pour continuer l’opération Mouebara ?
Ci-joint le lien de la chanson Etat civil de Kosmos Mountouari.

https://youtube.com/playlist?list=RDKIZdwp9wVoA

Serge Armand Zanzala, journaliste et écrivain