mardi9 octobre 2007

Les cinq « B » de ma vie de lecteur, par Dany Laferrière

Dany Laferrière (photo), dans la dernière livraison de ses chroniques qui paraissent dans La Presse à Montréal se livre à un "exercice" fort intéressant : donner les noms des ses "5 B", les auteurs qu’il fréquente souvent et qui ont en commun la lettre B...

Vous aussi, chers Villageois, à l’instar de Dany ci-dessous, pourriez-vous nous livrer vos cinq auteurs préférés ou que vous fréquentez et ayant tous en commun la première lettre de leur nom ? Quels sont vos 5 A ou 5 D, ou 5 C ???...

Je sens que nous ne serons pas à l’abri de grandes surprises, et c’est tant mieux ! Bon jeu et place à Laferrière...


Il s’agit de Basho, Bukowski, Borges, Boulgakov et Baldwin. Ils n’ont jamais été trop loin de moi depuis plus d’un quart de siècle. Le plus proche reste l’Argentin Borges. Dans la voiture, au restaurant, dans un lit, dans le bain, chaque fois que je m’ennuie je fais appel à l’un d’eux.

BASHO (1644-1694)

En route vers l’aéroport, j’ai toujours Basho dans ma valise. Je connaissais Basho pour l’avoir croisé parfois dans certaines revues underground. C’est un maître de cet art japonais du bref- le haïku. Trois vers, pas plus, et le tour est joué. Le haïku exige un sens de l’observation que notre époque a oublié. Qui, à part Basho, entend la douleur de la cigale dans son cri ?

Rien ne montre dans leur cri

Qu’elles vont mourir

les cigales

Il n’y a pas de morale chez Basho. La cigale devient son cri, et ce cri traverse l’espace et le temps. Basho un photographe de l’émotion. Son grand poème : « La Route étroite vers les districts du nord » reste à mon avis l’un des plus émouvants textes de la littérature universelle. Parce qu’il mêle la poésie à la prose, et les deux à la vie. JPEG Vers la fin, avant que la fatigue ne le cloue définitivement sous son bananier, il décide de faire, à pied, ce grand voyage vers le nord du Japon. Voulant voir la pleine lune sur la baie de Tsuruga, il partit au milieu du mois de mai. Mais le 20 octobre plus tard, il était toujours en route, cette fois vers Isé pour retrouver Sora, son jeune disciple tombé malade. Il a connu la pluie, le froid, la chaleur, les moustiques, les chemins escarpés, mais ne rentra pas avant l’hiver à son ermitage. Sur son écritoire, il a noté tout ce qu’il vu et ressenti. Le poète vagabond tenta un dernier voyage vers 1694 pour aller, cette fois vers le sud-ouest, mais il mourut en chemin de dysenterie, à Osaka. Voilà que Kerouac, plus de 250 ans plus tard, devint célèbre pour avoir raconté sa virée en voiture à travers les États-Unis. La différence c’est que Basho n’était plus un jeune homme tenté par l’aventure, mais un homme déjà malade, et qu’il a fait le voyage à pied. Il ne s’agissait surtout pas d’un exploit, mais d’une manière de vivre - « Notre vie même est un voyage », note-t-il la veille de son départ.

BALDWIN (1924-1987)

Je connaissais le nom de Baldwin depuis mon adolescence. En Haïti, on connaît le nom de chaque Noir qui a soulevé une pierre sur la planète. Je le connaissais parce qu’il était un ami de Martin Luther King. Son nom était associé à son célèbre essai : « La prochaine fois, le feu ». Ce livre brûlant mettait en garde l’Amérique contre son aveuglement par rapport à la situation désespérée d’une partie de sa population –les Noirs. Pour Baldwin, la puissante Amérique blanche devait veiller à ne pas augmenter la tension déjà forte en refusant aux Noirs une égalité sociale, économique et politique. Il l’exaltait à aller au-delà du discours de compassion. Et si cela tardait encore, Baldwin annonçait le feu que les Black Panthers allumeraient aux quatre coins d’une Amérique raciste. JPEG Ce qui m’avait intrigué c’est que Baldwin ne poussait pas à la haine raciale, et cela malgré la longue humiliation qu’a connue ses frères. Il se plaçait au milieu des belligérants pour dire ceci : personne ne s’en sortira tout seul. Les Noirs ont tort de croire que les Blancs ne sont que des immigrés d’Europe qui devraient retourner chez eux. Les Blancs, aussi, de penser que les Noirs devraient être refoulés en Afrique. L’Amérique est née d’un crime : le génocide amérindien. Personne n’est donc légitime ici. C’est cela l’Amérique, martelait Baldwin dans cette magnifique conversation qu’il a eue avec l’ethnologue Margaret Mead (« A Rap on Race, 1971 »). Mais ce qui m’a intéressé chez Baldwin c’est ce mélange de passion et de lucidité, de rage et de courage. Le miracle c’est que ce jeune homme de Harlem (le quartier le plus pauvre de New York), maigrichon avec des yeux globuleux et une intelligence effrayante, soit devenu l’intellectuel le plus intrépide de sa génération, par l’audace de ses réflexions et le feu qu’il infuse à ses phrases. En pleine Amérique intolérante des années 50, il déclare son homosexualité et écrit sur Gide le commentaire, à ma connaissance, le plus lucide sur cette question. Je ne sais pas combien de fois, j’ai relu son premier essai « Personne ne sait mon nom ». Sa force réside dans cet effort désespéré de comprendre l’autre. Alain Mabanckou vient d’écrire une magnifique « Lettre à Jimmy » (Fayard, 2007). Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie.

BOULGAKOV (1891-1940)

L’écrivain russe Mikhaïl Boulgakov m’a sauvé la vie en me faisant rire durant une des périodes les plus sombres de mon existence. Je travaillais depuis un moment dans une manufacture de Montréal, et j’avais l’impression de marcher vers un précipice. Ce que le poète haïtien Jean Brière appelle « un horizon sans ciel ». Il n’y avait aucune possibilité, me semble-t-il, d’échapper à l’enfer de l’usine. Je parle d’un type d’ouvrier qui n’était pas payé selon la loi, et dont le salaire était fixé abusivement par le boss. Nous regardions le salaire minimum comme une forme d’accession à l’humaine condition. Nous pouvons toujours croire que notre société est démocratique, et nous étonner quand on nous dit qu’elle ne l’est pas pour tout le monde, mais un fait reste têtu : la machine broie les plus faibles. Et les cris venant du sous-sol ne parviennent pas toujours aux oreilles de ceux qui sont à la surface. Ces travailleurs sont comptés comme des boulons. N’étant pas dans le système (on était payé au noir), ils sont notés comme des chômeurs. JPEG À l’époque où j’étais un de ceux qui partaient travailler avant l’aube pour ne revenir qu’après le crépuscule, un de ceux qui ne croisaient pas le soleil en hiver, eh bien, à cette époque, j’ai découvert un livre « Le Maître et Marguerite » que je lisais dans le métro. Ce livre m’avait fait retrouver le sourire d’abord, puis le rire gras. Boulgakov a imaginé le diable à Moscou. Pas le diable, tout feu tout flammes de la religion, plutôt tombé en désuétude. Mais un diable laïc qui peut paraître comique, mais méchant tout de même. Et, cheminant à côté, l’histoire de Marguerite, l’amour fou du maître. Le maître c’est Boulgakov, et Marguerite c’est la femme qui l’a accompagné dans ces années sombres où le dramaturge était banni des théâtres de Moscou. L’histoire du livre est aussi émouvant que le livre lui-même. Ce livre que Boulgakov a passé une partie de sa vie à écrire, et qu’il corrigeait encore sur son lit de mort. Quelque temps avant sa mort, le président de l’association des écrivains russes était venu le voir pour déplorer finalement ce « terrible malentendu ». Celui d’avoir mis à l’écart le meilleur d’entre eux. Ce Boulgakov qui m’a fait rire durant un moment difficile, alors que ce que je vivais n’avait aucune commune mesure avec ce qu’il endurait sous Staline.

BUKOWSKI (1920-1994)

Je l’ai découvert, vers 1978, par ses « Contes de la folie ordinaire ». C’est le titre de ce livre qui m’a attiré dans cette librairie de la rue Saint-Denis, la librairie Québec-Amérique que tenaient Rolande Bengle et ses deux filles, Annick et Dominique. Je suis entré un samedi dans la librairie et Dominique Bengle m’a tout de suite offert un livre, sous l’œil amusé de sa mère. Les Bengle préféraient le lecteur à l’acheteur - on pouvait être les deux. JPEGC’était « Moby Dick », l’un des livres fétiches de Dominique. Cette librairie sera vendue plus tard à l’écrivain-éditeur Victor Lévy-Beaulieu qui tient Melville pour le plus grand écrivain d’Amérique. Le livre que VLB écrira sur Melville (« Monsieur Melville, VLB éditeur, 1978 ») reste son travail le plus achevé. Voyez comment les choses aiment à se frotter les unes contre les autres pour produire l’étincelle de la vie. La semaine d’après, je suis revenu acheter le livre que je voulais lire : les « Contes de la folie ordinaire ». Tout de suite, sur le trottoir, j’étais au cœur de l’univers bukowskien. Je savais de quoi parlait ce Bukowski qui vivait dans une chambre crasseuse de Los Angeles. J’ignorais qu’on pouvait écrire ainsi - avec un tel naturel. Il faut toute une vie de travail pour atteindre cette simplicité. Faites gaffe, car rien n’est plus subtile que ce style en coup de poing qui n’ignore pas la tendresse.

BORGES (1899- 1986)

Je le tiens pour le plus noble styliste de notre temps, ce qu’il a aussi pensé de Quevedo. JPEGAprès avoir lu « Enquêtes 1937-1952 », on ne voit plus la critique littéraire de la même manière. Ses recueils de récits (Fiction, L’Aleph) érotisent notre esprit. Mais le meilleur Borges reste pour moi celui des interviews. Il en a données tant que le quotidien La Prensa crut bon d’annoncer, un dimanche : « Dans ce numéro, il n’y a pas d’interview de Borges ». Il a dit, et en cela il a peut-être raison « L’éternité me guette ».

Copyright La Presse, Montreal.

Commentaires

  1. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 07:27

    Moi, le seul "B" que je fréquente quotidiennement, depuis que je me connais, c’est BAHIA, encore Bahia et toujours Bahia.

    "Exercice" fort intéressant ? C’est un point de vue.

    Ce que je trouverai plutôt intéressant, moi, ce serait le contraire : Donner le nom de ses 5 "B", les auteurs qu’on ne fréquente pas du tout, qu’on n’aime pas du tout et le clou du clou serait bien sûr d’en donner les raisons. Ca implique, bien sûr, qu’on les ait lus, ces auteurs, et qu’on ne pratique pas du "Pierre Bayard".

    Car la vraie vie n’est pas faite que de "je t’aime", il y a aussi beaucoup de "je ne t’aime pas" et de "je t’aime, moi non plus". Mais ces voix-là sont trop souvent étouffées.

    Ce qui serait également extrêmement croustillant, ce serait d’appliquer cet "exercice" à ce blog avec, bien sûr, qqs réajustements : ceux avec qui l’on aime le plus dialoguer, ceux qu’on aime lire, ceux avec qui l’on préfère ne pas dialoguer ou avec qui on déteste dialoguer, ceux qu’on n’aime pas lire du tout...

    C’est ça aussi, la vraie vie, ou plutôt la vraie vie virtuelle.

    Exit toute hypocrisie !

  2. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 07:48

    "Ce que je trouverais plutôt intéressant, moi"... et non pas "ce que je trouverai..."

  3. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:27

    entièrement d’accord avec toi Baya ! ras-le-bol des déclarations d’amour hypocrites ! de grâce qu’on m’épargne les " et plus si affinités "

  4. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:40

    oups Bahia et non l’autre ! scuses aux deux

  5. Posté par Moi, Moi et Moi !, le 9 octobre 2007 à 08:42

    Oui, mais on en est où ??? Vous esquivez le vrai débat en utilisant votre nombrilisme exacerbé ! Je propose mes 5 S auxquels je pense : SADE, SENEQUE, SOLLERS, SAINT-EXUPERY et SOPHOCLE. Parce que pour SADE j’aime le côté « sadique », dévergondé et sans tabous ; pour SENEQUE la grandeur de l’esprit philosophique ; pour SAINT-EXUPERY, l’aventure, la réflexion sur la condition humaine et la petitesse de l’Homme face au Destin, et pour SOPHOCLE parce que je suis toujours émerveillée par la tragédie d’Antigone !!!

  6. Posté par Moi, Moi et Moi !, le 9 octobre 2007 à 08:44

    Oh, je pense aussi : SOLLERS parce qu’il fait chier le monde alors qyu’on va l’oublier un jour ou l’autre !!!

  7. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:46

    Bah Bah BAh pas de ma faute si vous interprétez tout à votre sauce ! parce que je vous fais remarquer que je discutais discrètement jusqu’à ce que l’on vienne me chercher sur un terrain où je ne suis pas ! mais comme il y a des pièges à la fois gros comme des maisons et parfaitement perfides, je pousse le test jusq’au bout pour voir où ça va, compris ?

  8. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:54

    oui parfaitement d’accord le droit à l’indifférence et de discuter des VRAIS sujets pour lesquels je suis venue ici ! relisez et observez ! merci !

  9. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 09:58

    en gros un certain poisson me propose le dilemne suivant : soit tu veux de moi, soit tu es raciste, et on fait koi avec ça ? du surplace, alez ouste du balai, on a besoin d’avancer !

  10. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 10:12

    WO ! C’est un jeu, on peut enfiler le casque à palette ou fermer sa boîte... Tabernacle de tabernacle.

    Initialivres ? Etrange et amusant, initiale B aussi pour une brochette de bouquins actuellement au pied et au bras du canapélit : Georges Balandier, Dino Buzzati, james Baldwin, Jean-Luc Benozoglio et Woody Ballen... "l’erreur est humaine" ! Why ? Why not ? Pour des tas de bonnes ou mauvaises raisons, pas envie de justifier leur présence par un abcder type adn. Disons, tout simplement, parcequ’ils le valent bien, non ?!

    Sur l’étagère, au dessus de l’écran, je tombe sur une autre brochette éparse : Chet Baker, Bach, Brassens, Buena vista sovial club et Bernard Dimey...

  11. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 10:21

    oui c’est vrai kidikoi un jeu parce qu’on le vaut bien, en fin de compte nous sommes probablement tous sincères, l’intérêt de faire du vélo c’est de pouvoir avancer ...

  12. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 10:50

    Un "jeu" parce que tout simplement c’est ce qu’Alain nous propose de tenter ici, dans ce nouveau sujet ( dixit ligne 9 de l’intro ). Nothing more, nothing less !

  13. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 10:55

    message entendu

  14. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:12

    tiens d’ailleurs je vais le lire ce fameux bouquin de Dany Laferrière :)) des portraits de femmes, miam !

  15. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 11:29

    D’ac Bahia post one, pour tenter le jeu avec cette variante, mais version soft et hateless. Alors "ce- que- je -n’aime-pas- lire- mais que- j’ai-lu- quand- même" ça pourrait donner au hasard, avec la lettre D :

    Un certain Discours, façon Diktat, réDigé à la Dernière minute ( ? ) par un nègre De-garde Deltoïde de Darko à l’occasion d’un Détour Délétère par Dakar. Difficile à Digérer et à Défendre. Dakor on a Déjà beaucoup trop Déblatéré là-Dessus, n’est-ce-pas ? Alors pourquoi ne pas passer à autre chose...Euh... et se faire un peu Plaisir : P comme...plutarque vaut mieux que jamais.

  16. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:33

    ah pardon kidikoi c’est je lis "relativement peu", d’ailleurs le titre est indisponible chez amazon, le bizutage parce que je me suis révolté contre des attitudes de prof, merci bien !

  17. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:39

    mea culpa fais le syndrome de la victimisation :( mélangé 2 débats

  18. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 11:42

    Ce best seller de Dany Laferrière se trouve aussi dans de nombreuses bibliothèques de quartier, chez des bouquinistes, chez des copains ou copines aussi qui sait...Qui te parle de bizutage, d’attitudes de profs ? Inutile de perdre son temps à des bêtises et des éculubrations pareilles. Avec Dany, Dino, Daniel, tu ne seras pas déçue, du moins j’espère.

  19. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:49

    ben oui, c’est bien ce que je dis, discuté avec un juif très brillant des "bienveillantes" il dit avoir lui-même dans une vie "antérieure" fait de l’entrainement d’hommes dans certaines circonstances et que le livre est remarquable dans ses ressorts psychologiques, selon lui bcp de femmes ne peuvent pas le lire, trop impression-nant au sens photographique du terme

  20. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:00

    Et toi Mila l’as-tu lu ?

  21. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:07

    non justement, j’en ai parlé avec lui parce que toi tu en avais parlé avec bcp de conviction, cet homme dont je parle post 19 a la fois un mental d’acier et une grande humanité : quel parcours remarquable !
    Besoin surtout de me nourrir d’autre choses, tu me croiras ou pas j’ai tout ça en moi ! et je ne fais aucune illusion pas seulement les victimes !

  22. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:19

    Il est vrai que si tu n’as pas l’habitude de lire, te plonger dans un ouvrage de 900 pages, de surcroît avec un contenu de cette envergure, cela peut poser question. Entre l’insoutenable inconsistance , légèreté ou monstruosité de l’être, libre à chacun et chacune d’imaginer et de savourer son propre gradus littéraire, dans n’importe quel ordre. Pleurer-Rire ou Rire-Pleurer. Entre le K de Kundera et le L de Lopez il reste quelques auteurs et autres textes aussi à découvrir.

  23. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:25

    Je vote pour le Rire ! ou Pleurer de Rire. Dans ce village, il y a plein de truculence et de dérision, de l’esprit aussi !

  24. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:27

    Pour plus de clarté,évitez les malentendus ou mal-lus, je faisais allusion ci- dessus aux titres de 2 ouvrages :

    - Le rire de Milan Kundera

    - Le pleurer-rire d’Henri Lopes

  25. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:29

    ton message était parfaitement clair :))

  26. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:47

    Ok, alors si tu aimes rire, je te conseille Wo-ody Allen : "Dieu, Shakespeare et moi" ; "Pour en finir une bonne fois pour toutes avec la culture" ; et tout récemment " L’erreur est humaine"...p 179 tu y découvriras comment mangeait Zarathoustra ! Bonne lecture.

  27. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 12:53

    Mila, je vais finir par croire que tu le fais exprès, posts 3 et 4 !

    Au fait, c’est toi la nouvelle épouse de Roger Mila ? C’est bien lui qui s’est remarié tout dernièrement ?

    Il y a déjà eu les 3 livres qu’on emporterait sur une île déserte, des livres qu’on aime bien sûr. Et maintenant, les 5 A, les 5 B, les 5 C,... jusqu’au 5 Z. Franchement !!!

    Ce que j’adore avec ces blogueurs, c’est que quoi que leur propose Alain, ils sont toujours partants, c’est ce qu’on appelle des bons clients. Tant mieux pour lui ! Tant mieux pour le blog !

    D’accord pour tenter le jeu avec cette variante mais "version soft et hateless", Kidikoi, post 15.

    C’est exactement ça que j’appelle "hypocrisie", ce qu’on appelle hypocritement "le savoir-vivre".

    Donc bravo pour ton savoir-vivre, Kidikoi, mais, désolée, trop facile !

    Moi, dans les "L", je dirai par exemple littérature-monde en français... dans mon jeu à moi et non pas dans celui d’Alain bien sûr.

  28. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:12

    Où est l’hypocrisie Bahia ? On me propose de jouer, de changer de sujet ( comme tu le réclamais toi-même aussi après qqs redondances ), ça ne mange pas de pain, c’est pas révolutionnaire, c’est trop gentil, soit et alors ? Dans le genre bon client, tu trouveras mieux ailleurs. Lis plus attentivement avec moins d’a priori et de préjugés. J’ai écris à côté encore très recemment combien je me méfie, et c’est peu dire, de l’idolâtrie ou de l’opposition systématique. Il faut trouver donc qqun d’autre pour jouer les pompom girls de service. Grosse erreur de casting. J’adore danser, mais pas n’importe quoi...je préfère la salsa.Inutile d’allumer un feu pour des pretextes de pacotille. Tu sais que les vrais combats ne se mènent pas comme cela. Capito

  29. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:17

    Bahia, sans le "soft et hateless"", c’est la censure garantie...mais tu n’as pas l’air de connaître. On n’accuse pas sans connaître ses dossiers. Dans le cas présent, "le trop facile" te va comme un gant. C’est petit et sans intérêt.

  30. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:33

    Pour revenir à plus de légèreté et à d’autres vibrations plus agréables, 2 chapitres du dernier opus de Woody : Théorie des cordes et désaccord - Prise de becs au procès Disney. Heureusement "L’erreur est humaine", Wo-ody Allen tambien.

  31. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:54

    Sur la lettre D pour continuer à se dérider dans tomber dans le Derrida qui pourrait aussi agacer, y a du Dutronc qui tourne à l’instant dans le mange-disc et un drôle de bouquin qui traine actuellement aussi en ce moment au bras du lit : plusieurs de ses textes, croustillants, réunis sous forme de BD. En substance ça donne : L’opportuniste - On nous cache tout, on nous dit rien - Le monde est un cactus etc.

  32. Posté par catharsis, le 9 octobre 2007 à 14:29

    Moi, je me demande ce que peut bien regarder Dany Laferriere... Dieu aurait il oublié son caleçon ?

    Au fait, joli la rose rouge vermillon sur son écrin de verdure que supporte la nuit céleste de son smoking, à la lisière de l’aube. Ou, goutte de sang à la frontière du noir et du blanc.

  33. Posté par nestor, le 9 octobre 2007 à 16:21

    Merci, beau texte et bonnes références, Dany.

  34. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:33

    Puisque j’évoquais tout à l’heure la lettre D, comme Dérisoire somme toute si on veut, je ne peux m’empêcher de penser à Raymond Devos et à ses " 40èmes Délirants " qui s’ ouvrent par cette petite phrase :

    " Quand on a la prétention d’entraîner les gens dans l’imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel...et sans dommage. " RD

  35. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:51

    Et puisque qu’on n’aura pas la prétention de jouer au club des cinq avec tout l’abécédaire, que l’on ne parviendra peut-être pas à la lettre N et encore moins au W...je profite de l’occasion ( c’est assez rare finalement de parler ici littérature, du moins ces derniers temps ) pour glisser un coup de coeur, suplémentaire, au 1er roman de WILFRIED N’SONDE. Il l’inaugure par une belle et longue dédicace à une foule d’anonymes.

    " Au hasard des tempêtes nous devenons plus beau ! ", Wilfried Paraclet N’sondé.

  36. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 19:57

    Basho, Bukowski, Borges, Boulgakov et Baldwin ,SADE, SENEQUE, SOLLERS, SAINT-EXUPERY et SOPHOCLE. ,Georges Balandier, Dino Buzzati, james Baldwin, Jean-Luc Benozoglio et Woody Ballen ,Chet Baker, Bach, Brassens, "Buena vista sovial club" et Bernard Dimey,.K de Kundera , L de Lopez ,Derrida ,Dutronc ...

    ... j invoque le C de camille et le S de Sée .. qui en 1880 ouvra l enseignement secondaire au femme et qui tenta dans la meme années d accorder au femme une capacité civils de la femmes .. là par contre ce fut un echec ! ...

    les femmes vous les aimez bien comme lectrice raremment comme auteuse ! .. et dite ce que vous voulez mais sur les 22 nom cité le point commun c est pas un b comme Baldwin mais un B comme bite ... ! c est votre inconscient qui parle ! .. vous vous rendez meme pas compte qui vous etes sexiste et vous exhortez l humanité a ne plus etre raciste contre les noirs ; certain a trop chercher l obscurité chezl autre finissent par ne plus voir tres clair en eux meme .. G comme ....

  37. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:58

    Et " puisqu’on" lit les autres au lieu de se relire, qu’on en profite pour déclarer ses coups de coeur plutôt qu’uniquement des coups de gueule, j’irai chercher ce soir " La chaussure sur le toit", roman de Vincent Delecroix version short cuts.

  38. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:03

    Vincent Delecroix ..

    23 ...

  39. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:05

    Femme=0 ... homme=23 . je crois qu en stat ca porte un nom ce genre de differentiel ou l exclusion se fait par l occultation ... ...

  40. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:09

    La vie des trois quarts des artistes se consume à produire les parties incomplètes d’un tout qui reste et meurt à jamais enfoui dans le sanctuaire de leur pensée.

    George Sand alias Aurore Lucile Dupin

  41. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 20:11

    That’s right NJ...derrière ces noms une foule de muses et de nègres ( les 2 à la fois peut-être)anonymes..."Alabama Song" évoque précisément la saga Scott et Zita F...De nombreuses femmes sont condamnées à rester dans l’ombre, au sens malpropre et figuré du terme ! On compte sur toi, alors, pour rectifier ces petites sélections très machos...et sortir du syndrôme Georges Sand.

  42. Posté par Epilogue, le 9 octobre 2007 à 20:41

    vous vous rendez meme pas compte qui vous etes sexiste et vous exhortez l humanité a ne plus etre raciste contre les noirs ; certain a trop chercher l obscurité chezl autre finissent par ne plus voir tres clair en eux meme

    Oui mais trop de lumière insupporte, le plus sage est de partir et personne ne s’en plaindra ! NRJ pour autre chose :))

  43. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:51

    G comme Marie de Gournay (1566 1645 ) femme philosophe qui publia son traité sur l egalité des deux sexe , G comme de gouges .. olympe , décapité par robespierre et defendu par danton ! ... contre une france centralisé et pour les particularisme locaux , ruraux , contre l exécution de Louis 16 car dit elle si il faut décapité un roi en tant que symbole il ne faut pas tuer en homme fait de chair et de sang ... G comme gouines celle qui furent exclus des lutte homosexuel pendant de longue anné par des Gay mysogines qui monopolise le devant de la seine , sont meme carrement encore plus cons que les hétéro parfois ! G comme le fameux point d intersection qui est censé etre l alpha de notre comtemplation géomatrik qui vous donne si souvent la gol ou se sentiment glorieux qui anime vos couilles et vous oblige a sceller Notre Filiation avec a vos initial

    G comme gargouille pour faire une rime avec les reine des nouilles et reprendre mon dù que des charognard expert me dispute ! , tot ou tard l oiseaux doit quitter son nid , prendre son envol quitte a devoir jeter son plus lourd fardeau du haut de cette branche ou quelque charognard attendent avec impatience et délice qu elle se marave la gueule comme une merde ! .. regalez vous ! "je vous met de coté une bonne peche brulante dans vot gueule , une pa une ta une patate de forain , vous allez repartir en chaise roulante , je decapite comme en irak , priez pour que les armes s enraillent , et cherchez pas a noyer le poisson .." spécial dedicac aux camélélon anonyme ... G comme Seth Gueko ft. Sefyu

  44. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:59

    epilogue garde ton sourire de faux q et casse toi sinon annonce la couleur couille molle ou je te fou un coup de p-elle en wifi dans ta face et tu va voir qui c est qui sera insupporté par la lumiere pendant 15 jours ...

  45. Posté par Epilogue , le 9 octobre 2007 à 21:06

    ah non NJ ras le bol :(((

  46. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 22:12

    On compte sur toi, alors, pour rectifier ces petites sélections très machos...et sortir du syndrôme Georges Sand.

    le syndrome ??? tu veux dire le symptomes ... moi je compte sur toi kidikoi pour sortit de ta caverne d homme de cro magnon tout seul comme un grand ou tu continuera de vivre comme un gland eternellement ,je veux dire par là en puissance et non en acte ...

  47. Posté par catharsis, le 10 octobre 2007 à 01:20

    Interessant le haïku(qui n’est pas une traduction en japonnais d’hémorroïdes) _ : o

  48. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 08:25

    On en était où au fait ? ah oui au BA-BA, moi je vote pour BALDWIN (1924-1987)

  49. le 10 octobre 2007 à 08:26

    "Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie." Merci Dany je ne te connais pas mais j’apprécie bcp ton papier !

  50. le 10 octobre 2007 à 08:41

    Bien vu, merci :)

  51. Posté par MODERATION DU BLOG, le 10 octobre 2007 à 09:30

    LES INTERVENTIONS SANS PSEUDONYMES GENENT LES ECHANGES. VEUILLEZ S’IL VOUS PLAIT Y REMEDIER.

  52. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 09:39

    "B" comme BHL ou comme le mari de la poupée Barbie qui, hier matin sur France Inter et ce matin sur France Culture, a déclaré que le nègre de Sarko (pour ce qui est de ses discours en tout cas) est tout simplement raciste tout comme ce désormais célèbre discours (cf Kidikoi, post 15) qu’il a qualifié d’ignoble. Demorand comme Baddou ont paru assez gêné par ces propos crus, directs, sans nuance. Eh oui, ça fait pas très "savoir-vivre", je me comprends...

    BHL, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, mais ce n’est pas du tout habituel, voilà pourquoi je le relève, d’entendre une voix comme la sienne (un écrivain people, je veux dire, bon client des médias) sur les grandes ondes françaises s’indigner contre ce discours exactement comme chacun de nous, comme beaucoup d’Africains, l’ont fait sur ce blog, au club millenium et ailleurs alors que les médias français ne se sont pas attardés sur ce discours qui n’aura été qu’un point de détail pour eux, discours qui, selon BHL, ne peut pas ne pas laisser de traces eu égard à tout ce qui a été dit sur la colonisation.

    Même si l’on sait pertinemment que revenir sur ce discours est surtout un prétexte pour BHL d’attaquer indirectement Guaino qu’il aime d’un amour fou et réciproquement... et bien sûr de faire parler de lui.

    Lettre suivante : "C" comme la Cité nationale de l’histoire de l’immigration qui ouvre ses portes aujourd’hui à la Porte dorée. Ils devraient inviter Fadela Amara pour l’inaugurer !

  53. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 09:43

    Désolée mais je ne suis pas spécialement une mabanckouphile blogueusement parlant.

  54. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 09:46

    OK, post 49 et 50 signés Mila ! le 49 par discrétion, le 50 parce que je n’ai aucune envie d’exclure qui que ce soit ici. Merci pour le post qui a été retiré (c’était "femme en colère) , quand je suis retourné sur ce p..... d’ordinateur pour rétablir l’énergie, j’ai vu que vous l’aviez fait, MERCI !!!
    y en une ici qui confond le savoir-vivre, l’honnêteté et la vision globale ! Bah aucune importance bonnes vacances à moi-même

  55. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 10:47

    post 41 - Erratum : il s’agit de Zelda Fitzgerald, et non pas de Zita ( une amie vient d’accoucher d’une petite fille prénommée ainsi, d’où la confusion peut-être ), narratrice du dernier roman de Gilles Leroy ," Alabama song" .

    NJ, je voulais écrire en effet "symptôme", le circonflexe en témoigne...Mais que veux-tu lorsqu’on est un pauv gland reclu au fond de sa caverne, sans équipement WIFI et consorts, voilà ce qui arrive...Cela t’aura permis de te défouler une nouvelle fois, gratuitement . Aussi abject que les ratonades et injustices en tous genres que tu aimes à dénoncer ici. Hors du sujet qui te préoccupe, point de salut. On connait la rengaine, et on imagine cette autre caverne...S’accrocher à ses haines, c’est symptômatique : peur, lorsque la haine disparait, de devoir se "contenter" uniquement de la souffrance. Il y a des colères saines, il en va autrement des haines, abjectes. Stériles mais terriblement destructrices.

    Je t’ai invité à venir rectifier le tirage macho de ces petites sélections. Une brochette d’écrivaines portant la même initiale cela existe...Je t’ai tendu la perche, pas le bâton. Les prétextes, contrairement à certains textes, restent vils et vains. Ne te contente donc pas de râler, passe à l’acte comme tu aimes à le dire.

    Ce qui est usant et profondément ininteressant avec toi, ce ne sont pas seulement tes perpétuelles contradictions, ta syntaxe difficilement déchiffrable ("ce qui se pense clairement, s’enonce clairement"), mais tes redondances...qui obligent du coup tes proies de passage à te renvoyer toujours les mêmes remarques après tes coups de morsures. Alors, en ce qui te concerne je préfère ne pas appliquer la phrase de Dany citée plus haut : merci de me laisser au bord de la route, ici je flâne paisiblement, j’ai mon vélo-pédalé, et même en cas de grosse fatique je ne monte pas dans n’importe quelle bagnole. Circulez, y a rien à voir. Contente-toi de bavarder avec tes fans occasionnels. J’suis pas client de ce genre de soupe, il ya tellement mieux à lire et à vivre surtout.

    Pour revenir au sujet en ligne...Je commence une brochette cosmopolitaine et colorée d’écrivaines en B : Nina
    Berberowa,...,...,...,...

  56. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 10:53

    Kidikoi je comprends ta colère mais si on s’attache au résultat plutôt qu’à la forme, ne vois-tu pas que nous sommes complémentaires ?

  57. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 10:55

    pour être claire : nous sommes tous complémentaires !

  58. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 11:00

    Au fait à tous ceux qui en ont trop bouffé du mot "amour", le contraire de l’amour c’est pas la haine, c’est la peur, donc là dessus entièrement d’accord avec kidikoi, tiens ça me rappelle kirikou !

  59. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 11:09

    "Personne ne sait mon nom"
    "Sa force réside dans cet effort désespéré de comprendre l’autre"
    "terrible malentendu » "Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie"

    Merci Dany !

  60. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 12:25

    Personne pour continuer la brochette féminine proposée au post 55 ? Eh B ?! Bon je vais m’y coller alors à cette petite mixture littéraire, si c’est une corvée de lire et de cuisiner. Dommage de se contenter tout de même de plats micro-ondables, de formules à réchauffer, genre lieux communs. Il s’agit pas de voter pour l’un ou pour l’autre, on joue avec Dany et notre hôte, histoire de réveiller nos souvenirs, nos désirs par...ordre alphabétique. Un critère de rangement, arbitraire soit, mais qui peut engendrer aussi un joyeux cocktail bordélique.

    Je propose donc ce midi en plat du jour la Brochette maison cosmopolitaine en cinq "B", à manger sur place ou à emporter :

    - Nina Berberowa ( Russie )
    - Mariama Ba ( Sénégal )
    - Simone de Beauvoir ( France )
    - Myriam Ben ( Algérie )
    - Rita Brown ( USA, spéciale dédicace pour NJ )

  61. Posté par B Shady, le 10 octobre 2007 à 12:25

    personnellement il m’est très difficile de choisir parmi tous les auteurs dont je suis entré dans le commerce.j’aime tout simplement ceux qui par leurs écrits rappellent la réalité de la condition humaine et de la vie. les philosophes sticiens pour leur postulat de vertu ;les trois maitres, Balzac, Dickens et Dostoievsky, St-Exupéery, Alex Laguma,M Beti.Puis puisque épiaue et lyrique obligent, je me ressource dans les épopées homériques et le tragique Sophocle, surtout la tragédie du vaillant Ajax dans laquelle Ulysse fait preuve d’une grandeur et d’une vertu qui rappellent N Mandela. d’autres personnes me plaisent tout simplement pour la qualité de leur style:A France, Voltaire,A Gide, M Yourcenar.
    Comme je suis gangsta minded,le rocambolesque me fait également sourire.
    une idée, Alain Mabackou pourrait laisser quelques fois la parole à ses invités sur ce blog afin de rédiger des essais sur différents sujets qu’il bloguerait ensuite.what do you think of such an idea ?

  62. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 12:33

    12h25 eh B Sha Synchro...Tu es le 6è B inespéré de cette brochette party ! Toujours difficile de faire ce type de sélection, qui flirte en effet avec l’exclusif et l’exclusion du coup. What about you traveller biky boy ?

  63. le 10 octobre 2007 à 12:37

    Une idée, Alain Mabanckou pourrait laisser quelquefois la parole à ses invités sur ce blog... What do you think about such an idea ?, B Shady, post 61.

    J’adore cette façon très diplomatique, très courtoise, très élégante de présenter les choses !

    J’en connais un qui s’est prêté à cet exercice, il a disparu un long moment pour réapparaître ensuite mais son sujet qui a disparu un moment, lui, n’est jamais réapparu.

    C’est effectivement une très bonne idée mais un conseil : autant sauver le texte sur word au cas où il y aurait récidive. Sait-on jamais ?

  64. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 12:38

    C’est moi le post 63.

  65. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 12:41

    Tiens ! une autre disparition : Kangni Alem n’apparaît plus dans la liste des liens proposés par Alain.

    Disparition provisoire ou définitive ?

    And why ? Des démêlés comme entre Camille et Marie ?

  66. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 13:00

    Certes Bahia, plusieurs en ont déjà fait les frais et rangé sagement certains idéaux...mais quand on met les pieds dans un kebab faut pas espérer manger du n’dolé ou de la galette saucisse. Ici y a à boire et à manger, plus ou moins varié selon les arrivages, pas toujours de 1ère qualité ou de 1ère fraîcheur, mais ce n’est qu’une vitrine à l’image de ce que NOUS sommes pauvres êtres humains, bourrés de contradictions. Pour passer dans l’arrière boutique faut avoir sa carte d’inspecteur de la DSV...On pourra contrôler les brochettes, l’état du frigo, bref un très mauvais black micmac en perspective. Pour éviter les brochettes d’agneau faisandées, commencons par éviter d’ être des moutons de panurge et cela ne veut pas dire "standing ovation" ou opposition systématiques.

    Tu veilles bien au grain et je t’en félicite. Sur l’affaire Marie Darrieussecq et Camille Laurens, le lien qui renvoyait au texte tres pertinent de Camille Laurens a été systématiquement retiré...Chez Passouline, entre autres, tu en apprendras davantage. Rivalités et gros sous, ya pas que chez EADS qu’on marche sur des oeufs avec les stocks options.

  67. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 14:46

    Revenons à nos moutons et à nos brochettes...Un ptit dessert et l’addition !

    "DEMAIN C’EST NOBEL" titre aujourd’hui Pierre Assouline sur son blog, faites vos jeux ! Un prix prestigieux...assorti de la coquette somme d’1 millions d’euros tout de même pour l’heureux lauréat. Le blème avec ce prix c’est qu’on ne sait plus très bien si on parle vraiment de littérature, d’oeuvre réelle de paix ou bien de d’autres contingences... Les 2 et les 3 mon capitaine ?! Je vous conseille le commentaire très poilant d’un lecteur : il propose une copieuse et succulente brochette suédoise de nobélisables en tous genres. Puristes et egocentriques s’abstenir.

  68. le 10 octobre 2007 à 14:54

    Les trois soeurs Brontë, mais particulièrement Emily avec Les hauts de Hurlevent, Georges Bataille (toute l’oeuvre, mais surtout le roman Ma mère), Zorzi Alvise Baffo, le maître de Casanova (avec ses Oeuvres érotiques), Frederick Busch (avec son Souvenir de guerre), Adolfo Bioy Casares, le dauphin et l’ami de Luis Borges(toute l’oeuvre, mais surtout L’invention de Morel et Journal de la guerre aux cochons). Bien sûr, aussi les B cités par Dany, mais pour éviter le plagiat par les temps qui coutent...

  69. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 14:54

    ah quel sens de l’humour kidikoi ! et pourquoi rallumer encore des feux inutiles ! et faire encore de l’exclusion ! laisse les gens s’exprimer toi qui parlais de censure ! peace ! centre-toi sur TON débat : la littérature !

  70. Posté par Mes 5 B sans explication, le 10 octobre 2007 à 14:58

    (oublié de signer, post 68) Mes cinq B sans explication : Les trois soeurs Brontë, mais particulièrement Emily avec Les hauts de Hurlevent, Georges Bataille (toute l’oeuvre, mais surtout le roman Ma mère), Zorzi Alvise Baffo, le maître de Casanova (avec ses Oeuvres érotiques), Frederick Busch (avec son Souvenir de guerre), Adolfo Bioy Casares, le dauphin et l’ami de Luis Borges(toute l’oeuvre, mais surtout L’invention de Morel et Journal de la guerre aux cochons). Bien sûr, aussi les B cités par Dany, mais pour éviter le plagiat par les temps qui coutent...

  71. Posté par Maternelle , le 10 octobre 2007 à 15:04

    Très bien monsieur le professeur, entendu monsieur le professeur , merci monsieur le professeur

  72. Posté par Maternelle , le 10 octobre 2007 à 15:05

    monsieur ou madame ?

  73. Posté par B Shady, le 10 octobre 2007 à 16:05

    que récompensent finalement les prix en littérature,ou, comme dans tout art doit primer la subjectivité des personnes à qui elle est servie. qui par exemple pourrait se targuer d’avoir une meilleure esthétique littéraire qu’un autre quand nous savons tous que les moyens de parvenir au beau sont divers, donc pas universels.il ne s’agit pas d’une science exacte.certains canons sont à respecter certes,le respect de la grammaire par exemple, mais s’en éloigner ote-t-il une oeuvre de toute valeur ?

    je pense que la littérature,surtout lorsqu’on est du coté écrivain, est une aventure emprunte d’un déterminisme fort, meme pour les auteurs se disant détachés de toutes contingences sociales, historiques ou affectives.

  74. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 16:48

    Mila quand tu te mets en colère, faudrait-il encore savoir de quoi tu parles et à quoi tu penses...Beaucoup de confusions dans tes coups de gueule. Je n’ai jamais empêché quiconque de s’exprimer, tout le monde est ici pour cela, n’est-ce-pas. Ce qui suit te déplaira sans doute, mais c’est la seule explication probable qui me vienne à l’esprit : il me semble que ( et j’insiste sur cette formulation, je ne l’affirme pas, ouf ) tu interprètes des allusions, des références qui n’ont strictement aucun rapport avec ta personne, tu as une fâcheuse tendance à tout ramener à toi. Cela devient pénible à la fin de devoir réguler, tout justifier à cause
    de certaines susceptibilités. Tu m’invites à me recentrer sur mon soi disant débat ( la littérature), une façon encore réductrice et puérile de déverser ta colère de je-ne-sais-où. Ce n’est pas mon débat, c’est le sujet proposé en ce moment, sur le blog d’un écrivain, bref rien de plus normal. Sorry, mais je ne viens pas ici pour jouer à" tout le monde y l’est beau y l ’est gentil "et à" comme il est cool ce blog et patatipatata". Sensation de régresser sérieux en lisant ce style de fadaises adolescentes. Oui je l’avoue, je n’aime pas ce qui est superficiel et médiocre, et encore moins ce qui se complaît la dedans. Voilà, tu as maintenant de quoi te mettre en colère. Tu ne peux pas systématiquement être sur la même longueur d’ondes que tout le monde. Quand on échange il faut savoir de quoi on parle. J’espère ne pas avoir à revenir sur ces enfantillages. Comme je l’ai déjà dit plus haut, mieux vaut me laisser sur le bas côté de la route, t’inquiète d’ici j’apprécie très bien le paysage et j’échange quand le sujet et l’argumentaire des intervenants m’interessent. Liberté de pensée et d’expression, là dessus on ne peut être que d’accord, il reste à en faire queque chose, que cela ne demeure pas une coquille vide.

  75. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:02

    Ah c’est bien ça le problème kidikoi , tu parles de coquille vide, aurais-tu le privilège de la richesse ? comprends que certaines personnes ici ont des interactions qui n’ont rien à voir avec toi ! et demandent simplement à s’exprimer et échanger ! tu ne n’apprécies pas un mode littéraire, zappe !

  76. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:06

    parce que je te ferai remarquer que je
    ne te dénigre aucunement,par contre je ne laisserai pas me définir de manière injuste,tout comme je reconnais que j’ai initié ici un malentendu par maladresse et que certains ici s’emploient à rétablir les choses....

  77. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 17:08

    Aucun privilège. Je zappe en effet. Cessons là le ridicule.

  78. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:10

    Parfait, très bonne idée, paix à toi et merci pour le "ridicule" !

  79. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 17:34

    Ni Sarko, ni Hortefeux pour inaugurer cette Cité nationale de l’histoire de l’Immigration, autrement dit pas d’inauguration officielle. Juste Toubon, je crois.

    Ca se passe de commentaire.

    Sarko est à Moscou mais Hortefeux, il est où ?

  80. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:36

    Oui, pas étonnant, Toubon a été le porteur du projet très impliqué déjà du temps de Nancy Green, selon certaines sources

  81. Posté par Kolawolé, le 10 octobre 2007 à 19:22

    bel exercice ! Juste une petite remarque : je pense, Alain, que tu nous a plutôt mis la photo de Rilke à la place de celle de Boulgakov, n’y a-t-il pas une tromperie sur la photo ?

  82. Posté par p/m, le 10 octobre 2007 à 19:43

    Un seul "B" que je connaisse, et encore, ni écrivain, ni essayiste, ni critique, mais un personnage au grand art et à l’esprit quelque peu détraqué : Bounzéki.

  83. Posté par Teaki, le 10 octobre 2007 à 23:14

    Les cinq B qui m’inspirent : Bien sûr, Beauté, Bombance, Bienheureuse, bille en tête, naturellement, c’est de l’humour...mais peut-être pas tant que ça...je mentirais si je réduisais mes sources d’inspiration à leurs initiales, je dirais les belles idées, les bon moments voilà ce qui reste sur ma table de chevet et accompagnent mes songes.
    A bientôt
    www.teaki.net

  84. Posté par B-K, le 10 octobre 2007 à 23:16

    J’ai choisi la lettre D pour la pleinitude du ventre de cette lettre répue, le plaisir du texte et la jubilation que l’on éprouve à "babiller" sur la graisse des mots qui en découlent et la bamboula des personnages.
    Au commencement il y eut les dix commandements ou les tables de La Loi, rien de plus injonctif, rien de plus incisif : Tu ne voleras point le feu prométhéen ! Entre nous, l’injonction ne suffit pas pour prévenir la trahison des clercs et de faire la nique à Dieu dans le Texte. Benda vous le confirmera : le plaisir de lire s’accroit quand les faits se reculent.
    Puis vint, le sacré bougre de Depestre avec son minerai noir et son métier à métisser, ventant l’allelulia pour une femme jardin morte d’une égorgette de parole si ce n’est de plaisir du texte.
    Il m’arrive parfois d’entendre au loin les cliquettis de l’or des bracelets des bourgeoises de Bordeaux et de la Rochelle. Bracelets droits sortis du tarissement de la sueur de l’Indien et de celle du nègre de Gambi ou du Bakongo.
    Ensuite, Dostoïevski vint m’encanailler avec son crime et châtiment du mauvais texte. Battant la langue comme on bat une monnaie de collection en contrebande. il me fit perdre l’innocence. La dehiscence des mots, pour une érection de la beauté du texte intégral.
    J’ai eu aussi ma période Daniel Pennac, avec ses yeux profonds qui scrutent l’horizon de l’école buissonnière. je lui doit la guérison de mes "chagrins d’école". Je suis allé à Pennec comme d’autres vont à Lourdes.
    Comment oublier le Vieux Diop qui d’un beau "phallus" m’appris à donner des "coup de pilon" sur la mémoire décatie qui couvrait mon berceau à l’heure de mes premières tétés scolaires.
    La sainte scène, le pain rompu, ce fut la réplique donnée à Brasseur par Doura Manet. C’était la révélation du talent à l’état pur ! Une pépite, une pierre précieuse sachant donner corps et vie au texte.
    Mais comment oublier la musique cette langue qui dit marimba au coeur à l’ivresse d’investir notre vocation humaine : soul makossa, Dibango ou Django Renhart c’est toujours le même vrai désir de liberté qui incite à l’exploration des grands espaces : Yé yé yé yé ma tête est oiseau... Je suis le grand sorcier dit l’ancêtre !
    Le D me fait penser au coucher de soleil sur le Djoliba. On dirait l’ostie à poil sur l’ostansoir !
    Le D c’est extra, c’est le jazz et un peu de vin de palme qui jazz mon âme au creux de mon oreiller made in Dongala rembouré avec des notes de Miles Davis.
    je pourrais ajouter à cette orgie Dany Lafferière qui m’a appris à remuer mon zizi après avoir fait pipi sur le la mauvais littérature du trottoir d’en face !

    Dévergondé oui, je suis dévergondé ! Pis je suis une vieille victime de Daniel. Pis je suis couly depuis lors je lis Picouly.

  85. Posté par catharsis, le 11 octobre 2007 à 01:08

    bien ecrit BK

  86. Posté par A. Mabanckou, le 11 octobre 2007 à 03:05

    Cher Kolawale (post 81) : en effet, il y a eu confusion totale. La vraie photo vient d’etre mise en ligne...

  87. Posté par D’accord, le 11 octobre 2007 à 06:17

    Bien écrit

  88. Posté par Ni vu ni connu , le 11 octobre 2007 à 07:51

    Post 83, là on sent le règlement de comptes avec qui ? avec quoi ? pause publicitaire et puis s’en va....

  89. Posté par Bahia, le 11 octobre 2007 à 13:06

    Il est où, Hortefeux ? post 79. J’ai la réponse.

    Il était hier à Madrid. Pour quoi faire en ce jour d’ouverture de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration ?

    Tout simplement pour proposer "un pacte européen sur l’immigration" ds le cadre de la présidence française de l’UE qui commence en juillet 2008. Non, ce n’est pas un gag !

    En politique, la présence comme l’absence des politiques n’est, bien sûr, jamais innocente. Message reçu 5 sur 5.

    Je reconnais au moins que Sarko comme Hortefeux sont cohérents avec eux-mêmes : C’est la suite logique après le discours de Dakar et ces fameux tests ADN.

    Donc "B" comme Brice Hortefeux et son projet de loi pour une immigration maîtrisée.

    Et encore "B" pour... Baisés les immigrés !!!

    Sorry pour le mot mais, franchement, ce n’est vraiment rien d’autre que ça.

    Et sorry pour les immigrés !

  90. Posté par Bahia, le 12 octobre 2007 à 08:46

    Hortefeux dit qu’il n’y a pas eu d’inauguration car les travaux de la Cité ne sont toujours pas terminés.

    L’inauguration se fera peut-être en janvier prochain, une fois les travaux terminés.

    Sacré Brice, va !

    Quoi qu’il en soit, je salue l’ouverture et l’existence de cette Cité ne serait-ce que pour sa dimension pédagogique. J’y reviendrai aussi.

  91. Posté par Bahia, le 12 octobre 2007 à 18:00

    Dis donc, les 5 B, les 5 C... c’est pas un jeu qui attire beaucoup de monde !

    Un sujet sur la Cité eut été much more successful.

  92. le 12 octobre 2007 à 18:50

    C’est vrai Bahia. Walaï faforo ! Je pensais que tous nous allions jouer le jeu. Et si tous les gens du village prenaient la peine d’écrire un texte, nous pourrions peut-être suggérer à notre hôte de les rassembler en guise de bouquin né en direct du village.
    Je suis prêt à reprendre le mien et le réecrire en suivant les conseils des autres membres du village qui souhaitent me donner des tuyaux.
    En tout cas merci à Cath. et D’accord pour le clin d’oeil post 85 et 87. l’objectif serait d’avoir au moins une centaine de textes. Qu’en pensez-vous ? On pourrait alors soliciter la préface de Dany et l’avant propos de notre hôte. Ce n’est qu’un caillou que je lance dans la nuit. Le premier qui hurle, c’est qu’il a été touché.

  93. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:08

    Je ne suis pas un bon lecteur. Trop irrégulier. Pour le littéraire, je passe de moussons en déserts... Je n’en suis ps au niveau des auteur préférés, mais des auteurs tout cours ! Bon, je m’y essaye.

    M : L-Milano Oh ! çà alors ! Une femme... Pour reprendre les mots de Dow : "sa sombre densité".

    Mabanckou pour la liberté émancipatrice de l’écriture de Verre cassé.

    Murakami Riyu,auteur jap contemporain, pour ses descriptions d’un japon modern "décheant" des "BB de la consigne automatique", et du "Miso soupe".

    G-Maupassant, pour son incroyable "Horla" et autre conte de la nuit.

    Mythologie grec, romaine, égyptienne, africaine, indiens d’Amèrique... Depuis tout gamin, et çà marche toujours.

  94. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:45

    Et encore :

    S pour Shakespear et son Romeo et Juliette à la beauté transfigurée qui défie le temps.

    Stevenson : “Dr Jekyl et Mr Hyde” (capable du meilleur com du pire), “l’Ile au trésor” pour les pirates.

    Stendhal pour les prise de têtes rome antique de Julien ds le “Rouge et le noir”.

    Pour le “Dracula” de B-Stocker.

    St Exupery et son “Petit prince”. Speciale dedicace à la version disq raconté par G Philippe.

  95. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:50

    Mr Alain, souffrez que je crée une nouvelle catégorie ds votre jeu, celle des "4 au max".

    T : Big up pour HF-Thiefaine,auteur compositeur, poète halluciné maudit..., JR Tolkien, pour l’orgasme naissant de la matérialisation de mondes
    imaginaires.

    B pour Bazin et son "Vipère au poing", qui, en ma pre-adolescence canalisât toute la révolte qui couvant, gueulait déjà en ma substance.
    C-Beyala : pour les coups de griffes et de dents... M-Béti que je me dois de découvrir.
    B comme "Bible des contrepets" ben ouais, dslé...

    R pour Ravel et sa rage ds la “Nuit des temps” . R-Rurangwa, "Génocidé", à propos du Rwanda, pask on n’en sort pas indemne. Y a du sang sur les pages du livre de l’humanité.
    A-Rice pour sa reactualisation du mythe du vampire.

    A pour D-Addams et sa fameuse trilogie en cinq volume, culte de la dérision, démesure, de l’absurde, façon Monthy Pithon. Grandiose.

    V comme F-Vargas : pour ses romans policiers, fins et fluides.

    D , A-Dumas pour "les trois Mousquetaires".

    K pour “la métamorphose” de Kafka, pour A-Kourouma.

  96. le 13 octobre 2007 à 12:05

    sombre illuminée devrais-tu dire ? t’y crois encore toi à ces dualités à la kon entre ombre et lumière ? pour celui ki a voyagé en afrik c’est assez surprenant !

  97. Posté par Proverbe , le 13 octobre 2007 à 12:12

    Ne coupe pas l’arbre qui te donne de l’ombre

  98. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 13:38

    A V j’ai oublié Vian Boris, pour l’ode à la poésie de l’imaginaire.

    96 : ben vi, j’y crois à " cette dualité entre ombre et lumière ? pour celui ki a voyagé en afrik c’est assez surprenant !"
    Histoires de voyage me conforterait à sentir que c’est propre à l’hom. Et non affaire de géographie, de gène, ou d’époque.

    97 : vouais, et "Sage est l’Hom qui ne pisse pas contre le Vent"

  99. le 13 octobre 2007 à 13:42

    ...dans certaines médecines... le vent se soigne avec ses propres urines...

  100. le 13 octobre 2007 à 13:44

    ça s’appelle réaliste comme caca

  101. le 13 octobre 2007 à 15:55

    big up to all :)

  102. le 13 octobre 2007 à 17:15

    cela dit jamais pratiké ce type de thérapie ai entendu parler par contre de résultats avec cerumen et autres... parfois efficace à défaut d’autres moyens

  103. Posté par soins naturels, le 13 octobre 2007 à 17:20
  104. Posté par soins, le 13 octobre 2007 à 17:26
  105. Posté par Soins, le 13 octobre 2007 à 17:28

    bref où je me rends compte qu’une communication de type indirect a ses limites car peut être mal interprétee

  106. Posté par soins, le 13 octobre 2007 à 18:10

    monte python et famille adams je piss de rire ! frankenstein junior the best surtout quand la bosse de igor / marty feldman change de côté ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Franke...

  107. Posté par adn, le 13 octobre 2007 à 18:14

    Il y a aussi l’excellent film Brasil inspiré par le livre 1984 de George Orwell http://fr.wikipedia.org/wiki/Brazil

  108. Posté par trop mignon non ?, le 13 octobre 2007 à 20:19
  109. le 13 octobre 2007 à 20:20
  110. le 13 octobre 2007 à 20:28

    Contours du jour qui vient j’ai adoré !

  111. le 13 octobre 2007 à 20:35

    J’ai mal. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, et cette incompréhension me fait encore plus de peine que les événements eux-mêmes. Je ne supporte plus cette obligation qui est faite de me taire... Nommer la douleur pour pouvoir la chasser, telle est la leçon que tu ne m’as pas enseignée, parce que tu ne l’a pas apprise. Je veux te pardonner, mère, et accepter que ce soit toi la fillette égarée qui n’a jamais grandi. Je veux te pardonner, et remonter avec toi le fleuve houleux de tes peines d’enfant.
    Contours du jour qui vient. Léonora Miano . Plon p142-143

  112. Posté par Mars, le 13 octobre 2007 à 21:00

    BB de la consigne automatique, je vais aller voir ! hey cat t’es un pote

  113. Posté par Lune, le 13 octobre 2007 à 21:08

    ouais c’est vrai koi frustrant de pas pouvoir s’exprimer !

  114. Posté par Lune vagabonde, le 13 octobre 2007 à 21:25

    hé Cat, Métropolis de Osamu Tezuka’s ? tu kiffes ?

  115. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:30

    Non franchement Catharsis, la dualité ombre/lumière, je n’y crois absolument pas, les deux sont tout aussi indispensables à la vie... pour moi tout est question d’énergie...il y a juste des énergies mal orientées, mal distribuées, ou qui ne circulent pas...

  116. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:35

    dualité étant entendu comme une opposition irréductible dans laquelle il y aurait un vainqueur euhh pardon un vaincu et un gagnant !

  117. Posté par Chez Mano manu manouche , le 14 octobre 2007 à 04:55

    lire aussi p 100 et 101 de "Même s’il n’est pas question qu’elles soient toutes enceintes..." jusqu’ à "... il consente à cela et se sente redevable"

  118. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:58

    voilà c’était ma petite contribution au "B" de la vie de lecteur

  119. Posté par spéciale dédicace , le 14 octobre 2007 à 05:05

    Madame la directrice m’aimait bien. Nous devions, dans son esprit, appartenir au clan de ceux qui possédaient le français, la langue des conquérants, le seul et unique moyen de les égaler p171

  120. Posté par to be or no to be, le 14 octobre 2007 à 06:00

    Madame la directrice ne m’aime pas
    Je ne porte jamais ni bracelets ni montres ! (merci petit portable !)

  121. Posté par B-K, le 14 octobre 2007 à 11:24

    c’est de qui ce passage : "Même s’il n’est pas question qu’elles soient toutes enceintes..." jusqu’ à "... il consente à cela et se sente redevable"
    Je trouve pas mal. Pour peu qu’on ait envie de jouer avec les maux. ça donne :
    " (il)lui qu’on sent à cela : il se sent raidevable. Pas étonnant qu’elles soient toutes enceintes..."
    Walaïe faforo ! C’est roman à l’eau de rose ou San Antonio ! QUi a écrit ça même hein !

  122. le 14 octobre 2007 à 12:48

    ^^^^^^CQFD^^^^^^

  123. le 14 octobre 2007 à 12:59

    soyons clair n’y voyons en aucun cas une vérité absolue, une définition liée au gène ou à la géographie (post 117) , mais un certain trait de comportement qui dieu soit loué ne concerne pas tous les hommes ni les femmes ! eau de rose Miano ? mais quel mépris ! allez je vous laisse continuer votre débat en autarcie !

  124. le 14 octobre 2007 à 13:22

    j’étais loin de parler du discours de Sarkozy monsieur B-K dont les interventions viennent à propos, mon intervention est abrupte, trop brutale, trop rapide, un viol ? fort possible, cette sensation est réciproque sachez-le, je préfère vider l’abcès pour me libérer ! je continuerai à vous lire et interviendrai peut être de loin, discrètement, ce qui était mon intention primordiale, désolée pour tous ceux que mes interventions pas forcément compréhensibles auraient pu blesser ...

  125. Posté par B-K, le 14 octobre 2007 à 13:45

    L’inconnu du post 124, soyez rassurée nous ne sommes pas à confesse !
    Walaï faforo, je vous donne l’absolution et le bon dieu sans confession.
    Pourquoi nous ne jouons pas le jeu que Alain nous a proposé ? Walaï faforo ! J’ai comme l’impression que nous nous éloignons de l’exercice !

  126. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 13:58

    désolée pour tous ceux que mes interventions pas forcément compréhensibles auraient pu blesser ...

    ca fallait y penser avant l anonyme ...

    il y en qui ne disent rien , mais le disent bien , il y en d autres qui disent beaucoups mais le disent mal . Les pires sont ceux qui ne disent rien et le disent mal ... .. G comme Giovanni

  127. Posté par Inconnu , le 14 octobre 2007 à 14:11

    pas tant que ça mon cher père ( post 125) euhh pardon cher B-K, affaire à suivre...

  128. Posté par Inconnu, le 14 octobre 2007 à 14:14

    "ca fallait y penser avant l anonyme ..."

    que de choses il faut ignorer pour agir ...

    reine des koi déjà ? ...

  129. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 14:31

    .. des illusions

  130. le 14 octobre 2007 à 14:58

    yes sir !

  131. le 14 octobre 2007 à 15:01

    illusion comme Nelson Mandela hein ? chacun son point de vue...

  132. le 14 octobre 2007 à 15:05

    parce qu’évidemment à lui tout seul il n’a pas pu remettre les choses en ordre ? à part ça faut penser collectif ? n’est-ce pas ? illusion aussi d’opposer la littérature, la vie de famille et la politique, chacun agit comme elle/il peut avec ses moyens, son intention, sa vocation....

  133. le 14 octobre 2007 à 15:08

    sortir de la dualité et agir là où on est, là où on en est... je continuerai à vous lire, merci sur l’info pour Sankara, je connaissais juste le pays des "hommes intègres", j’en apprends chaque jour davantage grâce à vous tous, MERCI !!!

  134. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:22

    BK, j’aime beaucoup ton texte et son D..lirant, post 84 . Beaux choix, belle lettre. Au moins un post qui aura tenté de traiter pleinement et voluptueusement le sujet proposé. Oui, on s’éloigne...vais tenter de remettre le cap, mal barré !

    Ca ne mord pas dur à l’hameçon, à part les brochettes en B, en D et en S, on n ’a pas encore grand chose à se mettre sous la Dent...Je vais bricoler un bridge entre le B-D, la lettre C me chatouille du regard, fait sa petite canaille, me dis "croque-moi...mais pas tout de suite, pas trop vite, sachez me convoiter..." Le C ce n’est pas un ventre repu, c’est une poche à moitié vide, qui ne demande qu’à se remplir pour mieux expirer ensuite...C’est l’accroche-coeur, mais c’est aussi l’appendice du capitaine Crochet, le cuirassé Potemkine, le che qui verra QFD, le compromis phonique, le Ssss du serpent ka à cédille. A Séville c’est Carmen, en bas résille c’est Cabaret à Berlin, le verre qui se casse contre le zinc, le comptoir de nos discrédits calamiteux. C, C ,C l’hymen comme chantait l’autre, la caresse coquine d’une consonne aux allures de demi-voyelle...l’hémisphère gourmand d’un O atrophié, le complexe d’OE...,l’attribut convoité d’une reine des C..., le cadavre exquis d’une comtesse au corps nu, un conte crépusculaire, choral et épic. Un chant courtois, un coq en basse cour, un cas rément dingue et contagieux...Le "c" est partout, chez Flaubert , "...C moi", dans les colonnes du journal, il colonise l’espace, se congoïse, se félicite, se cabre, se contorsionne, se dit qu’au fond il est tout et rien à la fois, se casse la tête avec des tas de questions, des dicours puis vient se glisser dans le silence...

  135. le 14 octobre 2007 à 15:25

    bon si t’as t’arrange kidikoi, faux débat mais libre à toi...on n’est ni à confesse ni au tribunal... ciao !

  136. le 14 octobre 2007 à 15:26

    t’as tjrs pas vu que tu la joues pas collectif... tant pis...je maintiens que je continuerai à vous lire...

  137. le 14 octobre 2007 à 15:29

    le vélo plutôt que le rugby

  138. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:30

    Oh qu’on ne vienne pas nous casser les C..., on débat pas, ni pour de faux ni pour de vrai, on crée du lien entre les lettres, Wi fidèlement, nothing more nothing less.

  139. le 14 octobre 2007 à 15:33

    Ok alors tout va très bien je savais bien que le casse-bonbons allait sortir un jour ou l’autre, un beau compliment :) vive les emmerdeuses ! nothing more nothing less :)

  140. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:33

    C’est précisémént le contraire, jouer ensemble, partager, telle était la proposition. Le vélo, ce n’est pas une aventure perso. La triplette de Belleville. Inutile de s’enmêler encore inutilement les pinceaux, à moins que tu sois farouchement adepte du sur-place.

  141. le 14 octobre 2007 à 15:36

    ben non kidikoi je pense en avoir terminé et je te redis mon estime, je pars pour de bon, enfin presk...

  142. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:49

    T’as cassé l’élan Mila, miss cache-cache, j’étais là pour délirer avec BK et tous ceux qui le Désiraien. Il reste la lettre R comme Râleuse if you like...tant pis pour les Calvino,les Cohen et tous ces autres C qui procurent tant de bonheur, d’intelligence et de dérision ; Laissons la place à la médioCre Communication qui réclame ses droits en oubliant ses devoirs de Civisme. Ciao comme dirait Italo, Côme remonte dans son arbre. Ne singeons pas ce qu’on appelle la pensée et le goùt des autres.

    PS : tu ne cesses d’annoncer ton départ depuis des dizaines de posts, personne ne te fout à la porte. Si tel est ton désir, cesse donc alors de perdre du temps. Qu’attends ? Que l’on pleure, que l’on te rattrape dans l’escalier. C’est un peu fleur bleue, mais ça ne vaut pas du Queneau. Tiens la lettre Q, qui s’en charge ? Sur le quai de nos absences, nous avons feint nos ignorances pour d’autres trains chimériques en partance...

  143. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:09

    kidikoi comprends une chose, j’ai réellement bcp de choses qui m’attendent sur le feu...notamment la vie de famille et le boulot...je suis fleur et... bleue aussi et... pas tant que ça...je suis sincère...je vais continuer à vous lire de façon plus discrète...tout simplement parce qu’il y a the real life... et je suis sincère aussi quand je dis... que j’apprends bcp ici... n’y vois pas du racolage... mais un constat !

  144. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:16

    le civisme c’est du quotidien alors arrête STP avec ton mordant à mon égard ! j’ai jamais dit que tout le monde me foutait à la porte !

  145. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:21

    chacun son truc, y en a ki font dans la politique, d’autres travaillent sur le terrain ! l’encartage n’a jamais été mon truc ! mais j’ai quand même le droit de vote !

  146. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:26

    le droit de vote depuis pas si longtemps d’ailleurs en france notre bö pays relativement machiste, je vous ferai remarquer, tiens un beau sujet monsieur Alain, j’aimerais bien qu’on parle un peu plus du droit de vote et de la place civile et politique des femmes en Afrique ! il y a une femme président me semble-t-il, je ne me souviens plus dans quel pays ?

  147. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 16:35

    Comme il a été déjà dit 2 fois, on n’est pas à la confesse. Tout le monde est logé à la même enseigne en ce qui concerne the real life. Inutile d’enfoncer des portes ouvertes, cela ne mène nulle part, tout au plus dans des lieux communs...qui comme l’expression l’indique,que l’ on connait déjà par coeur ou sur le bout des doigts si tu préfères pour faire plus numériquement parlant.

    On ne joue pas non plus à "la victimisation" à outrance.J’ai écrit exactement : " PERSONNE ne te fout à la porte". Si tu veux éviter les remarques, ne provoque pas non plus les intervenants. C’est une perte de temps pour tout le monde. Tu sais qu’on nous lit, qu’on écrit aussi en Afrique. Un peu de dignité STP. Tu es débordée par la vie, tant mieux.

    Tu m’as cherché ( mesquinement de surcroit, en te planquant), je te réponds voilà tout et le répète encore : j’espère que c’est la dernière fois, en tous les cas pour des sottises pareilles. Il faut calmer ses vexitudes. Bonne soirée, reelax.

  148. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:39

    oui kidikoi tu continues dans le mépris ! portes ouvertes ? mon oeil !

  149. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:40

    bonne soirée ! relax à toi !

  150. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:42

    toi qui ne provoques jamais !

  151. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:43

    bon on continue le vrai débat ?

  152. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:44

    j’espère que c’est la dernière fois, en tous les cas pour des sottises pareilles

  153. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:44

    kidikoi tu es aussi efficace que le feu sur du bois humide ! tu noirci sans burler ... pose ta plume qui a force de gesticulation et de sourire crispé me fait penser a ses nain grincheux et hideux à l’abri derriere leur laideur et qui n on de cesse de se moquer des honnetes dames qui pour ne pas etre cruelle détourne leur regards de ce tas de grimace dégoulinante ; comme dirait casanova , pour certain le caranval sert a mettre un visage de carton sur un masque de pierre ! ...

    vous etes bien drole les africain a vouloir vous regardez face a face , a vous adressez a vous meme et non plus au "blanc" , une illusion qui renvoi a un monde illusoir ! noir ! les africain n ont pas attendu l occident pour se detester ou faire de leur phallus une doctrine inébranlable ! c est pas l occident qui a fait de l afrique une terre homophobe par excellence ! .. vaut mieux vivre a san fransisco ou a paris quand on est lesbienne et noir ! c est carrement une question de survie ! .. commencer par vous regardez bien en face les africain sans croire que vos dérive sexiste sont le fruit du colonialisme , si l africain se regarde en face il réalisera vite que ces production sous certains aspect t ne valent guere mieux que ceux des blanc et surtout quand il s agit de moraliser la condition de la femme ! .///

    si vous enlevez le rapport au blanc, la premiere identité ou s accrocher c est celle de son sexe ! ... ainsi va la vie pour ceux qui ont un ptite cervelle et une grand trompe !! .. et l ot tache au lieu de nous parler de mandela parle nous de Desmon tutu et pkoi il a été censurer dans une Fac américaine et interdit de conference ! ...

  154. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:45

    dsl de l intrusion

  155. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:48

    ah ben non Nj you’re welkomme ! Desmon tutu j’aimerais bien en savoir un peu plus !

  156. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:52

    Pour ne pas fâcher le lobby pro-Israël, l’université catholique de Minneapolis interdit à Desmond Tutu de venir parler sur son campus.

    [- Grégoire Seither - 04/10/2007]

    Cris Toffolo, présidente du programme d’études "Justice et Paix" de
    l’université catholique Saint-Thomas de Minneapolis/St.Paul était toute
    fière d’avoir réussie à inviter l’archevêque sud-africain et célèbre
    militant anti-apartheid Desmond Tutu, à venir parler devant ses étudiants.
    Mais la direction de l’université, craignant qu’il puisse y avoir une
    "controverse" décida de "se concerter avec la communauté juive de la ville"
    - c’est à dire qu’elle décrocha son téléphone et posa la question à deux
    personnes en tout et pour tout : l’attaché de presse du Minnesota Jewish
    Community Relations Council et au rabbin de l’aumônerie juive sur le campus.
    Ces deux personnes ayant déclaré que Tutu, de par ses critiques de la
    politique d’Israël, avait apporté la preuve de son antisémitisme,
    l’administration décida d’interdire l’accès du campus à l’archevêque
    sud-africain.

    Stupéfaits, les membres du conseil enseignant ont écouté le représentant du
    conseil d’administration de l’université déclarer qu’ils craignaient que la
    venu de Desmond Tutu "provoque la colère de la communauté juive locale" et
    qu’il était donc hors de question d’inviter "un personnage aussi
    controversé" à venir parler devant les étudiants. Doug Hennes,
    vice-président de l’université justifie la décision : "Nous avons eu vent
    d’un certain nombre de choses qu’il a dites et que certaines personnes
    trouvent ces propos anti-sémites car opposées à la politique israélienne.
    Nous ne l’accusons pas d’être anti-sémite. Mais il a comparé l’Etat d’Israël
    à Hitler et nous estimons que ce genre d’équivalences morales sont
    insultantes pour certains membres de la communauté juive."

    Les organisations communautaires locales, tel le Jewish Community Relations
    Council, mais également le mouvement d’extrème droite juif Zionist
    Organization of America, ainsi que la Anti-Defamation League (dont le
    fanatisme aveugle est de plus en plus embarrassant pour les militants
    anti-racistes qui ont contribué à la fonder) se sont félicités de cette
    décision.

    Par contre, elle a provoqué la fureur de la part d’une grande partie des
    milieux juifs de gauche aux Etats-unis, une communauté qui fut jadis très
    impliqué dans la lutte anti-apartheid, tant aux US qu’en Afrique du Sud, et
    pour qui Desmond Tutu est un héros

  157. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:57

    ben vi je re mila , dsl :( ... chui une tox ! ...

  158. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:58

    Ah NJ une fois de plus tu illustres magistralement mes simples intuitions liées à l’observation :) vé pa te faire déclara° amour pas possible tabou !

  159. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 17:03

    le soleil sous la mer , mystérieuse Aurore ..) .. je sé plus de ki cé mais cé pour toi .. ciao vé prendre l air .. me fo pas grand chose

  160. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 17:17

    Maia Sharp - John Q. Lonely .. sur youtube.com , ca cé pour toi mila , je sé pas pkoi elle me fé penser a toi cet music ...

    et ca cé pour cata .. me fé pensé a lui pour la forme ou pour le fond je sé pu , pour le regard peut etre :) ; en tous ca spour l etat qui precede la caresse de ses doigt sur le clavier ...

    Richie Spice - Youths So Cold - LIVE ACOUTIC RIDDIM UP PLUSH sur you tube aussi ...

    bon je me calme je sort , marche a pied a travers la foret d immeuble tipêt a la main et titezic a l oreille , on ecoutera la meme chose a peu pres au meme moment ! .. sous le meme ciel ! ..

  161. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:26

    Allez zou, deux pour le prix d’une maintenant ! Avec un retour au soi-disant débat, là où pour une fois il n y en avait pas. Tant pis pour Dany, Alain, BK et les autres qui auraient volontiers continué à jouer comme le proposait le sujet.

    Entre l’une qui ne cesse de répéter avant de claquer "discrètement"la porte, qu’elle a envie d’en savoir plus, de comprendre, d’échanger et patati et patata ( n’est-ce pas plutôt une simple soif d’exotisme, une fuite du trop plein ou... du trop vide de la vie ? ) ...et l’autre qui vient à la rescousse, avec les stéréotypes et les injures
    habituelles, nous voilà bien avancés I Ce blog a parfois des allures de gag ! Vraiment fendard. En revanche, cela l’est moins quand tombent les "arguments" convoqués dans la circonstance. Racisme, sexe, complexe : toujours le même triptyque, la même soupe et son petit vermicelle.
    Purée, sur ce chapitre notre hôte a déjà abordé la question et le best-seller, entre autres, de Dany Laferrière a permis de dynamiter ces préjugés racistes à la con. Faudrait sortir un peu, et pas uniquement avec un truc au bec et de la zic dans les oreilles ( ah que c’est jouissif de se défouler, en voilà un vil plaisir universel ! ) et puis si ça ne mord pas comme vous voulez ( il faut un minimum de charme tout de même ), prenez le temps de lire ceux qui en savent quelque chose, pour sortir respectivement de vos à priori et de vos phantasmes.

    Même si dès qu’on cause littérature Mlle mila a développé une tendance à râler ( avec le sacro-saint " tu sais moi je vis, j’expérimente"...l’un n’exclut pas l’autre ! Inutile de convoquer de fausses excuses.Littérature et vie se nourrissent mutuellement dans les oeuvres ), je tente une dernière fois le coup avec une vieille dame anglaise très honorable de 88 ans : Doris Lessing qui a reçu jeudi le prix Nobel. Voilà qui devrait te réjouir NJ : une voix féminine qui trouve reconnaissance dans ce monde de brutes.

    DORIS LESSING est née et a vécu en Afrique ( Rhodésie = Zimbabwe ), a dénoncé l’apartheid Rentrée en Europe, elle s’est battue pour des grandes causes féministes, mais sans jamais tomber dans l’embrigadement et l’intégrisme débile. Bref, une écrivaine à fréquenter, si vous cherchez vraiment des réponses à vos questions...

  162. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:35

    ah bien kidikoi tjrs aussi méprisant hein ? bien bien ! parle nous d’écrivains et surtout pas de ce que nous observons ici et maitenant ! on a faim nous, on va préparer à bouffer !

  163. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:41

    et prends du champs un peu j’ai jamais relié le machisme à une quelconque généralisation ni dans l’espace ni dans le temps ni par rapport aux personnes !

  164. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:44

    ce que NJ exprime c’est probablement son ressenti son "expérience" , tu n’aimes plus ce mot ? tiens c’est curieux ! allez lâche prise kidikoi laisse les choses aller leur cours arrête d’attaquer

  165. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:45

    Mépris non, surtout pas. C’est simplement le principe des vases " communiquant ", c’est logique, c’est tout. Se nourrir de bonnes choses et évacuer les autres Ici aussi on va préparer de quoi faire un bon-manger. Bon ap alors !

  166. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:46

    il y a une différence entre attaquer pour aller plus loin et dénigrer systématiquement !

  167. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 18:54

    Voilà qui devrait te réjouir NJ : une voix féminine qui trouve reconnaissance dans ce monde de brutes.

    non de con , pas de brutes tu m a jamais comprise kidiki , les brutes epaisse qui manque de profondeur ca ma jamais dérangée c est les con subtil fin et mesquin et qui se croit drole sous pretexte qu ils sont cultivé qui me dérange le plus ! .. les féministe porte une cause pas l inverse ! quand j aurais besoin de frequenter des ecrivaine j irai consulter directement dans la salle d attente de mon psy en attendant garde tes prix nobel qui sont attribué a 90 pourcent a des blanc male qui pont passé la cinquantaine ! ou des féministe qui apres la ménaupose sont a l image des ex quadra du ps ... ! . c est peut etre pour ca qu on la nobélise si tardivement .. pov kidikoi on te ferai gobé n importe koi...n importe comment , comme si le nobel de littérature etait un reconnaissance politik lol ...

  168. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:56

    Mila, détrompe-toi encore une fois...j’adore les expériences, sinon tu crois que je serais encore là ? Tu me fais rire. C’est déjà ça, et avec toi je n’en demande pas plus. Relis-toi attentivement Mila, pour rétablir la chronologie et l’enchainement exact de ces posts ridicules. Tu ne récoltes que ce que tu as semé et expérimenté !

  169. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 19:02

    Tu viens encore de démontrer NJ que tu ne lis pas les posts...J’ai déjà eu l’occasion de dire à quel point le prix nobel de littérature mérite distance et dérision...Rien à gober, je ne suis pas une oie blanche à gaver. BON ap, il faut songer à aller manger les filles !

  170. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 19:03

    mais oui kidikoi tu as raison et renverse le propos ! "Tu ne récoltes que ce que tu as semé et expérimenté !"
    parce que vois-tu pour l’instant je n’ai pas trop à me plaindre ! je ne serai ni le premier ni le dernier à faire les frais de la censure ! enfin pas celle du blog mais de certains internautes ... bon c’est pas tout ça...

  171. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 19:07

    Mépris non, surtout pas. C’est simplement le principe des vases " communiquant ", c’est logique, c’est tout. Se nourrir de bonnes choses et évacuer les autres Ici aussi on va préparer de quoi faire un bon-manger. Bon ap alors !

    en parlant de vase communikant ,kidikikoi me fé penser a cette théorie qui veut que plus une tete est vide plus elle cherche a se remplir ...

  172. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 19:21

    Allez "passe-moi le sel", pour le "C" BK, c’est râpé. Quand on n a plus que cela à se dire, alors c’est que l’on est passé à Côté de l’essentiel. Et dire que j’étais là au départ pour évoquer Calvino et Cie. On aurait pu, à la place de ces très médiocres répliques, se délecter de qqs bons inCipits. Quant au son Creux de la boîte Cranienne, on Connait le Célèbre proverbe...Voilà pour mes 5 C, ma pitoyable contribution au fameux sujet mis en ligne ! Décidément on marche sur la tête, pas facile pour bouquiner sereinement !

    9/15 hier soir ça suffisait pas ?!

  173. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 21:39

    " En réalité, nos critiques virulentes sur les autres ne sont rien d’autres que des pièces non reconnues de notre propre autobiographie. Si vous voulez connaître à fond quelqu’un, écoutez ce qu’il dit sur le compte des autres. " Ken Willer

    A méditer pour nous autres... pour Nos 5 "N" de Nos écrits-vaiNs du dimaNche. Ecrire à la petite semaine ,le dimanche, comme dirait l’autre, ne mène pas bien loin, tout au plus jusqu’au bout de notre nez..." Mais que dis-je ce n’est pas un nez, c’est un pic, un topic..." Allez couché Cyrano ! C’est trop tard, tes mots demeureront sans echo, ils sont d’un autre temps, d’un autre espace, d’une autre essence...Où est passée la licence poétique and The last poets ? Génération Doc Gynéco ? Le temps passe. Passi a bien fait de tailler la route en solo, de Sarcelles au Congo...

    De la musique avant toute chose écrivait Verlaine. " 5 petites notes de musique ont plié boutique au coin du boulevard..." La chaussure est par dessus le toit,mais j’entends au loin l’alabama song. Les belles choses que portent le ciel.

  174. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 22:52

    l hypocrite commence par voler son plaisir aux naives et il se dérobe a la fin de lui meme , raffinement supreme du bavard qui en jetant deux trois citation évite ainsi de se dévoiler
    , mais qu importe pour nous qui écrivons a la petite semaine et qui ne voyons pas plus loins que le bout de not truffe ! d etre réduite a l expression d un sentiment refoulé ,apres tout passer pour une idiote aux yeux d un imbécile est une volupté de fin gourmet , parole de lionne  !

  175. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 22:54

    >>>> entr’acte <<<<

  176. Posté par catharsis, le 15 octobre 2007 à 00:18

    post 104 Hey, Soins merci pour le cèrumen... J’apprend, qu’çà glisse, çà défend. Vive le cerumen... Qd j’pense que certains medecins, ou mère s’acharne à faire briller ces conduits auditifs externes...

    Lune vagabonde, qui passe de planète en planète, connais pas livre Métropolis, mais je note...Marci bcps.

    Au fait, Soins, je ne parlais pas de la famille Addams, encore que je suis fan aussi,mais de douglas Addams et de son "Guide du routard intergactique" . Et alors bravo ! Pour le délicieusement drôle Frankeinstein Jr. Brazil, aussi bien sûr, tellment visionnaire.

  177. Posté par catharsis, le 15 octobre 2007 à 00:41

    Ci N-J pour le lien you tube. Mes doigts frémissement à l’idée de froler tes touches noires et caresser tes que-nottes blanches.

  178. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 04:20

    Post 173- Erratum : Ces belles choses que porte le ciel.

    174- Propos SM de Nj. On lui a volé son plaisir, damned ! Inutile de se dévoiler davantage, si la volupté est finalement au rendez-vous. " l’expression d’un sentiment refoulé", ah le GRAND sujet..." Longtemps je me suis couché..." Mais il répond en plus l’effronté ! Le plaisir Sado Maso n’opère que s’il est partagé, n’est-ce-pas. SM ( Sade- Masoch ), les 2 lettres de la soirée d’un cruxiverbiste nimbé-cil et con-ciliant.

  179. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 04:44

    Allez Nj, je me dévoile, pour en finir avec ce " plaisir refoulé et indicible".Etrange, suis d’humeur aujourd’hui ( peut-être parce qu’on est encore un peu dimanche et à peine lundi ) à " échanger" avec toi en tout bien, tout honneur biensûr.Mais cela a un caractère exceptionnel. N’en prenons pas la fâcheuse habitude. Si c’est un plaisir pour toi, qu’il demeure rare, ne te gâve surtout pas...

    Je sors de la douche...Bulle de savon...CONCILIABULE. Nous sommes entrés, à cette heure, dans les couloirs secrets du blog et du temps."Once upon a time....Il était une fois..."

    C’est con des fois la vie, c’est aussi pour cela que l’on peut en faire de la littérature en 5 lettres.

  180. le 15 octobre 2007 à 08:06

    mila beni oui-oui ! mouton de panurge !

  181. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 09:55

    ...En 5 lettres ? O merde alors...il vaut mieux être l’Homère d’hier !

    Où sont passés les Pénélope et les Ulysse, les Achiile, les Ajax, fils d’Ariane d’une Odyssée au "talen" impétueux et à la force récurrente. Heureux qui communique a fait un beau vélage ! De la matrice a jaili un étrange verbiage, sans queue ni tête. Dis-moi Céline les années ont passé pourquoi n’as-tu jamais songer à ...voyager, autrement ? Ex-fan de sottises, petite Baby Doll où sont passées toutes tes idoles...Où est l’ombre des shadows, des birds, des doors ? C’est cela la nouvelle Liliane et l’Odyssée, ô merde alors, on aurait pu me prévenir !

    Post 153 le venin raciste a encore fourché derrière la langue volubile d’une soi-disante pensée ouverte et éclairée. Dans un lieu qui veut rassembler pour échanger, discuter, des fossés à l’odeur nauséabonde se creusent à certaines heures...Sentant la charogne tenace de nos obscurantismes. Ai-je rêvé, était-ce un cauchemard ? Non hélas, ces mots sont bien là, ont laissé leur trace indélébile post 153.

  182. le 15 octobre 2007 à 10:43

    kid malin-non-non, père fouettard

    "personne ne sait mon nom "

    Cat metropolis c’est (entre autres) un manga, NJ j’ai bien pris note de celui que tu m’as conseillé
    je vais prendre des vacances à durée indéterminée parce que mon magnétisme opère trop bien auprès de certains

    fatiguée de me battre contre des moulins ...à vent

    j’entends déjà leurs grincements de dents, leurs procès d’intention menfou,

    quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

    "personne ne sait mon nom"... sauf l’innommable ou l’innommé...

  183. le 15 octobre 2007 à 10:55

    kid si tu t’étais centré sur autre chose que de vouloir à tout prix faire taire les voix qui te dérangent, on aurait pu aborder un débat qui te tient à coeur, les dangers de la "concurrence victimaire", bon y aura peut être d’autres masos souchiens comme moi pour tenter l’aventure je leur souhaite bonne chance ...

  184. le 15 octobre 2007 à 11:06

    ce débat mon grand ,tu le mèneras tout seul sur ce blog ! sauf à trouver d’autres voix que la mienne !

  185. le 15 octobre 2007 à 11:11

    ce débat non, le mot le plus juste aurait été ce combat ! je t’entends déjà me traiter d’ectoplasme, de don quichotte, menfou, reprends toutes les injures dont tu m’as affublées, puisk apparemment tu ne sais pas faire la la différence entre le procédé et la personne ( concernant ceux qui te dérangent ) et applique toi à toi-même ta citation de Ken Willer (post 173)

    Bonnes vacances !

  186. Posté par Bahia, le 15 octobre 2007 à 13:13

    "B" comme Baisés les Bleus et Bernard Laporte donc, indirectement, Baisé Sarko qui avait misé sur Laporte.

    Un juste retour de l’ascenseur, non ? post 89

  187. Posté par Bille, le 15 octobre 2007 à 13:21

    c’est ce qui s’appelle l’esprit sportif j’adore !

  188. Posté par B-K, le 15 octobre 2007 à 14:15

    Bahia quand on veut baiser, Bernard ou Nicolas sans avoir des bleus sur le zizi, il faut savoir se servir de ses attributs. Baiser, dans la position du missionnaire, sur la bicyclette du père Molagé ou en faisant du baratage, c’est toujours avec un R grassouillet en pleine érection à l’infinitif pour faire durer le plaisir !
    Walaï faforo la forge, comme dit ma grand-mère, quand elle est entre des mains inexpertes, elle sert à casser les noisettes ! Nous y sommes Bahia.
    Dany et Alain vous demandent de jouer le jeu avec des lettres vous vous obstinez à vous lancer des fions ! Il ne faut pas péter plus haut que son QI le cerveau est fragile.

  189. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 15:32

    Merci BK de rappeler une nouvelle fois la règle du jeu.C’est pas faute d’avoir tenté le coup hier, en essayant de me faire une place à l’ombre entre le B et le D, mais le C s’est retrouvé coincé dans une fichue demi de mêlée à moitié hystérique. Le rugby c’est pas franchement mon truc, je connais pas bien les règles...mais bon, comme la France s’était pris un râteau la veille, j’ai joué le jeu en "m’amusant" un peu avec la baballe.Beaucoup de coups bas en somme. rien d’interessant. C’est fou comme certains et certaines peuvent râler quand il n y a pas de débat à leur proposer, comme si un peu de "peace" même sans "love" c’était mortellement ennuyeux. Un abécédaire pas très littéraire mais abracadabrantesque, selon la nouvelle formule à la mode.

  190. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 16:24

    Post 182-183-184-185 Mila, idéalement je ne devrais même pas te répondre. Mais comme j’ai dit à côté, sur l’autre sujet ( tu sais celui où il y a un débat, un vrai ) que certains silences sont plus méprisants que certaines paroles, je dois donc assurer une certaine cohérence dans mon propos et faire preuve d’un minimum de politesse, puisqu’une nouvelle fois tu m’interpelles ( masquée encore, mais si facilement reconnaissable ).

    Je constate une nouvelle fois que tu fais preuve de mauvaise foi et de nombrilisme. Tu me prêtes des propos que je n’ai pas tenus et je ne t’ai pas affublée d’injures, exceptée peut-être à l’instant cette allusion à la demie de mêlée"hystérique" . Des fois il faut bien appeler un chat, un chat.Tu interprètes énormément et fais monter très vite la mayonnaise, indigeste à l’arrivée.

    Une mauvaise lecture du post 181 peut-être ( tu auras compris que les autres sont adressés, comme il est indiqué, à NJ ). Tu n’es pas à ce que je sache, Pénélope, ni Liliane, ni Louis-Ferdinand Céline du voyage au bout de la nuit,ni Don Quichotte, ni Babby Doll, ni une ex-fan de sottises. Alors pourquoi encore tout ramener à toi ?

    Le débat sur "la concurrence victimaire" a déjà eu lieu longuement chez Leclerc. Je ne souhaite pas le poursuivre et encore moins après cette récupération grotesque et plus que déplacée. Post 184, ça va les chevilles, pas trop enflées ?! Il y a, heureusement, sur ce blog beaucoup d’autres voix que la tienne, des interlocutrices et interlocuteurs interessants ainsi que des lecteurs attentifs qui font le choix de rester silencieux. Sachons faire preuve de respect et de courtoisie, sinon tous ces ambitieux débats ne demeureront que de la poudre aux yeux.

    La citation de Ken Willer ( post 173 ) concerne chacun d’entre nous. Je ne m’en exclue pas biensûr. Mais il ne faut pas faire fausse route : un forum n’est pas un journal intime des intervenants, c’est plutôt, comme dirait Assouline," un journal extime ". Au revoir.

  191. Posté par Mila, le 15 octobre 2007 à 16:33

    Bon écoute Kidikoi faudrait pas me faire prendre des vessies pour des lanternes, il y a des interventions occultées ici , je suis loin de me prendre pour le nombril du monde, par contre toi je te trouve de très mauvaise foi ! eh merde ! lâche moi les basquettes un peu, j’ai un train à prendre pour de vrai ! t’as ta fierté j’ai aussi la mienne, alors fous-moi la paix ! j’ai déjà signé et imprimé cette pétition, pendant que toi tu t’acharnes ! peace ! c’est ce que je te propose depuis le départ ! BASTA !

  192. le 15 octobre 2007 à 17:00

    post 88 Quel réglement de comptes ?
    Juste quelques mots signés pour testet l’ambiance de ce site, ne voyez pas le mal ou le commerce partout mais c’est vrai que venant de "ni vu ni connu" la transparence ne doit pas être appréciée !

  193. Posté par Mila, le 15 octobre 2007 à 17:04

    je sais pas qui a écrit ce "mila béni oui oui" j’ai cru que c’était toi kidikoi, bon peu importe l’important c’est de rester vigilants...

  194. Posté par Mila, le 15 octobre 2007 à 17:13

    Kidikoi toi même a plusieurs reprises tu a voulu ouvrir le débat sur les asiatiques et autres ukrainiens qui font les frais de la politique actuelle, un anonyme a voulu ouvrir une discussion sur des problèmes interethniques au congo, il s’est fait rembarrer, voilà c’est tout ! pas évident d’exister sur ce blog quand on n’est pas tout à fait du village ! chui vraiment en retard ciao !

  195. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 17:15

    Non Mila je ne suis pas l’auteur du post 180. Je t’ai toujours répondu personnellement sans me planquer sous l’anonymat pour noyer le poisson. Et ton train à prendre ?

    Attention, les trains eux n’attendent pas pour partir. Maintenant que l’on s’est dit au revoir. Bon voyage.

  196. Posté par Mila, le 15 octobre 2007 à 17:28

    Merci Kidikoi ! moi non plus je ne me planque pas sous l’anonymat pour noyer le poisson, encore moins pour des coups bas...je reprends l’anonymat parfois de lassitude qu’on vienne me chercher sur de faux terrains ! bon d’accord j’ai un côté fantasque mais y a pas que ça ! les questions abordées ici me préoccupent vraiment et requièrent toute mon attention ! bon courage à toi !

  197. Posté par Bahia, le 15 octobre 2007 à 18:43

    Non, B-K, post 188, il s’agit bien de "Baisés les Bleus" et non pas "Baiser les Bleus" ou si tu veux les Bleus ont été baisés.

    Je ne joue pas le jeu en effet, je ne veux pas jouer à ce jeu mais je n’empêche personne d’y jouer, je ne vous empêche pas d’y jouer. Ca peut agacer, je comprends aussi.

    Un abécédaire pas très littéraire mais abracadabrantesque, Kidikoi, post 189.

    Tu as parfaitement raison : "abracadabrantesque" comme ce que propose l’actuel gouvernement, ni plus, ni moins.

    Sur ce, amusez-vous bien ! Il reste encore beaucoup de lettres avant le "Z".

  198. Posté par Bahia, le 15 octobre 2007 à 20:07

    Juste une affaire de ponctuation en fait : Baisés, les Bleus !

    Syndrome Verre Cassé sans doute !

    Parenthèse fermée.

  199. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 20:10

    Bon je crois que le message a été reçu, on aura finalement ni fait dans la littérature, ni dans la dentelle...Alors si on on peut éviter aussi la condescendance Bahia, merci.

    Je persiste, néanmoins, à penser que si l’humain flirtait davantage avec toutes les formes d’expression artistiques et culturelles...il serait moins confronté à des murs kafkaïens abracadabrantesques.

  200. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 21:36

    Pour concilier "jeu futile" et "enjeu utile", sans liquider le" débat"...

    A...comme Anatole (de la douce) France

    D...Comme Diderot et les fatalistes

    N...comme Neruda Pablo, poète sans frontières

  201. Posté par Nietzsche_junior, le 15 octobre 2007 à 22:18

    A : ... aborigenes : créatrue méprisable qui encombres le sol d un pays recemment decouvert , Elle cessent bientot de l encombrer pour le fertiliser ... ( Bierce Ambrose) .

    B : ... Bébé : créature difforme sans ages ni sexe bien définizs , remarquable par la violence des symphatie et antiphatie qu’elle sucsite chez les autres , tout en n éprouvant elle-meme aucun sentiment ou emotion ! ...( Bierece Ambrose)

    C : ... Conversatoin : Foire ou l on expose des denrées mental de second ordres , chaque exposant etant trop préoccupé par l etalage de ses propres marchandises pour regarder celle de son voisin (bierce Ambrose )

    ..

  202. Posté par Nietzsche_junior, le 15 octobre 2007 à 22:19

    oups merde .. dsl ! chui confuse .. me suis mélangé dans les regles et les lettre !

  203. Posté par Kidikoi , le 16 octobre 2007 à 09:14

    S’il règnait ici un quelconque esprit potache, on pourrait s’ABC à rétorquer à la blogueuse du post 201 l’odyssée de l’espèce : " vilaine copieuse " . Mais non, j’y vois au contraire la manifestation d’une certaine EMULATION, un ralliement à l’esprit d’un jeu collectif. Il ne faut donc jamais désespérer de rien.

    Extrait du " Journal extime d’un forumier ", coll. Que sais-je encore ? ( PUF )

  204. Posté par Kidikoi , le 16 octobre 2007 à 13:08

    Reprise de la récré alors ?! On peut se remettre à jouer ! J’en profite donc pour compléter ma fiche ADN laissée au comptoir 200, histoire qu’elle soit en bonnet du forme au regard de la loi et de la règle du jeu.

    A comme Anatole France, parce que tricher c’est un peu jouer aussi, et surtout parce que c’est un clin d’oeil à mon cher filleul qui ne cesse de m’inviter à aller fréquenter ce grand auteur, un peu trop dédaigné . Il en parle avec un tel enthousiasme que je ne saurais trop tarder à aller me frotter notamment aux " Opinions de Jérôme Coignard "

    D comme Diderot, parce qu’ "évidemment" comme l’aurait dit M. Duras, et surtout à cause de Pierre, Paul, Jacques et les autres. " On passe les trois quarts de sa vie à vouloir sans faire" ( extrait de " Jacques le fataliste " )

    N comme Neruda parce que Pablo c’est beau et puissant tout simplement, et surtout pour des tas d’autres raisons qui seraient trop longues à expliquer ici. A cause aussi de ce merveilleux film " il postino" ( avec le défunt Massimo Troisi ), " Le facteur" ou l’art et la manière de partager le plaisir de l’écriture et de la lecture, dans un quotidien sans fioritures qui se contente de l’essentiel et qui aime malgré tout à cultiver le luxe de ce qui est beau, touchant et sonne juste.

    Pablo Neruda aussi pour ce discours, très simple, prononcé en 1971 quand on lui décerna, à très juste titre, le prix nobel de littérature. L’engagement chez lui ne s’est pas contenté d’être un decorum de son écriture, il l’ a accompagnée, guidée, nourrie tout au long de sa vie et de son oeuvre. Ne cédant pas aux sirènes de la tentation et de la facilité, il préférera démissionner au bout d’un an de son poste d’ambassadeur à Paris pour retourner agir sur place, au Chili...On connaît la suite de l’histoire...ou je vous laisse la découvrir. Elle en vaut le détour.

    www.mondalire.com

  205. Posté par Minga, le 16 octobre 2007 à 17:56

    - Ai franchement l’impression qu’Alain voue un culte à Dany Laferrière. Juste une impression ? :)

  206. Posté par B-K, le 16 octobre 2007 à 19:02

    Vous dire que j’ai été à bonne école, serait un euphémisme. Puisqu’il me faut faire ma Bea, j’avoue tout de go mes péchés mignons : j’ai été l’amant de Duras. Je l’ai prise au pied de la lettre pour sucer tout le plaisir de ses textes, du bout de mes lèvres, savourant chaque lettre et caressant de mes doigts vicieux, toutes les voyelles où se lovent le plaisir de lire.
    Il souvient encore à ma mémoire auditive et olfactive le doux parfum d’Indochine et les belles notes de modérato cantabile.
    Mais je dois reconnaître, puisque je suis à confesse, Duras ne fut qu’un doux apprentissage, un avant goût, une mise en bouche.
    Dès lors, l’inassouvi, le désir de lire, cet ogre dévorant n’a cessé de me faire chanter encore et encore.
    Toutefois, de tous les encore délirants qui m’ont rendu ivre d’un livre, c’est à Djebbar que je le dois. C’est sur elle que j’ai essayé tous mes cocktails, tel un alcoolique qui invente ses mélanges.
    Je lui fis faire la position du missionnaire, puis la bicyclette du père Molagé. Jamais femme n’a été aussi désirable et disponible dans tous les sens du texte. Je l’ai prise textuellement, entrant et sortant par toutes les consonnes, jusqu’à ce qu’au fond des voyelles montent Ces voix qui m’assiège [Au marge de ma francophonie] .
    Ivre dites-vous ? Oui, je l’étais. Mais le mot est encore trop faible. Dans un décor fait de parfum de loukoums et d’aromes du bled, nous nous sommes enlacés tendrement. Ses lèvres charnues même dépouillée du rouge à lèvre ne perdaient pas de leur saveur. Pour tout dire c’était loin de Médine. Dans un appartement. Elle avait voulu faire mon éducation textuelle. Elle avait prétexté me faire voir les Femmes d’Alger dans leur appartement. Comme j’en voulais encore et encore, je n’ai pas dis non !
    Les nuits de Strasbourg n’avait aucune saveur, devant la clameur qui montait du fond du lit de notre Amour, la fantasia.
    En sortant du livre, je lui fis faire Oran, langue morte. Peine perdue ! Avec cette femme d’expérience, académicienne de surcroit, c’était sans compter avec sa soif et ses impatiences légendaires.
    Moi qui jouais les alouettes naïves j’en eu pour mes frais. Elle voulait que je lui face des enfants pour le nouveau monde. C’est à la quatrième lecture que je mesurais à quel point la prison du désir de lire était vaste.
    (à suivre)

  207. Posté par Kidikoi , le 16 octobre 2007 à 19:26

    ...La suite, la suite BK ! Ne nous fais pas trop languir...Nous feras-tu un jour le récit de ton dépucelage livresque ? C’est un plaisir de te lire.

  208. Posté par B-K, le 16 octobre 2007 à 19:29

    Kidikoi !
    Pas mal comme titre pour un livre sur la lecture. Je prends.
    Désolé je vais au resto avec un pot. Dès mon retour, je vous dis la suite.

  209. le 17 octobre 2007 à 10:12

    Je tenais à goûter à toutes mes expériences d’ivresse textuelle. Et pour la libérer du regard des blancs d’Algérie je dus lui chanter, Le chant des partisans, de Maurice Drouon.
    Si, si ! Maurice Drouon, secrétaire perpétuel de l’Académie française, compagnon de libération de mes virées littéraires. Pas étonnant qu’il ait accueilli ma conquête textuelle dans sa garçonnière.
    Comment aurais-je pu résister au dessous affriolant et au frou frou du rythme de ses phrases. Elle m’invitait à faire faire sa nouba en grimpant sur son mont chenoua.
    Je ne me fis pas prier, je n’eu besoin que de ma langue et de mes doigts comme piolet. Je léchais et tossais goulument chaque lettre. Je m’y prenais de haut en bas, de gauche à droite et de droite à gauche pour ne rien, mélangeant mon latin et mon arabe.
    Il faut croire que l’ascension du mont Chenoua est source d’une ivresse qui vous prive d’oxygène, une fois le sommet atteint. Il arrive que le sommet de la langue soit brûlé par le chatoiement des poils des mots, cette intimité enivrante du sens.
    Le vent et la tempête au sommet du mont Chenoua me firent craquer devant cette fille d’Isamël. Peau contre peau, j’avais le désir de lire à fleur de peau.
    La Zerba, elle me fit chanter le chant de l’oubli pour que je n’eus pas de regret devant l’envole de mon innocence.
    Lorsque je sortais d’elle, je compris alors que ma vie de lecteur ne serait plus comme avant.

  210. Posté par Kidikoi , le 17 octobre 2007 à 10:44

    ...ET du coup, la nôtre non plus. Respect et congratulations BK, lectain-écriveur.

  211. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 10:52

    Je tenais à goûter à toutes mes expériences d’ivresse textuelle. Et pour la libérer du regard des blancs d’Algérie je dus lui chanter, Le chant des partisans, de Maurice Drouon.
    Si, si ! Maurice Drouon, secrétaire perpétuel de l’Académie française, compagnon de libération de mes virées littéraires. Pas étonnant qu’il ait accueilli ma conquête textuelle dans sa garçonnière.
    Comment aurais-je pu résister au dessous affriolant et au frou frou du rythme de ses phrases. Elle m’invitait à faire sa nouba en grimpant sur son mont chenoua.
    Je ne me fis pas prier, je n’eu besoin que de ma langue et de mes doigts comme piolet. Je léchais et tossais goulument chaque lettre. Je m’y prenais de haut en bas, de gauche à droite et de droite à gauche pour ne rien perdre de ces deux mamelons qui montraient le ciel du lait, mélangeant mon latin et mon arabe d’un bonheur incommensurable. Dans cet art, je brûlais la politesse à Mohammed Dib qui ne trouva aucun Arbre à dires. Pris de dépit, il se mit Au café.
    Dans la nuit sauvage, j’entraînais mon ombre gardienne, dans le jardin de Dib. J’eu envie de tout recommencer pour être sûr de mon rêve. Mais qu’est-ce donc lire ? Elle me fit un cours sur la rive sauvage. Je n’eu pas besoin de remplir moult formulaires. Je tombais dans un état second devant la beauté d’Assia. Ce cœur insulaire m’enivra tant et si bien que j’eus la sensation d’entendre comme des bruits d’abeilles. Je m’appliquais et lui fit faire le Sommeil d’Eve appris dans le manuel de Momo.
    Puis il y avait ce jardin d’où sortaient les neiges de marbre où au fond de sa culotte, je suscitais l’incendie. C’était la danse du roi. La totale :
    Mot ne disait-elle mais
    Sans doute protégeait.
    Une chose venue de loin
    Et qui noire tâchait
    De reconnaître, de voir
    Le monde avec ses mains.
    Etais-ce à cette époque que nous eûmes l’enfant-jazz ? J’ai une mémoire couscousière d’où s’envolent les plaisirs de lire. Je ne saurais le dire avec exactitude puisqu’à chaque fois j’ai le chant de l’oubli qui envahit ma tête ravivant le doux plaisir et le frou frou de ces voix qui m’assiègent au marges de ma francophonie.
    Il faut croire que l’ascension du mont Chenoua est source d’une ivresse qui vous prive d’oxygène, une fois le sommet atteint. Il arrive que le sommet de la langue soit brûlé par le chatoiement des poils des mots, cette intimité enivrante du sens.
    Le vent et la tempête au sommet du mont Chenoua me firent craquer devant cette fille d’Isamël. Peau contre peau, j’avais le désir de lire à fleur de peau.
    La Zerba, elle me fit chanter le chant de l’oubli pour que je n’eus pas de regret devant l’envole de mon innocence.
    Lorsque je sortais d’elle, je compris alors que ma vie de lecteur ne serait plus comme avant.

  212. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 10:55

    Kidikoi,
    je vais compléter avec Maurice Drouon, parce que je ne lui a pas assez donné du bois bander !
    Walaï faforo !
    Les gars jouez le jeu. C’est marrant ! Pour une fois que nous pouvons jouer sur les textes des auteurs.

  213. Posté par Kidikoi , le 17 octobre 2007 à 11:15

    On attend alors le bois bander, histoire de rester dans cette même veine...créatrice. Quand la littérature est bandante à ce point, j’ai du mal à saisir pourquoi elle laisse ainsi de marbre certains et certaines ?! Ils rétorqueront peut-être..." mais c’est qu’on vit nous, pour de vrai ! On ne se masturbe pas avec des mots et des métaphores ? " Mon oeil ! L’un n’empêche pas l’autre. Ce que tu nous donnes à lire BK en ces rares instants d’éducation textuelle, c’est mieux que du viagra et que certaines épices aphrodisiaques. Effet placébo ? Suffit d’y croire et surtout de le vouloir...Non, désirer, c’est mieux. Le désir, l’attente que crée le script-tease d’un texte bien foutu qu’on a envie d’effeuiller jusqu’à s’engouffrer dedans. L’os de Dyonisos n’a pas dit son dernier mot.

  214. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 11:20

    Délirant ton texte, kidikoi !
    je suis con vaincu qu’il y a du plaisir dans le sexe des mots. Il suffit de savoir prendre le pied de sa lettre. Je ne sais plus qui parlait de la littérature en périle. Ah oui ! C’est T. Todorov. Les éditeurs veulent nous empêcher de jouer avec nos organes génitextuels. Moi je dis non ! Non ! non non non ! tout ça ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge !
    Walaï faforo !

  215. Posté par Kidikoi , le 17 octobre 2007 à 11:41

    ...Et le sexe des voyelles, ne les oublions pas non plus. La volupté du O, du I, du A...Harnachées aux consonnes gourmandes. Ca vaut le coup de s’acharner et de ne pas laisser tomber l’affaire ! Dans cette abécédaire textuel, le kamasutra n’est qu’un chapitre parmi tant d’autres. Le guide de l’usager des plaisirs livresques, est largement plus instructif encore. Allez fais rouler encore ta BKanne, ronfler le moteur, le charme va bien finir par agir...

  216. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 11:51

    Les bibliothèques ...les nouvelles maisons closes ?!

  217. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 12:00

    Même si j’aime caresser la rotondité disponible et sensuelle du O, c’est au deux pommes sur la poitine du B que je frissonne de plaisir en y puisant des baiser. Le B fait des miracles, de Baldwin à Buck. En passant par Beckett. En attendant Godot tu vois le nombre de tété que tu peux ? Le B c’est de la bombe Bébé !
    Parcontre le B peut être souce de révolte ! Il n’y a qu’a voir avec Biyidi. Le feu qu’ila foutu dans la fourmilière coloniale et post-coloniale.
    Le B c’est aussi celui de Biyaoula ce foulard que l’on attache pour se draper d’une écriture qui dit ce qui reste de dignité à un peuple violé, cambriolé, néantisé, humilié...
    Le B de Bukovski sentant la gnole du génie, grand voleur de feu devant prométhé !
    Le B c’est comme un coup de point américain en plein foi qui parle aux tripes : Walter Benjamin !

  218. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 12:03

    Pas étonnant que dans la cité radieuse, Claude Nicolas Ledoux ait pensé à ces deux entités d’égale importance pour le salut de l’esprit et du corps. Le lecteur doit être saitnde corps et d’esprit non ? Hein ? Alain !

  219. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 12:28

    Je bosse sur l’ordi sur autre chose et fais donc des AR jusqu’ici, d’où le manque parfois de réactivité immédiate à tes sensuelles évocations. Exactement la même représentation que toi pour le B, on doit pas être les seuls...Dany nous l’a joué sérieux, mais ses 5B doivent évoquer aussi autre chose que ce qu’il nous a donné à lire, I présume. Ce qui me plaît dans ce que tu impulses dans cette éducation textuelle, c’est l’érotisme que le lecteur apporte à des écrits dont ce n’est pas l’objet au départ. Ce n’est pas une consommation textuelle, c’est une étreinte inattendue. Rien ne doit être téléphoné d’avance quand on a rendez-vous entre les rayonnages de la maison close. On peut débarquer avec une idée en tête, un texte bien précis et puis finalement finir par monter avec un autre. Les autres vous feront peut-être la gueule comme dans un harem mal géré...là pour le coup je vais m’en prendre plein la tronche ! Faudrait peut-être songer à poursuivre cette discussion et ce voyage dans un caravansérail plus discret, histoire d’éviter encore de fichus procès d’intention kafkariens. Si tu connais un endroit peinard du côté de Maubeuge ou ailleurs...

  220. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 12:38

    Kidikoi,
    pourquoi y a-t-il un silence si assourdissant. on se croirait au Kalahari !

  221. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 12:57

    ...Peut-être parce que tout le monde à cette heure est en train de B..., euh de lire, tout simplement, en retenant son souffle et les gémissements de plaisir... C’est vraiment un plaisir égoiste, loin des orgies des rats de bibliothèque...là je crois qu’on tient un truc, lâche pas la BKane, deux ou trois réglages mécaniques et ça roule ma poule !

  222. Posté par Spécial dédicaces, le 17 octobre 2007 à 13:00

    A Yamina Benguigui ma préférée

    Aérienne, elle surfe sur les villes, malheureusement son pas s’alourdit brusquement. Elle peine et ce sont mille mains aux ongles inquiétants qui tentent de la retenir et d’interdire tout mouvement à celle qui voudrait narguer les anges. Plus tard un cri, un coup de tonnerre, je me réveille et je m’en veux de l’avoir vraiment compris trop tard. Il m’aura fallu l’acier qui met le corps, la pensée et l’espoir en échec. Mireille la liberté, le monde t’ouvre les bras, elle a osé Mireille, s’élancer pour le grand saut, au-delà d’elle-même, loin de ses doutes et ses angoisses. Je lui souhaite de se fêter du matin jusqu’au soin, débordante de vie.

    (…) je t’envoie ça balader très bas, là où (…) ne me trouveront plus.

    Wilfried N’Sondé Le cœur des enfants léopards Actes Sud

  223. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 13:23

    Un beau texte, oui." Nous mangeons les distances, impuissantes, elles fondent sur notre passage ! " W. N’SONDE

    BK dans ce texte c’est la poitrine sous la blouse blanche de la Boulangère qui incarne le B de l’enfance...

  224. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 13:37

    Tout à fait d’accord avec toi. Pour moi ce sont les deux petites tétines qui surmontent le dôme qui me font saliver, rien qu’à l’idée d’y voir perler en toute lettre le lait gorgé du sens des mots/maux. Tu sais la lecture m’a beaucoup fait mâle. Le B c’est aussi question de bonnet. Je ne sais pas si tu as déjà vu celui d’E. Miano. Elle a une écriture qui me laisse bouche B. Qu’elle ouvre sa bouche et voici que ses lèvres dessinnent des baisers en sculptant chaque lettre. C’est d’un sensuel ! c’est comme quand, enfant nous faisions des bulles avec du savon ! Il faut que ça glisse.

  225. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 13:55

    ...ou de l’effet lubrifiant de certains textes, sur nos petits" réservoirs de révolte et d’amour ". Si la littérature peut contribuer à la construction de la virilité il en va de même pour la féminité...Je vois déjà se pointer quelques hurlements, qui liraient dans nos propos une nouvelle posture sexiste. Non, sexuelle la posture et si multiple encore.

  226. Posté par Terre, le 17 octobre 2007 à 15:40

    Bon disons posture sexuelle et si multiple encore pour des femmes, hommes, androgynes and co, va bene ?

  227. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 17:32

    Kidikoi,
    je ne suis pas convaincu que le Kamasutra soit de taille à contenir toutes les postures lectorales et les désirs de lire qui nous habitent.
    J’ai toujours pensé que la kamasutra n’est qu’un syllabaire vite dépassé, parce qu’il nous laisse inassouvi. Tu me diras ! La mémoire visuelle peut être essentielle dans l’art de lire. Mais je vais t’objecter qu’il faut aussi que toutes les autres mémoires soient mises à contribution.
    En disant cela je pense à ce personnage de Kafka, je ne sais plus lequel astiquait les mots...
    Il y a là comme une sensualité, un cultue du toucher sans pareil. C’est émouvant à souhait !

  228. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 17:42

    As-tu mesuré la durée du plaisir que procure un mot tel que abracadabrantesque  ?
    Le soulagement qu’il procure au gros menteur qui le sort. Joins y un geste des deux mains, tu sentiras la sensation de liberté qu’il procure. Surtout, il ne faut s’appliquer à détacher les syllabes pour faire durer le plair. Ah la couverture chaude qu’il peut constituer pour se soustraire de la santé ?

  229. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 18:24

    As-tu mesuré la durée du plaisir que procure un mot tel que abracadabrantesque  ? Le soulagement qu’il procure au gros menteur qui le sort. Joins y un geste des deux mains, comment si tu étais dans la position du lotus. Tu ressentiras toute la sensation de liberté qu’il procure. Surtout, il faut t’appliquer à détacher les syllabes pour faire durer le plaisir. Tout tient à l’intonation qui simule l’étonnement ou la vierge effarouchée devant une belle pointe bien dodue, de mensonge évidemment. Bande de vicieux !
    Je vous vois venir avec votre petit vin blanc qu’on boit sous les tonnelles quand les filles sont belles du côté de Nogent !
    Ah la belle couverture chaude qu’il peut constituer, ce mot gaillard d’ abracadabrantesque pour se soustraire de la santé ? Il me fait penser à la chanson d’Edith la Piaf, l’homme à la moto . Ou à mon légionnaire . Le même corps sculpté à la serpette, la bonne largeur des épaules, genre lit Louis conforama XIV, les belles tablette de chocolat, la vacuité du ciboulot,...

  230. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 19:18

    Si va bene BK, j’ai dû mettre la livido en stand by , avais d’autres chats à fouetter...moins sensuel mais aussi qq peu a-bra-ca-da-bran-tesque, un truc en cuir noir qui sent bon le sable chaud, c’est ça. Rendez-vous plus tard au caravanserail, je vais garer le chameau. Je te laisse le soin de chercher la lettre correspondante. Il me reste qqs vers à essuyer au fond du café.

  231. Posté par Bornagain, le 17 octobre 2007 à 21:24

    Mais c’est carrement torride,il n’est jamais trop tard pour virer sa cutie...LeKel de vous deux se place en amant ?

  232. Posté par Kilikoi, le 17 octobre 2007 à 22:00

    ...Pour l’instant on se place ... en position du lotus et on articule A-CA-BRA-DA-DAN-TES-QUE avec un air de vierge effarouchée. Pour le reste tout est dans les textes qui voudront bien nous tomber sous la main. Serial player.

  233. Posté par B-K, le 17 octobre 2007 à 22:48

    Bornagain, tu parles d’amant ? C’est Duras pardi ! C’est le texte la p... respectueuse. Met toi en position du lotus et répète a-bra-ca-da-bran-tesque en adoptant l’intonation et l’air d’une vièrge effarouchée !

  234. Posté par Nietzsche_junior, le 18 octobre 2007 à 00:15

    océan, nom masculin

    Sens 1 Vaste étendue d’eau salée qui recouvre une grande partie de la surface terrestre [Géographie]. Anglais ocean
    Sens 2 Vaste étendue [Figuré].

    vous avez de la chance les mouettes c est la marée basse ! . .et j ai criée Aliiinnne pour qu elle revienne ! .

  235. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 09:25

    Si l’amant est chinois et le texte dur-à-sien, je vous laisse deviner qui est l’amante religieuse qui dépèce ses proies...Inutile de prendre cette fois un air de vierge effarouchée, ou du moins un air effarouché...et de chercher du côté d’Amélie Nothomb. Hors jeu.

  236. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 09:59

    J’ai un peu du mâle à faire faire la bicyclette bleue à Amélie. Ses écrits semblent produits à l’encre de faillotte et cette odeur d’encre de Chine mêlée aux odeurs orientalisantes d’encens droit sorti d’ex libris m’incommode.
    Mesdames si un jour vous voulez faire de la vraie bicyclette, vous perdre dans un exotisme exquis, chaleureux, doux et soyeux au pénétré. Essayez un Segalen. Oui le Totor. C’est tout en épaisseur, c’est moelleux et c’est comme un mille feuilles. ça se mange délicatement feuille après feuille en se mouillant le doigt.

  237. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 10:38

    C’est bien pour cela Très Cher que j’ai mis Nothomb, à l’index ( pas mouillé ), hors jeu...Pour le vélo-pédalé victoieux, celui qui vous gratte dans la dernière longueur,Segalen c’est royal. Confort de la scelle et donc pas de bobo au popo.
    Te souviens-tu dans le film de l’adaptation du Nom de la rose, la façon dont le moine grassouillet se mouillait le doigt en lisant clandestinement le livre interdit d’...CHUuut. On pourrait nous surprendre. Continuons notre travail de scribe, l’air de rien et surtout pas effarouché...

  238. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 10:51

    Kidikoi,
    les voix de Dieu sont insondables. Ce n’est pas pour rien que je bichonne les reliques de Saint Maurice de l’académie, juste pour qu’il intercède pour moi auprès de tous les seins (sein Djebar, sein Miano, sein régine...) pour que j’ai textuellement, le nombre de pieds à téter !

  239. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 10:57

    L’encre de faillotte c’est chez Waterman ou cela existe aussi en générique remboursé par la sécu, pour ceux et... celles qui n’ont pas de Mont-Blanc mais un simple mont de vénus ? Non je pose la question comme cela, "mine de rien ", je crois qu’on nous observe. Je retourne sur mon pupitre, moins pitre.

  240. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 11:08

    Au pied de la lettre ( celle qui vient de tomber au pied de mon pupitre et qui m’oblige à me relever, tel un scribe indiscipliné ), on a donc évoqué la littérature duratex, druonesque, dantesque et ventrue...mais il nous reste tant à explorer encore dans ce dédale : la littérature dentale, la labiale, la chuintante, la sifflante, la goethic guturale...Tous ces textes que l’on se met en bouche et qui font plus ou moins saliver, coller la langue au palais. Parmi les rayonnages façonnés selon un étrange abécédaire sans queue ni tête, il va falloir trier, faire du rangement...Quel bordel dans cette bibliothèque !

  241. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 11:11

    Quel bordel cette bibliothèque, mais si on ne rechigne pas à la besogne...on va prendre notre pied !

  242. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 11:24

    Allez un peu de zèle encore pour le supérieur hiérarchique coincé derrière son bureau et ses lunettes de vice-lard...je continue à l’encre de faillotte. Faudra aussi dans un autre chapitre de cette playade, évoquer la littérature de gare, de compartiment, la littérature d’hôtel et d’autel sacré et puis biensûr aussi la littérature d’ascenseur celle qui fait monter très haut son auteur et à l’occasion les organes géni...x de ses lecteurs. Du pain sur la planche, de grosses miches croustillantes l’A-MI. Même tiré par les cheveux ou à part, cela peut faire couler encore beaucoup d’encre...sous les ponts des soupirs.

    " Sous le pont de tes jambes, un autre est passé...Souvenir à l’encre bleue délavée, attention, danger "

  243. Posté par Plafonds de verre , le 18 octobre 2007 à 12:38

    A mes amies musulmanes
    A toutes les femmes du monde
    Pour Yasmina Benguigui
    Les Pères les Mères les Enfants

  244. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 12:41

    C’est la débandade ou koi..t ? Ici aujourd’hui c’est un peu la semaine des 4 jeudi, mais non je ne fais pas grève, je n’ai plus de patron ô sein des seins ; je travaille all by my self, à mon compte...et aujourd’hui ça fonctionne un peu au ralenti. Tout le monde est coincé dans les embouteillages de bicyclettes pour aller se faire une place au soleil au défilé de cet aprem, histoire d’aller se payer sa retraite sous les cocotiers de Zanzibar. Pendant ce temps j’en profite donc pour astiquer mon...clavier débridé et donc pas tempéré, qui a toujours soif de mots, bons ou mauvais d’ailleurs. Il aurait sérieusement besoin de qqs séances d’éducation textuelle. Allez zou voilà pour sa pomme, n’en déplaise à son Mac !

    Je récapitule donc les derniers épisodes de ce drôle de bordel : l’amant n’est ni toi, ni moi, ni nimoîs, il est chinois et se lit dans le texte avec le lubrifiant Duratex, disponible dans toutes les librairies. Amélie Nothomb ne sait pas faire la bicyclette bleue, cela la fait vomir. Mieux vaut donc aller faire un tour du côté de chez totor, pour dénicher du Segalen royal sans jouer les pucelles,façon Jeanne d’arc effarouchée un jour dé défilé. C’est le degré d’humectation de l’index qui permet de mesurer le pied que l’on prend à effeuiller un livre. Très bon critère à retenir lorsque vous flânerez chez un bouquiniste : observez l’encoignure de la page. Si elle n’est pas fatiguée, c’est qu’elle n’a pas conservé la trace indélébile d’un plaisir inoubliable.Notez au passage que l’index pointé de Nicolas Sarkozy parait étrangement sec. Sécheresse...cutanée ou sécheresse de l’âme. On est en droit de s’interroger , même sa plume serait à sec. Pas de temps à perdre alors ! Les voix du seigneur sont insondables ( même avec IPSOS ou autres instituts de pensée ), mais d’autres sont pénétrables, ô sein des seins, dans des halls de gare, des compartiments de train, des chambres d’hôtel ou des cages d’ascenseur. Si vous êtes perdus, renseignez vous auprès du réceptionniste du service des objets trouvés, sections livres abandonnés.. Il nous restera à se mettre sous la dent, une playade de textes qui régaleront à l’envie nos articulations...labiales,chuintantes, guturales et j’en passe...Même si cela sera parfois tiré par les cheveux, nous saisirons ainsi l’occasion d’évoquer les plaisirs SM à fréquenter certains auteurs. En somme une littérature-monstre, mais aussi un plaisir-monstre, manifestement.

    En scelle BK, on a deux - trois... mille détails techniques à régler. Pour ne pas gêner le sacro-sein, plus ou moins juteux, droit des auteurs et celui des lecteurs à revendiquer des plaisirs textuels plus traditionnels...on peut se retrouver, si tu veux, dans la boîte du caravanserail au km 384 du desert du Kalahari : memorio_biocap@yahoo.fr

  245. Posté par Plagiat, le 18 octobre 2007 à 12:45

    Kidikoi, pourquoi y a-t-il un silence si assourdissant. on se croirait au Kalahari !

  246. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 12:56

    ___Parce que certains écrits, peut-être, ont vocation à rester sans echo, ou au mieux à être plagiés sur la plage blanche des vagabonds indécis et renfrognés. Peut-être, ou peut-être pas, qui sait ?

  247. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 12:58

    ...il me semble néanmoins reconnaître le timbre de cette voix ni vue ni connue. Lointain souvenir mais totalement hors sujet.

  248. le 18 octobre 2007 à 12:59

    kidikoi,
    Tchicaya avait une vie textuelle musclée. Il était capable de te faire soupirer la gente féminine textuellement. Son légendaire arbre à pain donnait des fruits si doux que les femmes en redemandaient.
    Sous la moustiquaire dans les cancrelats tu pouvait entendre monter des ah ah ah ah oh oh de plaisir de lire !

  249. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 13:19

    Une vie textuelle est aride quand elle est sans émotion. Tu comprends mieux pourquoi nous avons besoin de nous mouiller l’indexe pour stimuler nos appétits textuels.

  250. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 13:19

    ...Pourquoi se cacher derrière la moustiquaire ? Dans ce désert du Kala-a-ri et jou...l’ arbre à pain vient à point...à qui sait l’attendre. Des petites feuilles qui nous parlent de plaisirs lointains à grimper aux rideaux, cela se partage. Merci

  251. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 13:22

    Il faut aussi mouiller la chemise...dans ce désert du kalahari...Ohe, Ohe du bateau...i

  252. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 13:30

    Ce qui est beau aussi dans la mise en bouche de "Tchicaya", c’est son côté d’abord dental, puis chuintant et pour finir gutural. Une de mes amies s’appelle Tchika ( elle l’orthographie ainsi, c’est son côté charme et coup de poing ), j’aime beaucoup ce prénom. Merci inconnu(e) du post sans frontières 248 en esperant que tu nous en diras davantage encore...

  253. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 13:32

    L’inconnu c’est toi BK peut-être, dans un désert on sait jamais très bien combien on est... ?

  254. Posté par D’accord , le 18 octobre 2007 à 13:36

    oui cé vrai ça à croire qu’on est tout seuls... sur ce bateau...que diable suis_je venu faire dans cette galère...
    pas prêt de recidiver...nuancer... écouter les autres voix....recentrer le discours...

  255. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 13:45

    Tout mais pas ça ! C’était si agréable. Libre a chacun de zapper ou de venir jouer. Je remets pas le point sur le "i", ça sera plus con-venant. On va continuer alors au caravanserail c’est mieux, là où les trains partent à l’heure pour de vrais voyages en dehors du temps et loin de certaines contingences qui assèchent le corps, l’âme et l’esprit. Suis d’accord avec toi BK, faut pas que ça coince, faut que ça glisse. " forcément" M Duras.

  256. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 13:47

    kidikoi,
    je sais de quoi je parle. Ma mère était une quatrin et mon père un alexandrin. Il lui fallait ses douze pieds pour assouvir son délire. La preuve ma mère lui a donné un recueil de poème dont je l’un des vers de joie.
    C’est pourquoi, j’ai tout de suite reconnu L’Amélie, cette marque de chocolat d’écriture, à l’encre de faillote, gras au pieds de la lettre ampaté qui vous colle au palais ! Vous laissant un arrière goût apre ! Où le mot sonne comme des gongs dans un monastère boudiste, sans la paix de l’âme qui s’y dégage. Cette sorte de bruit de déjà/ou d’interdit d’effeuillé que l’on retrouve dans du papier diplômate. On sent tout de suite de qui elle tient. Je me demande même si elle n’a jamais été la maîtresse de Loti. Celui qui s’appelait pompeusement Pierre parce qu’il avait deux petits cailloux sous le pantalon. Parce que les petits d’Amélie on des yeux aussi bridés que les romans d’un spahi. A moins que ce soit le D’arvor qui lui ai planté son Olivier de frères pour écrire un mot au clair de sa lune.
    Dans ses écrits tout semble convenu pour un succès marketing garantie chez Michel-Edourd, avec la promo des vins de Bourgogne que l’on achète dans des contenant en papier carton récyclé. Le lecteur est bagué comme du gibier !

  257. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 13:49

    Désolé kidikoi, 248 c’était moi.

  258. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 14:00

    Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse...par contre le flacon suivant c’est de l’eau plate croupie.Voilà que ça recommence comme en 40 avec fantômette...même pas bandante dans son fuseau noire à horaire décalée. Ca c’est "du tue l’amour", comme dirait l’autre. Certaines nuits il vaut mieux un bon vieux bouquin à effeuiller au creux de son lit que de subir les litanies d’une vierge noire, blanche ou jaune faussement effarouchée. Mais bref ! On est pas là pour se faire engueuler, comme chante Boris. "Avanie et framboises sont les mamelles du destin" Lapointe Bobby !

  259. Posté par Si loins si loins, le 18 octobre 2007 à 14:09

    ...on n’est pas là pour se faire engueuler...

  260. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 14:17

    Chez Tchicaya, il y a la frangine de Prosper, petite lolote. Tchilolo qui avait des lolos uniques, gorgées de sucre. Des lolotes made in Tandu Mpili ou Tandu Mpudji selon ! un véritable régal quand Tchicaya fait un des seins,tirant de notre imaginaire la courbe et le galbe de tchilolo ! Hum !
    Vraiment c’est à se demander pourquoi les gens sont si frigides. Et dire que le délire et le plaisir sont dans les livres ! Relachez-vous bonnes gens !

  261. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 14:23

    Comme les grands esprits peuvent se rencontrer ! Je viens tout juste de m’arrêter sur une bande dessinée de Bobby Lapointe. Et qu’est-ce que tu me sort ? Non elle belle Lapointe de coït si dense ! En plus je pensais à la lolote la frangine à Prosper. je me disais quelle posture, quelle mine je vais prendre pour goûter à la belle Tchilolo, dit petite lolote. Non il faut que j’arrête, je commence à [dé]lire. Je fais dans l’anté-peuple. Je commence à aimer crasseusement les personnage, ces êtres de papier vivant.

  262. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 14:23

    Post 259 Wouah y a un fichu écho... ! Repeat after me please... Ok on est bien d’accord alors fantômette...On se lâche la grappe. Je suis pas d’humeur, sorry tu le sais déjà, ça ne m’interesse pas.

    Yes BK, quand on n’est pas bien Loti ou bloti faut délaisser certains carnets de voyages et emprunter d’autres voies plus pitoresques mais moins folkloriques.

    Congratulations à papa et maman BK pour ce vers de joie pas solitaire et nourri à bon école. Où sont passées les quatrains de la République ? ...avec Dumas Roland en Asie, en Afrique ? Civilisation frigidaire ? Que vive ou survive l’alex en drain brûlant, même "perfusé à l’insu de notre plein gré ! "

  263. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 14:31

    Lapointe, on poste en même temps, c’est quoi ça, qui tire sur les fils de nos fichues marionnettes numériques ?! Hey Pinochio, le conte est bon ! Si tu es fourbu cavalier,no problem, on se retrouvera un jour sur un vapür au milieu du bosphore...avec au loin Ste SOphie et la grande mosquée bleue...les 2 mamelles du destin qui se pointe comme le docile chien Bobby. Qui sait ? En attendant il nous reste l’adresse du caravanserail que je t’ai laissée plus haut.

  264. Posté par Sourire, le 18 octobre 2007 à 14:38

    ven voui monsieur kidikoi B-K a bcp de ressources comme lectain_écriveur_modérato_cantabile ! big up !

  265. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 14:39

    Kidikoi,
    tu crois pas que nous sommes en train de nous mettre à dos l’agent littréaire d’Amélie pouliche de Loti ? vue que nous soufflons dans le creux de son exotisme ! faute de mieux je mangerais de l’Amélie Poulain au Ka-la-ha-ri ! Histoire de se faire harakiri ! remarque la vache qui rit c’est tout aussi mou que de l’Amélie Poulain !

  266. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 14:50

    Comme chien de faience je ne suis pas docile. Il me faut mouiller mon indexe en humant le papier histoire de traquer les personnages, de voir comment le scripteur les a campé. Je sais reconnaître le museau en l’air l’indocilité joviale de Mongo-Mboussa de son grassouillet désir d’Afrique. Je suis une étoile issue de l’école à Béjar le seul galais qui n’a pas bien cuit au four des délicieuses signares. Je sais faire le pieds de biche dans la danse au paradis des chiots. La prostitution à Cuba, je l’ai décourvert en fumant des Havanes les lèvres trempées dans du Rhum, pas du tante Mauny avec un petit zeste de citron et un bout de bacalao. J’ai sauté Omara avec la complcité badine de compay et Ferrer. Et Ochoa chantait pour la charrier : tiempo entiero (bis). Oui j’étais à temps plein dans une relation textuelle avec cette vieille casserole de musique sensuelle.

  267. Posté par D’accord , le 18 octobre 2007 à 15:02

    ...oui B-K tu as raison... chacun son vocabulaire...en fonction des terrains...des cieux... des voyages... parcourus...c’est pourquoi nous sommes parfois... si loins....si proches...ce qui reste... c’est le désir... celui du je et du tu...celui de lire...

  268. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 15:15

    Ibrahim Ferrer et C. Segundo sont du voyage eux aussi ? Décidément quel pied, bien partagé. " moderato-cantabile" tout de même y en a une ( tu as dû remarquer ) qui ne cesse jalousement de vouloir se faux-filer ici pour couper le fil de cet échange impromptu. Je crois qu’elle en veut à ma peau, maman au secours ! Non, pour continuer à délirer sérieusement faudrait pas qu’on se méprenne, qu’on lise dans cette discussion, une joute, une concurrence quelconque une performance textuelle. C’est pas Rolland Garros et on a pas besoin de pom-pom girls déguisées en fantômette. Je prends mon pied en te lisant BK, tu nous a donnés du D et t’a compris que je suis incapable de te faire du P. Il s’agit bien ici d’une relation purement ...textuelle. Nothing more, nothing less. Alors si la dame masquée pouvait arrêter ses commentaires sans queue ni tête, ce serait encore plus plaisant pour tout le monde...A moins que certaines personnes aient des plaisirs très incongrus ?! On vit dans un drôle de monde tout de même !

  269. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 15:18

    Je ne cherche pas à dire si j’ai raison, encore une fois c’est pas un débat, ce sont des ébats textuels...faut pas chercher de midi à 14h.

  270. Posté par benvi, le 18 octobre 2007 à 15:20

    drôle de monde ! dls...d interrompre le tête a tête des copains...cé vrai koi... karavansérail réservé....

  271. Posté par ben voui , le 18 octobre 2007 à 15:25

    vilaine jalouse sa sufi...ni gagnant ni perdant kidikoi...écrire n’est pas mon métier...par contre j’ai du boulot en retard ...cf post 267...

  272. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 15:29

    Post 267...Merci pour la démonstration : désir textuel et désir sexuel sont bien similaires. Le "ptête-ben-que-oui, ptête-ben-que-non" ça vous anéantit toute libido et envie d’aller plus loin. Le flou à la David Hamilton,ça m’ennuie profondément et du coup ça me laisse de marbre. Le blème c’est que ça vexe et puis ça boude après.

  273. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 15:42

    C’est n’est pas du lait coupé avec un peu de farine pour faire épais. Tout est déjà épais dans le texte. Ce jeux entre je/tu oui tout à fait d’accord c’est dans l’interstice du scipteur et du lecteur que le plaisir de lire se love. Encore faut-il oser la rencontre. Je suis adepte de la lecture aux éclats, faço éloge de la caresse : les lèvres humides, le doigt mouillé, l’indexe de préférence, etc, la page que l’on caressesse délicatement. Se glisser sous les draps, pour s’offir le chaud voyage du [dé]lire. C’est pour tout ce chaos que procure les mélanges, des épices, des rhums toute cette folie. Pour le plaisir je me sens insulaire. Je suis épices and rhum, c’est-à-dire ouvert à tous les balants. Je suis un itinérrant du lire.
    Alors que l’on soit à P et à D avec kidikoi ne me dérange pas. Même Baldwin vous le dira. Au contraire, ça me fait bander textuellement. Et au pieds de la lettre et de mes lectures. La clé est sur la porte disait Tchicaya. entrez donc bonnes gens !

  274. Posté par Ben non , le 18 octobre 2007 à 15:44

    tu sais kidikoi, tu gardes le même pseudo, tu es en terrain connu ici, tu es fort et je te respecte ! quand je change de nom, c’est par besoin de me reposer des fausses chicanes...
    aucune vexation ni bouderie kidikoi ça c’est TA lecture ! vexée de koi ? de lire des interprétations ? une histoire d’investissement c’est tout ! j’ai eu du temps depuis août, je n’en aurai plus du tout les prochains mois, les aléas du boulot et de la vie, mon cher ! voilà pas besoin de chercher midi à 14 heures...le langage indirect c’est un mouvement que j’ai découvert en lisant, il est très utile quand il est positif...

  275. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 15:57

    A la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien alors. En tous cas Mila, toi qui avait confié plusieurs fois ici que tu ne lisais quasiment pas , préférant garder ton énergie pour la vraie vie, les vrais gens et les vraies expérimentations, j’espère que ce dernier texte de BK t’aura mis plus que l’eau à la bouche. C’est plus qu’une invitation, une ode au plaisir qu’il te tend là ! Chapeau ou caleçon, c’est selon ! T’inquiète BK aucun pb moi non plus avec les lettres PD...Si tu savais ! La porte est effectivement grande ouverte à tous ces types de plaisirs textuels. Aucune chasse gardée dans ce kalahari.

  276. Posté par Ben oui , le 18 octobre 2007 à 16:03

    la lecture solitaire m’ennuie, je préfère l’interactif, bcp plus dans mon caractère, par contre le boulot en retard oulah !préfère pas y penser ! sauraipa le nom d’auteur de B-K dommage ! si on pouvait avoir qque piste indirecte ce serait sympa...

  277. Posté par kidikoi , le 18 octobre 2007 à 16:21

    Une piste ? Heum...même si tu m’écris " tu es fort et je te respecte ", c’est très gentil, mais c’est même trop, j’ai l’étrange sensation soudain d’être un chef indien, ...et je n’aime pas les files indiennes, ni certaines ruses de Sioux. J’aimerais néanmoins pouvoir t’aider mais je ne vois pas comment. Il me semble que nous sommes tous avant tout ici des lecteurs qui écrivent sur le blog d’un auteur. Ecrire comme lire, n’est pas un métier, c’est un plaisir, une pulsion vitale qu’on essaye, tant bien que mal d’assouvir. Mais sur ce chapitre le Cher BK te répondra mieux que moi. Quant à persister à croire que lire est un acte solitaire, sans inter-activité, c’est à mon goùt un peu trop simpliste...Sans ce plaisir de la lecture, l’inter-action avec BK n’aurait jamais eu lieu. Nous venons de nous rencontrer et d’échanger pour la 1ère fois, grâce à ce sujet.

  278. Posté par Non, le 18 octobre 2007 à 16:44

    Non Kidikoi pas de ruse de sioux ! quand je parle de piste c’est pas forcément tout de suite... je lis relativement peu c’est une question d’investissement, ce que j’aime sur un blog comme dans la vie c’est arriver à toutes sortes de lectures en échangeant avec les autres... par exemple Cat m’a mis sur la piste de N’Sondé, j’ai acheté ce livre parce que c’était Cat, et que je voulais mieux connaître la musique ! je me suis trouvée en totale phase avec l’auteur....si j’avais son talent et son sens de la musique j’aurais écrit ce texte... de la même manière je préfère regarder et écouter l’info par les yeux des vrais gens...ça évite de tomber dans de très bètes généralisations....
    Ah et puis comme d’autres ici surement.... j’aime aussi la solitude, en fait je ne me sens jamais seule, le moindre silence est peuplé ... allez tu l’as dit toi-même assez de nombrilisme ! place aux autres...

  279. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 17:20

    Ben oui,

    Suis pas écrivain, même si je fricote avec nombre de nos amis écrivains à qui j’aime faire découvrir ma tanière et les meilleurs bouquinistes de la réserve francphone où je suis parcké. Je n’ai jamais écris de roman, ni d’essai. Je ne me sens pas le talent. En outre, écrire, procurer de l’émotion est une chose sérieuse qu’il ne faut pas laisser entre les mains d’un saltinbanque de mon espèce.
    Il est vrai que je fais beaucoup de ratures, mais je ne crois pas qu’elles puissent intéresser qui que ce soit. Même si elles font sourire ma femme qui me demande sans cesse de m’y mettre. Il faut laisser le métier à raturer aux professionnels. Ceci dit, je n’y pense pas en me rasant chaque matin !

  280. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 17:22

    Désolé Ben Oui de t’avoir deçu !

  281. Posté par Ben non, le 18 octobre 2007 à 17:43

    Tu me m’as pas déçue ! au contraire, ni sur le fond ni sur la forme ! tu m’as fait revisiter kafka et ses affres, et la tendre douleur des algériennes ! B-K tu es le seul à m’avoir fait pleurer ici ! j’ai commencé à te lire vraiment quand tu as parlé des pygmées et de leur grande âme !

  282. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 17:47

    Ceci dit, si tu me souscris une assurance vie contre l’angoisse devant la page blanche, me procure suffisamment d’encre, pas d’encre de faillotte, façon Amélie Poulain d’Arvor. De l’encre noir matinée et délayée avec de la graisse de Nègre de Gambie ou un vrai Kongo avec des biscotos comme Mabanckou, une gorgé de Mayavoumbi, alors je suis prêt !
    Je te mettrai des bananiers, des vraies, et des mangues qui sentent l’odeur de térébintine en guise d’offrande sur l’autel de tes [dé]lires. Avec le bruit d’abeilles chantant le chant des partisans sur contre basse en bois d’ébène. Oui du bois M’yombi comme ils disent là-bas. Et des bourdons jouant du contre alto ou du bit au vent en ré mineur !
    Je te ferai creuser comme la soeur à Prosper fils de Thom Ndundu pour voir tes lolotes au goût de sel marin de la pointe indienne ça c’est pour mon côté vicelard ! Je serai le chef de choeur des petits chanteurs à la croix de bois d’ébène. Je les appelerai tous par leur nom de plume : Tchicaya, Utibukune, Sony, Mbémba, Malonga... Nous leur ferons entonner le chant des cargonautes. Pour civiliser tout ça, nous mettrons de la batterie, avec du de l’or fin de Dimonika bien fondu par Lopès. Les instruments seront muropéen et le chant nôtre, droit sorti des gosiers bantu ! ça fera mi muropéen/mibantu. Je crois que nous serons ainsi épargnés de faire usage de deux noires pour faire des blanches à notre musique. Je suis amoureux de Ma Mireille depuis l’aube de ce texte. Ce n’est pas pour rien que j’en pleure de rire soir et matin.
    Vient ma belle, je connais des verts paturages où vont paître des cibissi et des buffles de Montfouari, dans l’intimité du Mayombe. Il suffit d’oter leur culotte aux limba pour les croiser. Chut Contenir ses ébats pour ne pas les effaroucher.

  283. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 17:48

    Ben oui, c’est donc bien pour LE PLAISIR. C’est encore plus beau quand cela est pratiqué sans prétention, sans objectif de " performer "...Pas étonnant que ta femme succombe de plaisir elle aussi à la lecture de tes prouesses textuelles. Elle te demande sans cesse de t ’y mettre ? Ne la fais pas trop languir.. Elle te pousse à aller plus loin...Tu connais le dicton : " ce que femme veut ..."

    Les ratures c’est comme les confitures, certaines savent conserver l’odeur suave des fruits défendus. Des ratures comme celles-là je veux bien en manger tous les jours au p’tit déj...mais comme tu penses à autre chose le matin en te rasant...

  284. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 18:02

    Ben non,
    moi c’est L’épouse en colère de Pearl Buck qui m’a fait pleurer d’émotion aprsè le film Mandala fille des indes, un film de boliwood , après Cette nuit la liberté de Larry Collins et dominique Lapierre.
    Je n’ai jamais compris comment l’Amour d’une négresse, esclave de surcroit pouvait soigner un déserteur qui combattait dans l’autre camp pendant la guerre de cessession. Au point de lui faire restrouver la voie de la raison du coeur et de la quequette qui sont toujours les meilleures. Je croyais que la main caresssante qui passait et repassait sur ces plaies était destinée à mes propres blessures de la vie. C’est le seul roman, je crois de Pearl Buck, qui se déroule en Amérique, alors que la somme de son oeuvre à pour cadre la Chine traditionnelle (cf. Pivoine, Pavillon des femmes , etc.). Je suis à peu près convaincu que LA LECTURE n’existe pas. Soutenir le contraire c’est mettre la littérature en périle. Oui, peut-être pour les écrivains dont les roman se lise en une heure. Ne me demandez pas la liste. Je la vends au plus offrant, car j’ai besoin d’argent. en réalité, il n’y a que des rencontres. Rencontre au cours desquels, il faut savoir oser tout en gardant en éveil, sa capacité de s’émouvoir en alerte. Ce que j’appelle modestement la capacité de rester en enfance, ou l’enfance textuelle. Rester en alerte, un peu comme les pauvres hommes entretiendrait leur érection. peu imorte que l’on soit du matin ou du soir. Histoire de ne pas perdre leur masculinité aléatoire passée un certain âge.
    Je ne sais pas si je me fais [com]prendre au sens de me prendre avec vous, m’emporter.

  285. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 18:11

    Du texte sans amour, ça s’appelle comment ? Du texte fonctionnel ?... pour l’hygiène, pour activer ses neurones et muscler sa verve dans le seul but de remporter la joute argumentative, le débat d’idées...même pas cela souvent, plutôt la soif de dominer l’autre ,de le culbuter dans tous les sens, pour lui faire crier toutes les bondieuseries de la terre... L’autre texte lui, poétique et sensuel à souhait, c’est du petit jésus en culotte de velour. Celui qui ne se lit pas donc, qui ne se décode pas savamment, mais qui permet la rencontre, à chaque fois unique...comme un fabuleux dépucelage. Amen et advienne que pourra .

  286. Posté par Ton plaisir est le mien, le 18 octobre 2007 à 18:18

    B-K tu as parlé plus haut de toutes sortes de mémoires....ce sont les mémoires du monde... celles que nous avons dans nos corps... nous y sommes... l’esprit et le corps vagabondent ... toutes antennes tactiles... dehors et dedans... pour enfanter toi et moi...le nouveau monde...

  287. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 18:26

    Le tourisme textuel... avec ses vols charters qui n’arrivent pas toujours à bon port, des passes avec des filles de joie tristes, êtres de papier à qui on a volé la chair des mots et des sens. Oui BK soyons insulaires dans nos voyages, mais sur des îles qu’on aborde après une longue et belle traversée océanique. Une île qu’on ne sait plus comment quitter tant elle vous rappelle sans cesse à elle. Une île entre le ciel et les mots, où l’on viendrait faire un doux et long naufrage. Allez envoyez les violons et les yukuleles.. A votre bon plaisir messieurs dames. Je m’arrête là sinon dans qqs secondes je vous refais Bebel dans Le Magnifique. Ah , Bob Sainclar, quel écrivain !

  288. Posté par Ben non, le 18 octobre 2007 à 18:29

    ..jaloux ou dépassé... j’aurais tout entendu... à part ça le mec réclame de l’amour...

  289. Posté par Ben non, le 18 octobre 2007 à 18:31

    ben kidikoi j’ai jamais prétendu avoir du talent... par contre toi tu continues à donner de mauvaises notes...mauvais joueur !

  290. Posté par Ben non, le 18 octobre 2007 à 18:35

    povre monsieur B-K besoin de viagra à cause de mon manque de savoir faire ? pas trop l’habitude d’écrire l’amour physique , suis pas un mec, c’est culturel voyez vous ?

  291. Posté par Ben non , le 18 octobre 2007 à 18:49

    ...largués vous êtes...complètement.... bon on arrête les frais... allez j’annule : B-K je n’aime pas te lire, kidikoi je t’ai menti, tout ceci n’est qu’un vaste complot ! contents ?

  292. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 18:51

    Je vois, mais qui te dit que je suis un mec ? Il ne faut pas confondre narrateur et auteur. C’est cela aussi l’ambivalence textuelle. XX ou XY.

  293. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 18:53

    Ton plaisir,
    Désolé, j’ai du m’occuper de mes poupées, leur apprendre la danse des masques de ma famille. Nous avons beaucoup ri. Il faut dire que j’ai triché un peu en leur faisant des guili comme si je m’en faisais au creux de mon enfance. Inutile de vous dire que ça m’a fait un bien fou.
    Ya volt Ton plaisir ! Nous sommes la sommes de toutes ces mémoires (olfactive, tactile, auditive, visuelle, sonore...) sans lesquels nous ne pouvons pas oser une rencontre, ni comprendre le dit du corps social ou tout simplement le dit de l’Autre dans son étrangeté, son exotisme le plus lointain qui nous renvoie l’image zebré, moirée cousu de mille couleurs (Voyou va Michel Serre. Tu es malin de dire des conneries d’une justesse et d’un densité pareille !). C’est notre bibliothèque primaire. C’est à travers elle que nous filtrons tout. J’aime à dire que c’est comme un couscoussier. Il faut qu’elle soit pleine de trous, notre mémoire, tout comme le couscoussier. Trous d’où doivent remonter les bonnes odeurs de la confiotte de notre enfance ! Nous lisons avec nos mémoires comme les pygmées mangent avec leurs mains et les miropéens avec leurs couverts. Mais la suculence, le sabrosso, des textes nous le sentons avec notre palais. C’est à peu près là que commence l’individualité de l’acte de lire. Tout le reste n’est qu’une partouse entre le livre, les personnages, le scripteur que nous prenons à notre pieds, pour nous rendre notre doudou, comme l’Autre réclamait qu’on lui rende ses poupées noires.

  294. Posté par Place aux autres , le 18 octobre 2007 à 18:58

    ouais kidikoi bof ! tu es largué je te dis ! bon jivai...place aux pro !
    oui BK aucun souci ! aucune désolation ! les poupées pas trop mon truc mais joue toi si ça te fait plaisir !

  295. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 18:58

    Ben non,
    Ce n’est pas grave. Tu sais quand Rimbaud fuma son premier pétard, il vit des voyelles de toutes les couleurs. Il en eut tellement plein la tête qu’il se voyait en noir.
    Alors, les problèmes de sexe du scripteur n’ont aucune importance. La preuve nous niquons tous Flaubert à travers madame Bauvary. J’espère que tu n’as pas de problème avec le viagra. Si tel est le cas tu t’es trompé d’adresse. Nous parlons de plaisir textuelle. Et puis qu’est donc le viagra à côté du bois bandé ? Hein ?
    Tu as toujours ta place parmi nous !
    Sans rancune ! Avec toute mon affection textuelle !

  296. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 19:03

    Eh bien il y a du boulot ! Hein Alain ?
    Place aux autres, il faudrait peut-être que tu te mettes à lire tes classiques. "Rendez moi mes poupées noires" et tu te vois dans le bac à sable ? Je suis vraiment triste pour toi ! Nous sommes en pleine littérature. C’est du caustaud pour peu que tu enlèves le verni de la langue verte et osée. Le seonde degré t’a échappé ?

  297. Posté par Place aux autres et le boulot qui m’attend, le 18 octobre 2007 à 19:04

    moi non plus aucune rancune…rancune = pièges à kon ....les mémoires passent toujours par le corps... elles se réveillent...au fur et à mesure des rencontres...toutes sortes de rencontres...femmes... hommes...pierres....terre...eau...vent...
    classiques pour qui B-K ?

  298. Posté par Degrés, le 18 octobre 2007 à 19:11

    B-K j’avais pas du tout vu le bac à sable dans post 293, disons qu’il y a eu des interférences...

  299. Posté par Vie, le 18 octobre 2007 à 19:15

    et sois pas triste pour moi B-K ça vaut pas le coup vraiment !

  300. Posté par Bonne soirée , le 18 octobre 2007 à 19:19

    Merci pour tes mots B-K post 295 c’est réciproque

  301. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 19:21

    Nous sommes là pour mettre un brin de soleil. J’ai appris d’Hampaté Bâ que le rire est le thermomètre de la paix du coeur. Quiconque ne rit pas, est malade.
    Rions un peu les amis ! La compréhension c’est un cas particulier du malentendu. Nous écrivons tous dans nos langages, et c’est dans sa langue que chacun comprend l’autre. Il faut reformuler quand nous ne nous comprenons pas. C’est plus facile et ça fluidifie les échanges.

  302. Posté par Rires, le 18 octobre 2007 à 19:30

    oui B-K merci pour ton attention !
    t’as mon affection vraiment, rire y a que ça de vrai ! c’est le meilleur des onguents... :)))) rions ! rions de bon coeur... je vais préparer la popote...(un gros défaut...toujours du mal à quitter)...bye !

  303. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 19:35

    Je me dis qu’il devrait avoir une solidarité, une fraternité du livre, dictée par le plaisr de lire.

  304. Posté par Solidarité, le 18 octobre 2007 à 19:47

    big up to all !

  305. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 20:33

    A pleurer de rire, et voilà la boucle bouclée : retour aux KL, aux Kundera et Lopes cités déjà plus haut ! Consensus donc. La langue a fourché et créer qqs malentendus. Mais où est passée cette spirale vertigineuse et infinie que tentait d’explorer cette éducation textuelle... ?

    BK, tu écrivais tout à l’heure que peu t"importe le sexe du scripteur. Vu la confusion générale je n’ai pas bien saisi ton propos...Derrière le texte d’une Yasmina ou d’un Totor, ton émoi sera-t-il le même independamment de la force du texte. N’est-il absolument pas sexué lorsque tu pars à sa rencontre... ? Dans cette partouze que tu évoques, ce feuilleté de regards et d’échanges...quel peut être le point culminant ? Le scripteur est là, planquée derrière un personnage, faussement absent ou au contraire omniscient, tu ne peux pas échapper à son désir à lui de d’entrainer dans cette spirale...

  306. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 21:03

    C’est toi qui disait si ma mémoire est bonne qu’importe le flacon pour vue qu’on ait l’ivresse ! Tu sais, il arrive que l’on se retrouve dans une sorte de No japonais où le travestissement est total ! Yukio Missima, masques punu, les demoiselles d’Avignon même combat. Le scripteur se travestit très souvent. Il y a du voyeurisme dans l’écriture ! C’est par là qu’il nous attrape comme des mouches. Sacré J.-P. tu crois qu’il aurait pu se laver les mains avant, vu comme ils sont sales ? même Raskolnikof y va de son déguisement déchiré qu’il est dans son patronyme ! La quête du sens c’est ce désir de déchirer le voile du sens, que l’on appelle savamment la lecture ou la lècheture !

  307. Posté par Solidarité, le 18 octobre 2007 à 21:43

    non Kidikoi aucun désir d’entraîner dans quoique ce soit, ça c’est TA lecture, apparemment faut regarder du côté de Raimbaud et de Michel Serres, faudrait discuter aussi avec ceux qui travaillent sur les mémoires du corps...j’aurais bien aimé pouvoir t’aider mais je me sens pas qualifié...

  308. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 21:50

    BK,grande ambiguité en vérité...Certains dictons, dont celui-ci, ont parfois leur limite. Bu à l’aveugle, ces textes auraient-ils le même effet sur le voile du palais ? On fait toujours la différence entre le vin estampillé récoltant et celui totalement anonyme du négociant. Seuls les meilleurs qui ont d’excellentes papilles et un vrai sens olfactif sauront se tirer d’affaires sans dire de conneries...Combien de manuscrits déjà parus de grands auteurs ont-été refusé par des "comités de lecture", n’ont pas réussi l’épreuve du cuni lingus... ? Il me semble BK que tu es un lecteur rare, gourmand et gourmet...mais l’étiquette de la bouteille te laisse-t-elle totalement indifférent... ? Esprit libre dans un corps libre, c’est si rare. Certaines liaisons textuelles sont interrompues, après de beaux ébats...car l’étiquette a pris le dessus, toujours dans la même position, aucune inventivité,le plaisir devient mécanique et finit par disparaître...

  309. Posté par Solidarité , le 18 octobre 2007 à 21:53

    non kidikoi tout n’est pas forcément exposable vois-tu, sinon cela voudrait dire que BK n’était pas sincère, ce que je ne crois pas, il y a un moment où il faut s’avoir s’arrêter, respecter la liberé de chacun, celle de BK, la mienne, tout en gardant un respect réciproque....la vraie liberté c’est de pouvoir dire stop !

  310. Posté par Solidarité , le 18 octobre 2007 à 21:56

    sinon il faudrait se lancer dans de grandes explications qui à mon sens n’ont pas trop de rapport avec le jeu proposé...ben voilà... quelqu’un avait dit rien de plus intime que l’écriture... c’est vrai !

  311. Posté par Nietzsche_junior, le 18 octobre 2007 à 22:32

    .. les source d un ecrivan ce sont ces hontes , celui qui n en decouvre pas en soi , ou s y derobe , est voué au plagiat ou a la critique ...Cioran

  312. Posté par B-K, le 18 octobre 2007 à 22:40

    Si cioran a dit ça, alors moi je suis dans un Etat-honteux.

  313. Posté par Kidikoi , le 18 octobre 2007 à 22:47

    Va bene la solidarité, je ne remets pas du tout en cause la sincérité de BK, c’est un pur régal de le lire et d’échanger avec lui...j’avais juste envie d’en savoir plus, mais le risque est effectivement là : tomber dans la" lechture", l’analyse à 2 balles. Ras la casquette du clavier, envie de texte, du vrai, palpable, le grain de la page et de l’encre et l’odeur surtout... Ciao, merci BK pour ce joyeux bordel.

  314. Posté par Bornagain, le 18 octobre 2007 à 23:33

    B.K et KidiKoi, Excellentissimes jeux de roles et de mots ! Reeespect comme le dirait Fally.

  315. Posté par Solidarité , le 19 octobre 2007 à 00:20

    kidikoi si tu as envie d’en savoir plus sur la "mémoire des corps", tu trouveras plein de pistes sur google....

  316. Posté par Belle illustration , le 19 octobre 2007 à 00:43
  317. Posté par Le voile du sens , le 19 octobre 2007 à 01:11

    "La quête du sens c’est ce désir de déchirer le voile du sens, que l’on appelle savamment la lecture"
    déchirer le voile, retourner à l’état d’enfance, les grands organes des sens comme les bébés...

  318. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 09:00

    Le voile du sens,
    Je crois que dans l’acte de lire ou de délire, il y a deux niveaux :
    1. la lecture ou lecheture ammiotique qui retient par le cordon ombilical imposé par l’école. C’est genre qui fabrique la lecture unique, pas une seule voyelle qui dépasse, pas un pieds d’alexandrin ne manque. La preuve, on compte les pieds comme des épiciers. Les maisons d’éditions on compris le truc qui vendent des profil de bac. [Com]prendre l’oeuvre à moindre frais, comme si le texte risquait d’être avarié ! Bon on ne va pas se plaidre ça donne à manger aux uns et ça fabrique des énarques.
    2. Puis il y a la lecture ou lechture dignitaire ou naissance, celle qui nous institue dans notre vocation de lecteur, c’est-à-dire d’homme libre et pensant.
    Hier, j’ai oublié de dire que dans l’accès au sens, le déchirement du voile, il y a quelque chose de l’ordre initiatique, de viatique, de pain rompu, de feu volé. L’espace scriptural nous inscrit dans une disponibilité du sens qui délite l’éternite. Que vaut l’éternité devant Planton qui s’écrit avec un P dont la largeur des épaules est plus grande que le temps. Je suis à peu près convaincu que c’est ce qui fait la force de la Bible, cette vieille bibliothèque qui avait compris la nécessité de thésauriser, de faire la somme de toutes ces disponibilités, ces voyages vers les lieux et les espaces, mobilisant un capital imaginaire si abondant que l’on aurait pas assez de mille vies pour rêver encore et encore. La preuve pour faire durer le plaisir nous faisons du rabe en transmettant nos [dé]lires ou désir de lire et cueillette du sens à nos enfants et petits enfants. La quête du sens, la lecture nous renvoie au matin de nos libertés et de notre humanité. C’est l’économie de cueillette. Il faut se baisser ou s’élever, selon, le fruit défendu pour cueillir le sens. je ne sais pas si vous mesurer l’effort et la masse d’humilité y néssessaire !

  319. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 09:12

    De toutes les façons si le temps, s’écrit avec un S à la fin c’est par souci de sécurité. Comment aurait-il pu se protéger du coup de pieds du P de Platon ? A votre avis ?
    Walaï faforo Alain-là avec tes sujet-là walaï-faforo ti va nous chercher drap-là ! Walaï-fafoforo on t’ jamais fait cosérie ou koi ?

  320. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 09:22

    En tout cas merci pour le lien de Michel Serre, ce jeune homme plein de fraîcheur que j’affectionne parce qu’il parle comme ma grand-mère qui à 90 ans passés (elle est droite comme un I).
    J’aime son tiers instruit, cette idée d’habit d’harlequin. C’est à la fois l’habit du chamane, du fou du roi, le maître des rires, celui qui tient en le secret du ressort qui détent l’maginaire et les zigomatique ! Souvenez-vous le rire, cette respiration de l’âme !

  321. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 09:39

    SI, SI on mesure...belle longueur BK ! Il y a du chemin en effet, pas facile de surcroît lorsqu’on a la mémoire qui flanche : Solidarité et Cie ( 315 ), je n’ai pas mémoire d’avoir eu envie d’en savoir plus sur la mémoire du corps, des bébés. C’est grave docteur ?! Tu me proposes là une sacrée piste...Attention néanmoins aus pseudos interchangeables, à ce train là tu vas finir par t’appeler Google, et là pour le coup, tu ne sauras plus où donner de la tête. Aïe, j’ai déjà mal. Ah diable BK pourquoi n’ai-je plus ton indulgence dans ce type de liaison textuelle ? Pourquoi ai-je perdu l’envie de rattraper avec douceur un nouveau malentendu. Sans doute parce que j’ai déjà donné beaucoup dans cette relation. Couru après la dégringolade de mots et d’interprétations, dans l’escalier.Il faut accepter que le texte échappe...tant au scripteur qu’au déscripteur. Mouaih, mais j’aime pas trop ce genre de formule et d’alibi de pacotille. BK, je sais que tu trouveras les mots justes, tu sauras épouser le fond et la forme...moi je n’en puis plus, suis à bout de force, ne parviens plus à humecter mon index,et pour cause, aucune page à tourner sur ce fichu écran, un texte en vitrine comme un religieux chou à la crème tape à l’oeil. Attention Amélie va avoir la nausée... Pause-Respiration de l’âme.

  322. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 09:49

    Kidikoi,
    gardons notre respiration de l’âme, une bonne bouffée du rire banania qui fend l’indiffér a nce pour parler comme le bébé qui est né dans l’éternité il n’y a pas longtemps. Comment il s’appelle déjà le papa-là qui avait autant de cheveux blancs que Michu-là qui nous faisait Derrider au passé simple nos connerie ?

  323. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 09:54

    Déchirer le voile...et ce string rouge aux allures de slips kangourou que portent fièrement bon nombre d’objets textués sur les têtes de gondole... ? A certaines saisons ça tapine sec ( oui sec ) comme à Amsterdam...On se laisse tenter, on paye avant même d’avoir rien fait et puis on a hâte...Et voilà tipa qu’on tombe sur un voile en célophane, une membrane à déflorer avant que s’ouvre à vous le plaisir textuel. Terra incognita, on nous fait croire qu’on est en terrain vierge, qu’on est le 1er, tu parles tous les journalistes et les potes de l’auteur lui ont déjà fait sa fête avant vous . Un bon coup. Oui, assurément, tu peux y aller les yeux fermés...Voilà, en substance BK, pourquoi je préfère la compagnie des vieilles putes qui traînent chez les bouquinistes...Elles ont su gardé, elles, la mémoire des corps et de J.Derrida.

  324. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:04

    Puisque l’on passe volontiers ici du coq à l’âme, que l’on a besoin de se Derrider quand la chute du texte laisse un peu à ...Désirer.

    Les 2 mamelles du Destin à déguster encore et encore, pour éviter l’angevine poitrine...

    avanie et framboise de B. Lapointe

  325. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:16

    Merci kidikoi pour ton link ! J’adore la chanson française. Celle à texte.
    Tu sais juste un apparté, je viens de m’acheter des carnets Moleskine, j’espère en faire bon usage vu que ça coûte cher !

  326. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:20

    Je n’avais pas capté que tu planquais des souliers verts au fond de ton placard. Moi mes souliers m’ont beaucoup fait voyagé. Même si je vis pas d’amour, je ne suis pas miséreux en Amour. Je te le dis textuellement parce que les gens de mon pays ce sont gens de parole, des gens de comédie, qui parlent pour parler. Il faut les écouter, c’est parfois vérité, mais c’est parfois mensonge,
    Et la plupart du temps c’est le bonheur qui dit...
    Je le dis de tête !

  327. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:22

    ...moralité : avanies et gamelles, sont les coquilles du Destin-tintin...et le lotus bleu, au hasard ! Allez Zen -Time, inspire, expire, repeat after me A-CA-DA-BRA-DANS-LE-TEXTE

  328. Posté par Bouquiniste, le 19 octobre 2007 à 10:25

    B-K ce qui m’a fait pleurer c’est quand tu m’as mis la piste de Assia Djebar, un electrochoc, je ne connaissais pas, là j’ai compris que tu avais compris ! A signé.

  329. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:28

    ..."je n’avais pas vu que tu portais des chaines à trop vouloir te regarder, j’en oubliais les miennes..." Ah Francis ta Katie t’a quitté en embarquant les souliers de satin signés Weston en plus ?! Misère, misère ! mais ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine, ça vaut mieux que d’attraper la mort aux rats, de bibliothèque surtout.

  330. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:32

    Sérieux ça délire sec ici ! Au post 327 je pensais faire apparaître un lapin, et pi vala tipa que c’est un drôle de bouquiniste qui sort du chapeau. Moi, j’ai rien compris, ça alors ?!

  331. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 10:37

    La tète baissé , la vie tremblante ou comment le sourire se mêle a la banalité , le poème en une prose essoufflé ou seul les lien limité a un trait d union unissent les mots , des train de voyageur devenu wagon blindés ou chacun campe sur ses position ,le bruit continuel des truelle pour bâtir un mur de mot dans un style maçonnique , >>>conne s abstenir<< ( Clef de Voute) , des mots pour comprendre , pour s attendrir , pour s admirer , des mots qui ne dise rien ne caresse plus , des mots pour les yeux des lecteur zanonymes qui tel des étoiles nous observent et ne cesse de s interroger sur la nécessité d épuisé autant d énergie a combiner des mot miroir ou l âne se croit lion ,ou les sots se mêle au bruit des pelle , des bottes , des mots mis sur des camions qui filent droit vers la décharge publique !

    Des exercices de style a n en plus finir , je m essuie la bouche ou lèche mon pouce avant de tourner la mimolette avide d une nouvelle dictée ,d une nouvelle giclée de cet encre blanchâtre ou le je tue ne peut se passer du il ou de voyelle , ou les pic s épuisent sur une carcasse inerte , oh oui vivre au milieux des Glaces ! .. tu le sais bien toi pourtant que les mot convulsifs tôt ou tard finissent par donner naissance a une béance stérile ou les lueurs imaginaire deviennent une Ode vorace et nocive !

    Epitre au Lutin …

  332. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:37

    Désolé Bouquiniste,
    Je n’y suis pour rien. Je ne m’appelle pas Assia. il faut écrire à l’académi française. Le jeune Druon son chaperon vous mettra en contact. En ce qui me concerne je cultive mon chant de l’oubli histoire d’assister à la disparition de la langue française. A mon plus grand regret, car j’aime rouler des patins textuels dans toutes les langues. je suis ouvert à toutes les expériences. Vois-tu ?

  333. Posté par Ben non, le 19 octobre 2007 à 10:39

    ben non kidikoi le "hasard" fait que mes amies musulmanes ont des parents algériens de différentes régions... je ne comprends pas ton acharnement kidikoi...je suis amenée à échanger professionnellement avec des personnes qui travaillent pour donner leurs chances à toutes sortes d’immigrés, il se trouve que le problème des femmes est récurrent sur la planète ! mais il est vrai que ce lynchage me fatigue et que mon "devoir" dans la vraie vie m’appelle, dsl B-K on est loin du rire... comprennent qui pourra, j’ai vraiment autre chose à faire de mon énergie....

  334. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:45

    Expo sur le zizi textuel, à La Vilette, si vous n’avez rien à faire, à lire je veux dire...courez-y, très éducatif parait-il.

  335. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:45

    Kidikoi,
    Trois petite note de musique ont plié boutique au creux du souvenir, c’en est fini de leut tapage et tourne la page et vont s’endormir...
    Mais un jour sans crier gare, elles vous reviennent en mémoire
    ...trois petite notes de musiques qui vous font la nique !
    Cqu’st-ce que c’est taraudant !

  336. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:47

    Ben non pourquoi tu tousse ?
    on ne va pas se prendre la tête !

  337. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 10:52

    Ben non pourquoi cette prise de tête ?
    je pensais que nous étions à la place des fêtes !

  338. Posté par Ben non , le 19 octobre 2007 à 10:56

    ouais tu parles ! place des fêtes ! je la préfère in real life, un excellent franprix dans le quartier avec des produits italiens comme je les aime pas trop chers... !

  339. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 10:59

    L’ Ajax d’Homère, en voilà une force récurrente qui fait briller sans gratter. Mieux que le tampon jex...En vente dans tous les bons Franprix. Ah voilà que je retrouve le fil perdu de mes pensées BK..."Peu importe le flacon pourvu que..." Oui, mais il y a le bouchon aussi. La qualité du bouchon aussi ça compte. Quand on vous verse un vin que vous appréciez moyennement, quel geste faites-vous ? Vous posez votre doigt sur le bord du verre, une manière de dire comme le 309 : " la vrais liberté c’est de pouvoir dire stop ! " Oui, très juste, je crois que l’on tient là un leitmotiv textuel, que nous appelerons, pour des commodités langagières et postales : le
    5B309 . Cinq petites notes de musique pour pas plier boutique et faire face au tapage.

  340. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:02

    tiens puisqu’on est dans les auteurs, j’aime aussi bcp la vie devant soi d’Emile Ajar...

  341. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 11:07

    Ajax...Ajar...A ce train là, si on toute la vie devant soi, ça va se finir, "dans les auteurs ",en Alexandre Jardin et on aura même pas joui... euh joué.

  342. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 11:15

    Solidarités,
    en,lève lui ses vêtements, montre nous ton côté sauvage. Allez !!!! Soupèse-le ! Dis nous ce qu’il vaut, cherche, tripatouille, caresse les page mouille ton doigt. Fait nous envie ! Dévergonde toi ! Soit pas coincée ! Dis nous c’est quoi la beauté dans cet acte textuel ! Relache toi ! Sonon achete-toi un vibrotextuel genre Pierre Belmare avec ses histoire de la grand-mère qui a mordu un chien ou la bicylcette qui à renverser un camion citerne !

  343. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:17

    Ajar et Djebar ! "Jardin" si je ne confonds pas avec un autre, oeuvre pour les ateliers d’écriture, sa façon à lui d’initier de manière créative les analphabètes ...les analphabètes m’ont toujours touchée, ils déploient des trésors d’inventivité pour se débrouiller dans la vie, au resto par exemple, cf Michel Serres

  344. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 11:18

    Je vous souhaite donc la Bienvenue à cette 344è séance des ATA ( Addicts Textuels Anonymes ). Après un tour de table nous aborderons une série de points, de ponctuations à éradiquer. Le sevrage commence par là, mémoire de porc-épic. Eliminer tout ce qui conduit aux textes, les chevilles qui mettent en oeuvre le désir de texte, la soif de continuer sans jamais s’arrêter ne vous laissant aucun répi possible aucune bouffée d’oxygène du coup le rire est etouffé et certains et certaines même se mettent à pleurer jusqu’à s’étrangler la strangulation est une dérive des sentiments détournés auquel peut conduire l’addiction
    textuelle...OUF

    BK tu as la parole c’est bien invite en effet chacun de nous à se lâcher à laisser exploser sa verve cet appendice textuel qui nous titille à longueur de journée...

  345. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:19

    Non B-K je ne suis pas la seule ici, par contre mon entourage me presse ! et là je suis très sérieuse...

  346. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:23

    je me suis retrouvée écrasée entre l’injonction du plaisir d’écrire et celle du ferme ta gueule ! comprennent qui pourra ... on garde son pseudo mais on écrase... à tous les petits du monde ! y en a un qui est pris dans les glaces,dsl, peut pas grand chose pour toi mais tu as des attributs euhh pardon des atouts que je n’ai pas ...je parle au sens propre, pas au sens figuré ! bye

  347. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 11:28

    BK ?...BK ? - silence pesant dans le texte- Vous ne voulez pas parler ce matin, si cela est encore trop tôt pour vous de soulever certains points, nous les rétablirons, aucun problème, chacun son rythme...le vôtre est si haletant, qu’il est devenu un souffle étrangement familier à ces réunions des ATA...En tant qu’ ancien ATA-D mental et textuel, vous avez tant à apporter au groupe. Nous sommes là...et votre silence constitue déjà des mots dont nous nous abreuvons dans notre soif de ressentir pleinement, librement...C’est donc Mzlle Solidarité qui a la parole. On vous écoute religieusement...

  348. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:37

    une injonction encore kidikoi ? mon devoir m’appelle....les trains n’attendent pas toujours...la vie continue kidikoi... je suis croyante mais la religion c’est pas mon truc...je m’en suis déjà expliqué... j’ai dit tout ce que j’avais à dire ...

  349. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 11:37

    ...Très bien Solidarité nous vous avons entendu. la priorité pour vous donc est de soigner ces complexes textuels, de vous libérer de ces soi-disants pré-requis et de ces normes culturelles...Un ancien responsable des ATA proposait aux membres du groupe d’imaginer qu’ils auraient échoué sur une île déserte avec 3 textes..Un standard thérapeutique mais très efficace. Il leur demandait donc d’élire 3 livres, pas plus, et d’expliquer les raisons de leur choix. Une manière de focaliser sur les motifs de l’addiction.

  350. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 11:46

    "soigner ces complexes textuels, de vous libérer de ces

    soi-disants pré-requis et de ces normes culturelles"

    ça c’est TA lecture, je n’ai jamais parlé de norme, je déteste les généralisations, elles voilent au regard la personne telle qu’elle est ! tu n’arrêtes pas d’interpréter kidikoi, pas sure que ça se soigne !

    dslée pour le gras j’ai pas la maîtrise du phénomène je ne sais pas comment c’est arrivé !

  351. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 11:51

    Ici ,et que les choses soient claires, il n y a point d’injonction, mais uniquement des invitations...Commençons par ne pas phantasmer des contenus textuels, à s’emparer de faux alibis à la mord moi le noeud. A force cela fait mal, on s’abîme et c’est dégradant. De la dignité avant toute chose, ainsi pourrait se résumer la devise des ATA. Si vous ne jouez pas le jeu, vous êtes libre de retourner à vos addictions en tous genres...polars, coll Arlequin, rubriques du coeur, mais attention cela ne va pas de soi, en passant par Ajar et Djebar vous finirez un jour par tomber dans les drogues dures, l’addiction aux gros calibres, vous consacrerez alors tout votre fric à chercher votre dose de plaïade chez le bouquiniste du coin. Vous êtes totalement libre, mais on vous aura prévenue...C’est cela aussi la Solidarité, Mzlle. Le texte en gras est un symptôme inquiètant...ne tardez pas à consulter votre dermatologue pour éviter que le texte vous colle à la peau et...vous permettre ainsi de redevenir aussi une anonyme dans la rue.

  352. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 11:54

    Solidarité,
    dit nous ce que tu aimes dans la vie devant soi !

  353. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 11:56

    c est le cogit ergo Boom qui t anime Solidaritée

  354. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 12:01

    oui c’est ça kidikoi la dignité ! elle est bien chaude la couverture ! sssss endors-toi ! pas d’injonction non juste de petites provocations déguisées en jeux littéraires ce que tu ne cesses de faire ! je te dis PEACE BASTA RETOUR A LA VRAIE VIE toi tu me réponds jeu je je ....dieu sait ce que tu vas trouver encore... je ne ferai pas de généralisation par rapport à toi kidikoi par contre toi tu ne cesses d’en faire....

  355. Posté par Solidarité, le 19 octobre 2007 à 12:03

    La vie devant soi Momo et la vieille Rosa...Belleville ....pourkoi zetes tjrs dans mes bask ?

  356. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 12:05

    je voudrais parler de l addition amer de livre qui ont réduit la religion en un combat de coq , de ces émissaires et leur délégué à la moralité morbite ,oups pardon mord bide , oui mordre le bide ou git ce nombril , ce gouffre ou patauge le moi , ce je fait de boue et de chair , semi cochon semi figurine enroulé sur elle-même , et puis c est un désert ou chacun chemine en pure perte puisque nul ne veut briser ce miroir , ne veut remettre sa main en jeu par solidarité de peur de perdre l index ... on comprend pkoi eve a fini par errer sous un arbres solitaire dans l attente d un espoir ! celui d être pris en considération pour autre chose qu une création épidermique saignante jusque a la ménopause ... l arène est ouverte au chien depuis longtemps ! la chasse a commencer a pied en velo en pic et a point ! alors il faut descendre dans la rue et battre le pavé avec ses pied ! .. il ne faut plus tourner les pages mais déployer la cartes et voir une injustice dans toute son immensité ! fit l echoe

  357. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 12:06

    BK... ? Votre long silence, à peine rompu, en dit long je présume mais je dois aussi ne présumer de rien, c’est la règle des ATA ( hey, pas évident d’animer un truc pareil, ah le bénévolat...ça nous fait faire des sacrés trucs tout de même. SI il y a qq.un pour reprendre le flambeau...no problem ! ) On peut être triste de ces échanges textuels surgis à l’instant, en plein coeur de la réunion. D’habitude le standard " une île et 3 bouquins " ça marche, personne ne crie, au contraire c’est une autre frustration qu’on lit sur les regards désemparés qui semblent vouloir vous dire...mais pourquoi pas 6, 12, 36... ? Eh non fillette on se contente de 3 orgasmes textuels et pas plus....Mais là c’est tout le contraire, on est à sec. En fait peut-être que cette personne est déjà seuvrée sans le savoir...Ah sacrée Mzlle Jourdain, vous nous en avez fait Voir !

  358. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 12:09

    ayé j ai trouvée , je sais ce que regarde Dany Laferrière la haut .. c est Sarko juste au dessus de lui , aller sur accueil du blog ... et admirez la foto d un danny scrutant un sarko perché plus haut sur fond de couleur rasta ! .. c est un signe de Jah !

  359. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 12:13

    Merci NJ pour votre témoignage, je n’ai pas tout compris ( songez à articuler, certains d’entre nous sont un peu sourds d’oreille...on ne peut pas tout avoir ), mais merci de nous honorer de votre présence même si votre forme d’adiction textuelle semble nourrie d’étranges paradoxes...Mais " rendons grâce à dieu "( keski m’arrive c’est quoi cette expression dans ma bouche ? Un truc de bénévolat textuel encore sans doute... ?! ), bref ce témoignage dénote bien la complexité et la varièté des adictions textuelles.

  360. Posté par Jaj, le 19 octobre 2007 à 12:14

    oui NJ un signe de Jah j’ai bcp aimé le post de Cat seulement vois-tu très honnêtemement on ne peut pas prétendre être sur tous les terrains à la fois sauf à se prendre pour celui qui a enlevé son caleçon....donc cherchons dégivreur bonne âme ....

  361. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 12:23

    BK... ? Veuillez me rendre, je vous prie,le D que vous venez de subtiliser à " adiction"...les ATA ont droit à leur double D, comme toutes les autres formes d’addictions...Vous êtes retourné du côté de chez...Duras et Druon, vous ? A moins que ce soit plutôt Perec ? Oui c’est cela sans doute...Attention ensuite on tombe sur le Q et ça fait mal avec Queneau et l’OULIPO. Soyez moins Fleur bleue, on en a déjà parlé...Je croyais que le chapitre était clos avec cet appel du ventre du D ?

    Un peu de retenue svp avec le caleçon, pas de sript-tease ici...ou alors un vrai, hyper texty !

  362. Posté par AMEN, le 19 octobre 2007 à 12:27

    que du sexy texty ! ah men !

  363. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 12:28

    on ne pretend pas etre sur tout les chemin a la foi car on est a la croisé des chemin Jaj .. c est les chemins qui converge vers nous , c est nous l articulation ou toute les force se focalise ! .. je pretend a rien car Je possede deja tout

  364. Posté par Love , le 19 octobre 2007 à 12:29

    yes NJ nous y sommes

  365. Posté par Love , le 19 octobre 2007 à 12:31

    je et tu ... des alter ego...

  366. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 12:31

    C’est le bordel ici, en français texty,...on n’est pas sorti de l’auberge avec ces petites notes en bas de pages à décoder...Tirer son chapeau, tirer son caleçon ( qui a le son long ! ), tirer sa révérence après avoir tiré son c...Allez je rends mon tablier pour aujourd’hui et vous laisse entre copquines ;

    Rvs à la prochaine réunion des ATAC : Addicts Textuels Anonymes et Compulsifs.

  367. Posté par Ben non, le 19 octobre 2007 à 12:33

    ben non kidikoi justement je ne te donne pas
    Rvs à la prochaine réunion des ATAC : Addicts Textuels Anonymes et Compulsifs.

  368. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 12:34

    Je sens que nous allons avoir droit à un alcotexte ! Tous autant que nous sommes ! Qu’est-ce qu’il fait chaud dans cette pièce ! Sans rire Solidarité, as-tu vu la photo d’Assia sur la jaquette de ces voix qui m’assiègent. Qui ne saurait craquer devant telle offrande ? Ces lèvres qui surlignées comme un baiser ! je garde comme un fétiche cette jaquette sur laquelle s’est faite notre rencontre textuelle.

  369. Posté par Love, le 19 octobre 2007 à 12:36

    spéciale dédicace pour toi B-J ma parole si je mens j’ai commandé Ces voix qui m’assiège [Au marge de ma francophonie] tu m’as fait chialer !

  370. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 12:36

    En plus le coquin, que je suis avait eu le temps de glisser entre les pages un marque pages avec une belle rose rouge comme le chemisier d’Assia, sur lequel il est écrit : il est urgent d’aimer.

  371. Posté par Love, le 19 octobre 2007 à 12:38

    ah une coquille ciel ! spéciale dédicace pour toi BK l’amour et le rire

  372. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 12:42

    Je ne sais pas si vous pensez tous comme moi que le livre, l’objet, s’entend, à une personnalité propre. La jaquette, la couverture, la quatrième de couv. Le choix du papier, je ne parle pas du papier diplômate sur lequel on barbouille de l’encre de faillotte en times ou palatino...
    je parle du vrai papier qui donne envie d’aller rejoindre les personnages dans le lit ! les personnages bien campés comme au temps des scouts qui vous apprenent à prendre le risque de les suivre dans la nuit étoilée, façon cercle des poètes disparus.
    Allez les potes si vous achetez les voix qui m’assiègent réclamez votre jaquette à Albin Michel, il nous doit bien ça. Le maquereau !

  373. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 12:44

    oui B-K chacun son style les scouts ça fait penser à l’encartage

  374. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 12:45

    message retenu demander la jaquette !

  375. Posté par kidikoi , le 19 octobre 2007 à 12:46

    Le verre-dict est tombé, cassé sur nos pupitres de zinc. Alcotext positif. Pas en mesure d’écrire dans ces conditions, je rentrerai avec mon chameau à 2 bosses...Oooh étrange j’en vois six et les voyelles sont de toutes les couleurs...BOBBY, c’est bien toi ? Allez viens mon BB, on rentre à la maison...les bouquetains nous attendent et y a du boulot encore dans le jardin, des feuilles à ramasser à la pelle, faut-il encore que je m’en souvienne...Ah oui "plaisir d’amour ne dure qu’un instant, plaisir de lire dure toute la vi....e." Allez arrêtez de faire pleurer la petite dame !

  376. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 12:49

    mais non kid... demande à Claudel...le plus proche de la vérité c’est la joie...

  377. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 12:52

    "Être femme d’éducation musulmane et écrire, c’est déjà braver les interdits du regard et du savoir, mais qui plus est dans la langue de l’Autre,..." Chérie tu comprends pourquoi j’ai craquer. Comment résister devant une aussi belle langue tendue. Mon baiser s’est fait soudain. pas étonnant que de se laisser embarquer dans "ce marmonement multilingue, de ce chant qui ne doit pas être d’oubli". Walaï elle a du métier cette femme. Ouf ! J’ai chaud Assia ! Au fait N-J c’est quoi ce délire. Tu travailles dans le bâtiment ou quoi ? Pourqoui tu nous parles de maçonnerie-là ?
    je n’ai jamais travaillé dans le bâtiment même si j’aurais aimé êre fabriquant de compa et d’équerre. il paraît que c’est rigolot ! Moi j’aime bien les compas-là parce qu’il y en a beaucoup dans les écoles pour tracer des cercles, des angles tout ça ! Walaï-faforo !

  378. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 12:57

    Non Lectures, il faut être libre penseur. Il n’y a pas de carte dans l’insularité qu’est l’acte de lire. Il faut être itinérrant et ouvert à tous les balants. Être de sable et de vent mouvant, tout nu et lécher les pages de sel.

  379. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 13:00

    Lectures, il faut apprendre à être lamentin en allant boire à la source.
    Moi j’ai appris à faire le triangle linguistique d’Assia en allant mettant mon doigt mouillé au fond de la soie de ses dessous textuel affriolants ! c’est un véritable délice textuel !

  380. Posté par Lectures , le 19 octobre 2007 à 13:08

    Libre penseur, la source est là dans le moindre silence peuplé...

  381. Posté par Lectures , le 19 octobre 2007 à 13:09

    la source est également dans les délices affriolants des plaisirs textuels

  382. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 13:11

    ...la source est partout...

  383. Posté par l’echo au loin de Kidikoi, le 19 octobre 2007 à 13:12

    ...hey BK, Bobby mon vieux chameau a léché tes pages de sel. C’est plein de minéraux. Sorry. Une chance en revanche, qu’il ne soit pas tombé sur tes carnets moleskine...il en aurait fait de la pâte à macher pour jours de disette...Prends-bien soin de ces petits carnets, et surtout du petit élastique là, walaï ! A moins qu’ils ne se referment avec un cordon....Continue à distiler ta belle encre avec un bon allant-bic, je viendrai goûter ton eau de vie maison ! Sur ces moleskine je lirai, le doigt mouillé, les joyeux palimpsestes de tes ébats textuels. Comme l’écrit Traore ne violons pas notre imaginaire...qu’il demeure vierge et prompt à toute nouvelle aventure.

  384. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 13:13

    Merci Lectures pour le clin d’oeil !

  385. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 13:17

    ressenti la musique... monsieur jardin...

  386. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 13:18

    Walaï-faforo,
    quand tu voudras pour la poire ! Mon beau père en a des belles aux aromes qui toilettes les mauvais soucis ! C’est du tonnère de joie ! J’ai toujours porte ouverte pour tous ceux qui apportent les belles fueilles pour allumer le feu de joie ! C’est le seul pétard qui me réussit avec les cigares naturellement et un bon rhum ou un Jonny marcheur de 15 d’âge. Tu piges mon brave poto. Dans le pire des cas, un bon vin jaune au goût de noisette !

  387. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 13:23

    une bonne prune...une bonne poire...un gewurztraminer vendanges tardives...un bon vin jaune au goût de noisettes...

  388. Posté par l’echo de Bobby, ce vieux chameau, le 19 octobre 2007 à 13:26

    Un bon allant-bic pour distiler autre chose que de l’encre de faillote, sans recours à des formules gimiques. L’industrie du texte, ça ne vaut pas une bonne finition maison. Paroles de chameau et de deux mamelles du destin ! Au fait BK, celle que je porte là entre mes 2 bosses...c’est pas un poto....tu t’es fouré le doigt dans l’oeil en tournant la page ( délicieusement salée )...mais t’es pas le seul mon brave....C’est une donzelle, walaï -faforo ! Voilà juste une confidence, textuelle, entre la poire et le fromage.

  389. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 13:41

    Eco, j’y suis pour rien dans la sexualité des mots de la langue française dont je ne suis qu’une pièce rapportée, un vers de joie droit issu de la belle quatrin qu’est ma mère et de l’alexandin à deux pieds que fut mon père. Tu peux demander à Marina Yaguello. Elle te le dira. Je ne suis pas né à la maternité du jacobinisme linguistique même en forçant le patin. Je suis ouvert un point c’est tout. Quand tu veux poto ! C’est assexué textuellement le mot poto. Je te le concède. Et surtout n’oublie pas que les mecs ce sont les seules femmes qui ont du mal à assumer leur féminité au grand jour. La nuit ça se liquefie au fond des femmes après avoir feind de se raidir comme des I sans point sur le I. Puis pschiiiit ! Je sens que je vais provoquer l’émeute. C’est rigolot de voir la petite eau se lover au creux d’un océan de douceur ! Après qu’est que ça devient petit ! C’est soeur Emmanuel qui dans un bouquin qui s’appelle La vocation d’homme, je ne sais plus le titre exact, je crois qui le dit assez subtilement, plus joliment que moi. C’est rigolot comme femme un mec !

  390. Posté par Georges Cendres, le 19 octobre 2007 à 13:51

    Me voilà donc déshabillée...pour l’hiver. Je n’ai rien fait pour qu’on cultive " à l’insu de mon plein gré " cette ambiguïté textuelle. Seule une personne, jusqu’à présent, de ce blog avait lu juste, sexuellement parlant cette fois. Mais cela ne change rien à l’affaire...nous sommes là uniquement pour le texte, nous sommes des êtres de texte, asexués. N’est-ce-pas ?

    Tu comprendras mieux Mila maintenant pourquoi tes avances textuelles sont devenues à la longue très lourdes pour moi. Je connais trop l’envers du décor et je ne suis pas ici pour cela. Que pour le plaisir du
    texte, just text with out suggar please.

    No problem BK, cela ne nous empêchera pas de continuer à lécher les pages salés que mon brave chameau cafteur aura daigné nous laisser...C’est rigolo comme mec une femme, fit l’echo.

  391. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 13:53

    Marina Yaguello "De langue maternelle russe, elle travaille sur le français, l’anglais et le wolof." wouahhh ! nous vivons une péridode formidaaaaaable, demandez à Michel Serres ....

  392. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 13:55

    Oui Echo,
    Tu as mille fois raison. Tout texte n’est que joyeux palimpseste. Car il s’écrit sur un déjà dit. C’est une sorte d’éruption cutano-textuelle. Il y a toujours l’écho du dit des textes anciens. Il n’y a qu’à lire Le moitié bantu/moitié muropéen-là aux yeux bleus que j’adore-là le gentleman-voyou délicieux de la littérature congolaise-là. Appelons-le comme ils font dans leur libotama (entendez par-là leur terre de sauvage avec des osselets partout, partout même au fond du pantalon. Eloignez les enfants [je parle d’os pénien]), ou papa comme pour l’amant de notre maman. Dans son pleurer lire-là une y a une odeur de goyave droit sorti du jardin de l’ange gabriel de l’enfant Marques ! Tout texte a son prétexte, c’est ce que je subodore et je le jure sur toutes les rivières de vodka.
    Les formalistes russes de Klebnikov à Pouchkine en passant par Parsternak ne s’y sont pas trompés. Nous leur devons les premières cuites de l’éclatement des canaux de la lecture et de l’ivresse du sens. Qui mieux qu’eux savaient accommoder vodka et cuisson textuellement délicat au palais ?

  393. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 14:00

    Echo, Chamoiseau ce bel oiseau aux plumes ensoleillées te le dira le poto mitan dans la cosmogonie des garder zafaires c’est toujours une ti fam !
    Mais bon papa bondié glissang te dira timun sè moun !

  394. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:07

    ... le plaisir textuel fait partie des nombreux plaisirs de la vie...ki ici re-nie les plaisirs textuels ?....la source est partout...yeux bleus...yeux noirs (très belle chanson) il y a aussi d’autres rencontres...parfois textuelles parfois réelles ...camerounais ...ukrainiens...chinois...c’est l’avantage de la place des fêtes...

  395. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:11

    le plaisir textuel comme seul angle de lecture... non... le plaisir textuel comme d’autres angles de lecture...ça t’aurait évité bien des prises de têtes monsieur l’écho !

  396. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 14:13

    C’est chaud echo, je me suis mil’Amdeus-là walaï-faforor le tam-tam du blanc-là c’est pas comme notre danse devant la marmite de sauce graine. J’ai symphonie 29 en la majeur, KV 201.
    Walaï-faforo on dirait petit piment-là avec aloko chaud.

  397. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:19

    ...disons que les pré-supposés et les généralisations ...sur une personne... sur fond de tam tam... brouillent parfois la vue....ça me fait penser à magritte je crois ...ceci n’est pas une pomme ...

  398. Posté par Kidikoi , le 19 octobre 2007 à 14:20

    Le charme de l’oiseau caribéen qui subodore par de là les océans...J’aime tant ce mot " subodorer ", suis si friante du o, de ce qu’il dessine entre les autres lettres et puis surtout parce que subodorer c’est evoquer l’inefable qui demeure avant et après le texte...Prétextes ? Oui ils sont nombreux et nos écrits n’en sont souvent au final que leurs pâles palimpsestes, parfois heureusement infidèles. Ces infidélités textuelles nous conduisent sur de vierges parchemins que l’on pourra noircir à sa guise, avec du bon son et de l’aloko maison. Symphonie des sens deridés.

    Lectures Mila : Encore de nouveaux prétextes pour des prises de têtes viles et vaines. Please Stop. cf 5B309

  399. Posté par Kidikoi , le 19 octobre 2007 à 14:25

    BK, ici c’est pas Wolfi, mot tsar, c’est Bach la passion selon St Jean, je peux écouter cela en boucle. Un vrai swing jazz, si, si.

  400. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:29

    non kidikoi... pas venu faire la guerre...je travaille au quotidien avec des personnes de souche ivoirienne...yougoslaves... espagnols... je fais mon taff c’est tout...

  401. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:36

    ...je fais mon taff...et je viens écouter d’autres sonorités... car je n’ai pas l’oreille absolue... c’est tout ce que je demande...

  402. Posté par Lectures, le 19 octobre 2007 à 14:43

    ...big malentendu kidikoi...t’as oublié toutes les fois où on a discuté ...agréablement...

  403. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 14:55

    ... je parle du désir qui se cache au fond des mots, dissimulé dans le recoin d une lettre adressé a une mystérieuse voyelle qui ne cesse de se dévoiler en dissimulant za demi mot entre-mélée la source de sa correspondance semée par un cactus rigide ! Entre l esprit et la matière, la bonne matière celle qui emprisonne l espace et qui disperse les angoisses dans le temps. Celle qu’ on fait tourner au 4 coin de la pièce dans le sens inverse des aiguilles d une montre ! Je-tu se cherchant le jeudi le jeu de jacques qui avait dit que non loin de ce parc ou s’acclimatait les tox et les intox .. a l aurore une gerbe sera déposée … !
    mais qu’ elle amante sera assez démente pour aller cueillir une rose sauvages dans le cœurs d une sorcière qui a mutée en cette énorme courge , il ne s agit plus d asexué avec un scalpe les plaisir textuel et de circoncire l e dans l o mais d écumer l ambigüité énigmatique d un geste ou les seul a encore lire sont ceux qui écrivent , c est au final expérimenter d hasardeuse rencontre et rancœurs car a travers les yeux d une femme un homme ne regarde guère plus que son propre désir , un instinct refoulé ! . … ! le reste n est que masque blafards et gestuelle psychosomatique .... psycho-gènes fit l Echoe

  404. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 14:56

    Non lectures je confirme, Magritte faisait dans les pipes. Du genre ceci n’st pas une Saint-Claude ! Le vieux Chabrol te le dira !

  405. Posté par Lecture, le 19 octobre 2007 à 14:58

    bien vu B-K sourires !

  406. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 15:00

    Bach n’est pas une piscine. Il me faut mes préludes avant !

  407. Posté par Lecture, le 19 octobre 2007 à 15:01

    bon zivé ! yaguello à retenir

  408. Posté par Kidikoi , le 19 octobre 2007 à 15:03

    OK Lecture plurielle, chacun fait son taf, je ne viens pas en parler ici...Quand j’y suis, j’y suis. En l’occurence je suis là, sur le blog d’un écrivain pour un billet qui nous invite à parler littérature et plaisir textuel...Le ridicule ne tue plus, une chance ( grand progrès de notre humanité galopante à dos de chameau ), mais...il nous rend plus médiocres encore que nous le sommes. Cela peut paraître textuellement arrogant, mais je n’aime pas la médiocrité en ce genre d’endroit et de circonstances. Ici on peut se payer, gratuitement, le luxe de ne pas sombrer, textuellement dans la médiocrité. Entre le silence et du son médiocre, je choisis sans hésiter le silence. Je vais donc me taire, boucler mon post, pour ne pas alimenter davantage cette cacophonie passagère. J’aime trop la musique pour ne pas apprécier certains silences et bouffées de respiration. Merci, encore une fois, d’éviter de nous faire basculer systématiquement dans le dialogue de sourds, loin du plaisir textuel que réclamait à la base nos sens en alerte. Oui je me souviens de ce temps passé bien plus agréable, tout a commencé à basculer quand tu as investi différemment le contenu de tes posts. D’où le malaise.Je me fais assez draguer coome ça par les mecs qui n’en veulent pas à mon texte et à ma conversation, mais au reste, alors tu imagines ici le même scénario lourdingue de la part d’une femme. Non désolée, j’aime trop la gente masculine et mon indulgence, dans ce cas précis, a des limites. Je pense qu’avant de poster dans ce type de forum, il faut se donner qq peu le temps de la réflexion, sinon c’est seulement de la tchat, ni moins, ni plus. Respect textuel please, tout ce qui traverse nos têtes n’est pas toujours bon ou interssant à écrire et par conséquent à lire. Cette fois je file, sinon c’est pas une pipe, mais un short qu’on va me tailler. Disons que le short ce sera le prélude des préliminaires avant de se jeter à l’eau.

  409. Posté par Nietzsche_junior, le 19 octobre 2007 à 15:19

    se jeter a l eau mais avant enlever le o et etre enfin nu , au plus intime , au plus proche , il ne s agit plus du texe mais du contexte propre a chacun et qui nous pousse , me pousse a venir ici me perdre non pas en plaisir textuel , mais en ce besoin de fuir , j ecris pas je noirci des blanc ! .. j ai aucune prétention pour ma part ! juste oublier le quotidien et me perdre a répondre pour evitez de me poser trop de questions .. futile , inutile , incertaine m en fou , d ailleur je diaolgue meme pas .. je me parle a voix haute ctou , ciao

  410. Posté par B-K, le 19 octobre 2007 à 15:33

    Je vous laisse entre vous, car il y a quelque chose qui m’échappe ! J’ai une sainte horreur des violences mêmes verbales.

  411. Posté par catharsis, le 20 octobre 2007 à 00:48

    à propos du post 358 d’N-J, pour répondre à la question "Que peut bien regarder Danny ?"

    Voleuse !

    Elle m’a arraché ce sourire...Comme d’autres, la mort moissonnent. Son gai cimeterre fend mes lèvres carmines, et mon rire féconde la couche d’ozone.
    C’est un peu comme ce divin désir quand il vous aiguillonne, qui m’offre cette humide fente mutine en subtils prémisses, au mitan de vos lèvres, belles amazones. Antichambre de nos délices... Ah...J’en frissonne.

  412. Posté par Bahia, le 20 octobre 2007 à 09:52

    "B" comme bronze

    Même pas bronzés, les Bleus !!!

    Voilà mon "B" de ma vie de lectrice du rugby.

    No comment. De toute façon, j’en serai bien incapable car non seulement, je n’ai regardé aucun match mais je n’y comprends rien et ça ne m’intéresse pas mais comme tout le monde en parle...

  413. Posté par B.P, le 20 octobre 2007 à 11:25

    La misère de l’âme est une situation qui devrait être prise en charge par la solidarité collective. Cette misère qui fait qu’on se sent découragé par le bonheur des autres et qu’on est accablé de leur fortune. Cette misère dont l’une des déclinaisons peut être une puanteur haineuse qui asphyxie toute énergie vitale autour de soi. Je pense que ce type de misère pousse à la lâcheté et que la lâcheté c’est dangereux pour la société. Alors être lâche or not to be lâche ? j’agite la question. "La vie, qui a en partage la tempérance, le courage, la sagesse, ou la santé, est plus agréable que celle où se trouvent l’imtempérance, la lâcheté, la folie..." Blaton in Les lois. Non c’est Platon.Diantre pourquoi ce mec ne s’appelle-t-il pas Blaton ? ça m’aurait fait un "B" et permis de montrer que moi z’aussi je lis les "B". Merdouille j’ai jamais lu de "B". Si, "B" comme BAYA je me suis lu moi-même. Tiens je me rappelle que le très audacieux post1 s’adressait un peu à...à qui déjà ? Bon bref, je rebobine et je relance mon hymne à l’amour de Piaf. Piaf c’est "P". Non mince ! faut absolument que je trouve au moins un "B". B comme BODIN yes, Christian BODIN disait : "Aimer quelqu’un c’est le dépouiller de son âme,c’est lui apprendre ainsi -dans ce rapt- combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela : de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir." J’aime ce "B" de Bodin, il me parle. Si je remplace "aimer" dans cette citation par "haïr" ça me change tout le truc et plusieurs pseudos ici pourraient s’y retrouver. mais bon restons dans l’Amour.
    Ceux ou celles pour qui tous les horizons du bonheur sont bouchés ils peuvent se rassurer, il n’est pas trop tard. souffle souffle le vent, ça ira mieux dans pas longtemps. Suffit d’être moins lâches et commencer par accepter le bonheur des autres. Allez, basta ya

  414. Posté par B-K, le 20 octobre 2007 à 11:49

    N-J walaï-faforo arrête ta merde-là. Tu viens chercher palabre ou drap ici. Si ta maman elle t’a pas fait de causerie, walaï passe ta maman-là waï je vais lui parler bien bon-là walaï.
    Tu noircis les blancs-là pourquoi ? Hein ! Walaï-faforo, ta maman-là ta pas appris à jeter les bouteilles à la mère ? hein tu n’as jamais mangé chez quelqu’un ? Hein ! Ouvre bien tes oreilles-là, sinon passe moi ta maman-là je vais lui parler en malinké, après en soussou, après en sénoufo, après en bambara, en sawahili, si elle couprend pas, je vais appelé Bakary ou Diallo-là à Sonacotra pour parler bien bon-là, fwalassé-de eldji chiracou-là li kotawali di Paris. Tu veux que je te maraboute ou quoi ? Les lunettes de ton coeur-là il n’ont jamais vu soleil ou quoi ? Hein ! Walaï-faforo ! arrête de marcher sur la langue avec tes petits bobos-là de souwasse walaï !
    Vient manger l’amitié, y a beaucoup foutou même avec tout ton quartier walaï-faforo ! Ta maman elle n’a pas fait ramadan ou quoi ?
    Walaï-faforo arrête ton coeur avec beaucoup palabre-là. Waï !

  415. Posté par Nietzsche_junior, le 20 octobre 2007 à 12:08


    "La vie, qui a en partage la tempérance, le courage, la sagesse, ou la santé, est plus agréable que celle où se trouvent l’imtempérance, la lâcheté, la folie..." Blaton in Les lois. Non c’est Platon

    oui Pierre mais platon quand meme etait un peu facho dans ca facon de conduire la collectivité qui n etais solidaire qu en comtemplant les cieux illuminé par la hiérachie des intelligences ! un peu trop elitiste comme amour , tout comme ce Bodin qui oublie que l amour c est un double rapt ! une relation bi-jective ! ou l un en dévoilant se met a nu aussi ! .. l amour c est la complicité dans un lit ou chacun a la fin se retrouve nu face a l autre !

    il faut etre solidaire mais main dans la main pas enchainer a l autre, l avantage d une main c est qu elle peut desserer l etreinte

    plus que de lacheter la question serait de savoir a quel niveau somme nous les otages les uns des autres .. ! et pkoi certain on tant besoin d un espace vital pour soi qui occupe l espace de deux corps ..

  416. Posté par Nietzsche_junior, le 20 octobre 2007 à 12:16

    otage non ... chantage affectif ! , c est pas que je supporte pas bonheur des autres c est qu c est mieux d etre a plusieur en bas ! la lacheté parfois c est quand certain jouissent de leur bonheur en devenant totalement aveugle a la détresse des autres .. et je crois que la Rue et son cortege d errance et de souffrance est l exemple que la lacheté concerne aussi ceux qui jouissent du bonheur d aimer sans pour autant prendre le temps de regarder juste a coté d eux la détresse s animer en long et large sur nos trottoire !

    je reufse la vision de pierre aussi belle soit elle qui consiste a dire que l individu doit accepter le bonheure des autres , le probleme c est plutot que la colitivté doit relativiser la notion de bonheure tant qu elle n est pas partager par tous , ou du moins les codntions pour que le bonheure puisse naitre ! .. bon cé pas tres clair , ca a malaxer !

  417. Posté par B.P, le 20 octobre 2007 à 12:58

    Cette misère qui désespère. Cette misère qui fait croire à certaines de ses victimes qu’elles doivent dire un mot sur tout, et surtout quand elles n’ont rien à dire qui soit plus beau que le silence. Cette misère en phase traumatique qui online amène ses victimes à changer de couleurs et de pseudonymes selon qu’elles veulent paraître à gauche ou à droite, au fond ou en surface. Cette misère lâche qui consume certains et qu’ils expriment en voyant tout en blanc vs noir, en paradis contre enfer. Mon parrain me disait arrête de te taire, exprime toi autrement que par les silences et les demi mots, aies un peu de respect pour tes adversaires. J’aurais dû lui retorquer qu’il ne faut pas répondre à un dément si on ne veut pas soi-même paraître dément, ou encore qu’il faut répondre au dément uniquement selon sa démence pour qu’il ne se croit pas saint. Dans l’absolu je pense que les déments méritent des réponses, les lâches non.

  418. Posté par biloulou, le 20 octobre 2007 à 13:04

    Tend moi ta main camarade, j’ai cinq doigts moi aussi ! Bientôt, bientôt, on va se revoir camarade !

  419. Posté par biloulou, le 20 octobre 2007 à 13:07

    B.P. on dirait du François Mitterrand !

  420. Posté par B-K, le 20 octobre 2007 à 13:16

    Heureux qui comme un fleuve suit son cours dans son lit !

  421. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 13:56

    J’attrape la main du camarade, j’ai 5 doigts moi aussi pour le nougaro qui rôde et 5 autres pour passer du coq à l’âme, coq au vin maison....

    Post-face donc, face to face et post-rieur au Petit Traité d’Education Textuelle. PTET ben que...comme disait le Serge dans la bouche de Jane, les histoires de Q, par avance c’est foutu...Con séquence, c’est con, conséquence, on se quitte, mais faut se rendre à l’évidence Que.. cette fois on est kit ! Même si, BK, ça se finit en O de bOudin, distilée avec un bon allant-bic et le jus des bonnes poires de ton beau-père, cela peut donner à l’encre invisible ( feinte de boy-scout ), de la belle LN couchée sur le divan moleskine...Allez reste plus qu’à enlever le petit élastique là walaï ! Vas-y, quelle chaleur, LN H O, ô LNA...Que ne ferait-on pas pour ses beaux yeux ? Décarcasse-toi, fais-lui du Ducasse, culbute la dans les champs de Maldoror, à l’heure où blanchit la campagne parle-lui de l’autre et à mont de vénus fais lui découvrir le 7è ciel qui n’en peut plus d’attendre... le jet de tes ratures maison, ce coulis de va-et-vient sur cette tartine de mots croustillante. Les ptits carnets moleskine ce n’est pas rien,tout de même, c’est la rolls nuptiale, la coupe pétillante de champagne grand cru, les draps en soie qu’il faudra bien déflorer un jour...tel un conquichtador des jaquettes, des 4è de couv , des préfaces...des préliminaires à n’en plus finir ! Stop, J’invoque le fameux article 5B309, sinon tu vas me dire que c’est écrit à l’encre d’ amélie pouliche et que tu penses à autre chose le matin en te rasant...Et tes ptits moleskine BK, à quoi pensent-ils eux d’après toi ? Ils ont été à bonné école pardi...Ils n’attendent Que tu leur pondes...des petits vers de joie !!!

  422. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 14:35

    Viens d’apercevoir un vol de grues... Quel pied ! L’enjambement est plus que facile, à l’encre de faillote : spéciale dédicace au peuple migrateur, pondeur de petits vers de joie.

  423. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 14:38

    ... le lien s’est envolé lui aussi !

    Les oiseaux de passage ( Richepin-Brassens )

  424. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 15:12

    Flight 424- Check in open, enregistrement des bagages. C’est étrange tout de même...c’est à l’instant où j’installais sur le rebord de mes fenêtres 3 pots de camélias que l’on m’a offerts hier soir ( oui ma ptite dame, des camélias...blancs, si je lis bien la jaquette ), que ce vol triangulaire a déchiré le ciel...Décidément on vit dans un drôle de monde, débauché, dépravé, même sans licence poétique délivrée par la préfecture... le texte est partout ! Au secours ! Article 5B 309. Sortez couvert !

  425. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 15:18

    Mila pour éviter tout malentendu ou mal lu, ce clin d’oeil est purement textuel, il ne te vise aucunement, en espérant que l"emprunt de l’article nommé ne te dérange pas outre mesure. Mieux vaut prévenir que guérir, n’est-ce-pas.

  426. Posté par Nietzsche_junjior, le 20 octobre 2007 à 15:31

    Dans l’absolu je pense que les déments méritent des réponses, les lâches non.

    oui pierre dans l absolu , cet absolu qui sert d oreiller a cette paresse de l esprit , mais dans la réalité les gens qui méritent des reponse sont ceux qui se pose trop de question , les demente n offre que des réponse et les lache ne se pose pas de question , les demente qui en savent trop hurle et les lache qui ne dise mot garde le silence , ou es tu toi ? ....

    le silence n est pas bo ! c est tabou on en viendra tous a bout ! le silence c est laid , terriblement laid : c est une grimace sans son ; c est la pire des insulte le pire mérpis et c est quand le silence s installe que l amour devient stérile ! ...

    la langue c est un metier de forgeron pas de chaperon en quete de loup ! .. on cogne toujours et encore , on frappe la matiere inerte , on lui fé violence : la deforme la reforme la trempe l articule la sculpte .. on en fé une oeuvre unique ! Fragile comme du verre ! nous sommes Des Artistes pas des macon qui cherchons la solidité , on veut de la legerté , s elever , briller ! je suis une déesse un soleil ! je suis l unique la reine des putes des naines des chiennes de toutes ces salopes qui n ont de cessent de vous faire souffrir par pure esprit de contradiction , je sui sune poulple avide de caresser ce qui m entoure , de l accaprer , je veux que tous me lisent me maudissent !! nous n avons neuf ouverture en nous ! neuf vie , neuf serrure , neuf instinct lié qui approche le meme objet par different chemin ! , ut m manquée pierre ! tu m inspire tant de réponse ...

  427. Posté par Nietzsche_junjior, le 20 octobre 2007 à 15:34

    tiens un kado pour mila et cat ...

    serial no : 3817131 projet de Rachel Papo ..

  428. Posté par Permanence ATAC, le 20 octobre 2007 à 15:44

    De grâce, au nom des ATAC ( Addicts Textuels Anonymes Compulsifs ), n’ayons plus jamais besoin de nous justifier ici où il n’ y a pas de débat, mais simplement l’envie de jouer. Le plaisir textuel peut-être infini, multiple, même en dehors des points G, H, I ou J. Rien à squatter et à prendre au pied de la lettre. Juste du plaisir à partager dans une étrange maison close aux portes grandes ouvertes.

  429. Posté par Kidikoi , le 20 octobre 2007 à 16:07

    429...Waouh, c’est le krah boursier, c’est La Feria Dany, génial ! Comment faire l’amour avec un texte sans se fatiguer...et sans se prendre la tëte. Un temps à 4 pieds comme dit le proverbe berbère. Bk, sais-tu comment on dit walaï...à Toulouse :" boudu" = bout du con ! ...Faforo !!

  430. Posté par B-K, le 20 octobre 2007 à 16:52

    Merci kidikoi, je suis ému. Tu viens de me rappeler un texte exquis. Vois-tu mon peytard de maître se choutait avec les belles feuilles des chants de maldoror ! J’ai encore en mémoire les nuages de fumée qui s’y dégageaient nous faisant pousser des ailes pour nos transports vers le septième ciel. L’ultime encanaillement ! Mais par deçu tout le caligramme nous enjambions le coeur, les flammes et la couronne ! Reste plus qu’à offrir le bouquet ! Tu parles d’une débauche textuelle ?

  431. Posté par B.P, le 20 octobre 2007 à 17:13

    Un chien reste un chien même s’il a une queue en or. C’est un ami égyptien de mon père qui aimait dire ça. et papa dit souvent que c’est un proverbe arabe. Aujourd’hui je comprends enfin le sens de ces mots.En fait un chien vous suivra partout dès qu’il espère tirer de vous le moindre reste à se mettre sous la dent. Pas besoin d’une laisse, il est votre esclave, il croit que sa vie dépend de vous, qu’il n’existe pas sans vous, il laisse dépendre sa vie de la vôtre. Tu arrêtes de le regarder une minute qu’il aboie désespérement pour implorer ta pitié. il est esclave et n’implore qu’un regard car l’esclave trouve son bonheur dans la jouissance du maître. "J’ai un maître pour qui j’aboie donc je suis". Au grand mépris de la légendaire sagesse arabe "petit cabot,n’ouvre ton museau pour aboyer que si ton aboiement ne ternit en rien la beauté du silence." Chez les humains les aboiements correspondent aux ragots : "on m’a dit qu’il paraît que Pierre baise avec... qui a déjà baisé avec tel. Ou encore il paraît qu’on dit qu’il semble que mes analyses sont plus solides que celles de tel, mais moi je m’en fous je ne suis pas ici pour un concours." Le process est lancé : après la lâcheté et la vanité... just wait and see. ça m’amuse toujours de voir des personnes avouer qu’elles ont un esprit de con addiction. Tout compte fait, c’est pas bien grave.mais bon. Un grand monsieur du siècle dernier disait "la connerie c’est la décontraction de l’intelligence. moi je peux me permettre d’être." il avait sans doute raison. sauf qu’il y a un seuil au delà duquel la connerie cesse d’être une simple décontraction, elle cesse d’être rentable, comme dirait l’autre. et au delà de ce seuil, on cesse d’être un Homme, pour devenir simplement de l’engrais organique ambulant. Vous pouvez penser à l’humus végétal ; moi je suis plus sauvage et moins sage, je pensais à la merde. Et là on n’a plus de pudeur. Franchement qui va croire qu’un caca est pudique ?
    je n’ai rien contre le caca. le caca oratoire par exemple encore dit discours cacatoire me plie de rire. ce qui m’énerve c’est lorsque ce caca s’enrobe d’un packaging d’approximations scientifiques ou poétiques pour se vendre mieux. Franchement, le caca, il pourrait pas se contenter de sentir mauvais et faire pousser les cornichons de nos jardins ? et le chien , il pourrait pas essayer de vivre autrement qu’à travers son maître ?

  432. Posté par biloulou, le 20 octobre 2007 à 17:39

    B.P. Tu parles d’un lancer de merde ! Si ce n’est pas la classe ? En tout caca tout seigneur. Bravo pour ta connaissance canine.

  433. Posté par Nietzsche_junior, le 21 octobre 2007 à 01:51

    je respire avec délice les senteurs de ton jardin pierre , apres avoir labouré votre domaine ô maitre ce domaine qui est pour moi une source de richesse je m interroge sur la necessité de réparer la cloture ...

  434. Posté par B.P, le 21 octobre 2007 à 13:59

    Je vous fait lire ici un paragraphe de mon roman en cours d’écriture. Quelqu’un peut m’aider à publier ? Merci.

    Fatima, ténébreuse et obsédée par sa personne qu’elle estimait encore j’ose l’espérer, restait pourtant désespérement insensible au mépris et à l’indifference sidérale qu’elle inspirait à tout le village. Etait-ce vraiment de l’insenbilité ou simplement l’expression d’une appétence viscérale pour le regard des autres ? Ce regard qui à l’époque où il se posait sur elle lui faisait espérer qu’elle valait plus que rien. C’était avant qu’elle devienne la risée du village. Désormais elle n’était plus qu’un déchet toxique qu’il fallait éviter à tout prix. Nous vivions notre tchernobyl en pleine forêt équatoriale.Mamadou, Konaté et Abdoulaye, et j’en oublie, les plus beaux étalons de toute la contrée, se mirent à communiquer dans une langage à codes barres. Pour se dire bonjour ils se faisaient avec leurs mains des signes qui rappelaient ceux des figures de combat de Tae-chi-chuan. Comme si pour eux le simple fait même d’être entendu ou pire compris par Fatima fût un sacrilège. Bien entendu on lui portait encore un intérêt pour garantir la sécurité du village. celui qu’on doit avoir pour une matière toxique pour éviter que sa puissance nocive ne pollue les terres et affecte les prochaines récoltes.
    Fatima,méprisée et "intouchable" dans le village, trouva une parade pour rassurer son égo. Désormais elle dira bonjour à haute voix au vieux Farka chaque fois qu’elle l’apercevra dans un coin du village ;question de sauver la face... Le hic c’est que le bon vieux Farka avait toujours pris ses distances avec ce DT (déchet toxique). Et même si dans tout le village tous les habitants étaient à tu et à toi,Farka continuait impertubablment à servir du vous à Fatima. Comme si ce "vous" pour M.Farka constituait un masque à gaz qui le protégerait contre les odeurs de Fatima. Il était étrange Farka. Il portait un sonotone de marque Audika qui rendait son ouïe presque aussi experte que celle d’un loup. Mais sous le fallacieux prétexte d’avoir des difficultés d’audition il ne daignait que très rarement répondre aux appels du pied en forme de bonjour de Fatima.
    Cela durait maintenant une éternité qu’une mise en quarantaine tacite était en application au village. Fatima était accusée de manque d’éducation de base et d’hystérie associale compulsive irréversible. C’est Docteur Cissoko, cadre de l’OMS, qui le disait.

    C’était le tout début de la saison de récolte du sorgho. Cette époque où le retour des premiers rayons du soleil tropical fait sur nous les Marron africains le même effet que les carottes sur les Beiges caucasiens. Il faisait très beau. ça rendait tout le monde aimable. Les hirondelles et leur ballet au dessus de nos têtes étaient l’attraction des mômes qui rentraient des classes. Je me rendis chez Fatima pour discuter avec elle et l’aider à tromper son désespoir face à sa transparence dans le village. Ne dit-on pas que le soleil adoucit les moeurs ? Mon altruisme me perdra ! Sa case était froide. On aurait dit qu’à part la loque humaine vautrée devant moi dans son fauteuil de raphia personne n’y avait mis les pieds depuis des lustres. Le lieu sentait l’abandon...l’oubli. Choqué, je ne lui tins pas la causette longtemps. Elle était justement comme Cosette. Hideuse, le regard sans expression,des excroissances de son squelette visibles le long de son corps, ou ce qui en tenait lieu. Expressions de sa misère et de ses blessures inavouées. Heureuse, elle aurait été belle.

    Pierre BAYA, extrait du manuscrit Les aventures presque cocasses de Fatima Traoré.

  435. Posté par B.P, le 21 octobre 2007 à 14:04

    Avec un tel bijou je suis sûr au moins du prix Encre d’Espoir du village. Non ?

  436. Posté par B.P, le 21 octobre 2007 à 14:25

    Biloulou,

    j’ai une explication pour mon lancer de caca. Mes initiales c’est Bp comme Bristish petroleum. Tu sais que le baril au nasdaq depuis 3 jours a franchi le cap des 90 dollars. On m’a soufflé que l’entreprise voisine, pourtant nouvelle sur le marché, a trouvé du pétrole au Congo à force de forer toujours plus en profondeur. J’ai juste voulu rappeler que quand on creuse en Afrique on tombe d’abord sur nos cacas avant d’arriver sur l’or noir. mais au rythme où elle creuse, bientôt les congolais n’auront plus besoin d’avions pour aller en France. je soupçonne cette entreprise d’être capable de creuser et descendre toujours plus bas au point de transpercer le globe. Et mon ami géographe dit que si on transperce le globe d’un bout à l’autre à partir du congo on tombe pile poil sur Paris 16ème. Le voyage sera gratuit. il suffira de se jeter dans le vide, et hop, on se retrouve en France.

  437. Posté par Nietzsche_junior, le 21 octobre 2007 à 15:33

    Maïmouna ABDOULAYE Clotilde ARMSTRONG Mariama BA Sokhna BENGA Jacqueline Fatima BOCOUM Francy BRETHENOUX-SEGUIN Aïssatou CISSE Aïssatou CISSOKHO Nafissatou DIA DIOUF Aïssatou DIAMANKA-BESLAND Aminata Sophie DIEYE Aïssatou Diagne DEME Nafissatou DIALLO Mame Younousse DIENG Fatou DIOME Meissa DIOP Coumba DIOUF Aïcha DIOURI Khadi FALL Kiné Kirama FALL Absa GASSAMA Khady HANE Fatoumata KANE Sylvie KANDE KEN BUGUL KHADY Beatrix KILCHENMANN BEKHA Ayavi LAKE Sanou LO Aminata MAIGA KA Tita MANDELEAU Mame SECK MBACKE Annette MBAYE D’ERNEVILLE Ndèye Comba MBENGUE DIAKHATE Isabelle MONTPLAISIR Diana MORDASINI Aminata NDIAYE Catherine N’DIAYE Marie NDIAYE Ndèye Boury NDIAYE Sow Fatou NDIAYE Mariama NDOYE Anne Marie NIANE Madjiguène NIANG Mame Bassine NIANG Fatou NIANG SIGA Valérie PASCAUD-JUNOT Anne PIETTE Nadine PRUDHOMME Rahmatou SAMB SECK Jacqueline SCOTT-LEMOINE Fama Diagne SENE SENY Aminata SOW FALL Amina SOW MBAYE Khady SYLLA Abibatou TRAORE Marie-Rose TURPIN Célia VIEYRA Myriam WARNER VIEYRA Aminata ZAARIA

    ....

    c est bon pour la cloture Maitre ! elle en dorénaravant en parfaite etat et nul ne peut plus la traverser , surtout pas cette louve affamée qui rode ! dormez tranquille maitre pierre ! sur vos deux oreilles

  438. Posté par Kidikoi , le 21 octobre 2007 à 16:04

    Clôture ? Même les moutons de Panurge n’en ont pas besoin ! Mais comme tu as fourni un gros effort pour essayer de répondre au sujet, il faut maintenant aller jusqu’au bout de ton idée ( s’il y en a une biensûr ) : il ne reste plus qu’à lire leurs textes, comme cela tu n’auras pas perdu ton temps inutilement. Qui écrivait un jour, qu’il n’y avait rien de plus ennuyeux que de lire une liste..., de réduire des personnes à un simple patronyme ?

  439. Posté par Nietzsche_junior, le 21 octobre 2007 à 16:53

    a un simple patronyme ou en une simple lettre , etrange hasard ....je songeais justement a travers nos echanges gémissant à la poetesse sénégalo-afro-esclave-américaine Phyllis Wheatley dont le patronyme fut celui de ces maitre negrier ! ... ca relativise l arbre généalogik de ceux qui patroniquement sont les descendant d esclave dont le corps fut lui meme réduit a une propriété privé en un simple code , une simple liste comptable ou les corps etait denombré , demembré , alors jouons , W comme Phyllis Wheatley (.né en 1700 quelque chose et décédée en 1784 )

  440. Posté par B.P, le 21 octobre 2007 à 18:36

    Cher M.Farka, je passe de bonnes vacances ici chez vous. Seulement c’est la saison sèche et il y a un peu trop de mouches. Pourriez-vous me faire la faveur de me preter votre chasse-mouche ne serait-ce que pendant mon repas ?...
    Quoi ?... Baygon ?... mais M.Farka ça coûte cher et ça pollue l’environnement le Baygon vous savez ?... oui je sais les mouches aussi polluent. mais un chasse-mouche ça ne nous détruit pas la couche d’ozone....Quoi ? Fatima ? M.Farka n’exagérons rien. Fatima n’est quand même pas une mouche. enfin, encore que...J’ai été la voir aujourd’hui. Elle respire la misère. La pauvre elle n’arrête pas d’implorer tous ses aïeux. Elle les invoque tous, je me demande si elle ne va pas finir par perdre la tête...Merci M.Farka. A bientôt M.Farka.

  441. Posté par Mayombe82, le 22 octobre 2007 à 14:49

    B.P. (post 440),

    A propos des mouches…

    Ici, en Occident, à chaque fois que j’assiste à une fête où il y a de la ripaille, je pense aux très chères mouches que j’ai justement laissées chez moi, à Eza Boto. Là-bas, je me battais chaque fois avec elles pour manger tranquillement. Certes, la nature est faite ainsi : tout le monde veut manger. Nous, humains avons tendance à penser que tout nous appartient : les mangues dans leurs arbres, le gibier que nous abattons. Et dès que les mouches arrivent, on se bat, on râle. Moi le 1er. Et je suis tellement intolérant que lorsqu’une mouche tombe dans mon assiette, surtout quand c’est un bon bouillon de poisson fumé, au lieu de laisser le plat à la mouche et à sa famille, je balance tout dans la poubelle.

    La mort dans l’âme.

    Ah ! ces mouches. Parfois, ici en Occident elles se rappellent à mon bon souvenir, lors des périodes de chaleurs (printemps/été), ce qui a le don de m’agacer terriblement au lieu d’être heureux de retrouver celles qui m’ont accompagné depuis ma naissance. @+, M82

  442. Posté par Nietzsche_junior, le 26 octobre 2007 à 00:11

    dites vous que d une mouche a merde a une cadavre en putréfaction y a un asticot ! ... c est le trait d union qui vous lie tous les uns aux autres ! vous le peuple des puces qui glisse le long de mes longues pattes , ce qui t accompage depuis ta naissance c est pas des mouche ces des vers ! et il te suiveront meme apres la mort pour enfin renaitre mouche quand toi tu ne sera plus qu un tas d immondice sans queue ni tete , Parole de Mouche .. a merde ! .. plus que de fumier les mouche on besoin d humain pour s épanouir !

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