Membre de l’Assemblée nationale, il préside la commission des affaires étrangères.
A 26 ans, sous le régime de Massambat-Débat, Martin Mbéri devient en 1966, le plus jeune préfet du Congo, comme commissaire du gouvernement dans la région des plateaux.
En 1970, Martin Mbéri est nommé procureur de la république au parquet de Brazzaville avant d’être nommé , une année plus tard, il est promu directeur de l’école nationale d’admnistration (ENA).
Il sera ensuite chargé de cours à la toute nouvelle université de Brazzaville.
En 1980 Martin Mbéri prend le chemin de l’exil, pour la France où il va s’installer pendant sept ans.
Revenu au pays en 1987, il s’inscript au barreau de Brazzavile comme avocat à la cour.
Mtre Martin Mbéri crée, en 1991, avec quelques amis, la Ligue des droits de l’homme, dont il devient président.
Une année plus tard, il s’associe à Pascal Lissouba pour lancer l’UPADS (union panafricaine pour la démocratie sociale).
Ce parti remporte les élections présidentielles de 1992.
Elu à l’assemblée nationale, Martin Mbéri est nommé par Pascal Lissouba , ministre d’Etat. Il va détenir pendant trois ans le portefeuille de l’intérieur et de la sécurité. A ce titre, il joue un rôle important dans la création des milices du nouveau président. Notamment, la fameuse « réserve ministérielle d’Aubeville », qui s’est illustrée, pendant la guerre civile, par ses exactions, sous le nom des « aubevillois ».
En 1995, Martin Mbéri, remplacé au ministère de l’intérieur par un colonel, prend les portefeuilles de la décentralisation, de la communication, du développement urbain et de l’habitat.
Après la guerre civile de juin 1997, l’ancien ministre d’Etat de Pascal Lissouba, qui révendique la direction de l’UPADS, rentre au gouvernement d’union nationale, mis en place par le Président Denis Sassou Nguesso en qualité de ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande.
En 1999, il devient ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat, dans le même gouvernement.
En décembre 2001, exclu de l’UPADS par Pascal Lissouba, de son exil londonien, Martin Mbéri crée son propre parti politique, la Convention nationale pour la réconciliation et la solidarité (CNRS).
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