Les principaux points noirs sont :
L’avenue Charles de Gaulle, de la gare au RP Kassaï ;
Le boulevard Kaat Matou, du RP Kassaï au RP Lumumba ;
Le quartier du grand marché ;
Le carrefour de Sympathique, duquel un complexe ordre de priorités rend le franchissement très malaisé ;
L’avenue de l’Indépendance, de Sympathique à Fond Tié-Tié ;
L’avenue Jaques Opangault du RP du 31 juillet au RP des lycées ;
Le Rond Point de Loanjili. C’est un carrefour de première importance. L’hôpital le plus moderne de la ville y est situé, et deux routes nationales en partent, la RN1 en direction de Dolisie et Brazzaville qui dessert aussi le cimetière de Mont Kamba, et la RN5 qui suit la côte vers le nord et qui peut mener jusqu’au Gabon. L’aménagement de ce carrefour est ancien et sa géométrie compliquée a bien du mal à supporter le trafic croissant.
La RN 1 du rond point de Loandjili à Mont Kamba ;
La RN 5 dans la traversée de Faubourg ;
L’avenue Félix Tchikaya, de l’avenue Moe Pratt à l’avenue Marien Ngouabi ;
L’avenue Marien Ngouabi, à l’approche des carrefours des deux routes menant à l’aéroport, (passages à niveau) boulevard Bitélika Dombi, route de la base aérienne ;
La route de l’aéroport, Boulevard Bitélika Dombi ;
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La signalisation est très déficiente et on ne compte que de rares feux rouges dont la dépendance avec le réseau SNE n’est pas seule à expliquer les pannes quasi permanentes.
2 sur l’avenue Charles de Gaulle carrefour avec l’avenue Germain Bikouta et carrefour de la SNE ;
Carrefour avenue de l’Indépendance avenue Ma Loango ;
3 sur l’avenue Félix Tchikaya, carrefour des Lycées (avenue J. Opangault), carrefour avec l’avenue de la Révolution et carrefour avec l’avenue Marien Ngouabi.
L’avenue Félix Tchikaya serait d’une grande utilité si toutes les avenues qui la coupent, à l’exception des carrefours munis de feux, n’avaient priorité sur elle.
Les urbanistes ont prévu de larges et imposantes percées et réservé des plateformes de parfois 30 mètres de large qui sont restées en terre et qui ne reçoivent aucune forme d’entretien. Un exemple spectaculaire est la seconde Avenue du général de Gaulle qui traverse les quartiers OCH et Mouyondzi.
Sa conception coloniale [1] a doté Pointe-Noire d’un schéma routier rayonnant. A l’époque cette disposition permettait au colon de contrôler et réguler le déplacement de la population indigène indésirable hors motifs de travail dans la partie européenne ville.
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Ce qui était un avantage pour les colons est devenu un, inconvénient pour la circulation. Le trafic provenant de plusieurs artères se rassemble soudain sur une seule. Le flux de la circulation s’y concentre en bouchons (effet d’entonnoir).
A ces problèmes structurels, viennent s’ajouter :
Le comportement trop individualiste des conducteurs congolais qui n’hésiteront pas à dépasser en troisième ou quatrième position une file de voitures arrêtée, au risque de bloquer le trafic venant en sens inverse ;
La vétusté du parc roulant ;
Les bus qui, appartenant à des propriétaires privés, se font la course pour charger le maximum de clients ;
Les taxis et les bus qui ignorent totalement l’usage du rétroviseur et s’arrêtent, démarrent ou font demi tour sans s’enquérir des autres usagers ;
Les pousse-pousse, lents et encombrants ;
Les piétons qui en absence de trottoirs praticables sont bien forcés d’emprunter les chaussées ;
Le comportement de policiers en mal d’argent qui poussent le conducteur à la faute pour la sanctionner ;
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[1] Voir le dossier Nom du dossier