VENDREDI 22 JUIN
UNE VERITE QUI DERANGE

Documentaire américain de david guggenheim, 1h36.
Gore comme vous ne l’avez jamais vu. Oublié, le vice-président de Bill Clinton et le challenger malheureux de George W. Bush, vive le showman, l’écologiste activiste, l’inlassable messager sillonnant la planète pour sensibiliser ses habitants aux risques du réchauffement climatique. Au fil de sa conférence-spectacle, illustrée de photos et de graphismes édifiants, l’homme, drôle et incisif, emploie son énergie (visiblement renouvelable, elle) à démontrer l’évidence de ce phénomène, encore bizarrement contesté.
VENDREDI 29 JUIN
CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE

Film américain de Tim Burton, avec Johnny Depp, 1h46.
Il s’agit d’un film de Tim Burton jusque dans les moindres détails, avec en plus un scénario qui colle parfaitement à son univers loufoque, burlesque et étrange, et un budget qui permet quelques scènes fabuleuses. Les décors du film sont incroyables, superbes, faramineux, fantastiques ! Le duo Burton/Depp n’est plus à prouver, et là encore il fonctionne à merveille. Johnny Depp est un formidable Willy Wonka, complètement dérangé, décalé, déphasé et grand génie de la confiserie à la fois. Et puis, il a des répliques acrimonieuses et innocemment méchantes qui m’ont beaucoup fait rire. Le petit Charlie se débrouille aussi très bien, Freddie Highmore (Neverland, Deux Frères) est juste et touchant avec sa frimousse et son petit accent british.
VENDREDI 06 JUILLET
TRANSYLVANIA

Réalisé par Tony Gatlif,avec Asia Argento, Amira Casar, Birol Ünel,1h50.
Zingarina n’est pas tsigane. C’est une jeune femme rebelle. Elle part avec son amie Marie en Transylvanie pour retrouver l’homme qu’elle aime. Marie ne lâche jamais Zingarina, car elle sait qu’elle est capable de tout. Imaginez tout ce que vous voulez, Zingarina l’a fait. C’est à la grande fête d’Hérode, cérémonie surréaliste païenne, que Zingarina retrouve l’homme qu’elle aime. Dans la folie, dans le bruit, dans la musique, dans l’ivresse de la fête, elle apprend qu’elle est seule au monde, encore une fois sans amour, maintenant sans repère, sans attache. Elle se sépare de son amie Marie, du poids du passé, pour renaître plus loin avec un autre homme, Tchangalo, un personnage énigmatique, un homme seul, libre, sans frontières, sans maison, parlant plusieurs langues avec un accent.