
Mon Cher « vieux » Rabe,
Permets-moi de t’appeler ainsi. Pour moi qui suis originaire du Congo-Brazzaville, dans notre conception – et sans doute dans beaucoup d’autres contrées africaines – le mot « vieux » n’a pas du tout une connotation négative. Il est au contraire un des plus affectueux, incarnant à la fois la sagesse, la révérence et la reconnaissance que les « petits » doivent à leur « vieux ».
Tu l’auras compris, c’est donc comme « petit » que je t’adresse cette missive, même si je ne t’ai vu qu’une seule fois dans ma vie - cela avait pourtant suffi pour que je saisisse, dans la sérénité de ton regard dont j’ai gardé pour toujours l’expression, qu’il y a des rencontres qu’on n’oublie pas et que certaines images nous poursuivront jusqu’à la fin de nos jours. C’est le romancier Eugène Ebodé qui nous présenta alors l’un à autre il y a quelques années. Et puis, nous ne sommes plus revus. Je voudrais même dire que le Destin avait bien arrangé les choses de la sorte. Parce que je suis de ceux qui pensent qu’on ne devrait se retrouver en face d’un grand personnage qu’une et une seule fois dans sa vie. Que vaut en effet une image affectée de la banalité de la répétition ? Mon souvenir est grand, parce qu’il n’aura pas été répété et que j’aurais gardé de toi la silhouette d’un être mobile, souriant, nous ouvrant sa porte et son cœur. Te rappelais-tu encore cette rencontre ? Je ne pense pas, et j’ignore combien de temps j’étais resté dans ton appartement parisien. Au fond, avec le défilé d’amis, de chercheurs, d’étudiants et d’admirateurs, je ne suis pas certain que tu te serais souvenu de cet instant presque volé – Ebodé m’avait dit :
« - Est-ce que tu veux voir le Vieux Rabe ?
« - Bien sûr que oui ! avais-je répondu »
Et c’était ainsi que nous avions « fait un tour » chez toi. Sans rendez-vous. Et c’est ainsi que tu nous avais reçus. Sans protocole. Mes yeux se posaient sur les photographies en noir et blanc accrochées au mur. J’avais l’impression que tu vivais reclus dans cet appartement, regardant à travers la fenêtre la lueur du jour qui, certainement, t’inspirait une autre poésie, celle qu’on n’écrit pas, celle qu’on ne publie pas, celle que nous emportons avec nous pour un jour entonner l’ultime symphonie céleste devant les anges médusés par la justesse de nos accords et la perfection de nos sonorités...
Tout au long de cette visite, je ne cessais de te regarder. Et tes yeux, grandement ouverts, se posaient sur moi. J’avais publié un ou deux recueils, mais je préférais dire à Ebodé que je n’étais qu’un admirateur, surtout pas un auteur de poèmes. Alors nous parlâmes de tout et de rien. Et Ebodé récita de mémoire certains de tes vers. Je vis ta gêne. Mais qui pouvait arrêter le romancier camerounais saisi par la justesse et la force de tes vers ? Je compris que tu avais de l’affection pour ce jeune auteur. Que tu lui tendais le relais...
D’ordinaire, mon cher vieux, je me méfie des personnages qui ont « fait » l’Histoire. Ils sont pour moi des images pieuses. Je ne les imagine pas en mouvement. Encore moins exécutant les gestes de la vie courante. Ils sont tellement figés dans les livres qu’il nous est impossible d’imaginer un seul instant entrer en dialogue avec eux, ou leur adresser une lettre comme je le fais en ce moment. Ces personnages-là nous semblent éloignés, d’un autre monde, d’un autre univers. Ils contemplent alors notre présent avec l’air désabusé des héros incompris. Dans ces conditions, lorsque je suis en face d’un tel personnage, je me borne à admirer sa barbe grise, à saluer sa pensée, à lui rendre un hommage de loin, mais vraiment de très loin.
Tu étais certes un héros.
Tu étais certes un personnage de l’Histoire. Et pourtant tu m’étais si proche que je ne ressentais pas cette distance que j’éprouve d’habitude dans de telles situations. Tu ne voulais surtout pas que soit divulgué ton statut – la marque même des grands hommes ! Ton humilité était telle qu’elle t’avait causé plus que de déconvenues : de ton vivant, lorsqu’on évoquait la Négritude, tu étais à peine cité, de même que le guyanais Léon-Gontran Damas avec qui tu partageais le faix de cette ingratitude. Mais qu’aurait été la Négritude sans vous deux ? Damas causait des névralgies aux autorités coloniales. Ton chant à toi rivalisait celui du Rossignol, et sous tes airs de bonhomme conciliant se cachait l’un des révoltés les plus coriaces de l’histoire négro-africaine. De même que Louis Aragon chanta l’Amour incarné par Elsa pendant l’Occupation – s’attirant au passage les foudres de ses pairs qui estimaient que l’Amour était incompatible avec l’état de siège d’alors – c’est par l’Amour que tu dessinas cette île qui nous fascine : Madagascar…
En réalité c’est le visage du citoyen ordinaire que tu voulais qu’on garde de toi, parce que, qu’est-ce que la Poésie si elle nous éloigne de l’humilité, de l’effacement ? Dans son affrontement avec le temps, le poète tempère les ailes de la renommée, se contente de la richesse du vers et de l’oiseau qui chante le matin devant sa demeure. Tout le reste n’est alors que vanité. De ce fait, je dirais que ta vie aura ressemblé à celle de ce lion insulaire dont tu connaissais le rugissement à une colère près : Aimé Césaire. Tous les deux, vous nous avez appris à nous aimer, à raccourcir les distances, à créer de nouvelles fraternités littéraires, à nous rapprocher du côté des petites gens. C’est avec vous deux que nous avions su que la poésie était une « arme miraculeuse », parce que vous l’avez vécue, parce que vous l’avez habitée, et surtout parce que vous ne pouviez pas vivre sans elle. D’ailleurs le lecteur de ton recueil Antsa et le lecteur du Cahier d’un retour au pays natal de Césaire se reconnaîtraient, se découvriraient des affinités. Ce sont deux recueils d’introspection, des livres dans lesquels la sueur, le cri, l’amour, l’affrontement et la révolte face aux injustices se lisent même entre l’espace qui sépare deux mots, dans la marge très réduite de la page, ou à travers les trois points de suspension…
Tu étais ce citoyen ordinaire fondu dans la foule, la fierté de notre solidarité des « damnés de la terre » venus au monde pour dire la parole tue, rappeler à l’oppresseur que tant que les scènes de chasse auront le même dénouement – la victoire du chasseur, bien sûr –, la Vérité, elle, nous tournera le dos. Depuis bien longtemps, et avant même la prise de conscience qui nous anime aujourd’hui, tu rêvais de ce monde qui serait celui des additions, des multiplications et non celui des soustractions et des divisions. Mais ce dernier monde s’installe de plus en plus à notre grand désespoir. Ton rêve est là, en nous et avec nous. Certains diraient que c’était une utopie. L’utopie ? Celle-ci n’est-elle pas l’amorce de toute entreprise exceptionnelle ? C’est justement parce que notre monde manque d’utopies que la tolérance ne nous habite plus. L’utopie nous apprend la patience et nous prépare au sacrifice. Ces deux préalables sont rarement atteints, et c’est ainsi que nos plus belles utopies meurent du jour au lendemain comme elles sont venues dans notre esprit...
Or tu es poète, c’est-à-dire la source même de l’utopie. Ton poème est en soi une utopie, une utopie révolutionnaire (ce qui serait d’ailleurs un pléonasme puisque je reste persuadé que toute révolution repose sur une utopie). C’est parce que le statu quo ne tolère guère l’utopie que le peuple finit, quoi qu’il arrive, par descendre dans la rue pour l’imposer. Ainsi, les événements de 1789 en France et l’insurrection de 1947 à Madagascar – et la répression qui s’ensuivit – furent les conséquences des grandes utopies avant d’être des révolutions qui ont changé notre manière de regarder le monde. Et l’Histoire retiendra aussi que c’est en 1947 que tu connaîtras la prison…
Lorsqu’en 2005, j’appris ta disparition en suivant l’envol d’un albatros aux ailes lourdes – je vivais déjà en Amérique – cela ne me troubla guère : je savais depuis longtemps que les poètes, les vrais « utopistes », ne mouraient jamais et que nos regrets, nos lamentations, nos jérémiades, nos pleurs ne valaient rien devant l’immortalité de l’Art. Alors je souris devant la maladresse de cet albatros, non sans me dire :
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid ! »
Et, en même temps, je poursuivais ce dialogue intérieur emprunté à Baudelaire en concluant :
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
Dans le mouvement de la Négritude, le dynamisme de la revue et de la maison d’édition Présence Africaine, tu aurais mérité plus de reconnaissance, plus d’écho. En cela, et je l’ai rappelé plus haut, tu partages avec le guyanais Léon Gontran Damas la cellule sombre du purgatoire dans lequel il faudra bien que la postérité te rende justice et te hisse à la place qui est la tienne. On te condamne à la prison en 1947 par le pouvoir colonial ? Soit ! Et c’est pendant cette période que tu nous livres la substance de la plus haute de « tes solitudes » : ta poésie éclate au grand jour. Les murs de la prison s’effondrent d’eux-mêmes devant l’esthétique et la révolution qu’engendre Antsa.
Oui, je suis persuadé que tu as écrit Antsa sans respirer, sans ciller, sans ôter ta main de ton cahier, sans observer le gardien qui te tendait le pain du jour. Et alors, de là naît l’un des plus beaux chants d’amour, l’amour de l’île, l’amour de cette portion de terre qui tangue sur l’Océan indien, l’amour de Madagascar. La prison elle-même devient cette île, et les mots s’égrènent tandis que le chant prend des accents à la fois romantiques et révoltés lorsqu’il faut décrire cette terre. Tu n’es plus de ce monde. Et pourtant tu es là. Et tu peux enfin crier ton amour pour Madagascar, dire à celle île les paroles que tu as gravées dans Antsa et que je relis sans cesse lorsque je repense à notre brève rencontre :
je m’allongerai sur ton sein avec la fougue
du plus ardent de tes amants
c est une belle floraison d outre tombe ....
petite parhenthese ;; ;
aller voir sur Wiki la composition du gouvernement de Rabemananjara .. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Rabemananjara
en particulier le nom des Ministre de la Santé et du Planning Familial et surtout celui de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ... si ca cé pas se foutre de la gueule du monde lol !
l’equipe wikipedia .. notre metier , se foutre de votre gueule !
Nietzsche,il s’agit dans le texte de ALAIN MABANCKOU de l’écrivain poète JACQUES RABEMANANJARA et non du premier ministre malgache.
Merci ALAIN MABANCKOU de nous plonger dans l’univers de JACQUES RABEMANJARA. Il y a, en effet, un de ses poèmes qui m’a beaucoup marqué :
Qu’as-tu fait de mon coeur, enfant aux cheveux blonds ? De douleur en douleur comme de doute en doute Semblable au voyageur perdu dans les vallons Devrai-je de l’espoir abandonner la route ?
Puisqu’il faudra demain voir le soleil sans toi Qu’importe que ma vie à jamais soit brisée Un malheureux de plus dans ce monde sans foi C’est comme dans la mer la goutte de rosée
[...]
Je m’en irai pensif m’enfoncer dans les bois Refaire le chemin de la campagne immense Et, peut être les échos encore chauds de ta voix Voudront-ils me redire un peu de ta romance.
Je suis mélancolique et je reste admirateur des œuvres d’Alain Mabanckou malgre tout, cela indéfiniment. Les hommes ne sont pas les Hommes.’’Les femmes ne sont pas les hommes...Beatrice tu me rends triste, tu as devié la piste...’’ avait dit Zao.
Decidement Mabanckou vit a l’heure des courriers. c’est a croire qu’il ecrit a tous les morts ces temps-ci. Lettre a jimmy, au vieux Rabe. Bientot certainement lettre a sembene Ousmane, lettre a Camus, lettre a Sony. Et inevitablement lettre a papa et maman... En tout cas bonne vacance dans ta nouvelle niche parisienne.
C’est moi.
Comment tu sais que Mabanckou a maintenant un nouvel appartement en plein Paris ? En tout cas je sais que c’est sans doute Sassou Nguesso qui a financé cet achat !!! Je sais tout !!!
Alain, tu parles de vieux "Rabe". Mais, tu oublies de faire un petit poème à vieux "Milos" qui vient de nous quitter à 72 ans. Par contre, lui n’étant pas poète, il a été au moins conseiller économique et financier de ton admirable ami et grand Henri Lopes, actuel ambassadeur en poste en France, à l’époque 1er Ministre. Ya Milos Ntsatouabantou lui aussi, a été élu et pas nommé 1er Ministre en 1991.
Alain, toi au moins t’es cool, en te tutoyant tu ne vas pas me faire tout un procès comme Pierre Baya qui insulte tout le monde d’économiste raté, de philosophe aigris, de célibataires endurcis ... Ah ! le ndolé , le jazz et le makabo quand ça montent à la tête endolorie par le capiteux Satzenbrau ... Quel pleurer-rire !
« Dans le mouvement de la Négritude, le dynamisme de la revue et de la maison d’édition Présence Africaine, tu aurais mérité plus de reconnaissance, plus d’écho »
Je n’ai pas lu tous ses poèmes. Je ne suis pas très bien placé pour dire quelque chose sur lui.
Cependant je dirais que la reconnaissance qu’il mérite est celle de poète.
La négritude a été probablement nécessaire pour que le "nègre" reprenne un peu de dignité.
Elle a eu des effets pervers comme l’autocontemplation et la résistance à l’autocritique.
« le mot « vieux » n’a pas du tout une connotation négative. Il est au contraire un des plus affectueux, incarnant à la fois la sagesse, la révérence et la reconnaissance que les « petits » doivent à leur « vieux ». »
En lisant ce texte, j’ai l’impression que c’était vraiment un vieux respectable par sa simplicité et son humilité.
Le droit d’aînesse doit s’integrer dans la notion de respect de la personne humaine.
Le droit d’aînesse peut être une entrave à la liberté d’expression et l’épanouissement de la jeunesse.
Sarko n’est pas allé très loin au Sénégal, il s’en est fallu de peu qu’il indexe les gouvernements africains comme responsable des malheurs de l’Afrique.
Il a probablement choqué plus d’un sénégalais en décrivant le paysan africain comme figé dans le temps. De l’audace ?
Par les temps qui courent il devient suspicieux de faire montre de beaucoup d’énergie comme Rasmussen ou Vino, et si... ? Je vous laisse déviner la suite.
nan mé bantu me fé pas plus conne que je suis , je sé ke cé pas le meme ( enfin je sais maintenant lol ) ... mais y a un des ministre qui s appelle robinson crusoé et l autre super mario bross , y a une bonne de pirate qui sont pas des caraibes qui vérole wiki cé cool ! et toujours des abrutis pour faire des copier coller sans soucieux de distingue le verbe du complement
"La négritude a été probablement nécessaire pour que le "nègre" reprenne un peu de dignité.
Elle a eu des effets pervers comme l’autocontemplation et la résistance à l’autocritique." <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< a quoi elle sert l autocritique Ngnagna ? ou plutot contre qui ou quoi ? contre sois meme ? encore et toujours sois meme ! .. té paradoxal ;; tu demande au africains de prendre exemple sur l occident et rentrer en concurence avec eux donc implictement de les imiter , et le plus drole ce que le modele est l archétype d un pensée exempt d auto-critik ;; voir plus elle est celle qui possede le plus de préjugé vis a vis des autres ! d infériorité en plus , le culte de l orgueil et du narcissime ! ...l africain doit extériorisé la critique et arretez justement de s autocritiquer depuis depuis que les chaines et les boulet accompagne son art !
Salut, Alain. Merci de nous emmene dans le souvenir de l’histoire, notre histoire negro-africaine. Dans ton re-souvenir du Vieux Rabe, ce n’est pas seulement l’homme en chair et en os que les yeux de ma pensee revoient ; mais plutot, et surtout le poete en personne. Je faits allusion a la profondeur de la densite des vers que le Vieux nous a legue... C’est la joie de vivre d’un homme dans la douleur imposee par la puanteur de la colonisation. Homme qui, comme beaucoup, a crache son ras-le-bol... Et puis, il y a ton text, Alain. Je puis dire, comme toi-meme, que je m’imagine que tu etais assis, pas a ta table de travail ; mais a meme le plancher, les yeux fixant le mur a la recherche de l’image du Vieux, accouchant les lignes que tu viens de nous proposer. Tout cela, je me l’imagine, s’est passe en position de zen... Oui, Alain, ton text devoile une fois de plus ton grand talent d’ecrivain : car l’esthetique poetique se melle harmonieusement a l’enjambee romanesque dont tu a su dompter les meandres. N’est pas que ce qui est simple est beau ? D’ailleurs comme la nature elle-meme. En tout cas, bravo Alain. Mabe Liwa.
Post 11 Nietzsche_junior
"mais y a un des ministre qui s’appelle robinson crusoé et l autre super mario bross , y a une bonne de pirate qui sont pas des caraibes qui vérole wiki cé cool !et toujours des abrutis pour faire des copier coller sans soucieux de distingue le verbe du complement."
Mdr. Elle parle de verbe et complémént. tu parles d’une phrase ! c’est l’hosto qui se moque des pièces jaunes ou koi ?
« a quoi elle sert l autocritique Ngnagna ? ou plutot contre qui ou quoi ? contre sois meme ? » la critique n’est pas que péjorative NJ. Toute action doit être évaluée, réajustée et réevaluée et ainsi de suite. C’est un mouvement perpétuel. On ne construit pas une école, un hôpital, une entreprise, une politique, etc sans évaluation après. J’assimile l’autocritique à l’autoévaluation.
« tu demandes au africains de prendre exemple sur l’Occident et rentrer en concurence avec eux donc implictement de les imiter » tout dépend de ce que tu met dans l’imitation : échangisme, serial killers, navigation spatiale, le postulat de l’infériorité du noir, etc.
Les africains doivent se servir de l’expérience de l’Europe, USA, Asie etc. Le meilleur n’est pas qu’en Europe ou USA NJ ! L’acupuncture est utilisée aussi bien en Europe qu’aux USA les exemples ne manquent pas. Le monde est un grand bazar, et l’Afrique doit y faire son marché tout simplement !
« l’africain doit extériorisé la critique » je ne vois pas où tu veux en venir. L’africain doit s’habituer à la critique, l’évaluation de ses pratiques et celles des autres. J’aimerais bien que Wade mette sur la table de l’UE, OMC, ou FMI les conséquences certaines actions entreprises par ces dernières en Afrique.
« et arretez justement de s autocritiquer depuis depuis que les chaines et les boulet accompagne son art ! » Personne ne jugera de l’efficacité des systèmes économiques, éducatifs, politiques, de santé, des politiques du FMI etc en Afrique à la place des africains. L’évaluation ne sert à rien si elle ne dédouche pas sur un changement quand il s’impose. L’Afrique ne doit pas arreter "l’autocritique" mais cesser de ne pas en tenir en compte. OUA puis OUA rmx(UA).
« té paradoxal » c’est parce que tu separes les africains des occidentaux comme s’ils appartenaient à deux humanités.
chapeaux pour l intervnetion constructif pierre ! .. à complémént on mé pas d accent sur le e devant le n contrairement au A devant le N de âne ! .. quand on veut donner des lecon de Francais faut etre irréprochable mon gars sinon le mieux que t’ai a faire c est de la fermer ... bon j attend un réponse un peu plus élaboré de ta part et nettement moins stérile que la simple réplik , aller avoue g f mouche avec le fauteuil ;) ta dé rat mort sur la conscience .. ca sent le poivrot endurcit a 15m..
"c’est parce que tu separes les africains des occidentaux comme s’ils appartenaient à deux humanités."
nan la meme humanité mais qui vit dans deux monde different ou cas ou tu l aurais pas remarquer !... le probleme n est pas d appartenir a la meme humanité mais de partager equitablement les richesse que tirent les hommes de ce monde ! .... sinon assimiler l autocritque a l autoévaluation c est toujours sous entendre un hiérarchie des valeurs toute nietzschéhyene que je suis je vois pas l interet de s autoevaluer pour la simple et bonne raison que l instrument ne saurait se mesurer a lui-meme , c est pas toi que tu autoévalue c est toujours les autres que tu met sur un piedestal ou au fond d un trou .. etre au milieu a nager ni avec ni contre le courant, n oublie pas jeunes padawan ! ..sigéne l Impératrice Déchue ex Reine des nouilles ........................................... ;; ;
« nan la meme humanité mais qui vit dans deux monde different ou cas ou tu l aurais pas remarquer » si c’était le cas tu n’aurais pas dit : « de partager equitablement les richesse que tirent les hommes de ce monde » sauf en cas de perpendicularité des deux mondes.
« assimiler l autocritque a l autoévaluation c est toujours sous entendre un hiérarchie des valeurs » un mauvais cuisinier fait fuir la clientèle d’un resto, une entreprise est rentable ou ne l’est pas.
« c est pas toi que tu autoévalue c est toujours les autres que tu met sur un piedestal ou au fond d un trou » Heureusement que le viaduc de Milau a été testé ! Si les français avait eu peur de mettre les américains sur un piedestal, il y aurait peut être actuellement des ossements de français dans au fond d’un trou.
« l’instrument ne saurait se mesurer a lui-meme » je ne vois pas où tu veux en venir ! les martiens ne vont tout de même pas juger les hommes. On peut évaluer une entreprise en faisant recours à un cabinet d’audit etc.
Quand on connaît ses points faibles on peut facilement s’améliorer et savoir comment manoeuvrer. Si ton adversaire est plus grand que toi, négocie ou prend le par derrière. lol
Je n’imagine pas ce qui se passerait si les médicaments, les routes, les ponts, etc n’étaient pas évalués.
"un mauvais cuisinier fait fuir la clientèle d’un resto, une entreprise est rentable ou ne l’est pas." ............................................................... ;
avec ce genre de raisonnement c est les Mac do qui sont rentable mon gars et le cuisine de terroir qui disparaissent ! en tous cas une chose est sur c est que 90 pourcent des cuisto a paris sont noir ou hindoue ... tu es de mauvaise foi Ngnagna , tu sais tres bien que le monde est divisé en deux .. les anorexique et les creve la faim ! .. les beau et les laid , les riche et les pauvres , les clair et obscurs ! les putes et les clients ! .. c est ca ton monde ,un mode binaire ! , quant au monde je te renvoi a la théorie des mondes possible et de l evenement pour trouver la perpendiculaire qui font de nos trajectoire deux droite le plus eloignée possible l une de l autre ;) ..Amen ./
On aura tout vu, NJ dans le 16 donne des leçons d’orthographe. L’hôpital se fout de la charité.
J’attends les insultes de sa réponse.
"« l’instrument ne saurait se mesurer a lui-meme » je ne vois pas où tu veux en venir ! " <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< "Je n’imagine pas ce qui se passerait si les médicaments, les routes, les ponts, etc n’étaient pas évalués" <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< c est pas le pont qui s évalue lui meme mais l architecte qui le test ........
A Edith et Pierrette .................................................................... ;; Tous les mots ont été inventés par les autres. Je veux ma propre bêtise et en plus des voyelles et des consonnes qui lui correspondent. Si une vibration mesure 7 cm, je veux justement des mots qui mesurent 7 cm. Les mots de M. Dupont ne mesurent que 2 cm 1/2. On peut très bien voir comment se crée le langage articulé. Je laisse tout simplement tomber des sons. Des mots surgissent, des épaules de mots ; un vers c’est l’occasion de pouvoir se passer de mots et de langage. Ce langage maudit, auquel colle la crasse comme à des mains de courtiers, qui ont usé les pièces de monnaie. Je veux le mot là où il s’arrête et là où il commence. Chaque chose a son mot ; c’est là que le mot lui-même est devenu une chose. Pourquoi l’arbre ne peut-il pas s’appeler Plouplouche et Plouploubache quand il a plu ? et pourquoi doit-il s’appeler quoi que ce soit ? Avons-nous à accrocher partout notre bouche ? Le mot, le mot, les maux justes en ce lieu, le mot, messieurs, c’est une affaire publique de première importance ........................................ ;;
Hugo Ball, juillet 1916 à 17h10 dans un bar , saoul et heureux !
cé pas des fote d ortografe cé une intrusion lettrik dans un mots ! cé un nouveau concept ! , voyez ca comme un Jeu , dans les 2 sens du mot Jeu voir Je tout court sans u ...u qui n est que n mis a l envers ou a l endroit ! ..
« toute nietzschéhyene que je suis je vois pas l interet de s autoevaluer » Tu renies tes ancêtres NJ !
"Ton grand père" Friedrich disait « L’homme n’existe que pour être dépassé. Qu’avez-vous fait pour le dépasser ? » la question d’autoévaluation est présente dans sa pensée.
l homme oui mais pas les valeurs car en tuant dieu il a fait de la vie de l homme une chose sans valeur ;) ..pas , les valeurs on les renverse voir on les détruit ! te met pas dans sa tete et pense a sa place avec tes propre mots , limité par le silence comme toute note a vrai dire ! .. ! ...
« le monde est divisé en deux » tu as bien dit le monde. Cette division des riches et des pauvres est visible en Afrique et en Asie. Les pays dit "pauvres" ne font pas mieux. Le riche ne veut pas connaître la pauvreté où qu’il soit.
Quand les entreprises tombent en faillite, les PDG ont un parachute doré pour un attérissage en douceur.
« 90 pourcent des cuisto a paris sont noir ou hindoue » ta source !
« les valeurs on les renverse voir on les détruit » on les dépasse !. On peut former une équipe je ne vois pas d’incovénient. Tu dis un truc et je complète.
Coucou les bloggeurs ! de l’aide les gars et les gos ! Parmi les meilleurs cuistos de France combien ya t’il eu de noir ou d’indien sur 10 ans ? Avec le nombre si on doit croire NJ au moins la moitié.
bon ngnagna si tu sortais plus souvent sur paris et la banlieue tu saurais que pratiquement tous les cuisto derriere dans les cuisnie a etre mal payé sont des pakistanais des hindous , c est la rélaité des blcackos : , la restauration c est un milieu tres difficle , consulte les rapport de l inspection du travail , des syndicat impliqué dans ce secteur et de la repression des Fraudes , juste pour info .. tape Buffalo gril et regard la masse de cuisto noir sans papier que ce sont fé niké comme hab .. finalement on vit dans deux monde different , on voit pas les meme chose ! les meme lieux les meme gueule .. ! ciao
« bon ngnagna si tu sortais plus souvent sur paris et la banlieue » désolé je ne suis pas en France.
Nietzsche,
"Je veux ma propre bêtise" Vous en avez déjà assez comme ça. Vous n’attendez quand même pas d’être en phase terminale pour appeler à l’aide. vous dites que le fauteuil a fait quoi ? je en comprends rien avec vous franchement. si je ne réponds pas à vos conneries c’est parce que vous êtes illisible. Franchement je ne conteste pas qu’il y ait un fond dans ce que vous essayez de dire. il se trouve simplement que vous écrivez très mal et que sans un minimum de suite logique dans votre propos, dans votre style, dans la forme, vous me larguez très vite. Je vais vous répondre dès que quelqu’un aura pris la peine de traduire vos posts en français. Je suis très patient en général, ne vous inquietez pas. Je dis ça parce que vous avez avoué que vous étiez en train de créer un nouveau langage. mon oeil ! J’attendrai la traduction en langage des humains pour répondre.
mé merde cé une nouvelle langue tu comprend rien ;. spa pareil la langue et le language tin fé chiez fo tout répété ici ! le meme language necessite plusieur langue cé clair pierrot ??! .. donc de ce constant je suis en pleine revolte contre les voyelles et les cons qui sonne a ma porte pour me dire que le numéro est illisible , tu lis pas mé post tu te casse dans ta sphere decisionel , celle qui précede l action , car il évident que tu es de ces hommes , je sais pas si je doit te classer dans le modele ocean ou cloniger .. j hesite pierre aide moi stp .. répond je t en prie , n importe koi mé repond moi
ô pierre voit ma détresse nocturne en cette orageuse nuit ! vois ce coté obscurs qui descend a la verticale de ton visage et coule dans l etonnante souffrance fragile qui s éparpille sous ce divan de l absurde !! ! , ô pierre repond s’ il te plait !.. je suis la reines des nouilles et je te l ordonne !!!
Nj, je suis Pierre qui te répond . Pierre le roi des voyous é cons qui sonnent à ta porte pour té prouver ke je suis + intello ke tt le mde.
Ngnagna t’es où aux USA, en UE, en UA ou sur Mars ?
j ai pu de porte pierre et spa la peine de sonné elle marche pas la sonnette et si cé illisible cé normal cé un squat ici , y pas de numéro ! .. ca grouille de rat et de gargouille hideuse , de crotal et de poivrot ! puis cé pas vraiment en maison c est plutot un arbres ! leve la tete je suis la haut c est moi l hégérie des intello et bobo qui babile et agite tous leur membres virils pour pour remplir mon vide nocturne ! assise sur ma branche avec le cadavre d un chat posé sur mes genou ecorchés ils m ecoutent délirée ! et se fichte royalement de la Reine des Nouilles qui bhegel a chaud sa peine au heures creuse kant elle se fait délicieusement dejantée tel alice au pays des blog merveilleux ! ...
oui cé moi ton épouse ; destinée a épouser la forme du roi des con et des me fondre dans le moule de cette seconde nature qui eclaire t’ Nombril , j ai le privilege d etre celle qui ouvre ton bal pierre pour que ton Nom brille a travers le temps a travers mon vagin ! , mais la nuit venue , dans l obscurité de notre couche ,je ronge le vers et t expulse de mon rivage .en inscrivant le corps du christ dans la coran ! Amen et à jamais maudit mari ! .. Signée Celle qui se donne
Très beau texte, très bel hommage !
En nous proposant cette lettre, Alain nous donne juste un avant-goût prometteur, très prometteur, il me semble, de ce qui nous attend, à partir du 16 août, avec Lettre à Baldwin.
On prend plaisir à lire et relire cette lettre dans laquelle respect, admiration et reconnaissance, hélas souvent oubliée quand on parle de Négritude, ont une place de tout premier plan.
Et cette lettre donne envie de relire ou de lire Monsieur Rabemananjara pour ceux qui ne l’auraient jamais lu.
C’est bien de rappeler que les morts sont toujours parmi nous, comme dans le magnifique Souffles de Birago Diop.
"Ecoute plus souvent les choses que les êtres,
La voix du feu s’entend,
Entends la voix de l’eau.
Ecoute dans le vent
Le buisson en sanglot :
C’est le souffle des ancêtres.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis
Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
Et dans l’ombre qui s’épaissit,
Les morts ne sont pas sous la terre
Ils sont dans l’arbre qui frémit,
Ils sont dans le bois qui gémit,
Ils sont dans l’eau qui coule,
Ils sont dans l’eau qui dort,
Ils sont dans la case, ils sont dans la foule
Les morts ne sont pas morts (...)
Ou comme le chante Boukaka dans Les immortels - un morceau qui peut me tuer - : Un Vieux que je considère toujours jeune me dit un jour : "Mon petit, tout homme doit mourir un jour mais toutes les morts n’ont pas la même signification".
Ta référence très juste à L’Albatros de Baudelaire m’a tout de suite fait penser au dernier vers d’Harmonie du soir qui est une pure merveille, tout en musique : "Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir".
Enfin comment oublier Hugo qui écrit dans Les rayons et les ombres :
"Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
Il est l’homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs (...)"
Comme le dit si bien le proverbe, Un Vieux assis voit plus loin qu’un jeune debout.
"L’utopie nous apprend la patience et nous prépare au sacrifice". A méditer...
On a trop souvent tendance à oublier, en Occident en tout cas, que la vie et la mort sont les deux faces de la même médaille, la force de l’invisible étant peut-être plus puissante que la force du visible (Ecoute plus souvent les choses que les êtres)
Apprendre à vivre, oui, mais apprendre aussi à mourir, à accepter la mort, sa propre mort et celle des autres, surtout celle de ceux et de celles qui nous sont les plus chers.
Mokolo Nakokufa... Chacun de nous passera par là, c’est inéluctable.
Mais en attendant, comme dit Baudelaire, Enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.
Merci Alain pour cette merveilleuse lettre remplie d’humilité. Les mots qui viennent du coeur sont toujours plus beaux que ceux qui ne viennent que de la tête, ils n’ont pas la froideur des seconds en tout cas.
DOW, si tu es de passage, tu comprends maintenant pourquoi je t’appelais Vieux ?
Il y a 1001 façons de rendre hommage aux personnes qu’on apprécie, autant le faire de leur vivant, non ?
Journée du livre à SABLET (Vaucluse)
Quelle ne fut pas ma suprise en découvrant dans la liste des auteurs présents à cette manifestation, notre hôte Alain, le chef de notre village. En villégiature à 10 kms de là, l’occasion était trop belle de le rencontrer enfin... Après avoir enfilé ma plus belle robe (pas question de faire honte au chef du village quand-même), je pris de bon matin le chemin de Sablet me réjouissant à l’avance de rencontrer Alain et pourquoi pas, quelque habitant du village, égaré comme moi dans ce lointain Vaucluse... d’autant qu’une conférence de notre hôte était programmée pour 17 Heures, j’espérais bien y faire quelque rencontre fructueuse. Hélas, 3 fois hélas, après de nombreux passages de 11 heures du matin à 16 heures de l’après-midi devant la pile des "Verre Cassé", des "Mémoires de Porc Epic" qui s’ennuyaient en attendant leur maître, après avoir froissé ma robe à trop attendre, après avoir attrapé un coup de soleil sur le nez à trop espérer au soleil, j’ai dû me rendre à l’évidence, le chef du village nous avait posé un lapin. Ce que m’a gentiment confirmé une bénévole de cette très importante manifestation qui m’a dit "avoir attendu plus de trois heures en gare d’Avignon Alain Mabanckou, qu’elle l’aimait bien pourtant, mais qu’après ce coup là..." elle n’a pas terminé sa phrase cette brave dame, mais j’ai bien vu que notre Alain n’était plus en odeur de sainteté et je me suis éclipsée sur la pointe des pieds la laissant à son légitîme courroux...
La fête fut belle malgré tout, tout aussi belle que la sympathique Bessora avec laquelle j’ai longuement conversé ainsi qu’avec Nahal Tajadod qui nous a régalé de ses anecdotes sur le renouvellement de son passeport en Iran.
C’était comme dans la chanson, il y avait le ciel, le soleil, manquait la mer, et aussi notre Alain. Dommage !
.. manque aussi un peu de sincérité ... moi J adore ces petite bourgeoise qui n ont d iranienne que le nom , ptite fille a papa friké qui repartent en iran pour se refaire le pif de temps a autre et a vrai dire ne cesse de nous parler des 30 dernier années d un iran qu elle ont quitté il y a plus de 30 ans justement ! c est l ere ou les romancier sont journaliste et fond d une anecdote un roman et d un roman l actualité ! … ! , tres faschion ces derniers temps en France il faut le reconnaître , érudite et cultivée a souhait qui font sensation dans les milieu littéraire , tiens un iranienne , whaouu ! ! .... la prostitution c est aussi des femmes qui cultive leur talent comme d autre leur armes ! .. contrairement a elle et ses compagnes d exil dorée la majorité des gens qui fuient la guerre et la haine savent ou trouver refuge ! et on oublie trop souvent de parler de tous ces camps de refugiée , ke contrairement a Saddam le Laic ou le Shah couronné roi les Mollah furent les seul a aidé les Kurde , ces eternel exilés ! … et que je voudrais bien voir un peu ces prétendue ecrivaine engagé s engager pour autre chose qu une place assuré sur les plateau télé !
« Un Vieux assis voit plus loin qu’un jeune debout »
« En Afrique, un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » A.H.B.
La sagesse et l’intelligence ne sont pas proportionnelles au nombre de cheveux blancs sur le crâne.N.
L’Afrique est gerée par des vieillards qui ont peu de considération pour une jeunesse de mieux en mieux formée, expérimentée et apte à comprendre le monde dans lequel nous vivons.
Reine des merdes, c’est Pierre ton époux, Roi des cons qui sonne les consonnes et les voyelles du genre Reine des nouilles qui continue à faire les monologues du vagin (livre à lire).
Bahia, tu as aussi de l’admiration pour moi, mais tu n’oses le dire, Hein. Où tu attends le faire à ma mort.
L’africain doit marcher avec la tête droite comme la crête du coq ! Les vieux doivent admettre qu’ils peuvent apprendre des jeunes, qu’ils peuvent se tromper.
C’est peut être une chance que la classe politique se rajeunisse au Bénin etc. Qui vivra verra !
Pierre le Roi des Cons ... mon tendre époux je te rapelle qu en vertus des accords passé et de des liens séculier qui nous unissent pour le tragique et l absurde , en m épousant tu a aussi épousé mon royaume et je te déconseil le divorce brutal en quittant le trone ou tu siege dorénavant ! ... plus que les monologue d un vagin c est l ode d un clitoris qui je te louerai ... <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< PS : n espere pas de descendance , sitot né nos enfants finiront au pature aux chiens qui poursuivent sans relache une poule terréee au fond d un poulailler déguisé en renarde , ca leur changera des cadavres dee vieux qui passe pas le cap de la miaout <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< signée .. ta douce et tendre Reine des Nouilles qui pense fortement a toi en serrant de sa main tremblate cette plume si legere ! mere de l enfant que nous n aurons jamais ! ....
Reine des merdes, l’épouse de Pierre Roi des cons intello, je te conseille aussi de lire "un parfait corps" du même auteur que "monologues du vagin". Et surtout ne vient pas faire ton streap-treese dans la cour du Roi.
tiens a propos de corps parfait le roi des cons je te conseil de lire "Sexualité et handicap , le paradoxe des modeles .. d’Alter à Alius : du statut d Adulte au statut d handicapé " .. c est le constat social d un Brouillage comme compromis illusoir mais néanmoins formalisé ... vois mon epoux cette langue qui t echappe comme notre nuit de noce ! , la rupture est consommé .. a l aube pierre tu sera pendu .. c est ainsi que finissent les Rois des Cons .. Pierre ...
Reine vierge immaculée. Penses-tu que tu es encore vierge, alors que le vieux Rabe t’a bien décapusulé l’hymen. Si c’est faux attendons son réveil pour le lui demander. Car les morts ne sont pas morts, ils dorment...c’est ce que Bahia nous a apprise à travers Birago Diop et MOLOKO NAKOFWA.
A l’aube Reine des merdes, c’est toi qui sera pendue ou alors on se reconcilie et tu arrêtes de ventiler ton clitoris sur le blog. C’est à toi de déménager et de venir dans ma cour royale. Paroles de Pierre Roi des cons intello.
« Très beau texte, très bel hommage ! » beau, fluide et enivrant. Des gars comme ça il faut s’en méfier, on se laisse facilement bercer et emporter par le flot de leur mot.
J’ai cru un instant qu’il y avait un usurpateur dans le blog. A l’évidence non ! NJ tu peux gagner beaucoup de PQ en faisant de ton "monologue spécial" un live show sur le net.
je gagnerai d avantage a fermer ma gueule a en croire Pierre , conne que je suis je me suis egarée je l’avoue
Non, ma douce épouse, tu t’es pas égarée, slt ton époux veut un peu de l’ordre ds le ménage. Tu n’as pas à exhiber ta croupe entrain de monologuer avec le vagin à Monsieur tout le monde. Surtout pas à ceux qui n’en ont pas envie. Garde tout pour la cour royale, et de là, fais tout ce que bon te semble, la cour royale est assez vaste pour tes délires vaginaux et tes gros maux, d’accord ?
Je crois qu’on s’est reconciliés pour de-bon et, personne ne sera pendue. Prends soin de toi et sois prude et probe. D’après le Roi des cons intello.
la premiere fois que j’ai entendu une africaine parlé de son "vieux"... j’ai été surpris, effectivement ds ma culture c’est un peu péjoratif. Mais l’occident, le monde moderne, ds les grdes villes, on a honte de ses vieux. Ils embarrassent, y nous emmerdent avec leur fin de vie, leur dégénérescences sénile, puis plus tard leur decheance avant d’avec la mort faire bombance. Y nous angOISsent, à nous rappeler sans cesse que l’on est mortel et qu’un jour ou l’autre on sera comme eux, plus pres de la fin que du debut...Assez d’entendre pour la énieme fois ses sempiternelles plaintes dououreuses, y m’asphyxie avec leurs univers qui peu à peu s’étrécissent. Et cette odeur dont il arrivent faiblement à se débarrasser, à coup d’eau de cologne ou autre. Comme si nos pas qui se rapproche du seuil fatal, faisaient germer des chrysanthèmes. J’en ai assez de ces râles, de ses reveils nocturnes, de ces crises d’agressivité, de devoir la faire manger, le torcher... Je ne peux jouir de mes plaisirs egoistes. Qu’ils aillent donc crever, stade-ternminaler et surtout agoniser ailleurs. A l’hôpital c’est tres bien, ou une maison de retraite. Pfs on peut se demander si ce n’est pas des vieux, la traite. . Stockès ds ces antichambres de la mort, ds ces ports avant le grand voyage sur l’onde noire au bruit du vent ds les voiles rappellant le cliquetis des os d’Oscar le squelette de mon Pr de science nath. Ces "vieux" esclave de leur condition humaine, au dénouement(provisoire ??) mortel.
L’hom moderne a inventé plein de chose. Mêm un "cimetiere des elephants" pour vieux. Du coup j’adoptais assez rapidement ce nouveau sens de "vieux", tout content com un singe savant d’avoir appris une nouvelle chose, au ton plus gai à la couleur plus vive, que d’autre n’ont encore pas la chance de connaitre.
Et si le niveau d’évolution d’une société, d’une nation, se mesurait à l’attention qu’elle porte à ses vieillards ?...à la façon dont elle accompagne leur derniers jours... Alors, je vous laisse conclure...
Zavez vous vu "soleil vert" ? Avec Charlton Eston ? Dans un futur porche...hmm.. mais non, proche...l’hom a trouver com gérer le problem de la surpopulation vieillissante et de l’alimentation déficiente. Fait longtemps que ch’lai vu, mais chl’avais trouvé foOOort
eh ho, je jouais un role, là. En ce qui me concerne on verra bien le moment venu.
mouais.. che me reli et je trouve que je m’egare... je delire çà doit être ma fievre, voyons combien ? ... ; hmmmm... non ! tans pis pour les amateurs, je ne me prend pas la temperature en rectal. Non mais des fois ! Pas quand chui malade en tous cas... ...Pfiouu, trente neuf degres, waow pas mal. Allez je vais eessayer 39.5 °c. Et qui sait peut être atteindre ces etats de delire à 40° C...
tention cata les bouffé de chaleur c est incendiaire en été .. il te faut trouver l etre aquatique et te désaltéré en son sein ! je cherche et j invoque l oracle et une veille déesse pour elaboré un remede a base d herbes qui t apportera la fraicheur d une aurore ! .. la Déesse de Pierre ex Reine des Nouilles béatifiée !
"Et si le niveau d’évolution d’une société, d’une nation, se mesurait à l’attention qu’elle porte à ses vieillards ?..." ............................................ ;
il faudrait deja pour repondre a cette question savoir a quel moment une société considere un adulte en tant que veillart et quand l enfant devient adulte .. cette trilogie trois fois sanctifié *.... entretenir la décheance d un corps dans le fond d un couloir d hopital ou laisser mourir un vieux de froid seul dans son igloo dans la lointaine artik ne mesure pas l evolution d une société mais son degré de morbidité
Tu ne cesseras de m’étonner !
Te sens-tu si mal dans ta peau Ngnagna ?
Dans ce cas, laisse les filles de Brazza blanchir la race. Tu devrais toi aussi la blanchir par le biais de ta descendance puisqu’il est trop tard pour toi. Attention tout de même, car après, il sera exigé un taux de mélanine de moins en moins élevé. Pire, un enfant noir naîtra d’un couple bien blanc.
Dans ton inutile croisade contre l’Afrique, tu veux délibérément ignorer qu’il y avait et qu’il y a toujours passation de pouvoir chez les "sauvages", les non occidentalisés. Si les Africains lobotomisés ont dévoyé les règles de leurs sociétés, cela n’autorise pas pour autant à injurier un continent tout entier comme l’a fait Sarkozy à Dakar !
"Un vieux assis voit plus loin qu’un jeune debout" ? L’Afrique n’est pas la seule à le penser. Les Blancs qui s’accrochent à leur fauteuil ne font rien d’autre que ça. Et maintenant, la jeunesse trime parce que les vieux ne veulent justement plus vieillir. "En Afrique, un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Encore vrai. Que ce soit dans les sociétés sans écritures ou avec.
"La sagesse et l’intelligence ne sont pas proportionnelles au nombre de cheveux blanc sur la tête". Dans quelle proportion, ton affirmation ? La sagesse vient avec l’âge. Ton fils devra te mettre au rebus et se fouttra de ton expérience parce que tu seras devenu vieux, parce qu’il aura été à Harvard et Cie et qu’il y aura acquis des connaissances ? C’est justement ce que font les Africains "instruits"
"L’Afrique est gérée par des vieillards qui ont peu de considération pour une jeunesse de mieux en mieux formée, expérimentée et apte à comprendre le monde dans lequel nous vivions" Des vieillards instruits dans les écoles occidentales, Ngangna. Aucune sagesse malgré leurs connaissances. Ils sont une véritable catastrophes pour l’Afrique. Je parie que tu ne te poses plus la question de savoir comment et pourquoi tu parles français/anglais/arabe, etc et le transmet à ta progéniture, si tu en as ; pourquoi tu portes un prénom ou nom occidental ou arabe et les transmettra comme cette langue qui n’est pas la tienne à tes enfants. Pour couronner le tout, tu ne te demande pas pourquoi tu es incapable de penser qu’un autre monde est possible. En fait, il t’est inadmissible de penser que c’est l’Occident qui a échoué à transformer l’Afrique et non l’Afrique qui aura échoué à singer celui qui se prend pour l’étalon de l’humanité. Ceci, malgré le fait que l’Europe ait lamentablement échoué à diriger le monde.
L’Africain qui doit apprendre à "marcher avec la tête droite" c’est justement celui qui s’est donné pour idéal humain, l’autre, le blanc.
Que fait donc ta jeune classe politique au Bénin à part rentrer dans le moule ? Idrissa Seck, jeune espoir de la politique ségalaise s’est révélé pire que son mentor.
"Et si le niveau d’évolution d’une société, d’une nation, se mesurait à l’attention qu’elle porte à ses vieillards ?" Excellente question aux "singes savants" qui assimilent l’Homme à un kleenex jetable.
« Te sens-tu si mal dans ta peau Ngnagna ? » au contraire superbement bien Océane ! Je souhaiterais que les africains vivent mieux.
« Tu devrais toi aussi la blanchir par le biais de ta descendance puisqu’il est trop tard pour toi. » Il n’ya pas la touche on/off sur mon coeur. Tu oublies qu’il y a des blancs qui vivent dans une misère extrême.
« Dans ton inutile croisade contre l’Afrique » je ne fais pas la guerre contre l’Afrique il me faudrait une bombe atomique pour cela.
« cela n’autorise pas pour autant à injurier un continent tout entier comme l’a fait Sarkozy à Dakar ! » Il faut demander à Mbongo et Wade pourquoi ils n’ont rien fait.
« tu veux délibérément ignorer qu’il y avait et qu’il y a toujours passation de pouvoir chez les "sauvages", les non occidentalisés » Océane je doute que tu puisses lire dans mes pensées. Il n’y a vait pas que la transmission du pouvoir, mais aussi celle du savoir.
"En Afrique, un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Encore vrai. Ce n’est plus entièrement vrai Océane. Il y a vieillard et vieillard.
« Ton fils devra te mettre au rebus et se fouttra de ton expérience parce que tu seras devenu vieux, parce qu’il aura été à Harvard et Cie et qu’il y aura acquis des connaissances ? C’est justement ce que font les Africains "instruits" »
les africains « instruits » comme tu dis s’oppose surtout à l’ascencion des autres pour mieux profiter des privilèges du droit d’ainesse et de leur savoir. Regarde bien et tu feras le même constat que moi.
La sagesse vient avec l’âge. Il y a des vieux qui se font encore anarquer par des "feymen". Eyadema père était -il sage ? je n’en sais rien et toi.
« Des vieillards instruits dans les écoles occidentales » il y a des années Océane. Les choses changent rapidement dans le monde actuel. Le récyclage est nécessaire pour ne pas être dépassé.
« Des vieillards instruits dans les écoles occidentales, Ngangna. Aucune sagesse malgré leurs connaissances » et leur âge !
« Je parie que tu ne te poses plus la question de savoir comment et pourquoi tu parles français/anglais/arabe » non je sais pourquoi.
« les transmettra comme cette langue qui n’est pas la tienne à tes enfants. » pour le prénom je cherche encore dans ma généalogie, pour la langue oui sans hésitation !
« tu ne te demandes pas pourquoi tu es incapable de penser qu’un autre monde est possible. » C’est à moi que tu t’adresses réellement ? Pourquoi as tu choisis Océane comme prénom ?
« il t’est inadmissible de penser que c’est l’Occident qui a échoué à transformer l’Afrique » l’Occident a échoué !
« Que fait donc ta jeune classe politique au Bénin à part rentrer dans le moule ? » fais le voyage ! elle essaie d’innover, de trouver le chemin.
Pourquoi as tu choisis Océane comme pseudo ?
peut etre pour que tu te perde dans ces profondeurs ..
Océane as tu vu les effets de l’ivoirité ? Quel est le bilan de la tchadité et de la zairisation ?
Je ne pensais pas qu’une ville africaine pouvait être propre jusqu’à ce que je mette les pieds à Accra. J’ai de l’espoir pour l’Afrique.
« L’Africain qui doit apprendre à "marcher avec la tête droite" c’est justement celui qui s’est donné pour idéal humain, l’autre, le blanc. » je ne comprend pas veux tu m’expliquer stp ?
« Et si le niveau d’évolution d’une société, d’une nation, se mesurait à l’attention qu’elle porte à ses vieillards ? » Ce n’est pas facile à repondre à une telle question, l’évolution d’une nation embrasse plusieurs aspects. Les vieillards sont dans les maisons de retraite en France, quand ils ne sont pas isolés. En Afrique, ils ont toujours leur place dans la famille. Les français n’ont pas beaucoup de souci pour se soigner en France. Dans bon nombre de pays africains, les soins sont dispensés à ceux qui peuvent payer.
Quel bel hommage au "vieux" Rabe ! Je ne suis pas surpris qu’Ebode ait eut une si grande admiration affectueuse pour le "vieux". On retrouve cette même jubilation pour les mots, cette même fête chez Ebodé !
« Chaque fois qu’un africain achète une arme, c’est contre un autre africain. » Thomas Sankara.
Catharsis, NJ il était jeune le gars ! sagesse ou naiveté ?
Ngnana Nj la naïveté n’est elle pas une forme de sagesse innocente, ds le sens qu’elle se rapproche de la pureté. A condition que la pureté soit une forme de sagesse. Je ne parle pas de la pureté d’un sang, d’un liquide, d’une matière. La pureté ds le sens abscence d’artifices rajoutés. la simplicité l’autenthicité ne sont elle pas des formes de la sagesse ?
tu m invoque et j aparais catharsis , l ex Reine des Nouilles devenu l arlesienne d une nuit prend le temps d admirer cette magnifique lune et de ce souvenir d un espace silencieux qui sépare deux altération ... <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< si la pureté est le signe de l authentique , de l Etre sans artifice , alors le mode idéal pour enchevetrer les etre les uns au autres sera le silence .. derriere les masque il y a toujours d autre masque , fait les tomber les uns les autres et tu en aura toujours un autre , et toujours un pour se supposer le dernier de la liste avant qu un violente claque dans le gueule ne le fasse tombé a son tour , je te propose une methaphysique de l amour sans résurection possible ( tention au jeu de mot cata grrrr !!!!) la fiction, le roman , le teint peint , des plumes , c est la seul facon d etre authentique .. on est des artiste bordel de merde pas la semance d un dieu ! .... on pourra jamais etre sois meme car il y aura toujours un oeil tel une camra pour nous rendre Acteur de notre propre vie , meme si on l es pas toujours , et parfois de simple pantin , comme des Zombie , genre les humains qui vont se faire tuer surtout quand c est absurde , ! .. on humain et le sois meme , l en soi , la sagesse , la pureté , l authenticité cela ne veut rien dire , c est comme demander a un voyageur dans un train de voyager a son propre rytme ! .. la sagesse et l authenticité se sont des liens , c est comme des interaction entre molecule .. voila j ai trouvée ! c est une attraction , la sagesse c est créer des ligne d attraction tout en sachant qu on ne possede pas la saggesse seul mais necessairement a deux ! .. , la folie se pourrait etre la répulsion . ; et dieu sait que je fuie depuis des années ! .koi je sé pas trop , mais je cours vite lol /. ciao cat ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< j ai le moral , j ai réussi Requem for A Dream sur le corps du korg !sp 250 .. bon temp0 20 mé bon , comme on dit chacun son rytme lol ;) ....
en gros pour resumer , je me rapelle plus qui a dit que le seul moyen d atteindre l authenticité c est d etre mort ! .. et dieu sait que notre instinct nous pousse a mourir , alors pour nuancer , peut etre que les suicidaire sont parfois des gens qui ont les yeux bien grand ouvert , et que le role des psy ou ds proches c est de faire en sorte qu ils acceptent de remettre un masque et retourner dans se simulacre qu est le "vivre-ensemble" , mais dans ma bouche cé pas péjoratif le mot fiction ... enfin bon , ca se discute . fo voir .. lé tard
Je ne sais plus qui disait que le destin d’un militaire c’est de devenir son fusil ! Et avec les militaires la mort se prend toujours pour un métier ! Mais le moins que l’on puisse dire Sankara s’était trompé de vocation. Peut-être aurait-il fait un bon imam ou un bon prêtre ! C’est dommage nous aurions été gratifiés par de belles positions du missionnaire. Walaï l’Afrique-là, c’est façon-façon ! Faforo faut toujours que les soldats-là y tirent sur les civiles pour manger tout l’atiéké et sauce graine tout seul !
Au secour ! Walaï le PS revient ! C’est pour pleurer-rire ! Walaï oncle Ben-là il sait faire pleurer-rire ! Walaï-faforo, "Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a qualifié mercredi de "bouffonnerie" les critiques des socialistes qui lui reprochent d’avoir été marginalisé au profit du couple présidentiel dans la libération des infirmières bulgares de Libye. "Tout cela, c’est de la bouffonnerie", a-t-il lancé au micro de RTL, en dénonçant un "faux procès" de la part de ceux "que cela gêne qu’il y ait eu un succès de plus de Nicolas Sarkozy, et même de Cécilia". "C’est méchant, gratuit, sectaire, et vraiment cela entretient une atmosphère détestable", a-t-il ajouté. M. Kouchner s’en est pris au Premier secrétaire du PS François Hollande, qui l’avait accusé de n’avoir "joué aucun rôle" dans cette libération, mardi lors d’une audition devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. "Pauvre François, pourquoi il fait le méchant, pourquoi il fait semblant d’être méchant en permanence ?" s’est-il demandé. M. Kouchner a souligné que la primauté du président de la République en politique étrangère était un fait constant sous la Vème république. "Ca ne se passait pas comme ça sous Mitterrand ? Ca ne se passait pas comme ça sous Chirac ?", a-t-il demandé." J’espère que l’UMP va bien garder ce qui reste de cette bande de "bouffon" sinon nous n’aurons plus de cousins à plaisanterie ! Walaï-faforo !
« M. Kouchner a souligné que la primauté du président de la République en politique étrangère était un fait constant sous la Vème république. » autrement dit il choisit lui même ses émissaires.
bon just pour faire passe le compteur a 71 , j ai horreur du 70 ... par contre 707 a l envers ca fé LOL ! . cé dingue non ?
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