Temps Présent
Beaucoup d’experts s’accordent à dire aujourd’hui que la crise alimentaire est mondiale. Mais elle ne se fait pas ressentir de la même façon sur les 5 cinq continents.
On peut citer quelques raisons principales souvent évoquées:
-Les besoins alimentaires ne répondent plus à la demande d’une population mondiale sans cesse croissante.
-La flambée actuelle des cours du pétrole qui a un impact sur le circuit de production agricole et provoque la spéculation.
-La baisse de la production céréalière due au mauvais climat et à la production du biocarburant plus payante même si cela ne représente que 1% de la production mondiale.
Les pays du nord jusque là s’ensortent bien malgré la hausse des prix de certaines denrées alimentaires sur les grandes surfaces, l’inflation reste maitrisée. Ces pays ont même alloué des aides exceptionnelles aux pays du sud c’est le cas des États-Unis et le Canada qui ont respectivement accordé 770 millions de Dollars US dont 200 déjà décaissés et 50 millions de dollars US.
Par contre les pays de l’hémisphère sud restent les plus durement touchés par cette crise, à constater par la situation sur le terrain: rareté et hausse vertigineuse des prix de certains denrées alimentaires de première nécessité comme le riz et les céréales sans oublier les émeutes de la faim un peu partout en Afrique.
Ce tableau sombre en Afrique risque de venir aggraver une situation déjà précaire et incertaine.
Les revenues trop bas ne permettent plus aux populations Africaines de supporter le cout très élevé de la vie. Les prix des denrées alimentaires ont vertigineusement augmenté, de même que certains produits de consommation.
Les émeutes de la faim qui se multiplient en Afrique comme au Maroc, en Guinée,en Mauritanie, ou encore récemment au Cameroun et au Sénégal sont une des conséquences du manque de maitrise de l’inflation et l’absence de politique de planification en la matière selon les ONG de lutte contre la vie chère sur le continent. Toujours ces mêmes ONG avaient pourtant déjà tiré sur la sonnette d’alarme il y a quelques années prévenant les gouvernements Africains sur la question de la famine sans avoir été entendues. Face à la gravité de la situation, certains gouvernements Africains ont depuis quelque temps pri des timides mesures allant dans le sens de l’allègement des taxes mais sans effets palpables selon les échos sur le terrain.
Devant cette forte demande alimentaire mondiale, les pays exportateurs de produits céréaliers commencent à adopter des politiques restrictives afin de préserver leur demande locale, ce qui me parait raisonnable mais, cette attitude crée donc la rareté car l’offre devient inférieure à la demande.
Si les pays du Nord s’ensortent bien c’est parce qu’ils subventionnent leur agriculture alors que l’afrique et les autres petits joueurs dans le domaine sont livrés à une concurrence sauvage au nom de la soit disant «mondialisation».
Il est certes vrai que les faibles récoltes dues à la sècheresse, au manque d’équipements agricoles modernes et l’insuffisance des semences figurent parmi les raisons évoquées par certaines sources. Il n’en demeure pas moins que l’Afrique se doit de trouver des solutions collectives vigoureuses afin de prévenir sa population d’une famine généralisée. Cette situation si le gouvernants actuels ne se montrent pas imaginatifs et réalistes au lieu d’attendre une quelconque aide internationale, ils seront à coup sur balayés par une vague de populations affamées et prêtes à braver mêmes les canons.
Pour cela, la réflexion devrait s’articuler autour de deux points importants:
1- La création d’un «Fond spécial» destinée à faire face à la situation actuelle. Il servirait à court terme d’amortir le cout de la surtaxe des importations alimentaires afin de stabilser les prix sur le marché.
Ce Fond devrait aussi financer à moyen terme la mise en application de nouvelles politiques incitatives visant la revaloriser l’agriculture locale, donc la production des denrées de premières nécessité. Ici, il faudrait aussi penser à la bonne gestion de celui-ci si on veut atteindre les objectifs escomptés.
2- Encourager sinon susciter un effort citoyen de la part des populations Africaines afin d’envisager des changements dans leurs habitudes alimentaires tournés vers les aliments qu’elles produisent localement.
Dans la catégorie: Vu et entendu
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Le problème de la famine en afrique en principe est une programmation malheureuse des pays riches qui veulent toujours garder une main mainmise sur tout ce que les pays du tiers monde font. Ils ont tué notre agriculture vivrière et nous imposer de façon très intelligente leur mode de consommation. et aujourd’hui l’africain est perdu et a du mal à retrouver habitude alimentaire au nom du modernisme. Mais maintenant que cette situation de famine nous guête, ils faut repartir à nos vieilles habitudes alimentaires naturelles, ya pa deux choix mes chers compatriotes.
Mon frère,
Vous avez tout à fait raison: c’est un plan bien planifié des occidentaux depuis très longtemps.
Remarquez: pendant des années le pétrole était stable; maintenant que les multinationales ont pris en charge tous les puits de pétrole du monde, le baril ne cesse de grimper; ne croyez pas qu’au Congo, au Gabon, au Nigeria, partout ailleurs dans le monde le pétrole qui y coule appartient aux Etats. Les compagnies occidentales ont déjà depuis longtemps acheté ce pétrole . Et la boucle a été bouclée avec l’Irak. Ces compagnies multinationales font même chanter les gouvernements de leurs pays d’origine: c’est pourquoi, ne se tenant plus de joie ils s’amusent à augmenter le baril comme ils veulent, quand ils veulent, et ou ils veulent: Le seul pays qui leur échappe est le Vénézuela de Hugo Chavez.
Si vous ne me croyez pas lisez le site sur: la démocratie a déjà changé de mains.
Les blancs c’est des salauds, c’est des criminels.
Vraiment, ce qu’il faut faire, il faut changer nos habitudes alimentaires, recycler nos enfant, dèjà dès le bas-âge.
Merci beaucoup Diallo
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