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    <title>Temps présent</title>
    <link>http://www.congopage.com/blogs/tempspresent/</link>
    <description></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>tempspresent@congopage.com</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2008</dc:rights>
    <dc:date>2008-05-03T07:37:01+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>L&#8217;Afrique et la crise alimentaire.</title>
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      <description>Beaucoup d&#8217;experts s&#8217;accordent à dire aujourd&#8217;hui que la crise alimentaire est mondiale. Mais elle ne se fait pas ressentir de la même façon sur les 5 cinq continents. 


On peut citer quelques raisons principales souvent évoquées:


&#45;Les besoins alimentaires ne répondent plus à la demande d&#8217;une population mondiale sans cesse croissante.&amp;nbsp; 


&#45;La flambée actuelle des cours du pétrole qui a un impact sur le circuit de production agricole et provoque la spéculation. 


&#45;La baisse de la production céréalière due au mauvais climat et à la production du biocarburant plus payante même si cela ne représente que 1% de la production mondiale.


Les pays du nord jusque là s&#8217;ensortent bien malgré la hausse des prix de certaines denrées alimentaires sur les grandes surfaces, l&#8217;inflation reste maitrisée. Ces pays ont même alloué des aides exceptionnelles aux pays du sud c&#8217;est le cas des États&#45;Unis et le Canada qui ont respectivement accordé 770 millions de Dollars US dont 200 déjà décaissés et 50 millions de dollars US.


Par contre les pays de l&#8217;hémisphère sud restent les plus durement touchés par cette crise, à constater par la situation sur le terrain: rareté et hausse vertigineuse des prix de certains denrées alimentaires de première nécessité comme le riz et les céréales sans oublier les émeutes de la faim un peu partout en Afrique.


Ce tableau sombre en Afrique risque de venir aggraver une situation déjà précaire et incertaine.

Les revenues trop bas ne permettent plus aux populations Africaines de supporter le cout très élevé de la vie. Les prix des denrées alimentaires ont vertigineusement augmenté, de même que certains produits de consommation.


Les émeutes de la faim qui se multiplient en Afrique comme au Maroc, en Guinée,en Mauritanie, ou encore récemment au Cameroun et au Sénégal sont une des conséquences du manque de maitrise de l&#8217;inflation et l&#8217;absence de politique de planification en la matière selon les ONG de lutte contre la vie chère sur le continent. Toujours ces mêmes ONG avaient pourtant déjà tiré sur la sonnette d&#8217;alarme il y a quelques années prévenant les gouvernements Africains sur la question de la famine sans avoir été entendues. Face à la gravité de la situation, certains gouvernements Africains ont depuis quelque temps pri des timides mesures allant dans le sens de l&#8217;allègement des taxes mais sans effets palpables selon les échos sur le terrain.


Devant cette forte demande alimentaire mondiale, les pays exportateurs de produits céréaliers commencent à adopter des politiques restrictives afin de préserver leur demande locale, ce qui me parait raisonnable mais, cette attitude crée donc la rareté car l&#8217;offre devient inférieure à la  demande. 


Si les pays du Nord s&#8217;ensortent bien c&#8217;est parce qu&#8217;ils subventionnent leur agriculture alors que l&#8217;afrique et les autres petits joueurs dans le domaine sont livrés à une concurrence sauvage au nom de la soit disant «mondialisation».


Il est certes vrai que les faibles récoltes dues à la sècheresse, au manque d&#8217;équipements agricoles modernes et l&#8217;insuffisance des semences figurent parmi les raisons évoquées par certaines sources. Il n&#8217;en demeure pas moins que l&#8217;Afrique se doit de trouver des solutions collectives vigoureuses afin de prévenir sa population d&#8217;une famine généralisée. Cette situation si le gouvernants actuels ne se montrent pas imaginatifs et réalistes au lieu d&#8217;attendre une quelconque aide internationale, ils seront à coup sur balayés par une vague de populations affamées et prêtes à braver mêmes les canons.

Pour cela, la réflexion devrait s&#8217;articuler autour de deux points importants:


1&#45; La création d&#8217;un «Fond spécial» destinée à faire face à la situation actuelle. Il servirait à court terme d&#8217;amortir le cout de la surtaxe des importations alimentaires afin de stabilser les prix sur le marché. 

Ce Fond devrait aussi financer à moyen terme la mise en application de nouvelles politiques incitatives visant la revaloriser l&#8217;agriculture locale, donc la production des denrées de premières nécessité. Ici, il faudrait aussi penser à la bonne gestion de celui&#45;ci si on veut atteindre les objectifs escomptés.


 2&#45; Encourager sinon susciter un effort citoyen de la part des populations Africaines afin d&#8217;envisager des changements dans leurs habitudes alimentaires tournés vers les aliments qu&#8217;elles produisent localement.</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2008-05-03T07:37:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Pour l&#8217;émergence d&#8217;une véritable élite politique au Congo&#45;Brazza.</title>
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      <description>Á la lumière de ce qui se passe aux États&#45;Unis avec les primaires pour la désignation des candidats des deux grands partis politiques, Démocrate et Républicain à l&#8217;élection présidentielle, une leçon me parait importante d&#8217;être retenue par la classe politique Congolaise: C&#8217;est la sélection.


Une bonne partie de l&#8217;opinion publique Congolaise décrie depuis beaucoup de temps déjà la médiocrité, le manque de patriotisme, de compétition dans les partis, l&#8217;amateurisme des nouveaux élus, l&#8217;absence d&#8217;idéal et de vision pour le développement harmonieux du pays chez les acteurs politiques Congolais sans que rien ne change. 


Pour pallier à ces insuffisances et rehausser le niveau de cette classe politique dont les résultats sur le terrain ne sont plus à démontrer; ne serait&#45;il pas nécessaire aujourd&#8217;hui d&#8217;imaginer une remise en question de la façon dont sont gérés les partis politiques? Certainement que de cette manière les prétendants à des fonctions électives, donc de représentants du peuple devraient passer par un filtre afin de permettre l&#8217;émergence de valeurs utiles au pays.


Mon observation du fonctionnement des partis politiques au Congo m&#8217;amène à constater qu&#8217;ils s&#8217;identifient souvent aux «Présidents fondateurs». Une absence prolongée de celui&#45;ci suffit pour faire le constat car, l&#8217;inactivité ou la paralysie des activités s&#8217;en suit presque toujours. Dans la plupart des cas, ceci s&#8217;explique par le fait qu&#8217;ils sont les seuls pourvoyeurs matériel et financier des partis dont la gestion se confond avec les affaires familiales. Il n&#8217;existe pas véritablement de respect de la procédure de prise de décision démocratique quand il s&#8217;agit de donner le point de vue du parti sur des questions importantes. Mais par contre, on note un vrai trafic d&#8217;influence à la place du débat démocratique. Même quand on s&#8217;aperçoit que le «Président fondateur» est usé et donc en panne d&#8217;idées, il continue de conduire aux destinées de «son parti» malgré ses faibles performances. Á cause de l&#8217;absence du débat, de nouvelles énergies sont étouffées et parfois broyées. S&#8217;il n&#8217;y a pas une stricte observation des textes de fonctionnement internes aux partis, comment alors penser que ces gens pourront bien gérer la chose publique un jour? Ou encore comment rêver d&#8217;un éventuel renouvellement de la classe politique, si ces derniers s&#8217;incrustent volontairement à la tête des partis avec la bénédiction de quelques courtisans et fanatiques comme s&#8217;ils étaient  irremplaçables? 

 

Afin d&#8217;éviter toute autocratie dans les partis formés sur la base des idées et non à partir de certaines considérations, l&#8217;ouverture d&#8217;un vrai débat démocratique au sein de ceux&#45;ci est plus que jamais d&#8217;actualité. Ce débat permettrait ainsi l&#8217;éclosion de nouvelles énergies donc, d&#8217;une nouvelle génération d&#8217;hommes politiques honnêtes et compétents. Pour cela, les désignations des candidats selon le rang social, l&#8217;âge, ou autres critères discriminatoires devraient laisser la place à des choix ouverts à tous afin de donner la chance aux talents de faire leurs preuves pour le bien de leurs partis et peut être même pour le pays. Cette démarche aiderait la base des partis à découvrir leurs dirigeants et leurs membres afin de choisir les meilleurs pour représenter leurs partis. C&#8217;est dans un pareil environnement que l&#8217;engagement politique de Barack Obama trouve ses sources.&amp;nbsp; 


L&#8217;organisation des primaires pour les candidats à certaines fonctions électives comme: Président de la République, Député, Sénateur, Maires des grandes villes&#8230; au sein des partis politiques est dans une certaine mesure une des voies vers l&#8217;émergence d&#8217;une nouvelle classe politique qui s&#8217;accommoderait facilement de l&#8217;excellence et des règles démocratiques à un moment ou le favoritisme et la corruption tuent la compétence.


L&#8217;avantage d&#8217;une telle approche nous permettrait d&#8217;encourager une compétition transparente, de faire des choix utiles et de favoriser la naissance des vertus compatibles au développement. Cette sélection en fin de compte permettrait de créer les conditions futures d&#8217;une bonne gouvernance une fois ces candidats élus aux hautes fonctions.


La médiocrité, le clientélisme et même le vagabondage politique que nous observons de nos jours sont des freins au développement. Ces maux ne pourraient disparaître que dans un univers ou les chances sont équitables à tous dans une transparence totale. Ainsi, l&#8217;argent, l&#8217;achat des consciences, les trafics d&#8217;influence et même l&#8217;instrumentalisation de la peur ne trouveront plus un terrain propice dans le combat politique. Ce n&#8217;est que de cette manière que nous pourrons assainir les m&#339;urs politiques qui sont à l&#8217;origine de nos malheurs communs.&amp;nbsp; 


Je suis presque convaincu que dans l&#8217;état actuel des choses, ce sont des personnes sortis d&#8217;un tel moule qui viendraient influencer la conscience nationale par leur probité morale et intellectuelle, par la promotion de nouvelles idées, par le respect de la chose publique et enfin espérer le retour au travail un jour pour sauver le Congo. Sans travail, rien ne pourra changer et aussi, cet homme providentiel dont tous appellent de leurs v&#339;ux ne viendra jamais.</description>
      <dc:subject>A mon humble avis</dc:subject>
      <dc:date>2008-03-27T00:20:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Info</title>
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      <description>Désolé pour le silence que vous avez observé ces derniers temps. En fait, il est parfois difficile de concilier vacances et autres choses mais enfin, me voici de retour et l&#8217;actualité est abondante. Okay now back to labour comme disent les autres, on va à nouveau actualiser le cahier journal. Merci.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2008-03-27T00:17:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>KENYA: Effet contagion ou irresponsabilité d’une classe politique?</title>
      <link>http://www.congopage.com/blogs/tempspresent/comments/kenya-effet-contagion-ou-irresponsabilit-dune-classe-politique/</link>
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      <description>Jusqu’ici considéré comme un pays modèle de stabilité politique et économique par rapport aux autres pays de sa sous&#45;région et même de l’ensemble de l’Afrique; connu pour son Safari, le Kenya sombre aujourd’hui dans une violence post électorale qui interpelle plus d&#8217;un africain.


Le risque est réel de voir les choses se gâter davantage dans ce havre de paix, vu qu’il se trouve dans une zone gravement déstabilisée avec des voisins qui peinent à se remettre de ces mêmes épreuves comme la Somalie, le Burundi, le Soudan ou encore la République Démocratique du Congo. Hier c’était la Cote d’Ivoire qui pourtant était un autre exemple de réussite économique en Afrique de l’ouest, elle connait aussi son lot de malheurs avec à l’origine ces mêmes problèmes électoraux dans une zone fortement marquée par les conflits armés de ses voisins Libérien et Sierra Léonais. Ces zones de troubles politiques étant des endroits propices à l’installation des réseaux mafieux de vente d’armes et tous trafics, ces derniers doivent certainement s’activer pour le placement de leurs marchandises meurtrières à l’heure où nous émettons ce papier, tant les velléités existent de recruter du personnel bon marché en provenance de ces pays en conflit.&amp;nbsp;  


C’est ce qui explique le balai diplomatique de ces derniers jours et l’intervention des personnalités respectables africaines comme Koffi Annan, Desmond Tutu etc… et des délégations des puissances occidentales de haut niveau afin d&#8217;arrêter cette spirale de la violence dont souffre le Kenya, malade et victime du comportement de certains de ses enfants. L’élection vient encore d’endeuiller l’Afrique avec plus de 800 victimes depuis le 27 Décembre 2007 et d’assombrir son image. 


Un néocolonialiste a dit: «la démocratie est un luxe pour l’Afrique, car elle n’est pas encore prête» et Wole Soyinka de s’interroger: «a&#45;t&#45;elle jamais été prête pour la dictature?» L’opacité et le manque de transparence dans les processus électoraux, de même l’absence d’alternance comptent parmi les maux dont souffre l’Afrique.


Un processus électoral fiable sous&#45;entend d’abord une actualisation quotidienne des données démographiques en vu d’une bonne maitrise du corps électoral. A ce niveau, tous les acteurs de la vie du pays seraient associés afin d’éviter les soupçons de mauvaises manipulations des fichiers électoraux dont on accuse souvent à raison l’administration publique africaine.

Dans un contexte de manque de confiance des populations en l’administration chargée des questions électorales à cause de son absence de neutralité, une solution simple consisterait dans l’implication de la classe politique et la société civile dans toutes les opérations préélectorales et le déroulement des scrutins eux même. La transparence dans le déroulement des scrutins et le dépouillement des votes seraient alors garantis par la participation de toutes les parties engagées dans ce processus et, l&#8217;administration quant elle apporterait son expertise dans l&#8217;organisation technique. 


Enfin, les opérations postélectorales comme le traitement du contentieux électoral seraient confiées à un collège de spécialistes de la question composé d’éminents et intègres juristes africains en lieu et place d’un appareil judiciaire en panne de confiance puisque partial. Les détracteurs d’une telle démarche évoqueraient les couts élevés d’une telle prise en charge du processus électoral et la perte de souveraineté des États dans le cas du contentieux électoral. Pour répondre à de telles inquiétudes, je dirai que cette démarche serait temporelle pour permettre la mise sur pied d’une plate forme politique consensuelle donc, une transition vers un nouveau mode de gestion administrative et politique, en fait, une mutation des mentalités vers un esprit de responsabilité, d’équité, de fairplay et d’alternance politique. Cette démarche a aussi un double avantage d’éviter des cas de fraude et de créer un cadre consensuel au sein duquel on réduirait les écarts entre les pratiques politiques et les attentes d’une population qui n’a que trop souffert de l’irresponsabilité de ses politiques. Les responsables politiques africains devraient aussi tirer les leçons du passé douloureux de leurs voisins. Le pouvoir pour le pouvoir ne conduit qu’à la destruction et la ruine; de même ils devraient aussi se réserver de remuer la fibre ethnique quel qu’en soit les cas car, généralement on sait quand commence la violence politique mais, il est souvent difficile de l’arrêter tant son contrôle échappe dans beaucoup de cas.&amp;nbsp; 


La formation des gouvernements d’union nationale entre belligérants comme issue de sortie de crise n&#8217;est pas toujours une solution durable. Il convient de prendre en compte la spécificité de chaque crise, sinon on finit par simplement étouffer la crise sans la résoudre de façon définitive. Les germes de violence demeurent dans la plupart des cas malgré ce replâtrage. Les quelques ilots de tranquillité ne sont plus épargnés par ces troubles malgré le long passé pacifique des populations africaines, les problèmes électoraux sont aujourd’hui une véritable gangrène en Afrique. Une réflexion en profondeur sur les questions électorales est plus que jamais d&#8217;actualité au moment où nous savons tous que développement et instabilité politique ne font jamais bon ménage. Le problème de l’Afrique est certainement aussi celui de l&#8217;irresponsabilité de son personnel politique, parce qu’il ne met pas très souvent les intérêts du peuple avant les siens bref, un pouvoir qui manque de légitimité ne sert jamais le peuple.</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2008-01-30T23:15:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Bonne Année 2008</title>
      <link>http://www.congopage.com/blogs/tempspresent/comments/2008-bonne-annee/</link>
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      <description>Mes meilleurs vœux!


Á vous tous qui avez pris un peu de votre temps de visiter cet espace ou encore m&#8217;avez fait parvenir vos suggestions et commentaires, je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2008. 


Que celle&#45;ci vous apporte encore plus de joie et d’espoir que les précédentes. Je souhaite qu’elle nous apporte plus d’énergie et de temps pour maintenir vivant &#8220;Temps Présent&#8221;.&amp;nbsp; 


Je formule aussi le vœu de voir les choses prendre une bonne direction pour l’Afrique. Que l’afro pessimisme cède la place à la prise de conscience collective de tous ses dignes fils afin de redonner espoir à tous. Que nous nous débarrassions de l’idée que l’Afrique est condamnée à un destin, mais que l’Afrique est autre chose que les calamités, les guerres fratricides, le sous&#45; développement ou l’absence de démocratie qu’on lui colle à la peau.


Aucune libération n’est venue sans lutte, il faut donc que chacun apporte sa pierre à l’édifice dans l’unité afin d’espérer gagner le combat du Développement et de la Démocratie.&amp;nbsp; 


Bonne et Heureuse Année 2008


Romuald</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-12-27T21:13:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Écologie: Vocation tardive ou effet de mode?</title>
      <link>http://www.congopage.com/blogs/tempspresent/comments/cologie-vocation-tardive-ou-effet-de-mode/</link>
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      <description>Au moment ou se tient la conférence de Bali sur l&#8217;après Protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique; les gaz à effet de serre, le développement durable, la bio diversité, etc&#8230; sont des mots qui reviennent en refrain depuis quelque temps chez certains officiels africains. Wow!, sommes&#45;nous soudainement devenus tous écolo? Pas mal, même si certains sont toujours dubitatifs face à l&#8217;action humaine sur l&#8217;environnement. 


Le réchauffement de la planète, la hausse du niveau des océans et des mers, la pollution due à l&#8217;émission de CO2 par des industries ne sont pas certes toujours perceptibles par tous, mais pour les pays du sud, des signes comme les pluies diluviennes, les températures trop élevées et sèches de ces dernières années même dans les zones autrefois humides ne trompent plus; il se passe bien des phénomènes qui malgré notre indifférence collective interpellent l&#8217;humanité.&amp;nbsp;  


Le débat sur les questions environnementales est désormais sur toutes les lèvres. Il ya quelques années la question était considérée comme utopique chez certains. Au début des années 90, le Président Pascal Lissouba à l&#8217;époque parlait déjà de la production du bio carburant à partir de la canne à sucre de Nkayi, il s&#8217;agit de l&#8217;éthanol. Ce bio carburant est bien une réalité aujourd&#8217;hui même dans certains pays en développement d&#8217;ailleurs, la question fait l&#8217;objet d&#8217;une attention particulière de la part des gouvernements Brésilien et Américain même si ce dernier n&#8217;est pas un bon élève en matière d&#8217;environnement. L&#8217;écologie occupe aujourd&#8217;hui une place importante, c&#8217;est même devenu un enjeu électoral dans l&#8217;hémisphère nord. 


Les officiels africains commencent à introduire furtivement le thème dans leur discours sans avoir trop de conviction; si je dis sans conviction, c&#8217;est parce que certains le font pour la beauté du discours politique ou simplement par opportunisme car leurs pratiques et choix énergétiques par exemple sont contraires à la protection de l&#8217;environnement. J&#8217;ai discuté avec quelques délégués Africains de passage pour la conférence de Bali en Indonésie, je vous avoue mon amertume face à leur approche de la question. Sans exagération, ce sont de grands touristes dans la peau des écolo. Je me rends compte aujourd&#8217;hui des choix incertains opérés par certains pays africains en matière environnementale au nom d&#8217;un soit disant développement.&amp;nbsp; 


Les chefs de file de la protection de l&#8217;environnement en Occident sont des ONG qui sont de vrais groupes de pression. On ne démontre plus le rôle combien important joué par ces dernières, elles sont à l&#8217;origine de beaucoup de décisions tendant à forcer les entreprises les plus polluantes à adopter de nouvelles politiques environnementales plus vertes.&amp;nbsp; Mais cependant, les ONG africaines ne possèdent pas toujours les moyens de leur politique malgré leur volonté. Les faibles moyens financiers dont elles disposent et les blocages venant des pouvoirs publics sont autant de freins à leur éclosion.&amp;nbsp;      


Oui, il est tout à fait normal que l&#8217;ensemble de la communauté internationale fasse pression sur les plus grands pollueurs de la planète qui sont les pays industrialisés plus l&#8217;Inde et la Chine. Ces pays devraient fournir plus d&#8217;efforts dans la matière que d&#8217;autres puisqu&#8217;ils sont les grands responsables des changements climatiques vécus aujourd&#8217;hui. Je suis aussi persuadé des difficultés que la communauté internationale éprouve à faire plier ces puissantes multinationales devant la nécessité de respecter de nouvelles normes environnementales. En raison de leur pouvoir économique, ces multinationales résistent même à leurs gouvernements faisant valoir avant tout leur profit au nom de la compétition internationale. Mais, n&#8217;empêche que nous devons déjà prendre conscience de la question écologique afin que nous puissions contribuer à l&#8217;effort de sauvegarde de la planète donc du continent africain pour le bien de notre postérité. Il s&#8217;agit ici de faire des choix responsables pour notre développement, d&#8217;arrêter l&#8217;exploitation sauvage des forêts africaines alors que les enfants continuent à s&#8217;asseoir à même le sol à l&#8217;école, tenir compte de l&#8217;impact environnemental avant et pendant l&#8217;exploitation de certaines ressources énergétiques alors qu&#8217;on continue à vivre dans le noir et sans eau potable, d&#8217;arrêter l&#8217;occupation et les constructions anarchiques sur des sites déclarés inconstructibles bref, il s&#8217;agit aussi d&#8217;assainir nos villes.


J&#8217;invite donc ceux qui parlent au nom de l&#8217;Afrique à comprendre que la question environnementale n&#8217;est plus une utopie, moins encore la seule affaire de quelques pays occidentaux grands pollueurs mais, celle de toute la communauté internationale. Qu&#8217;ils réfléchissent sur les moyens de contraindre ces derniers à corriger le tir afin qu&#8217;ils adoptent des attitudes on ne peut plus responsable vis&#45;à&#45;vis de l&#8217;environnement, la planète étant commune. Il n&#8217;est pas Juste que l&#8217;Afrique continue de payer le prix d&#8217;un développement dont elle ne tire pas les bénéfices, bien au contraire elle subit les conséquences  de l&#8217;irresponsabilité d&#8217;une course effrénée pour le développement économique qui l&#8217;appauvrit d&#8217;avantage.</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-12-12T19:04:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>la souveraineté des pays africains en question</title>
      <link>http://www.congopage.com/blogs/tempspresent/comments/la-souverainet-des-pays-africains-en-question/</link>
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      <description>Le scandale né de l&#8217;enlèvement de 103 enfants au Tchad par l&#8217;ONG française l&#8217;Arche de Zoé reste une illustration que l&#8217;Afrique devrait avoir un regard sur les activités de centaines d&#8217;ONG même humanitaires opérant sur son sol.


On se croirait dans un film fiction, voir des enfants avec des bandes de la tête au pieds, des images qui rappellent des rescapés des zones de guerres ayant été atteints par des projectiles d&#8217;armes ou d&#8217;éclats d&#8217;obus, mais ce sont plutot des enfants bien portant forcés à un exil sans retour. Il ne s&#8217;agit pas non plus d&#8217;orphelins mais, des enfants qui ont encore leurs parents en vie. Oui, une vraie camora.

Mais pourquoi cette ONG dite «humanitaire» a&#45;t&#45;elle usé de tels subterfuges si seulement elle voulait accomplir un acte humanitaire? Comment alors penser qu&#8217;une telle sale besogne puisse se faire sans quelques complicités intérieures. Qu&#8217;à cela ne tienne, je pense encore une fois à la responsabilité des dirigeants Africains. Dans mon article précédant, je m&#8217;interrogeais sur leurs capacités à se battrre pour les intétêts et la dignité de l&#8217;Afrique.


Une fois encore, j&#8217;ai la conviction que bon nombre d&#8217;entre eux ne sont que de simples fondés de pouvoirs de l&#8217;ancienne puissance coloniale. Sinon comment comprendre que des sujets Français soient pris en flagrant déli d&#8217;enlèvement et de séquestration d&#8217;enfants puissent être aussi facilement libérés à l&#8217;arrivée de Sarkozy qui est allé jouer les libérateurs malgré le fait qu&#8217;il condamne les actes de l&#8217;ONG du bout des lèvres. La pression qu&#8217;il avait exercée sur les autorités Tchadiennes les jours qui ont suivi le scandale pouvait penser à croire que celui&#45;ci est au dessus de ces dernières. Arracher la libération de ses compatriotes et les ramener avec lui dans son avion de commandement pour qu&#8217;ils soient jugés en France sont des signes forts qui montrent que nous Africains, avons encore un problème avec des questions de souveraineté, de dignité bref de responsabilité.&amp;nbsp; 


Rêvons un peu et prenons le cas inverse d&#8217;une ONG africaine surprise dans les mêmes conditions en train de faire du traffic humain, donc de petits français; imaginons la suite: Les autorités françaises devraient nous bourrer les oreilles en rapellant: «la séparation des pouvoirs donc point n&#8217;est besoin d&#8217;interfèrer dans le travail de la justice, l&#8217;indépendance de la justice, la faute a été commise en France il faut laisser suivre le cours de la procédure, il y aura un procès équitable etc&#8230;


J&#8217;ignore les termes de l&#8217;accord ayant abouti à la libération de ces prévenus mais, je continue à penser que les autorités Tchadiennes avaient de bonnes raisons de ne pas accepter de libèrer toutes les personnes impliquées dans ce scandale et laisser poursuivre le cours des choses par la justice Tchadienne qui était bien capable de juger ces délinquants et prononcer les sentences qui s&#8217;imposent. Si des complices locaux ont été identifiés, aura&#45;t&#45;on le courage de juger ces derniers en l&#8217;absence des commanditaires? C&#8217;est un précédent historique qui pourrait se repéter, et à mon avis, c&#8217;est une occasion manquée pour le Tchad d&#8217;affirmer sa souveraineté vis&#45;à&#45;vis de la France.</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-11-13T01:13:00+01:00</dc:date>
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      <title>La France et l&#8217;ADN de la honte: Mais où est passée la voix des dirigeants Africains?</title>
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      <description>La question mobilise pourtant la classe politique, les Associations de défense des droits humains, les intellectuels et le monde des arts en France. Mais c&#8217;est le silence radio du coté des dirigeants africains. 


En dehors du Président Abdoulaye Wade et du Président de la commission africaine Alpha Oumar Konaré qui ont clairement exprimé leur opinion sur le sujet, mais la majorité reste silencieuse. 


Tous les jours, de jeunes africains tentent au péril de leur vie de rejoindre «l&#8217;eldorado européen» dans des embarcations de fortune. Plusieurs d&#8217;entre eux meurent sans sépultures aux portes de l&#8217;Europe sans décourager des milliers d&#8217;autres qui continuent de paufiner des plans de voyage à l&#8217;heure où nous parlons. Des mains valides quittent le continent à un flux effroyable et cela n&#8217;inquiète pas les dirigeants africains. Le vol et la fuite de cerveaux s&#8217;organisent dans l&#8217;indifférence quasi&#45;totale de ces derniers.


Et pour ceux qui ont réussi à s&#8217;établir en France, le test d&#8217;ADN pour le regroupement familial est une tracasserie de plus. Nous n&#8217;avons rien contre la nouvelle politique d&#8217;immigration du gouvernement français visant le contrôle et la maitrise des flux migratoires sur le sol français. Déjà la limitation du nombre d&#8217;immigrants compte parmi les multiples mésures préconisées sinon déjà pratiquées par la France, pourquoi donc faire passer un test d&#8217;ADN aux candidats au regroupement familial puisque leurs nombres sont connus? Ce n&#8217;est pas une explication que de justifier cela par le simple fait que d&#8217;autres pays de l&#8217;Union Européenne le font. Des raisons et des circonstances sont certainement différentes selon les pays, mais pour nous africains, ce n&#8217;est q&#8217;une humiliation de plus, car cette réforme ne vise particulièrement que l&#8217;Afrique.


Ce test d&#8217;ADN pose problème d’abord sur l’ensemble des informations  génétiques sensibles recueillies. Ensuite, des ennuis conjugaux que cette démarche pourrait eventuellement occasionner à la suite de certains résultats et enfin, quelles garanties le gouvernement français offre&#45;t&#45;il quant à la destination de ces échantillons une fois le test fait?


Les autorités françaises et leur gouvernement devraient savoir que les leçons qu&#8217;ils veulent faire au monde ne sont pas indiquées, parce qu&#8217;elles font une lecture sélective de l&#8217;histoire. Les colons français étaient bien les premiers à fouler de force le sol africain, à piller les richessses de l&#8217;Afrique et à arracher de force une partie de ses enfants.


Jusqu&#8217;à une époque relativement récente, ces mêmes africains qui avaient pourtant la facilité de s&#8217;établir en France après leurs études repartaient en masse chez eux et personne de ceux qui étaient restés en Afrique ne voulaient émigrer en France alors que les conditions d&#8217;obtention de visas et de séjour étaient à la portée de tous. Les conditions de vie en Afrique étant meilleures à cette époque, les phénomènes comme ceux que nous observons de nos jours étaient inimaginables. Mais la conjoncture est différente aujoud&#8217;hui, et la france est en grande partie responsable de ce qu&#8217;elle vit. Et pour qu&#8217;elle espère voir ce phénomène ralentir et s&#8217;arrêter un jour, elle devrait pour cela:

1)&#45; Arrêter de destabiliser politiquement et économiquement l&#8217;Afrique.

2)&#45; Arrêter d&#8217;imposer et de soutenir des régimes autoritaires en Afrique.

3)&#45; Laisser la liberté à l&#8217;Afrique de choisir sa coopération multilatérale.


Même si c&#8217;est une question de politique interne à la France, mais, elle a une implication en Afrique, nos dirigeants ne devraient pas si rester silencieux. Je doute aujourd&#8217;hui de leur capacité à être utile et se battre pour l&#8217;Afrique. C&#8217;est comme si on se trompait d&#8217;époque, il ya un manque de leadership en Afrique alors qu&#8217;il ya des grands enjeux où ils devraient faire entendre la voix de l&#8217;Afrique. L&#8217;Afrique n&#8217;a plus besoin de ces fondés de pouvoirs de l&#8217;ex empire colonial à la tête de nos Etats à l&#8217;heure ou tout le monde prend conscience de son devenir partout sur la planète.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-10-08T18:53:00+01:00</dc:date>
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      <title>libre propos du 08 Octobre 2007</title>
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      <description>« La plus grande vertu politique est de ne pas perdre le sens des ensembles »

&#45;Emmanuel Mounier&#45;</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-10-08T18:03:00+01:00</dc:date>
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      <title>Québec: &#8220;Accommodements raisonnables&#8221; Une ouverture politique louable.</title>
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      <description>A prriori, cela sonne savant, c&#8217;est en effet le thème d&#8217;une consultation populaire que le gouvernement du Québec organise sur l&#8217;ensemble de la province par l&#8217;intermédiaire d&#8217;une commission. Elle est dirigée par deux intellectuels: Charles Taylor, à ne pas confondre avec l&#8217;ancien Président Libérien, celui&#45;ci est Philosophe et Gérard Bouchard qui est Historien et Sociologue.&amp;nbsp; 


Cette commission en termes simples est chargée de refléchir sur les questions de cohabition entre différentes composantes socio&#45;culturelles et même religieuses que la société québécoise n&#8217;avait pas prévu. L&#8217;immigration, l&#8217;intégration, la place de la réligion dans l&#8217;espace public et enfin de &#8220;l&#8217;identité québécoise&#8221; sont autant de sujets évoqués par les intervenants de ces trois premiers jours. 


Les citoyens du Québec de toutes origines, les groupes ou organismes culturels etc&#8230; sont invités à participer aux audiences publiques pour faire entendre leurs opinions. 


La question du port du kirpan et du voile islamique à l&#8217;école, le débat qui s&#8217;en est suivi ont certainement poussé les pouvoirs publics à initier une réflexion en vue de créer les conditions d&#8217;une coexistence pacifique de certaines pratiques culturelles dans la nouvelle société québecoise.&amp;nbsp;    


Autrefois, on parlait de diversité culturelle tant que le tout se passait bien. Mais, depuis quelques années un concept est né: &#8220;accommodement raisonable&#8221;. Des passions ont commencé à se faire sentir dans une bonne partie de l&#8217;opinion publique québécoise qui ne supporte plus certaines demandes de la part de certaines communautés venues s&#8217;installées au Québec. 


Dans le contexte actuel, les pouvoirs publics devraient faire une synthèse objective des recommandations afin de réguler en toute équité ce genre de rapports. Ceci permettra d&#8217;éclairer l&#8217;avenir et de contribuer de façon substancielle à la recherche concensuelle d&#8217;un modèle qui favoriserait une vie paisible entre communautés.&amp;nbsp; 


Gouverner c&#8217;est prévoir dit&#45;on; un commis de l&#8217;Etat ne peut rester indifférent face à une telle démarche, la leçon à retenir dans ce cas est la preuve que les gouvernants pensent à la postérité.&amp;nbsp; En dépit de toute considération, nous pensons et c&#8217;est notre opinion que le gouvernement du Québec a fait preuve de courage politique en instituant une telle commission.&amp;nbsp; Si cette dernière travaille en toute impartialité, nous pensons qu&#8217;une bonne moisson y sortira car, aujourd&#8217;hui, les &#8220;Québécois de souche&#8221; ne devraient pas ignorer l&#8217;apport multiforme des immigrants. Aux immigrants aussi de tenir compte de fait que leur société d&#8217;accueil n&#8217;est pas toujours prête à accepter toutes leurs demandes et donc, un effort de tolérance mutuelle est attendu de la part de tous.</description>
      <dc:subject>Vu et entendu</dc:subject>
      <dc:date>2007-09-15T04:37:00+01:00</dc:date>
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