La CEMAC envisage de se doter d’une agence pour la sécurité de la navigation aérienne
vendredi1er juin 2007APA Brazzaville (Congo) La communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) envisage de se doter d’une agence de supervision de la sécurité aérienne, a appris APA en marge de la 2ème réunion du comité de direction du programme de sécurité aérienne et de maintien de la navigabilité des aéronefs (COSCAP) qui s’achève jeudi à Brazzaville.
Le directeur des transports et des télécommunications à la CEMAC, Justin Bandza Eddy, a indiqué que c’est à l’issue du COSCAP, un programme de trois ans, que cette agence sera mise en place, avec pour principal objectif de réduire le taux élevé des accidents aériens dans la sous région de l’Afrique central et de les prévenir.
Il a ajouté qu’un programme de recrutement et de formation des experts en matière de sécurité aérienne a été mis en place pour apporter l’appui nécessaire aux administrations de l’aviation civile de la sous-région.
Des partenaires tels que l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), BOEING, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union Africaine (UA) ont été contactés pour apporter leur appui financier et leur savoir faire au projet, a poursuivi M. Bandza Eddy.
Il a précisé que pour ce qui concerne la partie financière, l’enjeu consiste à répartir les frais par un système mis en place à travers les accords de l’OACI. D’où la présence de cette organisation à la réunion de Brazzaville qui a été élargie à la République démocratique du Congo (RDC) et à la République de Sao Tomé et Principe.
"Etant donné que la sécurité aérienne concerne les avions, les représentants de BOEING et de l’aviation civile française y ont été conviés pour nous édifier sur leur expérience en la matière", a expliqué le directeur des transports et des télécommunications à la CEMAC, une organisation qui regroupe le Cameroun, le Congo, la Centrafrique, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.
