Ce mardi 16 mars 2021, le gendarme Touanga Narcisse Ladislas aurait eu 50 ans. Arrêté au Beach de Brazzaville le 8 mai 1999 par les éléments de la garde personnelle du Président congolais, il sera assassiné après d’horribles tortures au sein même du domaine présidentiel.

Son père, le colonel Touanga Marcel, ne pourra même pas offrir à son fils des obsèques dignes de l’amour qu’il témoignait à son cher fils.

Les auteurs de son arrestation arbitraire et de son assassinat crapuleux instruits à l’idéologie de la haine de ceux qui ne leurs sont pas apparentés d’un point de vue de la tribu ou de la région, souvent aidés de leurs suppôts cupides d’autres régions, faisaient le choix diabolique d’incinérer son malheureux cadavre dans les locaux même du Domaine présidentiel.

Ceci se produisait malgré la mobilisation des plus Hautes personnalités civiles et militaires et des anciens amis et collègues du père.
Son père, officier Supérieur et ancien membre du comité central du PCT, dirigeant de la jeunesse congolaise UJSC et ancien Ambassadeur, parcourait le monde, porteur des messages en direction du mouvement international de la jeunesse. Il se croyait proche du Président congolais. C’était mal connaître la nature humaine.

Car ce rapprochement n’était pas accepté de certains milieux complotistes composés de ses collègues civils et militaires. A défaut du père, ses ennemis tuaient l’enfant. Pour le punir à vie, il détruisaient son corps.

En ce jour anniversaire de la naissance de Touanga Narcisse Ladislas, les parents solidaires de la douleurs des millions de familles des victimes des tragédies intervenues au Congo dont principalement les massacres du Beach de Brazzaville, la meurtrière errance des populations dans les forêts, le génocide des populations du Pool et tout récemment les assassinats de Chacona, commémorent dans le silence des Eglises et de leurs domiciles, la disparition de ce Fils et Frère qu’ils chérissaient tous.

Que Dieu miséricordieux protègent le Congo et ses populations afin qu’ils ne soient plus frappés d’aussi odieuses tragédies.