Ba mama bandéko

Débats sur le Congo, réflexions sur ce qui s'y passe, sur son avenir, la recherche de solutions.

Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:02

https://www.fabula.org/actualites/a-fid ... _33259.php

Présentation de l'éditeur:

Au cours des trois derniers siècles, bien des femmes ont participé à la circulation transnationale des idées. Nombre d'entre elles se sontattachées à déchiffrer d'autres cultures ou à représenter des identités plurielles, souvent en se situant sur des frontières linguistiques.Leurs activités littéraires ont pu produire des perspectives inédites déplaçant les rôles masculins et féminins, ou au contraire confirmer des normes de genre existantes. En présentant une série d'approches critiques permettant d'analyser ces politiques du genre, ce volume contribue à une histoire littéraire des écrivaines «entre les langues».

Ce volume est issu du réseau européen New approaches to EuropeanWomen's Writing (NEWW). Ce réseau est organisé autour d'une base de données consacrée à la réception internationale des écrivaines avant1900. Il réunit des chercheurs et chercheuses préparant un renouvellement de l'historiographie littéraire à partir d'une perspective transnationale et de genre, qui met l'accent sur la circulation des écrits féminins dans l'espace européen
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:03

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:04

Paroles, langues et silences en héritage
Information publiée le 9 avril 2006 par Vincent Debaene (source : Caroline Andriot-Saillant)

Cet ensemble d'études prendra pour objet la littérature elle-même comme phénomène intergénérationnel et le langage (littéraire ou non) comme témoin et mise en oeuvre du lien intergénérationnel. Dans le cadre de la thématique intergénérationnelle, nous souhaitons nous interroger sur les dynamiques du don et du rejet intergénérationnels des paroles, du langage et des langues. Dans cette perspective d'étude littéraire et sociolinguistique, la parole est envisagée dans son historicité, comme héritage du passé et don à l'avenir. Les recherches pourraient porter sur tous les genres littéraires mais aussi sur les pratiques anthropologiques des dons intergénérationnels de la parole, du langage et des langues. La dimension comparatiste de ce projet permettrait de confronter les dynamiques des différentes sphères linguistiques et culturelles, et d'interroger les dons intergénérationnels des langues étrangères.

Voici quelques pistes possibles :

1- Transmission intergénérationnelle des langues.
- La langue étrangère comme lien ou héritage intergénérationnel : la transmission d'une langue étrangère ou du plurilinguisme entre les générations, l'activité de traduction d'une langue perçue comme héritage familial. On peut s'interroger sur le rapport des écrivains à la langue de leurs parents lorsque celle-ci ne leur a pas été transmise immédiatement (multilinguisme familial). Ainsi, qu'en est-il du rapport de Lou Andreas-Salomé au russe, née de parents russes, mais qui dut apprendre cette langue puisqu'on parlait chez elle le français et l'allemand ? On sait qu'elle enseigna plus tard le russe à Rilke. A quelle relation intergénérationnelle renvoie un héritage problématique de la langue maternelle ou paternelle ? C'est le thème sur lequel s'ouvre le roman de l'écrivain algérien d'expression française Assia Djebar Vaste est la prison (Albin Michel, 1995) : la narratrice est frappée par le pouvoir désespérant du mot arabe l'e'dou, signifiant « l'ennemi », qui vient d'être prononcé devant elle : « Comme si, parce qu'une langue soudain en moi cognait l'autre, parce que la voix d'une femme, qui aurait pu être ma tante maternelle, venait de secouer l'arbre de mon espérance obscure, ma tête muette de lumière et d'ombre basculait, exilée du rivage nourricier, orpheline. […] Par elle, la langue maternelle m'exhibait ses crocs, inscrivait en moi une fatale amertume… ».
- Le langage comme lieu d'échanges, de croisements, de rencontres intergénérationnels : la dimension historique du langage, les marques linguistiques d'appartenance générationnelle, la signification intergénérationnelle des phénomènes d'alternance codique, l'impact de l'historicité du langage dans les échanges intergénérationnels.

2- Don intergénérationnel de la parole, origine et création :
- La parole donnée ou reçue comme forme d'initiation intergénérationnelle. La parole qui provoque le passage symbolique d'une génération à l'autre.
- Le don familial ou intergénérationnel du livre, du savoir, du texte, des histoires racontées.
- La naissance de la parole : l'apprentissage du langage dans la petite enfance, la parole de l'enfance, de l'enfant, les mots d'enfant. Le don intergénérationnel de la parole dans l'enfance peut-être mis en relation avec la naissance de la vocation d'écrivain. En témoigne l'écrivain camerounais Gaston Paul Effa (réponse à un entretien sur Le cri que tu pousses ne réveillera personne) : « Je suis très marqué par une légende de mon village béti. On raconte que lorsqu'un enfant vient au monde, un ange ou un esprit ayant le visage du père dépose un voile sur la langue de l'enfant, le voile symbolisant l'interdit en Afrique. Et c'est le lait maternel qui va peu à peu le déchirer. En se donnant totalement à son enfant, la mère lui offre le langage et lui permet ainsi de s'ouvrir au monde. Je considère que l'écriture est un geste inaugural qui réitère le don total de la mère: la personne qui écrit s'offre sans réserve ».
- La parole qui donne naissance : la reconnaissance de l'enfant comme naissance d'une identité. La parole d'amour qui fait exister ou qui sauve. Par exemple, dans son recueil Les planches courbes, Yves Bonnefoy écrit au sujet de l'échange des paroles entre ses parents : « Je sais que l'on peut naître de ces mots » et la parole poétique se conçoit à son tour dans ce recueil comme parole compassionnée à l'autre, qui le sauve.
- Le don d'une parole au passé : le don de la parole aux générations précédentes comme mise en mots de leurs expériences. Le don d'un passé à l'avenir par le récit, l'évocation. Le don à soi d'une identité par la mise en mots de l'expérience des aïeux. Ainsi, dans son recueil Baltiques, l'écrivain suédois Tranströmer construit sa propre persona de poète dans l'évocation du pilote côtier, du passeur que fut son grand-père.

3- Transmissions problématiques :
- Blocages de la transmission intergénérationnelle des mots : la transmission intergénérationnelle des non-dits, des silences, des secrets, des mots et des noms tabous. Dans la lignée des travaux des psychanalystes Abraham et Torok (L'écorce et le noyau, 1978), on peut s'interroger sur la transmission du silence ou sur le refus de la transmission des mots. Le secret de famille se transmet aussi bien que la souffrance inconsciente. En quoi la littérature peut-elle constituer une trouée du silence, une tentative de symbolisation, de formulation ? La parole littéraire peut apparaître ainsi comme une réponse au silence intergénérationnel dans les poèmes de Wolfwatching (1989) que Ted Hughes consacre au silence et à la souffrance du père nés de son expérience pendant la Première Guerre mondiale. Dans une perspective analogue, comment la littérature concentrationnaire évoque-t-elle la grande béance intergénérationnelle de la parole, la difficulté de trouver un langage, que produisit la Shoah ? Charlotte Delbo écrit dans « Le retour » (Auschwitz et après III, Mesure de nos jours, Les Éditions de Minuit, 1971) : « C'est presque impossible, plus tard, d'expliquer avec des mots ce qui est arrivé à l'époque où il n'y avait pas de mots ».
- La transmission intergénérationnelle des mots comme source de souffrance psychique : l'emprisonnement dans la parole de l'autre génération, l'emprise psychique de la parole intergénérationnelle. La tension entre création, invention, et héritage intergénérationnel des mots et des langues. Les manifestations silencieuses et verbales d'un rejet intergénérationnel des paroles ou des langues.

4- Fictions et poétiques de la parole intergénérationnelle :
- La parole dans l'intergénération fictive : l'invention d'un héritage de mots, le choix d'un écrivain ou d'un personnage littéraire comme figure paternelle ou maternelle symbolique. Les paroles aux parents et aux enfants fictifs. Par exemple : les Lettres tombales de Jude Stéfan à la gouvernante de son enfance rêvée.
- Les formes littéraires du don intergénérationnel de la parole : la lettre, on peut penser à la lettre « Ce matin d'octobre » (Lettres d'aveu), pleine de culpabilité, que Colette Fellous écrit à son père mort le lendemain du jour où il découvre son premier roman. Quelle forme prend la parole intergénérationnelle dans la promesse, la prière, le testament, la dédicace… Existe-t-il une poétique de la parole intergénérationnelle, ou de l'écriture lorsqu'elle appartient à une situation de communication intergénérationnelle ?


Les articles (environ 30000 signes) devront présenter de préférence une dimension comparatiste.
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:08

Le 1 juin 2017
Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l'Université Mohammed V, Rabat, Maroc

31ème COLLOQUE INTERNATIONAL MAURIAC

Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Mohammed V,

Rabat, Maroc

2-3 novembre 2017

https://www.fabula.org/actualites/31eme ... _79230.php

« ECRIRE, C’EST AGIR »[1]

Appel à communication pour le colloque organisé par le Laboratoire Langues, Littératures, Arts et Cultures de Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Mohammed V, Rabat, et le Centre Mauriac/EA TELEM n°4195 de l’Université Bordeaux Montaigne en collaboration avec l’Association Ribat Al Fath pour le Développement Durable, la SIEM (Société Internationale des études mauriaciennes) et le Centre François Mauriac de Malagar (Région Nouvelle-Aquitaine).



D’hier à aujourd’hui, les engagements de François Mauriac s’inscrivent au cœur des grands débats de la société. Animé d’un sens aigu de la justice, la lucidité avec laquelle Mauriac interprète les événements donne la mesure de son implication au cœur de la cité. Pour lui, « Écrire c'est agir ».

Et, toute sa vie, Mauriac écrira. Des œuvres de jeunesse à son dernier roman inachevé, Maltaverne, en passant par son bloc-notes, il s’exerce aux genres les plus variés. Poésie, romans, nouvelles, théâtre, essais, critiques, mémoires, journaux, articles, sans compter la somme d’entretiens à la radio ou à la télévision, reflètent le talent multiple d’un artiste polygraphe dont la carrière s’échelonne sur plus de soixante-cinq ans.

Néanmoins, face à cette carrière accomplie, François Mauriac est loin d’être un écrivain du consensus. Alliant classicisme et modernité, il échappe à toutes les catégories. A ceux qui veulent l’emprisonner dans son milieu d’origine, il se confronte, à ceux qui étiquettent son œuvre, il s’oppose. On le croit de droite, il pense à gauche. Catholique, il écrit des romans sulfureux au parfum de scandale. Bourgeois, il met en évidence les failles d’une société traditionnelle et réagit contre l’oppression et l’injustice. Provincial et sédentaire, il s’engage par-delà les frontières et défend une vision universelle de l’humanité. Académicien et Prix Nobel, couronné pour son œuvre romanesque, il s’impose comme éditorialiste et jette son « prix dans la bagarre ». Retentissante, sa parole singulière est portée par une voix brisée. En écho à cette fêlure, il y a un monde malade et un homme qui se bat. Inclassable, Mauriac dérange.

Eloigné de toute idéologie qui s’érigerait en système, Mauriac n’élabore aucune théorie abstraite mais, à travers toutes les formes de son écriture, il se confronte à ce « brouillamini d’erreurs et de violences », à cette loi de « l’entre-dévorement » qui s’exerce dans le monde, tant au plan individuel que collectif. Aussi, à quelque échelle que se réalise l’événement, dans la fiction comme dans la réalité, Mauriac s’interroge toujours sur le sens, la portée de l’action humaine et sa valeur. Inscrivant le temporel au regard de l’éternel, Mauriac ne détache pas le destin personnel de la marche du monde. Quelle que soit la race, la couleur, le sexe ou la religion d’un individu, il s’agit toujours de défendre l’intégrité humaine.

Parce qu’il est « embarqué », à la fois témoin et acteur, Mauriac pose la question du libre-arbitre. Au silence, à l’indifférence, à la lâcheté ou à la trahison, il oppose une parole qui porte « la plume dans la plaie ». Pour Mauriac, s’engager c’est donner sa responsabilité en gage.

Nombreux sont les domaines dans lesquels la conscience de Mauriac face à son temps s’est exprimée, non seulement face à la politique, à l’histoire, à la croyance religieuse, mais aussi face à la littérature, aux arts, à la jeunesse, à la place de la femme, aux nouveaux modes de communication, à l’environnement...

À partir de l’exemple de Mauriac, de ses contemporains ou de ses successeurs, ce colloque aura pour objet de réévaluer, au regard de notre époque, les prolongements d’une pensée en action, en mettant en lumière les prises de position, qu’elles soient d’ordre éthique ou esthétique, des écrivains du XXe et XXIe siècles.

Les propositions de communication (un résumé de 300 mots environ) accompagnées d’un titre et d’une brève notice bio-bibliographique de l’auteur de la proposition) sont à envoyer à l’adresse suivante :


Dates du colloque :

Délai de rigueur pour la soumission des propositions : 1er juin 2017
Réponse : 30 juin
Envoi des articles complets : 15 octobre 2017
Date du colloque : 2-3 novembre 2017

Lieu du colloque : Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat

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Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:10

The Goose)"/>
"Les humanités environnementales à l’époque de la post-vérité" (Revue The Goose

The Goose: A Journal of Arts, Environment, and Culture in Canada
Appel à contributions

“Les humanités environnementales à l’époque de la post-vérité »

Date limite de soumission : 31 mai 2017

Nous vivons, tout du moins semblerait-il, à l’ère des réalités alternatives. Alors que le climat environnemental s’emballe, le climat politique vacille lui entre faits et inventions. Le néologisme « post-vérité », mot de l’année 2016 selon le dictionnaire Oxford, saisit l’effroyable déformation de la vérité qui est devenue la force fondatrice du discours public—un phénomène qui menace la durabilité des démocraties autant que celle des écosystèmes. Les répercussions sociopolitiques traversent le globe de manière complexe, tout comme les phénomènes climatiques.

L’élan absurde de la politique post-vérité poserait deux types de menace énergétique. Le démenti systématique des faits complique la transition du pétrole vers des alternatives énergétiques propres, prolongeant de ce fait les ravages de l’extraction et de la combustion des énergies fossiles—une crise que l’émergence des humanités énergétiques nous invite à penser de manière critique. Parallèlement, le rejet du factuel épuise l’énergie de des imaginaires académique, artistique et social, si essentiels à tout effort commun en matière d’écologie.

Ne nous laissons pas abattre.

Un des rôles premiers des artistes, chercheurs, activistes, chacun à leur manière, est de révéler la vérité—de mettre la réalité en lumière pour qu’on ne puisse plus la nier. Le climat politique post-vérité souligne l’urgence de cette réflexion. Il est de notre ressort de contrer le climato-scepticisme, et ce sur la scène publique. La priorité des actants d’une écologie durable devrait être d’atteindre un public plus large, à travers un discours sur la réalité même de ces problématiques.

Cette responsabilité de révéler la vérité implique également celle d’une ouverture vers l’espoir. Comme Rebecca Solnit l’écrit dans Hope in the Dark, « wars will break out, the planet will heat up, species will die out, but how many, how hot, and what survives depends on whether we act. The future is dark, with a darkness as much of the womb as the grave » (42). Faire face à la sombre réalité écologique des changements climatiques est tout autant compromise sans espoir que dans le déni.

Comment les humanités environnementales peuvent-elles alors instiguer l’espoir à l’époque de la post-vérité ? Quel(s) rôle(s) jouent la poésie, l’art, l’écocritique, les études culturelles, la théorie critique et l’intellectualisme, à l’ère de Trump, du Brexit, et des controverses sur le réchauffement climatique ? Dans le but de concevoir un présent fertile plus que stérile, nous invitons les contributions d’une longueur de 1000 mots pour notre numéro d’août 2017. Les contributions peuvent prendre la forme de courts essais, de créations, d’étude de cas, ou de formes hybrides ou multimédias.

Les thèmes, problématiques, et perspectives potentiels incluent :

Le rôle des humanités environnementales comme politique, résistance, provocation, protestation, et/ou refus
La possibilité/impossibilité d’un avenir écologique durable
Les interventions environnementales artistiques, littéraires, poétiques, et musicales
L’éducation post-secondaire et la politique
L’amour et la haine à l’époque de la post-vérité
Science, communication et persuasion en écologie
Technologie, vérité et climato-scepticisme
Esthétique(s) et vision(s) de l’environnement
Risques et responsabilités de l’intellectualisme publique

Pour plus de renseignements sur les humanités environnementales à l’époque de la post-vérité, n’hésitez pas à consulter l’éditorial de la revue The Goose dans le numéro 15.2 : http://scholars.wlu.ca/thegoose/vol15/iss2/28/

Julien Defraeye, directeur du contenu francophone

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:11

Volume 2, Issue 2 (2016) – Semiotics and Fieldwork: On critical ethnographies
Punctum is a blind peer-reviewed, on-line journal dedicated to the semiotic study of contemporary cultural texts, practices and processes, published under the auspices of the Hellenic Semiotic Society. Aspiring to provide a venue for the advancement of international semiotic scholarship, the journal is published twice a year (July & December) in English, although submissions in French and German will be accepted as well. Punctum’s Editorial Board reflects both its international scope and the diversity of contemporary semiotic research and theory. Punctum invites submissions (original papers, review articles, book reviews) across this wide range of semiotic fields and methodologies on an on-going basis, and regularly puts out calls for special issues with guest editors.
Volume 2, Issue 2 (2016)

Semiotics and Fieldwork:
On critical ethnographies

Edited by Eleftheria Deltsou & Fotini Tsibiridou
http://punctum.gr/

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:12


Territoires de la non-fiction
Territoires de la non-fiction
Information publiée le 22 avril 2017 par Alexandre Gefen
Le 15 juin 2017

Territoires de la non-fiction

Université Paris 3, 7-8 décembre 2017

Coordinateurs : Philippe Daros, Alexandre Gefen, Alexandre Prstojevic

Si les siècles qui le précédaient avaient vu le couronnement du roman, la littérature du XXIe siècle débute avec le triomphe du document : écritures de voyage, d’investigation, enquêtes judiciaires ou ethnologiques, autobiographies, factographies, factions, rapports et enregistrements littéraires, et autres formes de récits refusant de se dire romans occupent nos librairies. Et à en juger par exemple par le renouvellement continu du genre de la non fiction novel anglo-saxonne, le phénomène dépasse largement le cadre français : de Charles Reznikoff à Joan Didion aux USA, de Roberto Saviano à Daniele Del Giudice en Italie, etc.

Or ces textes ne se contentent pas de déjouer les critères des classements des bibliothèques et d’intriguer les théoriciens du récit, ils modifient profondément les catégories du littéraire et imposent leur poétique propre. Exhibant l’auteur, se passant de narrateur, de Jean-Paul Kauffmann à Jean Hatzfeld, d’Annie Ernaux à Emmanuel Carrère en passant par Stéphane Chauvier, des Incultes au néo-journalisme littéraire, la non-fiction prend au dépourvu les catégories d’analyse conventionnelles, brouille les genres du discours comme les distinctions disciplinaires opposant l’écrivain au géographe, au journaliste, à l’historien, au témoin, à l’écrivant. Défiant la narratologie (G. Genette faisait au demeurant remarquer il y a près de vingt ans que nous ne disposions pas de terme qui soit l’opposé de fiction), la non-fiction étonne l’histoire littéraire, car si certains textes pratiquent des jeux postmodernes avec la référence, d’autres manifestent une étrange indifférence aux frontières de la fiction tout en recourant massivement à l’imaginaire. A l’opposé du roman sur rien de toute une tradition littéraire, le sujet et le dispositif y sont tout : les genres et l’ontologie même de la représentation littéraire se dissolvent alors que s’inventent sous nos yeux une toute nouvelle littérature d'information, de témoignage, d’inventaire ou de documentation qui réinvente sa forme avec son objet et cherche à dire après la poétique humaniste et sa déconstruction le rapport fragile que nos formes de vies, dans leur possible banalité et naturalité, ont avec le monde.

C’est dire si l’heure est à inventorier et à comprendre les territoires de la non-fiction, non genre capital de notre contemporain.



https://www.fabula.org/actualites/terri ... _79215.php
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Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:13



Les ancêtres numides<em> </em>dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines
Les ancêtres numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines
Information publiée le 22 avril 2017 par Université de Lausanne (source : Jalel EL Gharbi)
Le 25 juin 2017

Les ancêtres numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines

(Projet d'ouvrage collectif)



Dans les littératures tunisienne et algérienne, la référence à la Numidie relève moins de l’intérêt historique que d’un avenir commun qui demande à être construit. Il appert, en ces temps où, pour des raisons autres qu’identitaires, se pose avec acuité la question de l’identité, que la référence au passé numide illustre l’idée que l’identité ne relève pas du « parfaire » mais du faire. Elle n’est pas réalisation d’idéaux - de quelque nature qu’ils soient - mais ressourcement et ouverture sur l’altérité, i.e. sur cela qui est donné comme négation de l’identité. Nous extrapolons à peine en soutenant que l’identité réside dans la remise en question de l’identitaire, dans la perspective d’un questionnement, d’un faire, d’un poïen.

Nous proposons dans l’ouvrage que nous projetons de publier d’axer la réflexion sur la référence à la Numidie et aux Numides dans les lettres tunisiennes et algériennes contemporaines. Il s’agira pour nous d’étudier la manière avec laquelle s’opère l’inscription de la dimension numide dans la revendication identitaire des héritiers du passé numide (Tunisiens et Algériens). Qu’est-ce qui rend signifiant la référence à ce passé caduc ? Quelles accointances peut-il avoir avec l’avenir ? Notre propos n’est pas de réfléchir sur les implications idéologiques de cette présence numide mais plutôt d’interroger les conditions textuelles, stylistiques d’une telle inscription. Comment la référence au passé mythique, pour certains, se fait-elle dans le texte ? Quelles en sont les figures médiatrices ? Par quels biais le passé devient un des signifiants d’un avenir qui se profile ?



Calendrier : Les propositions de textes sont à envoyer à [email protected] avant le 25 juin.

Notification de l’acception le 30 juin

Envoi des articles : le 1er octobre 2017

Parution de l’ouvrage : début 2018

Tous les textes seront soumis à une double évaluation.
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:14

https://www.fabula.org/actualites/neo-g ... _79212.php
Neo-Gothic. Hybridizations of the Imaginary. Caietele Echinox (n. 35, 2018)
Information publiée le 21 avril 2017 par Vincent Ferré (source : Giovanni Magliocco)
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:15

http://phantasma.lett.ubbcluj.ro/?lang=en

Echinox Journal


La iniţiativa conf. dr. Corin Braga, un grup de cadre didactice din Facultatea de Litere (prof. Vasile Voia, prof. Mircea Muthu, prof. Ştefan Borbély, conf. Ruxandra Cesereanu etc.) şi alte facultăţi (prof. Mircea Baciu – Facultatea de arte grafice, prof. Ovidiu Pecican – Facultatea de Studii Europene) şi-au unit eforturile pentru a înfiinţa un Centru de Cercetare a Imaginarului, numit PHANTASMA.

Centrul a fost inaugurat la 16 aprilie 2002, în cadrul unei festivităţi oficiale la care au participat domnul rector prof. Andrei Marga (astăzi preşedintele UBB), domnul prorector prof. Vasile Cristea, precum şi prof. Jean-Jacques Wunenburger, responsabil cu relaţille dintre Centrele de Cercetare a Imaginarului din reţeaua CRI şi creator al Institutului Gaston Bachelard de cercetare a imaginarului şi a raţionalităţii din Dijon.

Sediul Centrului se află la Facultatea de Litere.

Funcţionarea sa a fost aprobată de către Consiliul Facultăţii de Litere în şedinţa din 9 aprilie 2002 şi de către Senatul Universităţii Babeş-Bolyai din 20 mai 2002.

Începând cu data de 29 mai 2002, Centrul a fost primit în reţeaua CRI (Centres de Recherches sur l’Imaginaire), care cuprinde mai mult de 40 de Centre în întreaga lume.

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:16


La phraséologie française : débats théoriques et dimensions appliquées (didactique, traduction et traitement informatique)
La phraséologie française : débats théoriques et dimensions appliquées (didactique, traduction et traitement informatique)
Information publiée le 22 avril 2017 par Université de Lausanne (source : Luis MENESES-LERIN )
Du 15 mai 2017 au 22 septembre 2017
Univ. d'Artois, France

La phraséologie française : débats théoriques et dimensions appliquées

(didactique, traduction et traitement informatique)

21 septembre 2017

Appel à contribution, échance au 15 mai 2017



https://www.fabula.org/actualites/la-ph ... _79209.php
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:17

De quoi le langage qui circule entre générations est-il porteur ? Une question aussi simple engage une complexité d'approches qui doit prendre en compte le plus intime noué au collectif, le lieu même, insituable, où le sujet de la parole se forme. Il en va des relations familiales comme des liens sociaux, pris dans les mutations anthropologiques dont les grands bouleversements psychiques, économiques, et historiques témoignent. D'où la nécessité de définir provisoirement un champ, pour traiter cette question : celui de notre siècle et du précédent. L'ampleur catastrophique des événements suffit à découvrir ce que, structurellement, le langage entre générations signifie : il est l'instrument du silence tout autant que de la parole, et la diversité des langues qu'il véhicule lorsque les frontières se troublent devient symptomatique de la dispersion du sens. Les études des chercheurs ici rassemblées s'éclairent des outils théoriques élaborés par Abraham et Torok, et plus récemment René Kaës et Janine Altounian (également contributrice de cet ouvrage). L'analyse de nos sociétés s'appuie sur les propositions de Charles Melman, Luc Boltanski et Maurice Codelier. Ainsi se dessine une histoire contemporaine de la parole intergénérationnelle, du racisme aux Etats-Unis au Génocide arménien, de l'Holocauste aux fascismes espagnol et portugais. Les ruptures et les déracinements marquent la langue des enfants des migrants, porteurs d'un héritage dont la signification ne peut à son tour apparaître que dans une langue élucidée. La situation n'est pas différente de celle des drames intimes. C'est le rôle d'une parole créatrice, littéraire ou cinématographique, que de faire apparaître les blancs à la place du silence, les mots à la place des discours. L'objet de ce livre est de mettre au jour les procédures créatrices qui retissent dans le langage les liens entre générations.

https://www.amazon.fr/Paroles-langues-s ... 2845164084
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:20

http://livres.ados.fr/Samuel-Beckett/li ... nnommable/

Résumé de L'innommable
De même que Dante chemine de cercle en cercle pour atteindre son Enfer ou son Paradis, de même est-ce, chacun dans un cercle bien distinct, que Samuel Beckett situe les trois principaux protagonistes de sa trilogie, Molloy, Malone meurt et L'Innommable, afin qu'ils atteignent, peut-être, le néant auquel ils aspirent. D'un roman à l'autre, ce cercle est de plus en plus réduit. Le cercle imparti à l'Innommable se réduit à un point, c'est le trou noir au centre d'une galaxie, là où l'espace-temps se déforme, où tout est happé et s'engouffre sans pour autant disparaître. L'être qui réside en ce point est nécessairement sans nom puisqu'il s'agit de " je ", ce " moi " à jamais non identifiable. Figé, le corps de l'Innommable est incapable du moindre mouvement. Cependant il a " à parler ". Ses précédents personnages, Molloy, Malone et les autres passent et repassent, tournant autour de lui. Ils semblent avoir ourdi un complot pour le contraindre à continuer d'être, le forcer donc à continuer de dire. Alors l'Innommable va créer d'autres mondes, donner voix à d'autres lui-même. Les personnages qu'il devra " essayer d'être " - avec lucidité, mais sans jamais se départir de son humour -, seront tour à tour Mahood, homme-tronc fiché dans une jarre, puis Worm, visage indistinct qui n'est qu'oreille " tressaillante " et terrible inquiétude d'un unique " œil aux aguets ".
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:22

Voilà pourquoi si tu insultes ta mère en Tanzanie et chez tous les Swahilis et affiliés, tu finiras dans la fosse à merde !

Elles ne sont pas allés en doctorat de littérature, de philo ou de socio pour connaître du savoir-vivre, elles le savent depuis longtemps, des siècles !
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:26

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:26

Les Maîtres de l’orge. « Une saga de l’écrit à l’écran »
par Claire Blandin

Saga écrite par Jean Van Hamme au début des années 1990, Les Maîtres de l’orge sont déclinés sous la forme d’un roman, d’une série d’albums de bande dessinée, et de téléfilms. Dans le cadre d’un dossier consacré à la circulation des fictions entre les médias, cet article étudie comment l’adaptation du récit « tord » la fiction lorsqu’elle vise le très grand public de la télévision. Centrée sur les thématiques de l’histoire de l’entreprise et des relations familiales, cette étude examine l’élaboration d’un conformisme social dans les produits de grande diffusion des industries culturelles.

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:30

http://www.e-leclerc.com/espace+culturel/produit/le-chouan-romanesque-balzac-barbey-d-aurevilly-hugo,28990466/
Le Chouan romanesque : Balzac, Barbey d'Aurevilly, Hugo

Auteur(s) :
Claudie Bernard
Date de sortie :
01/01/1989
Lettres et Essais littéraires / Lettres

Le roman de la Vendée et de la chouannerie met en jeu les notions de révolution, d'évolution et de contre-révolution, dans un XIXe siècle ponctué de soulèvements populaires et de réactions.


Sommaire
Page 7 à 70 Introduction
Première partie ‒ Le sauvage au siècle des révolutions
Page 71 à 123 1. Le parti pris du mythe
Page 123 à 166 2 - Une tradition qui a perdu la tête
Deuxième partie ‒ Le fil de l’histoire
Page 167 à 169 Présentation
Page 169 à 206 3 - Le fatras romanesque
Page 207 à 265 4 - La part des choses et la part des mots
Premières lignes
Comment peut-on être sauvage au XIXe siècle ? Comment peut-on être sauvage dans un monde quadrillé, colonisé, commercialisé ? Comment peut-on être chouan dans la France post-révolutionnaire ? L’Ouest a été centralisé, le chouan naturalisé (et par là dénaturé) et alphabétisé. Mais le véritable intérêt de la question, c’est qu’elle se retourne immédiatement en cette autre : comment peut-on être Parisien,...

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:31

Angot, l’envers de l’enfer

« Un amour impossible », Christine Angot raconte son histoire familiale, et d’abord celle de sa mère. Le magnifique roman d’une libération.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/20 ... rtOhEW0.99


Les gens de pouvoir ont le bras long, dit-on. Ils ont surtout la langue envahissante. Avant d’être social ou politique, le pouvoir exerce sa souveraineté à même les mots. C’est une parole qui fait taire ou parler. Une phrase qui vous met la main dessus. Une formule qui vous enferme dans la culpabilité. Ce n’est pas seulement un beau discours. Il n’y a rien de plus concret.

Parce qu’elle mobilise également le langage, mais pour le remettre en liberté, la littérature trouve d’emblée le pouvoir sur son chemin. Parfois, elle parvient même à lui faire peur, un peu, et à le chasser, un temps. Bien sûr, ça n’arrive pas souvent. Il y faut beaucoup de force. Christine Angot a cette magnifique hardiesse. N’ayons pas peur de son courage.

Son nouveau roman, Un amour impossible, en est plein. Une fois de plus, il fait face à cette figure de la domination qui l’a propulsée en littérature : le père incestueux. En 2012, Une semaine de vacances nous avait installés dans un huis clos étouffant entre un linguiste distingué et une jeune fille qui fait ce qu’il lui dit. Un amour impossible élargit le champ, inscrit cette relation dans une séquence plus vaste. Cette fois, la narratrice ne raconte ni le viol hideux ni l’infâme raffinement des gestes. Elle restitue le temps long de son histoire familiale : la rencontre de ses parents à Châteauroux ; le bonheur qu’ils connurent à deux sans jamais vivre ensemble ; l’enfant qu’ils ont désiré ; la barrière sociale, haute, infranchissable, que l’homme a sans cesse consolidée. Un amour impossible est l’envers d’Une semaine de vacances, l’envers de l’enfer. Ce n’est pas le paradis pour autant. En apparence, certes, ce qui est dépeint est plus apaisé. En réalité, c’est toujours la même guerre qui perdure, la guerre contre le pouvoir et sa mainmise sur la langue et les corps.

Revoici donc Pierre Angot, amateur d’huîtres et de belles voitures. Au milieu des années 1950, il est traducteur...
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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:34

http://www.persee.fr/doc/ahess_0395-264 ... 2_0000_001

Ce livre se situe la charnière de his toire de histoire de histoire de his toire de la littérature de la linguistique. pour rendre compte du domaine qui été créé autour des guerres de Ouest par trois romanciers Balzac Hugo et Barbey Aurevilly ambition est légi time puisque ces auteurs ont dans leurs romans Les Chouans Quatre-vingt- treize Le Chevalier Des Touches Ensorcelée) tout la fois parlé une histoire vécue appris histoire une fa on militante et infléchi le rapport que leurs lecteurs avaient avec le passé Ce livre rappelle aux historiens que ceux-ci ne sont pas les seuls traiter du passé et ils doivent comprendre leur propre pratique écriture et leur propre rapport histoire selon éclairage des tech niques linguistiques et de la critique des textes Ce rappel est salutaire même si sa mise en uvre dans le livre ne semble pas répondre exactement la probléma tique Dans une très longue introduction qui est en définitive une réflexion sur his toire Claudie Bernard brosse un pano rama des différentes approches intellec tuelles envers le passé telles que le roman et histoire scientifique le réa lisent En appuyant sur Besan on Nietzsche Arendt de Certeau elle attache enlever toute illusion objectiviste la définition de his toire et insiste sur le rôle essentiel de écriture dans le processus historique Comme le roman histoire est un modèle un artifice et une méta phore et le roman historique est autant plus proche de histoire il recourt la diachronie au temps écoulé Cette collusion entre histoire et roman historique est renforcée par leur commun usage du récit organisé autour évé nements repérés et justifiés par le récit lui-même

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Re: Ba mama bandéko

Message par sycie l'impérative » Mer 26 Avr, 17 4:36

quelques écrivains :
http://www.editionsgunten.com/
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