Automobiles Congo BZV

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Re: Automobiles Congo BZV

Message par niaou » Sam 18 Mai, 13 2:36

Les habitants de Brazzaville confrontés aux problèmes de transport

Le déplacement à Brazzaville est devenu un véritable casse-tête chinois. Dans les arrêts de bus, il faut attendre une heure ou deux heures pour trouver un bus qui emprunte son itinéraire. La situation perdure et semble ne pas trouver de solution.

Aux heures de pointe, les arrêts de bus sont saturés de personnes : pas d’autocars qui font de lignes directes, tous préférant les demi-terrains, c’est-à-dire, le morcellement du trajet. Par exemple, les bus qui partaient de Jane Vial (5ème arrondissement) pour le quartier Kombo, s’arrêtent désormais à Texaco-Tsiémé, puis engagent un deuxième trajet vers le Terminus Mikalou (6ème arrondissement). De là, ils abordent une troisième courses vers le lycée Thomas Sankara, et ainsi de suite. Cette situation est observée sur tous les itinéraires des transports en commun de la ville capitale.

Conséquence : les Brazzavillois sont obligés de payer le double ou le triple du prix habituel de la course pour pouvoir arriver à temps à destination. Au lieu de 150 francs CFA, ils paient 300 à 450 francs CFA en aller et le même prix au retour. Ce problème fait partie des retards des travailleurs à leurs postes et des élèves à l'école.

Quelques citoyens rencontrés dans les arrêts de bus expliquent : «Désormais, il m’est difficile d’arriver à mon lieu de travail à temps. Je suis à l’arrêt de bus depuis 7heures. Là, il est 8 heures je n’ai pas encore trouvé de bus», a indiqué Essere Pierre, agent SNE à l’antenne de Kombo.

Quant à Ngapika Alain, il a déploré : «Quand il y avait des lignes directes, je payais 150 francs CFA pour me rendre au travail et le même prix pour rentrer chez moi. Actuellement, mon budget de transport a augmenté parce que je dois prendre plusieurs bus. Malgré les demi-terrains, les bus sont toujours difficiles, comme s’il n’y en a plus à Brazzaville».

De leurs côtés, les chauffeurs évoquent les embouteillages comme motif des demi-terrains. «Il y a trop d’embouteillage.Nous restons longtemps coincés sur la route et cela constitue un manque à gagner pour nous. Nous sommes donc obligés de faire des demi-terrain», a expliqué Féfé, un chauffeur de bus. Certains chauffeurs de bus et même de taxi ont opté de ne plus prendre certains itinéraires pour éviter des embouteillages.

Il sied de souligner qu’en 2010, la mairie de Brazzaville avait fixé les itinéraires des transports en commun, afin de mettre un terme aux difficultés de transport. Mais, cette mesure semble avoir échoué.

http://www.starducongo.com/Les-habitant ... a7685.html
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Re: Automobiles Congo BZV

Message par niaou » Ven 27 Sep, 13 11:57

Des éléments de la force publique déployés le long de cette nationale, organisent un racket des chauffeurs routiers qui transportent des marchandises.

Plusieurs barrières sont installées illégalement sur la Route Nationale N°1 (RN1) par les policiers et gendarmes entre Vindoulou dans la banlieue de Pointe-Noire et Nganga-Lingolo, dans les environs de Brazzaville, infligeant un coup à cette route d’intérêt économique, a-t-on constaté. Ces éléments de la force publique déployés le long de la route, organisent un racket des routiers qui transportent les marchandises pour le bonheur des ménages en proie au phénomène de « la vie chère».

Ces hommes s’ingénient à dépouiller les transporteurs en les accusant de toutes sortes de faute de conduite, au grand dam des voyageurs qui subissent indirectement le préjudice à travers des prix excessifs du billet et la durée du trajet qui devient de plus en plus longue. «Ils nous prennent de l’argent sans aucune autre forme de procès. Et parfois nous leur remettons l’argent avant le contrôle du dossier du véhicule», a laissé entendre un usager de la RN1 qui a requis l’anonymat.

Les montants, a-t-on appris, varient d’un véhicule à un autre, entre 2000 et 10.000 francs CFA, selon l’humeur de ces agents indélicats, des sommes importantes qui ne sont guère reversées au Trésor Public. Aussi les populations et les transporteurs invitent-ils l’Etat, à travers la direction générale de la police et le commandement de la gendarmerie nationale, dirigés respectivement par les généraux Jean François Ndenguet et Paul Victor Mouagny, à arrêter ces « pratiques honteuses » qui sont de nature à annihiler l’activité économique.

A l’image de la Route Nationale N° 2 (RN2), les voyageurs demandent vivement le déguerpissement de toutes ces barrières qui ne favorisent ni la régulation du trafic ni la libre circulation des biens et services.

http://journaldebrazza.com/article.php?aid=3544
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Re: Automobiles Congo BZV

Message par niaou » Jeu 03 Oct, 13 6:46

Bus ou corbillards, que veulent les Congolais?

http://paroledafrique.wordpress.com/201 ... rbillards/
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Re: Automobiles Congo BZV

Message par Aboualo » Jeu 03 Oct, 13 8:33

Paka paka a sa brouette woualai
Et moi mon << Air makana. >> volant
ke-di-ka ! :lol:
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Re: Automobiles Congo BZV

Message par Aboualo » Jeu 03 Oct, 13 8:36

...facon << mindjoula ou andzimba >>
:cry:
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