On ne se laissera pas intimider

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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 1:24

Les débats constitutionnels sont devenus des débats prostitutionnels !!!

Après mariage pour tous, Prostitution pour tous !

Rites et pratiques au nom de la science de la duplicité à tout crin, mais qui masquent une idéologie de persécution et d'inquisition, comme au moyen-âge.
Exemple criard :
Le parcours initiatique de Melle Sabine Gomez, décrit dans l'expertise psychiatrique confiée aux professeurs Vedrinne, ELCHARDUS et au Docteur Canterine, est, lui aussi, exemplaire et démontre les différentes étapes des manœuvres fallacieuses ayant conduit cette adhérente à une mise en condition de dépendance. (...)
Les techniques employées, selon les experts, sont l'antithèse d'une psychothérapie dans la mesure où elles ont pour but d'aggraver la dépendance du sujet et le rendre encore plus immature.
Ainsi, le sujet se trouve peu à peu prisonnier d'un système qui l'oblige à passer de la dianétique au système général de la scientologie avec ses rites qui le conduisent à une coupure avec son environnement et l'isolent au sein d'une communauté possédant son propre langage.
La pratique de l'audition rend le sujet esclave du groupe. "Elle lui interdit toute fuite qui serait sanctionnée par la révélation de son dossier à l'extérieur et l'utilisation des confidences, faites dans la confiance, contre lui-même" (expertise Abgrall).
Le fonctionnement de l'audition sous le contrôle d'un gradé (superviseur), la progression qui peut être bloquée par les séances d'éthique, conduisent l'individu à perdre tout esprit critique et à obéir pour éviter le risque de recommencer sa progression au bas de l'échelle.
De même, l’Église conforte les adeptes dans l'idée que les stages à ST HILL MANOR, FLAG ou COPENHAGUE, apportent un "plus". L. Ron Hubbard écrit ainsi : "La pire des auditions à Flag est meilleure que n'importe quelle autre audition ailleurs".
Dès lors, la publicité trompeuse à l'origine de la venue de l'individu au centre, l'ignorance de celui-ci entretenue au départ sur ce que revêtent les termes "centre de dianétique" ou même "église de scientologie", les méthodes de prosélytisme employées, la pratique des auditions, les cures de purification, les confessions utilisées comme moyen de délation, les rapports d'éthique, toutes ces méthodes destinées à soutirer de l'argent en privant l'adepte de son libre arbitre, sont autant de manœuvres frauduleuses destinées à le tromper.

Note du greffe : M. Shevchuk a été élu « président » de la « RMT » en décembre 2011. Comité européen pour les problèmes criminels,
« - le rôle des institutions de socialisation dans une société en évolution, Strasbourg, Conseil de l’Europe, 1982.Ce qui compte au titre de l’article 1er, est de savoir quel État exerce le contrôle effectif (ou l’influence « décisive ») à défaut d’un contrôle global » – G. Cohen-Jonathan. « Quelques observations sur les notions de « juridiction » et d’ « injonction »», Revue trimestrielle des droits de l’homme, no 2005/64, p. 772.
E. Decaux. « De l’imprévisibilité de la jurisprudence européenne en matière de droit humanitaire », Revue trimestrielle des droits de l’homme, no 2011/86, pp. 343-357.



vos "suspensions" de jugement, comme des nazis.
Vous êtes malades? Vous n'allez pas dire comme eux, que vous ne saviez pas.
....à partir d’observations accumulées, il est devenu évident que le non-recours, en plus de poser la question de l’effectivité de l’offre publique (l’offre est-elle effectivement délivrée aux publics concernés ?) et, par voie de conséquence, souvent celle de l’efficience des systèmes d’action (notamment : l’information sur l’offre est-elle suffisante ?) introduit aussi la question de sa pertinence (l’offre publique est-elle acceptable et utile du point de vue des publics ?) qui renvoie directement à la légitimation même de l’intervention publique (Warin, 2010a). L’évaluation de la pertinence est plus rare et plus difficile. Elle dépend de la capacité et de la volonté des acteurs des politiques à interroger le contenu de leurs actions. Comme l’explique Peter Knoepfel, spécialiste européen de l’analyse des politiques publiques : « De fait, la question de la pertinence d’une politique publique représente la dimension la plus “politique”, donc la plus délicate et la plus sensible, qu’une évaluation ait à examiner»
(Knoepfel, Larrue & Varone, 2001, p. 270).

Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent
objet d'un recours en cassation devant le Conseil d'Etat. Le principe de confiance légitime est perçu par le Conseil d’État comme un principe exclusivement communautaire (CE,ass., 5/03/1999, Rouquette). Si l’acte ne relève pas d’une matière communautarisée, le principe de confiance légitime ne s’applique pas.


La corruption : une maladie pandémique.
Les néo-barbares, néo-bons sauvages, magistrats dissidents philosophes, inspirés par des écrivaillons hongrois, dites-moi un peu, qui peut bien rayer de ses longues dents acérées le Parquet du TGI de Paris ? Elles ne sont pas encore usées ?

(Brûler en effigie=Marque, Engeance) et en France, à Paris, avec la complicité du Maire de la capitale, socialiste.
(Effet "Guillotine" = "effet Stockholm" = effet "Charcot" = Pré-déterminisme social). C'est votre crédo et celui des vieux schnock du Sénat, ces vielles momies dont la longévité aux postes de sénateurs , n'en font plus des sommités qui seraient des bibliothèques vivantes du savoir historique de l'institution, mais bel et bien des "homme-arbre", comme les soufis hindous aspirant à ne faire plus qu'un avec la souche de l'arbre au pied duquel ils finissent par brouter des branches, une maladie dégénérative due à un virus, les pustules, qu'il faut songer à opérer, même si elle leur permet de vivre de représentation et d'incarner le monstre, ou l'épouvantail, aux jeunes, au lieu de passer pour des mand(i)ants (honneur).

L’expérimentation randomisée va plonger ses racines dans la réminiscence de nos expériences de la France !

Répondre véritablement à cette question demande un état d’attention consciente qui fait généralement défaut à chacun car il choisit plutôt d’entretenir un état de torpeur en occupant son esprit à justifier le bien-fondé d’événements fantasmés que son esprit imagine pendant que ce qui est réel – son état d’Être – est anesthésié ; car son esprit rêve !
Les bouffées d’angoisse déclenchées par l’évocation du combat, l’impuissance des mots, le manque d’outils conceptuels, le refus du voyeurisme morbide, l’absence de sens, la carence spirituelle, la futilité, la solitude et le conflit, sont les constituants de ce rêve ;
- des membres sans corps et la légende (le nouveau sauvage, être domestiqué et retourné à l'état de nature),
- images de désolation et de privation qui le font souffrir et renforcent sa peur (sapeur de destinée) : le sujet manque manifestement de dimensions théoriques. Le corps a toujours une dimension publique.

Conformément aux documents cachés, pour nous empêcher de savoir que :
c'est vous (autorités de l'état) qui décidez à notre place quelle doit être notre réalité psychosociale, selon vos propres fantasmes, délires, déviances psychiatriques, et ce que vous (autorités de l'état) avez commencé depuis longtemps à nous suggérer que nous n'aurions aucun droit (1992)
la magistrature, et son rhizome villageois et les pseudos titres, arrangements politicards et autres apparences, fils de président, marxiste léniniste (Mitterrand), opportuniste d'affaires sous le manteau, etc... autant de prérogatives de préséances qu'imaginaires, la traite humaine, basée sur des dettes subjectives : (ndrl ; la goutte de sang noir)
en prétendant que nous sommes importés illégalement d'Afrique, et que notre rêve est d'y retourner, après plus de quarante ans (comme si c'était un crime de vouloir aller où que ce soit), prétention sortie tout droit de vos analyses prospectives à la sauce américaine (je ne m'appelle pas Kunta Kinté (ndrl ; film Roots)), prétention vous intimant l'ordre de nous spolier sur tous nos droits, en nous faisant insulter, et injurier (préjudices moraux patrimoniaux et successoraux, atteintes aux droits civils et politiques, aux droit d'établissement et d'investissement, au droit au retour, etc...) et d'exercer des violences à caractères exceptionnels (police administrative spéciale) et politiques en vue de spoliations multiples, par les fonctionnaires chargés des services de désordres publics,

►"ils ont un complot et devront le cacher (le non-dit)"
►« témoignage d’un état d’esprit collectif qui peut avoir été causé originellement par un désinformateur qui le détourne à son profit»...
►« les désinformateurs connaissant parfaitement leur cible, partent des présupposés de celle-ci (la victime est croyante) pour gonfler de manière artificielle les enjeux, introduisant des éléments relevant du religieux ou du sacré comme catalyseur de violence (amplification de rumeurs).
►« la désinformation doit prendre le train en marche. Elle ne peut amener d’élément nouveau dans l’esprit de la cible, mais doit jouer sur des préjugés, des intuitions ou des idées déjà présentes, partiellement au moins. Il faut pour cela disposer d'une intrigue déjà existante
En écrivant cette antithèse de l'intrigue de base, on ouvre tout un nouveau champ de possibilités de réflexion.
Il faut donc à partir de cette négation se poser des questions : comment ? pourquoi ? (...) On peut même aller encore plus loin en reprenant l'une de ces pistes et en l'inversant à nouveau pour obtenir un nouvel angle d'attaque à l'intrigue de base (double inversion).
en prétendant que des ordres sont venus d'Afrique ??? On passe de l'envie à l'ordre ????
Mesurant la faiblesse de la cour qui, en pleine crise, ne parvenait pas à régler le problème de la piraterie, la France en profita pour mettre la main sur des territoires convoités -Certains pensent que pour n’avoir pu s’opposer au coup de force des capitaux, ils seront sacrifiés...
La neutralité de l'Etat en matière de croyance explique qu'aucune définition juridique des croyances n'existe en droit positif français.
· Par ailleurs, la France reconnaît de manière très large la liberté d'association, à laquelle fort peu de limites sont apportées. L'article 1er de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association dispose que " deux ou plusieurs personnes peuvent mettre en commun d'une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices ".[/color]


Vous avez sciemment visé en priorité les femmes issues de l’immigration ou ayant un conjoint ou ex- issu comme tel, pour leur dénier les droits imposés par la Communauté européenne.
►Des délires d’associations qui défendent chacune leurs idées, théorème sociaux de calcul de droits en réalité, il y a un lien et des relations directes avec les critères subjectifs des décideurs des organismes sociaux, commissions comprises, et les actes qu’ils prennent et appellent pragmatisme, soit des décisions hors la loi, hors réglementation, hors décrets, pour enfreindre sciemment, en se croyant mandaté du pouvoir de le faire en toute impunité, les droits des administrés.
Toutes les femmes de la terre, ayant à charge leur famille quand les hommes désertent, sont des parents que vous déterminez comme « isolés » ; et non sauvages ou animales : elles assument la vie, la gestion de la vie, de la leur et de celle des autres, en sus du privilège d’enfanter et d’adopter, y compris pour les autres : que la politique cherchent à investir ce fait de société séculaire, n’autorise pas les autorités à se croire devenir l’étendard de la frustration des hommes qui se croient castrés par leur propre culpabilité ! Je peux vous décrire le trait de caractère de ces femmes qui se soumettent derrière ce genre d’atteintes, si vous avez des problèmes pour déterminer de quoi il s’agit (rivalité mimétique atavique, esprit agentique) ; c’est ce genre de femmes qu’on retrouvait dans les camps nazi où la France a envoyé des milliers de personnes selon leur profil administratif (juifs, parentes isolées, noirs, homosexuels, tziganes, ROM, prisonniers politiques, dissidents, etc...) entrain de torturer leur congénères !

Mais à titre de provocation, puisque vous pratiquez maintenant la politique vaudou, voici à quel esprit fait penser cette folle d’obsédée sexuelle impolie ; Extraits ;
«From violence to obscenity »
« When the work ordered by Pombagira was over, a few people (including myself) who stayed behind went into the main room of the mother-of-saint’s principal house to have a light lunch. The long, intense session had visibly exhausted the mother-of-saint. Suddenly, while we were relaxing around the table, an entity called Mistress Ritinha possessed her and openly invited me to have sexual relations with her. I politely declined with the help of the others, who discussed matters with the entity and persuaded her to give up the idea. She finally agreed to go away and leave me alone but not without first expressing her desire in a deliberate and obscene manner. Many women told me that the mother-of-saint was used to being possessed during ceremonies by this particular Mistress Ritinha, who would seduce someone from the public or circle of initiates. She and her partners would leave the temple to have sex, the man in an ordinary state of mind and the mother-of-saint possessed by the spirit. When doing this, Mistress Ritinha always left an unmistakable mark of her presence : the next day, the man’s penis would be covered with spots that lasted for several days.»

Oh pardon ! Ce n’est pas en français, mais au moins l’esprit de la lettre y est intacte...
La haine de l’inspectrice envers elle-même va pouvoir s’exprimer vers la victime qu’elle rencontre ; une autre femme.

La solution finale
Dans un groupe social, une personne adulte possède, à tout moment, des fins tellement standardisées par la coutume qu’elle les considère comme allant de soi sans les examiner et ne prête attention qu’aux problèmes relatifs aux meilleurs moyens de les atteindre.
Dans un groupe, cette fin pourra être l’acquisition d’argent ; dans un autre groupe, la possession du pouvoir politique ;dans un autre, les progrès de la connaissance scientifique ; dans un autre encore, les prouesses militaires, etc.
Mais ces fins sont, dans tous les cas, (i) des cadres plus ou moins vierges où la « fin » symbolique établit le périmètre au sein duquel des fins définies viendront s’inscrire, en étant déterminées par l’appréciation de choses comme moyens ; en même temps (ii), dans la mesure où elles n’expriment que des habitudes établies sans un examen critique de la relation entre moyens et fins, elles ne sauraient fournir un modèle pour élaborer une théorie de la valuation.

Si une personne, soumise à l’expérience extrêmement désagréable d’un froid intense, peut juger, l’espace d’un instant, préférable de se réchauffer en brûlant sa maison, ce qui la garde néanmoins d’un acte déterminé par une « compulsion névrotique » est la considération intellectuelle des autres conséquences qui suivraient la perte de sa maison.

Isoler un événement, projeté comme une fin, hors du contexte d’un monde en constant mouvement, où en fait il prendra place, n’est pas nécessairement un signe de folie (comme dans le cas envisagé). Mais c’est au moins, chez un individu, un signe d’immaturité quand il ne parvient pas à voir la fin qu’il envisage comme aussi une condition au principe de conséquences ultérieures. Il la traite alors comme finale, au sens où « final » signifie que le cours des événements est parvenu à un arrêt complet. Les êtres humains se complaisent dans de tels arrêts. Mais les prendre pour modèles dans l’élaboration d’une théorie des fins, c’est substituer aux conclusions tirées de l’observation des faits concrets un jeu d’idées abstraites des contextes où elles émergent et opèrent. C’est un signe ou bien de folie, ou bien d’immaturité, ou bien d’une routine sédimentée, ou encore de fanatisme, qui est l’association des trois.

Enfin, le moment favorable est arrivé ! L’inspectrice (Bourreau du Trésor Public) va pouvoir achever ce qu’elle a commencé il y a plus de vingt ans ; s’associer avec son héro pour abattre la chienne. Elle a du monde derrière elle ; les quasi-fonctionnaires qui voient leur dégraissage venir à grand pas. Votre inspectrice est folle à lier, une aliénée forcenée....

Dingue tout de même !!!!

Raisons ; « La vérité exige du temps alors que le mensonge s’accommode parfaitement avec la vitesse. » Le non-dit ; Comme dans toute réalisation, le non-dit est le plus opérant des moyens de communiquer.
Comme dans la vie, ce sont souvent les actes qui comptent plus que les mots...

(CNAF-circulaire N°2010-067 du 21-04_2010 de la DPFS) ; l'abandon de famille étant dépénalisé ; où sont les dotations pour les familles ??? Détournées !!!!
Lorsque vous invoquez les lois, veuillez vous y référez ; veuillez m'apporter la preuve de vos allégations que l'on retrouve dans des pseudo études sociales commanditées par les états pour justifier des politiques de sacrificatoires de personnes comme en 39, avec les mères isolées allemandes qui ont fui les nazi et déportées par la France, suivies des juifs, vers des camps de concentration.
Ici c'est pas l'Afrique ; on ne peut pas cueillir des mangues sur un arbre pour se nourrir, il est interdit de construire s&a &cabane en brousse !
►Il n'est plus possible de faire passer les Droits de l'Homme pour un monde de retour en arrière, à L'État sauvage, des razzias ou du retour de l'esclavage, de l'anarchie, où l'on peut troquer la vie des gens, contre des promesses ou des menaces. Pour le moment c'est ce qu'il se passe.
►Le droit administratif prévoit la suspension ou le sursis à l‘exécution de décisions administratives Pour que les parents délinquants puissent vivre leurs folles aventures, ceux qui restent avec des responsabilités sont harcelés par la justice et l’état ?
Et c’est à force de multiplier les décisions de justice qu’une pensée juridique se développe et que quelque chose comme une Loi, générale et abstraite, finit par s’imposer.

Comment cette prérogative sur l'exemption de l'obligation d'ester en justice, s'est-elle transformée en menace, outil de chantage et d'intimidation, dénégation de l'utilité d'ordre publique, de la mesure en question ?
Dans un deuxième temps, Agamben note qu’a émergé au XXème siècle, dans la figure du réfugié, l’idée d’une vie nue qui bénéficie de droits naturels, mais ne pouvant être dotée de droits politiques, et qui cristallise la séparation entre droits de l’homme et du citoyen, entre humanitaire et politique. De même que le citoyen surgit d’un fait biologique (la naissance), le pouvoir politique intervient en retour jusque dans la vie biologique des individus : il se développe alors dans le monde moderne, dans la pensée agambénienne, une vie nue qui est un objet biopolitique : il devient possible à une nouvelle souveraineté (biosouveraineté) de désigner certaines catégories d’hommes non plus comme exclus de l’ordre légal humain et de l’ordre divin (comme homines sacri, mais comme menant une vie indigne d’être vécue. L’histoire du XXème siècle, explorée notamment par Arendt, montre bien de tels exemples de souveraineté biopolitique, de cas flagrants d’homines sacri, dont « le meurtre ne constitue ni une exécution ni un sacrifice mais seulement l’actualisation d’une simple tuabilité » inhérente à leur condition perçue sous un angle biologique. La dimension dans laquelle l’extermination a eu lieu n’est ni la religion (et donc le sacrificiel) ni le droit mais la biopolitique. La souveraineté moderne qui est apparue est celle qui consiste à disinguer ce qui est mis au ban, ce qui est à l’exception du corps politique. Agamben tente de montrer qu’une telle forme de biosouveraineté a survécu continuellement de l’antiquité à nos jours, et que, par exemple, le régime d’exception légale qui s’applique aux « combattants ennemis » de Guantanamo relève de cette forme de vie nue, dépourvue de tous droits, à l’existence biologique entièrement contrôlée. Pour le citer, à propos de l’ordre militaire du 13 novembre 2001 émis par le Président Bush :
« Ce qui est nouveau avec l’ordre du Président Bush est qu’il efface radicalement tout statut légal pour l’individu, produisant ainsi un être innommable et inclassifiable sur le plan légal. Non seulement les Talibans capturés en Afghanistan ne jouissent pas du statut de prisonniers de guerre comme décrit par la Convention de Genève, mais ils n’ont même pas le statut de personne accusée d’un crime dans le droit américain. »
Nous pouvons être plus mesurés dans notre approche et constater que le biopouvoir est un phénomène essentiellement moderne, et que par ailleurs la souveraineté moderne n’a recours à l’exception légale qu’à la marge. On peut notamment citer en exemple le fait qu’un pressentiment du nouveau pouvoir qui s’est mis en place, de l’émergence d’un biopouvoir, se fait jour dans les Cahiers de Prison de Gramsci (composés à partir de 1926) et notamment le cahier 22 sur l’américanisme et le fordisme où il évoque assujettissement de classe d’un type nouveau développé par Ford qui met en place des enquêtes de moralité pour ses ouvriers[]. La question de savoir s’il ferait sens de garantir l’impossibilité de la mise en exception légale d’un individu tout en permettant à une souveraineté de garder du sens reste donc ouverte.
" l’idée d’une vie nue qui bénéficie de droits naturels, mais ne pouvant être dotée de droits politiques, et qui cristallise la séparation entre droits de l’homme et du citoyen, entre humanitaire et politique. De même que le citoyen surgit d’un fait biologique (la naissance), le pouvoir politique intervient en retour jusque dans la vie biologique des individus : il se développe alors dans le monde moderne, dans la pensée agambénienne, une vie nue qui est un objet biopolitique"

Délire de prédiction attendu (self déception) :

Extraits ;L’affirmation des droits des usagers dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux est à placer dans le contexte général du développement et de la généralisation du droit dans les sociétés actuelles. Rarement nouveaux, les droits des usagers se rattachent pour la plupart aux droits fondamentaux de la personne humaine inscrits dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Toutefois, la théorie des droits de l’homme se veut dans son essence individualiste. Supiot A., Homo juridicus – essai sur la fonction anthropologique du Droit, ed. Du Seuil, 2009, 334p.

Création d'entreprise et Économie → Dossiers entrepreneurs et managers → Gestion et comptabilité → Vous ne vous souciez pas de votre capital social ? Préparez-vous à ne jamais créer votre entreprise !

Voici ce que vous devez savoir (et qu’on ne vous dit jamais !) sur l’importance du capital social et le piège de la sous-capitalisation.
Il faut savoir, avant toute chose, que le capital social constitue un gage général des créanciers sociaux de la société. Certains diront : où est la garantie des créanciers quand la caisse est vide ? La réponse est simple, elle se trouve dans l’affectio societatis, les associés sont tenus personnellement à hauteur de leurs engagements dans le capital.
Mais la nécessité du capital social est tout autre en réalité. La réunion des fonds en capital social constitue la phase de capitalisation de l’entreprise. C’est le « nerf de la guerre ».


Le préjudice
La notion de préjudice est identique en droit public de la responsabilité et en droit privé de la responsabilité civile. Elle recoupe le dommage et le tort moral.
Le dommage représente la différence entre la valeur actuelle d’un patrimoine et la valeur que celui-ci aurait eue sans l’événement dommageable.
Reprenant la systématique adoptée par E. Clerc, on peut distinguer les postes suivants du dommage qui pourraient donner lieu à indemnisation :
1° la perte éprouvée (damnum emergens);
2° le gain manqué (lucrum cessans);
3° la perte d’une chance pour le soumissionnaire évincé d’obtenir le marché; 4° le tort moral dû à l’atteinte à sa réputation économique. .../...
1° La perte éprouvée (damnum emergens) consiste en ceci que le patrimoine est positivement réduit par rapport à ce qu’il était avant l’événement considéré.
Le soumissionnaire doit être remis en l’état patrimonial qui aurait été le sien s’il n’était pas entré dans la procédure de soumission lancée par le pouvoir adjudicateur. Il s’agit principalement :
• des frais d’élaboration de l’offre;
• des autres frais résultant d’un éventuel transport sur place;
• de l’envoi de l’offre ou du déplacement pour assister à la séance d’ouverture des offres;
• des frais de recours;
• de la perte du gain que le soumissionnaire aurait pu retirer d’un autre contrat auquel il a renoncé du fait qu’il pensait disposer d’une chance réelle dans le cadre de la passation du marché.

Pour vous, avoir des immigrés au chômage c’est comme un trophée de chasse colonial. Et à chaque fausse crise, vous ouvrez la chasse au bicot ou au nègre.
Commander des thèses doctorales alors que les situations nous on les vit, pour faire de nous vos laboratoires obédientiels, n’empêche pas de vivre ces situations et d’en subir les conséquences.
Les comportements sociaux dégénèrent alors, les mâles dominants attrapent des maladies physiques, les mâles fouisseurs les remplacent et deviennent hyper-sexuels, tandis que les cataniques présentent une pathologie mentale extrême.Mc Harg cite encore Paul Leyhausen « Près de cinq ans dans un camp de prisonniers m’ont appris que les sociétés humaines surpeuplées reflètent dans le moindre détail les symptômes des communautés de loups, chats, chèvres, souris, rats, lapins et que toutes les différences sont liées aux particularités des espèces ; les aspects fondamentaux de l’interaction et de l’organisation sociale sont en principe identiques et il y a une véritable homologie entre l’Homme et l’Animal à travers toute l’espèce de vertébrés».

► la sous-direction de la coopération internationale en droit de la famille contribue aux travaux en cours à la Commission européenne relatifs à un projet de règlement sur le recouvrement des créances alimentaires.
«Article L141-3 du code de l’organisation judiciaire : Les juges peuvent être pris à partie dans les cas suivants :
• S’il y a dol, fraude, concussion ou faute lourde, commis soit dans le cours de l’instruction, soit lors des jugements ;
• S’il y a déni de justice. Il y a déni de justice lorsque les juges refusent de répondre aux requêtes ou négligent de juger les affaires en état et en tour d’être jugées.L’ État est civilement responsable des condamnations en dommages et intérêts qui sont prononcées à raison de ces faits contre les juges, sauf son recours contre ces derniers (Action récursoire).».


... ré-phénoménologiser et ré-sémiotiser la nature de l’homme....
La nature de l’homme :
►création jumeaux identitaires :
Votre hédoniste homosexuel refoulé, n’a t-il pas vu la différence entre lui et moi, ou bien il s’agit de la vengeance d’une vieille pute ? Vos macaques imitateurs ne peuvent-il pas faire leur « coming-out » une bonne fois pour toutes, au lieu de verser dans l’irrésolution de genre ?
► une action est cohérente avec le récit de la mascarade que vous montez...

Les phénomènes auxquels je suis confrontée, ces singes sont capables de les faire. Or, je ne suis pas un singe, et je n’en descend pas. Aussi j’espère que je n’aurai plus l’obligation de vous singer jusqu’au bout pour vous faire comprendre que je ne vous permet pas de remettre en cause mon libre arbitre, vouloir m’asséner des mesures coercitives disproportionnées en vous attaquant à mes cycles de vie, à mes moyens de survie, et à vous attaquer à mon salut pour nous réduire à l’état animal. Quand je chasse des prédateurs immoraux de ma vie par la grande porte, ce n’est pas pour que vous les y rameniez par la fenêtre d’une justice corrompue au service du politique et ses intentions douteuses.

Toute communication contient plusieurs niveaux d’interpellation selon à qui elle s’adresse.

L’hallucination ou le délire ne repose pas directement sur une expérience sensorielle mais sur sa représentation virtuelle, (ellipses) dans vos représentations mentales, et vos fiches catégorielles d’informations.
Vous êtes avec votre propre secte, les causes de retardement de trop nombreuses personnes.
Votre foi vous a perdus ;
• le signifiant, c’est aussi :
• la cause finale, finale dans tous les sens du terme. En ceci qu’il en est le terme, le signifiant c’est ce qui fait halte à la jouissance de la monnaie vivante..
Extraits: Bataille
« Je coupais la corde, elle était bien morte. Nous l’installâmes sur le tapis. Simone me vit bander et me branla. Nous nous étendîmes et je la baisai à côté du cadavre. Simone était vierge et cela nous fit mal, mais nous étions contents justement d’avoir mal. Quand Simone se releva et regarda le corps, Marcelle était une étrangère et Simone elle-même l’était pour moi. Je n’aimais ni Simone ni Marcelle et si l’on m’avait dit que je venais moi-même de mourir, je n’aurais pas été surpris. ¦ Nous étions calmes tous les trois, c’était le plus désespérant. »

Cette confiance a été achetée avec de l’argent, de la monnaie de singe, basée sur la misère des femmes et des enfants.
Et moi je n’en veux pas, car l’aventure de fortune, inclus l’enlèvement, le rapt, le racket, le meurtre, et leur tentative. (sérendipité).
Après ça vous délirez de plus belle sur l’accommodation de valeurs ; « Et leurs principes de discussion démocratique constituent une contribution importante à la compréhension de ce que signifierait prendre sérieusement l’accommodation comme valeur morale. » Ensuite vous tentez de cacher les conséquences de vos actes : Path to exil, exit, disparition, meurtre...

La confiance cède à l’agacement à présent ; afin de cesser la martyrisation que recherchent les élus français, la radicalisation, je suis obligée de renter dans le combat ; une guerre ne se fait pas sans armes, et sans heurts, d’après vous, vous allez assumer que vous soyez heurtés à votre tour.
La mauvaise foi en tant que foi est une croyance, voire une idéologie ; vos décisions reflètent votre foi ; "La réalité se fout de nos croyances."
► l’auto-sacralisation et l’auto-exclusion (non recours), soit un projet de mauvaise foi.(théorie des choix rationnels, self-déception).
On croyait que vous pratiquiez de la philosophie, et non plus du droit... Vous ne connaissez pas ma foi ? Pourtant dans vos expérimentations, vous me donniez comme morte non ?

Parmi les textes proposés pour guider les juges dans l’évaluation des dommages-intérêts, la plupart entérinent les positions de la jurisprudence actuelle. On signalera cependant une disposition qui n’est d’ailleurs pas sans rapport avec l’article 1344 qui vient d’être cité. Il s’agit de l’article 1373 qui autorise le juge à réduire l’indemnisation lorsque la victime, par une négligence caractérisée, a laissé un dommage s’aggraver sans réagir ou n’a rien fait pour le réduire.
La reconnaissance de cette possibilité de modération répond au souci de responsabiliser les victimes. Elle est admise aujourd’hui par la plupart des droits des pays voisins de la France ainsi que par la Convention de Vienne sur la vente internationale de marchandises et les Principes du droit européen du contrat préconisent son adoption. On soulignera que, dans le texte proposé, il ne s’agit que d’une possibilité laissée à l’appréciation du juge et que l’exercice de cette faculté est subordonnée à la constatation que la réduction du dommage pouvait être obtenue par des « mesures raisonnables et proportionnées ».*

* En outre, il est précisé, on l’a déjà souligné, qu’aucune réduction ne peut être admise lorsque ces mesures seraient de nature à porter atteinte à l’intégrité physique de la victime.
Autrement dit, le refus de soins ne peut jamais motiver une diminution de l’indemnisation des préjudices résultant d’un dommage corporel.

Réforme ou pas, le droit positif naturel, qui veut que l’on sépare le bien du mal et le bien-fondé de l’escroquerie, est le seul droit qu’on ne vous permet pas d’enfreindre. Si vous considérez maintenant les familles appauvries et les entreprises ruinées, comme un danger pour votre politique, si vous ne récupérez pas à votre profit le paternalisme de la solution, changez donc de politique, avant que ce ne soit nous qui demandions à ce que vous soyez déchus, que vous ayez délégué votre autorité ou pas, que vous scandiez la séparation de pouvoir ou pas.

En ce qui nous concerne, nous la plèbe, nous constatons, dans cette séparation, qu’il y a un intrus synonyme de destruction massive qui s’infiltre et s’insinue dans nos statures et qui relève de forces de l’ombre et néfastes pour nos valeurs, qui n’a rien à avoir avec les religions mais avec des sectes de personnes qui cherchent par la violence et les conflits à prendre pouvoir et arracher les racines d’autrui. Pour l’heure, la mauvaise herbe, ce sont les accointances situationnistes et prédatrices ;
Citation :
« hégémonie de coalitions circonstancielles, qui vise à perpétuer l’avènement fondateur d’un moment éthique. Cette parousie pourrait pourtant, peut-être, ne se résumer qu’à un léger déplacement du centre de gravité du pouvoir, dans des configurations nationales, où des personnes disposant de l’autorité publique ou accomplissant une mission de service public (au sens administratif), demeurent enracinées dans le double corps de l’agent, représentant de l’état , mais aussi vecteur des passions de la société et des individus. »
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 1:38

https://www.youtube.com/watch?v=mpE4rZq5KpY

écoutez bien cette émission ; vous saurez ce que le peuple en pense de ces mensonges et destructions actuelles.. Mieux vaut maîtriser une dizaine de fous du gouvernement, que de mener à la mort des millions, centaines de millions de personnes ; ce sont tous des voleurs !
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 4:38

Les avocats de criminels :

L'avocat Bernard Ripert, la terreur du barreau

"Un avocat brillant et intelligent qui connaît parfaitement ses dossiers mais peut être excessif dans ses propos", résume Lucette Broutechoux, déléguée régionale de l'Union syndicale des magistrats.

Habitué aux provocations, Me Ripert avait promis de s'inscrire au barreau de Damas lors de sa suspension en 2013. Il défend toujours le régime de Bachar el-Assad comme il regrette la "malheureuse" chute du mur de Berlin.

"Il est dans la haine depuis cette suspension", décrit un avocat qui le connaît bien. "Tout ceux qui sont à sa droite sont des fachos, ce qui fait quand même beaucoup de monde."

"Ils ne me feront jamais taire!", rétorque l'intéressé en fustigeant "les nuls" et "les incompétents" qui l'attaquent.



http://www.lexpress.fr/actualites/1/soc ... 31422.html
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Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 4:47

Le gros flippe de la dépression de l'Europe

https://youtu.be/PebOHWTj7Sg

Plus d'état social !!!
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 4:55

Pauvre gars !!! Quelle catastrophe cette manipulation mentale alors !

Les français sont graves alors ! Écoutez-le, les enfants sont le système de retraite.... Mais on sait bien que c'est faux depuis longtemps.... mais quelle connerie ! Les tribus corses, chti etc... c'est en France ! Pas au Maghreb ! Je ne croie pas que les alsaciens ou les savoyards ou les béarnais soient des musulmans radicaux ... mais quel con ce mec !
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 4:58

https://www.youtube.com/watch?v=fqim8LDZ9wU

Intégrale 25 Mai 2016 Zemmour et Naulleau


Incroyable !!!! Alain Bauer !!!
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Dim 05 Juin, 16 5:05

« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne[color=#0040FF] transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. »[/color]

http://www.politis.fr/articles/2016/05/ ... ays-34769/

La violence faite au pays

Notre pays, déjà terriblement éprouvé par les attentats de 2015, a les nerfs à vif. Mais à qui la faute ? Qui a mis dos au mur les syndicalistes, les salariés, les parlementaires et, pour finir, l’opinion publique ?
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Mer 08 Juin, 16 2:44

https://www.youtube.com/watch?v=fu4b88E2fPM

Le G7 et Moise Katumbi seront autour de la table avec Etienne Tshisekedi déclare Olivier Kamitatu.
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Mer 08 Juin, 16 2:51

https://www.youtube.com/watch?v=2ALxrF4L3CQ

Enquête Exclusif 2016 La Maîtresse Cachée De Joseph Kabila Odette Krempin HD
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Mer 28 Juin, 17 4:55

Directeurs d’administration centrale, préfets, ambassadeurs sont nommés en conseil des ministres et peuvent, de la même façon, être renvoyés dès le conseil suivant. Le gouvernement n’a pas à justifier sa décision : compétence ou incompétence....

« La France pourrait évoluer vers le statut peu enviable de République bananière »


Dans une tribune au « Monde », l’historien et haut fonctionnaire Arnaud Teyssier estime que les hauts fonctionnaires doivent continuer de bénéficier d’une présomption de loyauté.



En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/201 ... vUmmVfR.99
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Mer 28 Juin, 17 4:56

Le CSOJ du vendredi 08/04/16 était consacré à la simultanée gauchisation/droitisation du monde politique (qui serait "la cause de la fin de Hollande et Valls"), les Panama Leaks et le mouvement "Nuit Debout". Vers la fin de l'émission, un possible passage de l'hyperdémocratie des Assemblées Générales NuitDeboutistes à un mouvement insurrectionnel a été évoqué. Quelques milliers de NuitDeboutistes ont tenté par exemple dans la nuit du samedi 09/04/2016 de manifester sous les fenêtres de Manuel Valls dans le 11ème arrondissement à Paris. La manifestation a finalement débouché sur des attaques multiples contre des banques et contre un commissariat, la circulation automobile place de la République interrompue, un autolib brulé. Des évènements similaires peu évoqués dans les médias ont eu lieu tout au long du mois de mars 2016 dans le cadre du mouvement social contre la loi travail El Khomri.



https://youtu.be/mpE4rZq5KpY
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Re: On ne se laissera pas intimider

Message par sycie l'impérative » Mer 28 Juin, 17 5:04

Les services publiques sont dans ce état : robotisés à outrance !

Les conséquences des abus d’écrans :

... dans sa bulle, parle en écholalie (répétition de ce qui vient d’être dit), une explosion des troubles du comportement avec des troubles graves qui ressemblent à ceux que l’on rencontre dans l’autisme... et ça prétend pourtant être transparent, communiquer avec les clients, être poli et courtois...

Mon Q sans i, oui !

De l'hyperdémocratie à l'insurrection :
https://www.youtube.com/watch?v=mpE4rZq5KpY
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