Le 1er mai dernier, pour fêter son troisième anniversaire, le Groupe de presse privée DVS+ à choisi la salle de spectacle « Sur le chemin de Damas » à Siafoumou dans le quatrième arrondissement de Pointe-Noire (Loandjili). Cette manifestation a été un moment important pour son fondateur le Président Directeur Général, M. Martin Diafouka de retracer l’histoire pleine d’embûches, de difficultés et de balbutiements du combat pour la liberté de la presse, mais aussi de dresser le bilan du travail accompli par DVS+.

Pour Martin Diafouka, la date du 1er mai 2006 est une référence à la fois pour ses travailleurs et pour le microcosme médiatique congolais en général et ponténégrin en particulier. Ce jour là la démocratisation de la vie publique franchissait un grand pas en se renforçait en portant sur les fonds baptismaux un nouveau groupe de presse privé. Ce soir là, autour de 18 heures et après plusieurs semaines de travail acharné, le premier signal télévisé de DVS+ parvenait sur les téléviseurs, suivi quelques minutes plus tard de celui de la radio.

Martin Diafouka a déclaré : « L’initiative porte le désir de trois personnes, ‘Chastel Tsinga, Joseph Diellé et ma modeste personne) qui ont réfléchi et conçu ce projet depuis 2003 lorsques’installait une unité de post production dénommée DVS qui, quelques années plus tard, le sigle et le logo prenaient de la place et se faisant, la notoriété de la maison n’a pas tardé à se cristalliser. Ainsi DVS+, source de création d’emplois et de stabilité sociale, se veut une bonne collaboration avec ses milliers de téléspectateurs pour leur assurer une action pérenne et un avenir radieux. »
Poursuivant, il a dit : « Le développement des médias dépend également de l’action des pouvoirs publics qui doivent encadrer et soutenir la presse qui participe énormément à l’essor politique, économique, culturel, social et sportif de la société. Ainsi donc, cette participation est déterminante aussi bien dans le financement des médias comme le souligne le budget de l’Etat en cours que dans la facilitation de l’accès aux sources d’information, des sources dont les portes sont plus facilement ouvertes aux médias internationaux que nationaux. »

Au cours de cette journée pleine de souvenirs et d’émotions, une conférence débat sur le fonctionnement de chaîne, les équipements techniques et le traitement financier des journalistes et autres agents, a été animé conjointement par Chastel Tsinga et Joseph Diellé. Ces derniers ont promis avec l’apport du PDG, de tout mettre en œuvre pour remédier aux manquements constatés et décriés dans le traitement de l’information et du travailleur qui devrait jouir du fruit de son travail. Ils ont rassuré leurs auditeurs de tout faire pour assurer à cette chaîne, un avenir meilleur et longue vie sur ce marché où rien n’est donné mais il faut se battre pour gagner une place au soleil.

10 travailleurs (journalistes et autres agents) ont reçu des diplômes et des primes d’encouragement pour des services et efforts loyaux fournis pour la notoriété de la chaîne dans la ville océane du Congo. On peut citer les permanents comme : Adam Freddy Loubaki, Richarde Kenzo, Larsen Victor Vitika, Simplice Symphorien Malanda, Mme Ibamba née Paule Patricia et Kounkou Gero Hermann. Les non permanents comme : C. Andrée Akondzo, Farel Mampembe, Passy Rodriguès et Gabin Goma.

Très remarquée ce jour l’absence de toutes les autorités préfectorales, municipales, départementales, communales et militaires des départements de Kouilou et de Pointe-Noire, pourtant dument invitées.