Depuis bientôt 1 mois l’entraîneur de l’équipe nationale congolaise a quitté Brazzaville pour la France en compagnie de toute sa famille. On ignore les raisons de ce départ.

Est-il toujours entraîneur national ?

Pourquoi le coach est-il parti en claquant la porte à la sélection du Congo ?
Selon nos informations la FECOFOOT lui doit 2 mois de salaire, c’est banal pour un fonctionnaire congolais, mais inacceptable pour un technicien expatrié. S’ajoutent des difficultés relationnelles entre staff technique et direction administrative. Le coach déplore l’inorganisation des dirigeants congolais et leur manque d’engagement et de sérieux dans les affaires de la sélection. Au cas où des mesures fermes et efficaces seraient prises pour améliorer la situation, il regagnerait Brazzaville. Il se dit sûr de son équipe et certain de son aptitude à sa qualification pour la CAN 2008.

L’équipe nationale est-elle dirigée par des gens qui n’ont rien à a voir avec le sport ou des personnes dépourvu de bon sens ?

Comment comprendre que lors de premiers matchs joués lors d’une compétition, les Diables Rouges surprennent par leurs résultats et qu’au fil de cette même compétition leur qualité de jeu ne fasse que baisser pour finir dans le bas du tableau ? C’est pourtant simple : nos dirigeants gèrent la sélection comme leur bien personnel ou une équipe de quartier. Les fonds disparaissent et les indemnités ne se débloquent pas démotivant les joueurs.

Est ce un fait exprès ou simplement l’inconscience des responsables ?

Au moment où l’étoile du Congo aspire au professionnalisme, l’équipe nationale opte pour l’amateurisme. Il y a quelques années, l’équipe nationale en préparation ne rencontrait que des équipes du niveau ligue Européenne. Depuis l’arrivée du nouveau staff nous nous sommes mesurés à la sélection malienne et au PSG.
Grâce à l’action de Gérard Rousseau, coordinateur de l’équipe nationale, étaient programmées d’autres rencontres contre le Maroc, la Slovaquie et une sélection de Bretagne (les joueurs français évoluant ailleurs dans le monde)
Ces formations, face au désordre constaté dans l’organisation congolaise auraient finalement décliné l’invitation.

Une fois de plus nous exhortons les dirigeants congolais à plus de fierté de dignité dans la prise de décision. Ils doivent comprendre que ce n’est pas de la sorte que l’on dirige une équipe nationale. Ils risquent de se brûler les doigts un de ces jour.