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Psychanalyse de l’eau

Surveiller le Fleuve Congo : Une Aventure Pleine d’Amour, de Rires et de Rêves d’Unité

Photo: Les deux souverains pontifes

Surveiller le Fleuve Congo : Une Aventure Pleine d’Amour, de Rires et de Rêves d’Unité

Ah, mes amis, attachez vos ceintures pour une aventure pleine d’amour, de rires et de ballons rebondissants à travers le continent africain !

Les braves Congolais de la RDC ont décidé de se lancer dans une quête épique : la Coupe Africaine des Nations (CAN) à Abidjan, Côte d’Ivoire.
C’est parti pour une folle aventure où le ballon est roi et l’amour du football est une affaire sérieuse.
Imaginez-vous, là-bas, au bord du magnifique Fleuve Congo, les Congolais de Brazzaville surveillent ce cours d’eau provocateur avec des yeux pétillants de malice.
Pourquoi me demanderez-vous ?
Eh bien, c’est parce que le Congo-Brazzaville a décidé de rester à l’écart de cette grande compétition de football, comme s’il préférait une partie de cache-cache géante.
Oh, la rivalité entre les deux Congo, c’est comme une danse endiablée, pleine de rebondissements et de dribbles inattendus !
Les images qui accompagnent cette blague sont aussi riches en qualificatifs que le menu d’un restaurant étoilé.
Des photos, des dessins et des caricatures qui rivalisent avec les plus grands chefs-d’œuvre artistiques.
On pourrait presque penser que le Louvre a ouvert une nouvelle aile dédiée à l’art du rire congolais.

Mais, mes amis, derrière ces rires et ces taquineries se cache une vérité profonde.
Les Congolais des deux rives veulent nous montrer que leurs capitales sont les plus proches du monde, comme deux amoureux se tenant la main à travers les frontières.
Ils sont unis, semblables, comme des âmes sœurs qui partagent un amour incommensurable pour le ballon rond.

Et n’oublions pas le doux rappel des temps anciens, des jours où les Congolais traversaient allègrement les rives pour passer des week-ends endiablés ou s’adonner à des festivités délicieuses.
Ah, les bons vieux jours où l’amour du football était aussi simple que de partager un bonbon avec un ami.
Alors, mes chers amis, que cette histoire nous serve de rappel : que le football puisse être une source de rires, de rapprochement et d’amour, même lorsque la compétition fait rage.
Vive le Congo, vive le football, et surtout, vive l’amour qui transcende les rives du Fleuve Congo !

Mais ce n’est pas tout, mes amis !

Les Congolais des deux rives veulent également exprimer avec impatience leur désir de voir se concrétiser le rêve tant chanté par le regretté Franklin Boukaka : le pont Route-rail sur le Fleuve Congo, qui unira les deux capitales, Kinshasa et Brazzaville.
Ils veulent littéralement casser la barrière qui sert de frontière, faire tomber les obstacles comme des dominos, et transformer les deux Congo en un seul pays, une symphonie d’unité et de fraternité.

Et dans la tradition des paroles de la chanson Pont sur le Congo : « Bakonzi ya ngambo na ngambo, bo simbana bo sala lokumu ya Congo na biso... Congo na biso ebonga boye, Ezala Congo moko, Congo ya Lumumba  », traduit en français par Que les présidents des deux Congo se tiennent la main dans la main pour honorer notre cher Congo, un et indivisible, tel a été le grand rêve de Lumumba, les Congolais réaffirment leur attachement à une vision commune.
« Bakonzi ya ngambo na ngambo » : les gardiens de notre destinée, ils veulent que le monde entier sache que le Congo est un, indivisible, une terre imprégnée de l’esprit de Lumumba.

Alors, mes chers compatriotes et amis, que cette aventure pleine d’amour, de rires et de ballons rebondissants soit aussi le prélude d’une ère où les rivières ne seront plus des frontières, où les ponts uniront plus que des territoires, mais des cœurs.

Attachons nos ceintures, non seulement pour la Coupe Africaine des Nations, mais aussi pour le futur où les deux Congo ne feront plus qu’un.
Vive l’unité, vive le rêve, et surtout, vive l’amour qui transcende les frontières, qu’elles soient en rires ou en béton !

Serge armand Zanzala, journaliste et écrivain

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