Avec un système qui ne redistribue aux parieurs qu’une infîme partie des gains que rapportent les billets et tickets gagnants, la COGELO cumule plus de quatre milliards de dettes. Ne serait-ce la volonté politique, la COGELO fermerait ses portes ! Voilà les effets de la gestion de Monsieur Ebolo Emmanuel, Directeur Général de la Congolaise de Gestion de Loterie.

Pendant que les agents serrent la ceinture et que la réduction des charges continuent à les cisailler, le Directeur général, lui, organise des festins, des missions farfelues à l’étranger, ordonne des travaux fictifs, ( faux murs, carrelages, peinture ici, peinture par là) pour gonfler les factures et justifier la sortie gabegiste de l’argent.

Depuis qu’il est à la tête de la cogelo, Mr Ebolo ne fait que bafouer toutes les résolutions des conseils d’administration. Tous les bilans sont négatifs et la société emagasine les pertes.

Lourdement endettée, la COGELO doit à ses agents (primes de bilan, primes commerciales), aux photographes, aux imprimeurs, aux banques, aux impôts, à la CNSS, aux retraités, aux médias, aux PMU et PMC France.

Membre influent du RDD qui a tourné sa veste pour mieux servir ses intérêts et appétits boulimiques Mr Ebolo, nargue jusqu’à son ministre de tutelle ; il dit être le protégé d’un ministre d’état et de quelques membres du cabinet de la Présidence de la République.

La COGELO est une entreprise à auditer. Si le Chef d’Etat se préoccupe de « la poursuite de la vaste entreprise de redressement et de relance de notre économie », le Directeur Général, lui, sait se bourrer les poches avant que les choses ne le quittent.

Les administrateurs, les représentants du personnel, les syndicalistes ne font rien ; tous se laissent berner par le barartin de Monsieur Emmanuel. Messieurs du contrôle d’Etat, essayez de regarder du côté de la Cogelo, vous me donnerez raison.