
Mon collègue et ami Gérard Oberlé (photo) - qui vient de faire paraître Itinéraire spiritueux aux Editions Grasset - a évoqué longuement la scène que je vous rapporte pendant certaines interviews qu’il a accordées lorsque nous étions il y a dix jours au Salon du livre de Nancy, Le Livre sur la place. En effet, à la fin d’une journée plus qu’épuisante, nous avions décidé ( Gérard Oberlé, Serge Joncour - qui vient de publier un magnifique roman, Que la paix soit avec vous, aux éditions Flammarion - et un collègue calligraphe ) d’aller dans une discothèque non loin du lieu où se tenait le Salon. Devant l’établissement, quelques gens attendaient d’y pénétrer. Nous patientions, alimentant nos conversations de quelques anecdotes du Salon - car les écrivains sont aussi des gens qui parlent des autres ! Notre tour arriva enfin. Un homme baraqué comme quatre manutentionnaires du port maritime de Pointe-Noire me toisa des pieds à la tête.
J’étais bien habillé - mais très vite j’allais comprendre que j’avais la mauvaise peau, et je n’y pouvais rien. Il détourna ses yeux, posa ensuite son regard sur notre collègue tunisien qui arborait des longs dreadlocks à la Tonton David :
"- Désolé, ce ne sera pas possible ce soir, beugla le chien de garde.
"- Ah oui ? avança notre Tunisien qui se vantait plus tôt de bien connaître la ville de Nancy et ses "petits plans".
"- Oui, c’est pas possible ce soir, c’est une soirée pour étudiants, circulez !
Manque de peau - que dire d’autre ? -, au même moment surgirent de la boîte des gens dont l’âge rivaliserait celui de Mathusalem. Etudiants aussi ? Pas sûr. Mais on ne sait jamais les balais que se coltinent les étudiants par les temps qui courent. L’âge ne fait rien à l’affaire, disait l’autre. Gérard Oberlé haussa le ton, voulut en découdre avec le cerbère. Je le calmai en lui disant :
"- Laisse tomber, ça fait quatre cents ans que cette histoire dure...
"- Ah non, lâcha Oberlé, je ne peux pas laisser passer ça, je vais lui casser la gueule, je dois parler au maire de cette ville, je me sens honteux d’être un Français ce soir !
Et il a fallu batailler pour convaincre notre ami Oberlé, pour lui dire que nous pouvions aller déguster ses cigares légendaires ailleurs, très loin. Après tout, il y a bien à Nancy au moins un endroit où les nègres et les bougnoules peuvent prendre un pot, non ? Et nous nous sommes retrouvés dans un petit bistrot, mais l’atmosphère n’y était plus...
Le lendemain Oberlé rattrapa la femme du Maire, lui afficha son exaspération. Le maire vint me voir au Salon du livre, accompagné d’un grand Africain d’origine camerounaise... un membre de son cabinet municipal. Devinez donc le symbole et le sens de cette apparition "Benetton United Colors", une apparition furtive, loin des réalités nocturnes d’une ville pourtant belle mais qui couve aussi des surprises "dermiques"...
De ce fait, je me console en lisant le merveilleux livre de mon confrère Serge Joncour, un livre que je vous recommande vivement. Etait-ce prémonitoire de lire dans ce roman cette phrase lumineuse : « L’Histoire c’est ce grand album de famille où chacun cherche à se reconnaître ». Hélas, certains veulent que cet album de famille ne soit pas gâché par des photos en noir, blanc et bougnoule. Ainsi va cette France... Et que la paix soit avec vous, merci Serge !
Le vieux démon du racisme est à combattre, bien sûr. La mésaventure vécue par vous confirme que le combat est loin d’être gagné, surtout à l’approche des éléctions présidentielles où les candidats potentiels vont faire monter les enchères sur ce plan.
Et dire que le président Wade du Sénégal va rencontrer un des candidats et signer les accords de coopérations acceptant l’expulsion des émigrés africains en France et que le Sénégal va certaienement accepter d’accueillir. Pauvre Afrique. Pauvre de malheur d’être Noir...
Ravie de vous lire à propos de Serge Joncour ! Le livre est sensible, caustique, juste à bien des égards.On devrait en parler plus.
Ravie aussi de lire que Gérard Oberlé, qu’on a entendu dire tout le bien qu’il pensait du livre de Léonora Miano dans l’émision Vol de Nuit, est vraiment cet humain généreux et tourné vers les autres.
Il est très rare, en effet, qu’un auteur et critique littéraire tellement reconnu, s’exprime avec autant d’emphase et de sympathie sur le travail d’un jeune collègue.
Généralement, dans ces émissions, chacun vend sa soupe et se garde bien d’évoquer les autres qui ne sont à ce moment là que des concurrents.
Gérard Oberlé a souligné la qualité de la langue de Léonora Miano, le foisonnement baroque du texte, le fait que la "lumière littéraire nous arrive d’Afrique."
Qu’il soit remercié de sa spontanéité sans manières, de son émotion si rare aujourd’hui.C’était beau.
Dites-lui que si quelques français lui ressemblent, il se peut que n’ayons pas encore à désespérer complètement de ce pays.
C’est la réaction du Maire le lendemain qui est un acte qu’on ne voit pas chez nos dirigeants africains : afficher une certaine réaction à une critique.
A Brazza par exemple où des journalistes fustigent un comportement dangereux (dans la production musicale actuelle qui fai fi de nos moeurs), il n’ y aura absolument pas de réactions(je parie) des responsables concernés...
C’est intolérable !il y a une chanson de Zebda qui en parle très bien : "je crois que ça va pas être possible". Il faut que ça change, et ça changera grace à nos enfants, ils sont élévés ensembles, ils ne seront pas aussi con !
Mais la connerie est universelle : une jeune fille, blanche de souche, vivait une grande histoire d’amour avec un garçon dont la mère est Marocaine. Elle n’avait pas le droit d’exister officiellement, et il fut prier de choisir : " tu as le droit de t’amuser avec une française jusqu’a tes 18 ans, mais après, il faudra respecter ta famille". Il faut vraiment que ça change !
Voyou : Hé toi là !!!! c’est comme ca que tu regardes un agent de police ?
Negrobelix : pardon ? Je vous regardais pas !!! en plus je suis devant vous comment aurais-je pu faire ?!!!
Voyou : Ouais ouais !! tu vas ou comme ca, mon ptit !!
Negrobelix : je vais a la boulangerie.
Voyou :A la boulangerie hmm ? on va voir !!!
Negrobelix : voir quoi ? il y a un probleme monsieur l’agent ?
Voyou : Ta gueule !!! c’est nous qui posons les questions !!! Papier du véhicule !!!
Negrobelix : Quel vehicule !!!!!!! vous voyez bien que je suis a pied !!!!
Voyou : Refus d’obtempérer ?? aaaah ca commence bien
Negrobelix : C’est une blague ou quoi ?!!! Vous n’avez rien d’autre a faire !!!!
Voyou : Mais c’est qu’il crie le gorille !!! tapage nocturne tu connais ?
Negrobelix : a 14h ???? vous avez vu ca ou ???
Voyou : sur le rapport qu’on va faire héhéhé
Negrobelix : Putain !!!! ca veut dire quoi ca ?
Voyou : Mais c’est qu’il s’enerve !!! ouga ouga !!! le gorille on va te mettre en cage si tu continues !!!
Negrobelix : Sur quels motifs ?!!! C’est vous là, vous venez me casser les couilles, vous etes en manque d’action ? vous vous ennuyez et donc vous venez faire chier le premier noir qui vous tombe dessus ?!!!
Voyou : aaaah c’est inexact t’es le deuxieme aujourd’hui héhéhé, mais il me semble que tu nous as manqué de respect !!! Tu as dit que tu allais a la boulangerie ? moi je crois qu’on va plutot aller au commissariat n’est-ce pas robert ?
Voyou : Tout a fait jean-pierre !! je la sens bien partie cette augmentation
Negrobelix : vous n’etes vraiment que des porcs(Police Officielle des Regions et Communes) !!!
Voyou : Outrage a agent dans l’exercice de ses fonctions ? ton compte est bon
A la suite de ce débat, negrobelix fut bien entendu conduit au poste le plus proche. Et entre nous c’est bien fait pour lui !!! il n’avait pas qu’a manquer de respect a nos fiers agents de police !!! En plus il allait surement dealer de la drogue ...
Quoi !!! ya un probleme ? tu me crois pas peut-etre, je sais mieux que toi,c’est qui le narrateur c’est toi ou c’est moi ???
C’est bien dommage. Mais, il faut simplement continuer de se battre contre ce fléau.
Faut-il encore s’étendre sur ces méandres trop connus de la vie d’un nègre en France ? Je préfère souligner que j’ai moi aussi été très sensible aux propos élogieux d’Oberlé à propos du nouveau Miano chez Poivre (je ne regarde pourtant jamais l’émission prétendûment littéraire de ce frimeur qui, comme Durand, donne plus dans la mondanité que dans la profondeur et la perspicacité). Ce que j’aime le plus chez L. Miano c’est le style. Mais à en croire Oberlé et d’autres, il semble que dans ces "Contours", il y ait bien plus que le style. Je vais donc vite faire de m’y plonger.
Il ne s’agit pas de s’étendre, mais il faut le dire, les gamins de chez moi, j’habite en banlieue ouest, et pas la pire, ils le vivent quotidiennement, et on s’étonne qu’ils aient parfois "la haine". C’est insupportable, et pour combattre le racisme, il ne suffit pas d’être noble ou de tendre l’autre joue.Si les blancs , dont je fais partie, refusaient d’entendre certains discours et réagissaient à chaque fois qu’ils sont témoins de ce genre d’actes, ça bougerait un peu plus vite.
Mon opinion est que la boite n’était pas assez chic.
Malgre les discours flatteurs destines aux noirs, le naturel revient au galop quand l’occasion s’y prete.
Quelle part, quelle place, quelle vie le noir a-t-il encore dans cette France raciste, xenophobe et assassine de l’Afrique ?
Qui peut bien me le dire ?
Il y aussi de plus en plus d’enfants métisses, et nés en france, ils ont la place qui leur revient de droit,la même que tous les autres enfants vivants ici. C’est peut-être fleur bleue, mais je crois en l’avenir. J’ai travaillé 13 ans dans des établissements (collège et lycées), et j’ai vu tous ces gamins de beaucoup d’origines différentes grandir ensemble, ça ne peut pas ne pas évoluer les jeunes en grande majorité ne sont pas racistes, ils sont de Nanterre ou d’Achères, ils se mélangent, ils ne se choisissent pas par couleur ou par origine. Quand à la politique étrangère de la france, c’est en effet une autre histoire, que les français de souche préfèrent ne pas connaître, l’ignorance étant plus confortable...
que voulez vous ? tous les n.... ne sont pas Magloire...
p.s : salut dow, permets-moi de te communiquer ce lien(perez_de_ayala@hotmail.com) afin de poursuivre nos échanges (j’ai quelques notes-de-lecture croustillantes des « contours » )si longtemps interrompus pour cause de...
Salut mon cher Timba, échanges interrompus pour cause de...oh ma pudeur toute naturelle m’interdis de m’étendre ainsi en public ;-) J’ai noté le lien. Je fais signe dès que je peux. Mais je crains de n’être encore un peu bousculé pendant un petit moment, et il se pourrait que sitôt réapparu ici, je m’en absente pendant encore quelques jours. Mais promis, je ferai signe. As soos as possible comme on dit dans certains milieux.
Bien à toi.
Ma fille vient d’avoir 6 ans.
Depuis 1 an, nous habitons dans le 78 (dans un coin très peu coloré de Chatou). Elle a passé l’année à me dire qu’elle voulait retourner là où nous habitions avant (à l’Est de Paris). "Au moins là-bas, on ne me disait pas que j’ai du caca sur la peau, que je ne me douche jamais..." - Pas une invitation à un anniversaire de toute l’année. Bref, une année affreuse pour elle. Faut-il parler de racisme à 5 ans ? J’ai eu très mal pour ma fille et il a fallu lui dire, à son âge, qu’il n’y avait aucune honte à être noire. En vacances au Cameroun au mois de mars, elle m’a aussi dit : "J’aimerais bien vivre ici, parce que je ne suis pas différente". C’est dur de se poser de telles questions à cet âge... L’innocence est déjà loin derrière elle.
Elle a changé d’école cette année et j’espère (je rêve peut-être) que ça se passera mieux.
Bien chère Klawie,
Comme je comprends ton inquiétude... J’avais moi aussi vécu pour quatre de mes enfants des difficultés du même genre, jusqu’à cette décision de notre retour au bercail.
J’avais déjà donné ce point de vue à des copains, je disais que le plus dur reste cette forme d’absence en eux de racines profondes dans la vie si complexe en occident au fur et à mesure qu’ils grandissent. Ils me donnaient l’impression de franchir des barrières dans leur environnement sans disposer de plus de force... Ceux de mes enfants qui avaient eu l’opportunité d’avoir déjà passé quelques temps chez nous, semblaient mieux outillés à cheminer.
J’avais donc décidé de leur retour pour espérer les voir acquérir un peu plus de jugotte dans un milieu un peu plus adapté...
Bon courage à toi Klawie.
Klawie,
c’est vrai qu’il a des banlieues de merde et des banlieues merdiques. Je vis moi aussi dans le 78, mais à Achères, dans une ville où le mélange des populations, que ce soit économique, social, ou pays d’origine, ce passe plutôt bien, il n’y a pas de ghetto, et un seul collège ainsi qu’un seul lycée.Les enfants se cotoîent donc, car la répartition, même au niveau des types d’habitation, implique une carte scolaire métissée. C’est je crois la meilleure solution politique pour les villes, quelles soient où non de banlieue. Biensûr, ça ne te console pas pour ta petite fille, et j’espère vraiment que ce changement sera bénéfique pour elle. Il serait dramatique d’envisager un déménagement pour une cause aussi sordide ; mais Chatou est un mauvais exemple de banlieue bourgoise. Vraiment je souhaite qu’elle y rencontre toutefois des gens plus intelligents que ceux qui lui ont fait du mal, rêve, il le faut, et sinon il faudra changer votre fusil d’épaule. bonne chance à vous.
J’affectione les confrontations parce qu’elles revèlent où est chacun de nous est mentalement et spirituellement dans nôtre développement et perspéctive personnelle, sociale, et historique. Les confrontations, souvent, me donnent l’occasion de voir dans plusieurs personnes ce que je fus jadis.
Je me souviens quand j’étais très sourde, bête, et aveugle. Je me souviens quand j’étais fière de tout ce que j’apprenais á l’ecole, de ces choses que les blancs m’avaient appris á croire et á défendre. Je me souviens quand je défrisais mes cheuveux et portait des tissages parce qu’ils ont défini mon image. Je me souviens d’avoir adoré la musique pop anglaise et française et danser devant le mirroir en me croyant une artiste européene en concert. Je me souviens comment j’ai si bien cru á ces images... non seuleument physiquement, mais aussi mentalement que le succes était basé sur la maniere que les blancs enseignaient.
Je me souviens même d’avoir été tellement confuse, que quand une personalité blanche se faisait assassiner je pleurais comme un bébé pour ce blanc que je ne connaissais pas... alors que je ne versais pas de larmes pour un membre de ma famille qui mourrait. Je me souviens être une enfant assise devant l’écran de télévision entrain de regarder les films de Tarzan. Et quand Tarzan se battaient contre les Afrikains, je me trouvais entrain de crier, "tue les ces sauvages Tarzan !" Etant enfant, je ne savais pas que j’étais conditionnée á un tel point que si je voyais la police ou d’autres blancs battre une personne noire, ma premiere réaction etant une enfant était que ce noir avait du faire quelque chose.
Je me souviens etant enfant courrir á la maison dire a ma mère avec quelle joie j’anticipait noël, la fête de pâques, ou les autres fêtes des blancs. Je me souviens regarder les flims des cowboys et des Indiens á la télévision, et j’applaudissais les cowboys, ne sachant pas etant enfant que j’applaudissais et célébrais le génocide et la déstruction de ceux qui possedaient les terres des amériques. J’allais á l’église avec ma mère le dimanche et priait á leur image de Jesus blanc, ne reflechissant pas dans mon subconscient que si Jesus était blanc et si il était le fils de dieu, alors dieu était blanc aussi.
Quand finalement j’ai acquis quelques connaissances d’histoire sur moi-même, c’etait l’histoire de l’ésclavage et de la colonisation. Une histoire qui etait incomplete et fragmentée. Une histoire où j’étais supposée avoir honte de Marcus Garvey ou de Pierre Mulele... c’etait ainsi quand j’etais une enfant.
Ce que je ne savais pas c’etait comment j’étais si bien programmée á defendre les blancs. Je ne savais pas étant jeune comment mon cerveau avait été aussi bien delavé et programmé pour ne voir la gloire qu’en eux. Je ne savais pas etant enfant que j’étais programmée et indoctrinée á les voir sûpremes eux et leur facon de vivre, c’etait une vie que j’etais suppose vivre.
Leur image étaient mes images, leurs fêtes étaient mes fêtes, leurs valeurs étaient mes valeurs, leur opinion sur le monde était mon opinion. Ce qu’ils disaient étaient cense être un bon regime de nutrition.. J’étais dans toutes les conséquences, la negresse parfaite
Puis un jour des soeurs afrocentristes m’ont dit quelque chose qui était totallement contre tout ce que je croyais, mais leur logique et pieces d’informations n’ont pas laissé l’echappatoir á mon ésprit sur la verité dont elles parlaient. Depuis ce jour, depuis 9 ans, je suis en mission de sauvetage intellectuelle de ce que nous sommes, ce que nous avons fait, comment nous vivons, ce que nous avons surmontes, et ce que nous devons faire.
J’ai été chrétienne. J’ai integré des groupes ésoteriques occidentaux. J’ai suivi les enseignements des taoistes et des buddhistes. Finallement j’ai commencé á etudié l’histoire et les enseignements de nos ancêtres qui ont allumé de la lumiere en moi que je pensais qui n’éxistait pas. J’ai commence á étudier les croyances et les rites traditionels des nos ancêtres dans chaque angle possible.
J’ai commence á étudié la psychologie, biologie, archéologie, antrhopologie, mathématique, science, astronomie, numérologie astrologie, la melanine, la meditation, et la science des couleurs, du son, de la diététique, et des énergies qui remplissent l’univers et qui nous affecte. J’ai commence un voyage de sauvetage et de comprehension totale de ce qui nous est arrive et des causes.
Ce voyage me coute beaucoup émotionellement et mentallement lorsque je progresse, quand je m’associe avec des personnes, où je vais, et dans mes activités quand je me déprogramme et refuse ce que je fus dans le passé. Ce voyage me causse de l’angoisse, des mal-de-têtes, et des déprimes sans nom. La vérité est difficile. Souvent, elle me fait mal parce qu’au milieu de ma peine éxiste également un desire de renaître ailleurs, et de tout recommencer... mais je sais que je ne peux pas.
La vérité me fait mal par sa simplicité, et je me demande pourquoi tout le monde ne peut pas voir ce que je vois, et parce que dans les autres je vois qui j’étais. Je me souviens du rôle que le pouvoir et l’influence du racisme et de la supremacie blanche ont eu dans ma vie avant que j’evolue.
Le pouvoir et l’influence du système de la suprematie blanche est si colossale que le nombre de ses agents dépassent ceux d’entre nous qui essayent d’éclairer. Tous ce que nous avons ce sont les livres et internet, et quelques organisations ici et la. Mais la suprematie blanche et le racisme opère 24h sur 24, 7jour sur 7... ils ont la radio, la télévision, les journaux, les affiches publicitaires, les institutions éducationelles, les business, la politique, les diverstissements, les videos, l’argent, les armées, et une équipe sociale sans nom qui éduquent mal et qui renforcent les systèmes ètablis efficacement. Dans ce contexte, avec toutes ces anormalités et influence Nos soeurs et freres pensent qu’ils sont normals, ce qui souvent ammenent des afrikains comme moi á penser que c’est nous qui sommes peut-etre fous.
Je dois vous dire ceci. J’espère que les gens vont finir par me comprendre. Il est important de savoir pourquoi je suis radicale, au lieu de me considérer haineuse ou une derangée. Et si une personne ne peut pas contrôler sa colère vous devez vous demandez pourquoi elle peut agir ainsi. Je ne peux pas m’éxcuser d’être devenue la personne que je suis. Je suis une soeur qui s’éxprime toujours d’une manière directe et intense parce que je suis fatiguée que chaque jour il semble que je mene une bataille... pas avec eux mais avec nous.
Elle reconnait sa place dans la société
Elle a retrouve son identité perdue
Elle ne se demande plus qui elle est
Même si les Européens l’ont dépouillé de ce qu’elle était
Elle a retrouver l’amour d’elle-même
Elle est redevenue fière de son homme Afrikain
Elle est mère de beaux enfants Afrikains
Elle est redevenue totalement sûre et confortable d’elle-même
Son mari la tient et chuchote dans son oreille
En leur langue maternelle "je t’aime"
Tandis qu’il court ses mains dans sa chevelure crépue
Elle n’est plus enfoncée dans l’ésclavage
Elle a retrouver sa feminité noire
Elle n’est plus dans la confusion
Elle n’est plus fâchée contre elle-même
Elle blâme désormais le dommage qu’on lui a fait
Elle ne croit plus á la société quand il
lui dit qu’elle est une chose inférieure.
Elle a arreté d’imitier leur standard de beauté
Elle a arreté d’abîmer ses beaux cheveux crépus
Elle n’emploie plus les crèmes blanchissantes pour cacher
sa belle peau normale
Elle n’utilise plus les verres de contact colorisés pour couvrir
ses jolis yeux marrons
Elle a retrouve l’amour et la garde précieusement en elle
Elle ne se laisse plus maltraiter et abuser
Elle a trouvé son individualite et ses racines
Elle connait desormais sa résponsabilite et comment la consolider
Elle va essayer d’élever ses enfants de la meilleure manière qu’elle peut
Elle a réalise la direction qu’ils doivent prendre
Pour qu’ils puissent devenir confidents
Elle ne tombe plus dans un état de dépression des années et des années
Vèrs le bas dans la douleur et la déstruction
Elle ne porte plus des cicatrices mentales et émotionelles
Qui cassaient son ésprit
Qui lui faisait croire qu’elle avait des défauts
Qu’elle était née une femme perdue !
A KLAWIE
La première chose que nos enfants devraient apprendre de leur histoire et leur identité, ne devrait pas être l’esclavage ou la colonisation...
La découverte de leur histoire ne doit pas se faire au hasard d’un cours de 6ème, où la première chose dont on leur parlera sera un de ces deux éléments...
C’est pourquoi, on se doit de leur apprendre à aimer lire, se poser des questions, toujours voir plus loin, acquérir un esprit critique, leur faire connaître la grandeur de leurs Ancêtres, tout ca à travers leurs jeux, les histoires qu’on leur conte, le moindre aspect de l’éducation qu’on leur donnera...
Tout ca pour les aider à se forger une identité culturelle digne de ce nom...
Parce que leur fierté culturelle ne doit pas se cantonner à la bonne bouffe, la bonne musique, et les beaux paysages de leur terre d’origine.
Pour qu’ils sachent que leur histoire commence bien avant l’esclavage, qu’elle ne s’arrête pas avec... mais surtout qu’elle continue aujourd’hui et demain...
Parce que ne leur parler que de ça reviendrait à faire une impasse sur tout le reste, le plus important...et ce serait faillir à notre devoir d’héritier et de "légateur" d’histoire et de vérité passées qui doivent pourtant être éternisées dans les mémoires...
Parce que leur mémoire ne doit pas se réduire à du sang et de la souffrance... leur identité uniquement à l’esclavage et la colonisation...
Parce qu’on ne peut pas construire l’avenir sur un seul sentiment de victimisation...
Il y a des choses importantes sur lesquelles on ne peut pas faire d’impasse, certes, qui méritent un devoir de mémoire, mais cela ne signifie pas qu’il faut se focaliser dessus, et surtout s’y bloquer...
C’est pourquoi je suis franchement soulée, fatiguée de n’entendre parler que de colonisation et d’esclavage...
De voir des personnes ne se battre que pour "ça" par ignorance du reste...
C’est pourquoi il est fondamental pour nous de toujours plus nous instruire, pour savoir quoi transmettre à nos enfants...
A PROPOS DE CES LIEUX, JE PEUX COMPRENDRE LE DESIR DE S’Y RENDRE POUR PASSER DU BON TEMPS, SEULEMENT, UNE QUESTI0N ME TARAUDE : POURQUOI DIABLE SE RABAISSER AUTANT, ET IMPLORER POUR ENTRER DANS UN ENDROIT OU ON EST CENSE DEPENSER SON PROPORE ARGENT ???
Cher Alain et chers tous ! Cet ete j’etais en vacances a Cherbourg, en basse Normandie. Ma famille y habite, et j’y fais souvent. Un soir rentrant de Paris avec mon fils et ma fille, un jeune policier me demande mes papiers. Il n’y a pas drap, comme on dit a Abidjan, que je presente mes paps... Mais une chose n’a pas echapper a mon epouse qui nous attendait. Elle observait le gardien de paix a distance. "Pourquoi n’avez-vous pas demander les papiers aux autres voyageurs qui sont passes avant lui(moi) ?, s’exclame ma tigresse. Parce qu’ils ont la "peinture" que vous ?, repond la tigreesse tres remontee. La, je me rend compte que mon epouse a raison de faire cette observation. Je dis a l’agent, embarquez moi avec vous. et je vous montre mes pieces au poste de police ! Venant de Washington, DC ou la police dans la vie de tous les jours ne se livre pas au delit de faciesse, j’etais hors de moi. Pour faire court, je lui dis, tu es a plaindre... Il ne dit rien. Et nous partions sans lui montrer nos papiers.
Mathieu
Que tous ceux qui passent leur temps a glorifier la France, d’une maniere ou d’une autre, en prennent de la graine ! voila comment elle vous la rend ! Alain, je croyais que tu enseignais a Los Angeles ? comment cela se fait il que tu passes autant de temps en France ?! a moins que tu aies pu negocier un contrat sur mesure. Petit malin, va !!!
Ha ! Ça me rappelle une soirée avec mes amis. Nous sommes métis, noirs, arabes, latinos... et ce jour-là, par hasard, il n’y avait pas les Blancs de la clique. Nous sommes allés à un pub que nous connaissions déjà. On était moins de dix. Le Sénégalais de service nous a lancé un "il n’y a pas de place". On n’a rien dit. Sauf qu’il y avait un groupe qui justement sortait. Ils étaient plus nombreux que nous. Alors on a voulu rentrer "il n’y a pas de place, le fait qu’ils soient partis, ne veut pas dire qu’il y ait de la place." La logique du videur.
On a essayé de le convaincre. "Ce n’est que pour les habitués" a-t-il lancé. On a répondu "Si on ne rentre pas une fois, comment fait-on pour devenir habitué ?". Silence.
Je me suis éclatée de rire. Un rire nerveux. J’étais allée dans ce pub moins d’un mois avant.
Depuis ce jour, je n’y ai plus mis les pieds. Ça fait deux ans. Pas parce qu’on nous a encore arrêtés à la porte, mais parce que je me respecte trop pour quemander à un Négro-africain comme moi de rentrer dans un bar. Et puis quoi encore ? Mes parents ne m’ont-ils pas enseigné la dignité, parbleu ?
Je viens juste de lire votre commentaire sur l’impossible entrée dans la discothèque de Nancy, je suppose que c’est l’Arq. Je suis outrée de voir cela. Ca mérite un dépot de plainte et c’est bien parce qu’il avait peur de cela que le maire s’est ainsi précipité au Salon.Pauvre France...
Une nacéienne qui adore sa ville mais qui a honte qu’on traite ainsi les blacks et les beurs
La péripétie que vous avez vécu dans une discothèque de Nancy, me rappelle un jeu que nous avons mis en place moi et mes amis nègres et bougnoules. Un soir d’hiver, nous nous sommes fait recalés de trois discothèques. L’idée faisant ce chemin, nous décidions de remettre ça le week end suivant et de voir si on pouvait se faire jetter de plus d’établissement (sans le chercher bien sur).Un triste record fut établi un samedi soir, 10 Knocked out...Nous sommes retournés à la chaleur de la cage d’escalier...A l’époque ce n’était pas interdit...
La réaction de Gérard ne m’étonne pas et je peux vous assurer qu’il était très sincère et vous avez bien fait de le retenir car cela lui aurait certainement occasionné des problèmes !
Etudiant, je travaillais chez Gérard en dehors de mes cours. Cela m’aidait pour subvenir aux besoins de ma famille (ma femme et mes enfants). Les jours où je travaillais, souvent, je mangeais le midi chez lui me régalant des petits plats dont il a le secret. Gérard avait l’habitude de recevoir des gens chez lui, des gens d’une certaine classe sociale dirais-je, que je n’aurai certainement jamais rencontré ailleurs que chez Gérard. Gêné de me trouver là au milieu de ses invités "de marque" et soucieux de ne pas imposer ma présence je dis un jour à Gérard : "Tu sais Gérard, le fait de manger seul dans la cuisine ne me gênerai absolument pas et te permettrai de te retrouver tranquillement avec tes invités que je risque d’importuner par ma présence". Il me regarda alors d’un air offusqué et me dis : "Il en est hors de question, celui qui ne supporte pas ta présence n’a rien à faire chez moi !"(Je suis d’origine maghrébine).
J’ai regretté d’avoir dis cela à Gérard mais j’étais tellement habitué de me sentir indésirable parmi beaucoup de "blancs" qu’il m’était apparu naturel d’en parler, Gérard m’a réveillé...
Gérard Président !!! :-)
avis aux lecteurs quelles effets avez-vous eux en lisant le livre les dix petit nègre
répondre vite aujourd’hui svp
votre commentaire est interessant mais si vous etiez confronté au agression quotidiennes sur le terrain, vous veriez les reaction des blancs sous un autre jour.. je sui|s en contact quotidien avec les victimes, agressions premedites, viols en reunions... 80% de ces actes sont commis par des individus de type negroïde ou nord africains. et si la victime ete votre fille ?...
c normal et moi je trouve sa tout as fé normal , les arabes , les noirs c dla merde , et ces eux ki détruisent la france et agressent , viols , les blancs ... les blanches , bande de merdeux
je confirme, en fwansse, les "Nègres et bougnoules" c’est du vécu ...
C’est bizarre, si les "nègres et les bougnoules" (l’expression est de vous, personnellement je ne l’emploie pas) sont si mal en France, pourquoi en vient-il sans arrêt et de plus en plus et souvent illégalement pour envahir/coloniser la France ? Sont-ils masochistes ?
Il ne vous vient pas à l’idée que ces réactions ne sont pas du racisme, mais simplement des manifestations de résistance à l’invasion/colonisation de l’Europe ? Tous les peuples n’ont-ils pas le droit de résister à l’invasion/colonisation ? Seuls les africains et les asiatiques ont-ils ce droit ? Mais c’est du racisme antiblanc cela !
+1 avec le commentaire 32, si les "toubabs" sont d’affreux racistes, pour quelles raisons nos "amis" africains viennent-ils toujours plus nombreux ?
On la connaît la réponse ! Allocs, RMI, ASSEDIC, Sécu, etc etc ...
Et ne venez pas injurier les francais de souche en prétendant qu’ils sont racistes !
L’immigration coûte 800 milliards par an à la France (rapport du Pr MILLOZ), c’est la moitié du budget de l’Etat donc la moitié de la totalité des impôts, taxes et charges dont sont accablés les Français, et ils ne se révoltent pas.
Ils sont discriminés dans tous les domaines (logement, emploi, loisir) dans leur propre pays, bâti par leurs aïeux et ils ne se révoltent pas. Ils ont été « épurés » de quartiers entiers, par la violence et la peur que font régner les bandes ethniques et ils ne se révoltent pas. On les oblige à accueillir, tous les ans, au minimum 300 000 nouveaux immigrés, (le coût par personne étant de 100 000 euros) et ils ne se révoltent pas.
Leurs filles servent de viande à tournante dans les caves des cités et ils ne se révoltent pas … Alors ne venez surtout pas nous dire que les Français sont racistes !
Monsieur Charlot le Marteau,
Je lis dans votre livraison, tout aussi puante que les précédentes :
« Ils ont été « épurés » de quartiers entiers, par la violence et la peur que font régner les bandes ethniques et ils ne se révoltent pas. »
et un peu plus loin :
« Leurs filles servent de viande à tournante dans les caves des cités et ils ne se révoltent pas … »
J’en conclus que si leurs filles traînent dans les quartiers en question c’est qu’elles y sont venues pour ça.
Et bien moi, môssieur, ce sont vos propos de frustré imbibé de Valstar qui me révoltent
Ca vous emmerde que les petits lots bien français aiment se faire sauter par des blacks et des gris, ça vous fait douter de votre virilité hein ! Vous venez tenter de l’affirmer ici, dans un confortable anonymat de couard, parce que j’en suis certain vous avec la trouille de rentrer dans le lard d’un mec bronzé de votre gabarit si vous n’êtes pas entouré d’une bande de potes aussi lâches que vous. Qu’est-ce qu’il va vous rester à baiser, vous n’aimez pas les immigrés, cela inclut il aussi les immigrées ? Sauf à payer très cher vous en êtes réduit à vous astiquer le manche, ou de vous enculer en rond avec d’autres refoulés fait sur le même moule que vous. Les françaises se font grimper par des étrangers et les étrangères ne veulent pas d’un "autocensuré" de votre espèce. Ce qui est rassurant c’est qu’avec ça vous ne risquez pas de vous reproduire.
En tout cas je constate qu’en 2 jours, 3 autres posts tout aussi racistes que le votre sont venu réveiller ce thread qui dormait depuis le 26 août. Ne me faites pas croire que vous n’êtes pas l’auteur des autres, y compris celui d’un certain Whitepower qui se cache derrière un prétendu illétrisme de skinhead.
Ya Sanza, français et "caucasien".
A Ya Sanza
En lisant votre message j’ai d’abord pensé "Tiens quelqu’un qui défend énergiquement (mais vulgairement) son peuple.".
Et puis je suis arrivé à la signature "Ya Sanza, français et "caucasien".
Ah bon, vous êtes en fait un caucasien collabo de l’invasion de l’Europe. Un ethno-masochiste, souffrant d’un complexe d’infériorité vis-à-vis des autres races. Je vous signale que ce n’est en général qu’une névrose et que cela se soigne souvent bien en psychiatrie.
Perso, je suis l’auteur du message 32 et pas des autres. En ce qui concerne ma reproduction, je peux vous rassurer, je me suis reproduit abondamment et en "blanc", je n’ai eu que le problème du choix. Je me suis reproduit très probablement plus que vous. Et bien sûr pas avec des poufs comme celles que vous citez dans votre message "les petits lots bien français qui aiment se faire sauter par des blacks et des gris".
C’est vrai que pour votre reproduction vous avez forcément eu du mal pour trouver une ou des caucasiennes pour se reproduire avec vous. A la rigueur un peu baizouiller, mais de là à accepter d’avoir un gosse d’un tel taré névrosé !
Et oui encore et toujours cette victimisation systèmatique du "pauvre petit" noir/gris/beur et tout ce que vous voulez, et pourtant ils viennent, en france, chaque année, plus de 300.000 (et le chiffre me semble faible pourtant), chercher repos et bonheur dans notre bon pays, la question : Pourquoi puisqu’ils se sentent victime de racisme, discrimination et autres jolis mots inventés spécialement pour eux ?
Pourtant comme j’ai pu le lire dans beaucoup de vos commentaires, vos enfants ne demandent qu’à retourner dans les pays dont ils sont issus (cameroun et autres) alors pourquoi leur refuser cette requête ?
On accepte la france comme elle est ou bien on s’en va, c’est comme dans un magasin, si la marchandise ne vous plaît pas et bien vous allez au magasin d’à côté non ?
Est-ce que nous (français) venons en afrique dans un des multiples pays qui la composent, et venons nous installer, établir des règles et des lois sous prétexte de lutte contre la discrimination, demandons de l’argent pour compenser cette "haine raciale" etc etc ?
Non nous ne le faisons pas, et là j’en vois déjà bondir certains et pourtant même si évidement les personnes en question ne veulent pas le voir c’est la triste vérité, si vous n’êtes pas sado-masochiste il n’y a aucune raison pour rester dans un pays qui, selon vous, ne vous veut pas ! (à coup de 800 milliards par an dédié à l’immigration, allocations, rmi, halde, etc etc)
L’auteur des messages 32 et 35.
A Ya Sanza
P.S.
Je suis revenu parce que j’ai réalisé que j’avais oublié de vous dire qu’il était inutile de me répondre à mon message 35.
Je suis tombé par hasard sur cet article lors d’une recherche sur Google et j’ai laissé mon message 32.
Puis j’ai voulu voir aujourd’hui s’il y avait des suites et laissé mon message 35.
Mais je ne reviendrais plus, pas le temps.
Et en plus ce serait du temps perdu, même si vous insistez je ne pourrai pas soigner votre névrose, par correspondance.
@ Ya Sanza : Sache, pourriture de collabo, vil lécheur de babouche, que je ne me contente pas de poster sur le web, avec beaucoup d’autre, j’agit très concrètement pour que ce pays se libère un jour et que les traîtres de ton espèce reçoivent ce qu’ils méritent.
La peste brune se dévoile.
Les émules de Hess et de Mengele sont toujours là. Et dire qu’ils se prétendent tolérants.
POUAH !