jeudi24 novembre 2005

L’Union Juive Française pour la Paix répond aux dérapages d’Alain Finkielkraut !!!

Il ne faudrait surtout pas laisser croire ou laisser entendre que le discours actuel du philosophe Alain Finkielkraut sur les émeutes en France, l’immigration, l’antisémitisme fait l’adhésion de tout le monde. Pour preuve, L’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)vient de répondre au discours de Finkielkraut.

" Aux membres et sympathisants de l’UJFP,Union juive française pour la paix

"A nos partenaires associatifs,

"Messieurs et Mesdames de la presse,

"L’UJFP REPOND AU RACISME D’ALAIN FINKIELKRAUT

"Le 18 novembre, le supplément hebdomadaire du quotidien israélien Ha’aretz a publié un reportage de 6 pages sur la France, consacré aux sujets d’actualité qui secouent actuellement l’hexagone tels les émeutes de banlieue, l’intégration des jeunes issus de l’immigration, le racisme ou l’enseignement du fait colonial à l’école publique. Le problème, c’est que ce reportage n’est autre qu’un entretien fleuve avec Alain Finkielkraut, écrivain et « philosophe », avatar de la pire pensée néo-conservatrice. Bien que ce monsieur se veuille un grand intellectuel, il occuperait plutôt la fonction de pompier-pyromane de la communauté juive, attisant plus d’antisémitisme qu’il incite à la réflexion. Il affiche un racisme décomplexé, profèré désormais à l’état pur. Michèle Sibony, vice-présidente de l’UJFP et Michel Warschawski, président du Centre d’information alternative de Jérusalem, ont traduit de l’hébreu de larges extraits de cet entretien. Notons que l’interview de Finkielkraut a été repris dans la version anglaise de Ha’aretz, mais tronqué de certains passages, le supplément anglais du journal ayant enlevé les propos les plus racistes et les plus scandaleuses. Les affirmations de Finkielkraut ont visiblement abasourdi les journalistes qui l’ont interrogé à Paris. En effet, ils prennent soin de préciser que les réponses de leur interlocuteur « n’émanent pas du Front national mais de la bouche d’un philosophe qu’on considérait autrefois comme l’un des porte-parole de la gauche française...".

DU RACISME A L’ETAT PUR

JPEG - 6.9 ko
A. Finkielkraut

D’emblée le titre et les sous-titres choisis par Ha’aretz donnent le ton : « Ils ne sont pas malheureux, ils sont musulmans », « Si cela ne leur plaît pas qu’ils rentrent chez eux », « Non à l’antiracisme », « De l’école en France et des bienfaits du colonialisme ». Finkielkraut commence par désigner ce qu’il considère comme la cause des récentes émeutes : « Le problème est que la plupart de ces jeunes sont Noirs ou Arabes et s’identifient à l’Islam » puis il enfonce le clou « Il est donc clair qu’il s’agit d’une révolte à caractère ethnico-religieux ». Il continue sa profession de foi raciste en endossant le rôle de commentateur sportif : « On nous dit que l’équipe de France est adorée par tous parce qu’elle est ’black blanc beur’, en fait aujourd’hui, elle est ’black black black’ ». Pour lui, les jeunes de banlieue en général auraient « une culture (l’Islam) qui au lieu de s’occuper de ses propres problèmes recherche un coupable extérieur (la France) ». Sur les goûts et loisirs de ces jeunes, il s’interroge : « Quels sont les objets de leurs désirs, c’est simple : l’argent, les marques, et parfois des filles ». Ailleurs, il raconte le scénario fictif d’un restaurateur cherchant à recruter : « Imaginez qu’un jeune de banlieues vienne demander un emploi de serveur, il a l’accent des banlieues, vous ne l’engagerez pas... Il doit vous représenter, et ceci exige de la discipline, de la politesse et une manière de parler. » Après avoir mis en doute leur capacité de discipline et de politesse, le philosophe déplore l’inhabilité linguistique de nos jeunes concitoyens, désignés comme immigrés de la seconde ou de la troisième génération : « Prenez par exemple la langue, vous dites qu’ils sont d’une troisième génération, alors pourquoi est-ce qu’ils parlent le français comme ils le parlent ? C’est un français égorgé, l’accent, les mots, la grammaire. » Pour évoquer l’insécurité dans les banlieues, s’adressant au public israélien, il utilise à dessein un langage qui renvoie à des pages tragiques de l’histoire juive : les émeutes seraient pas autre chose que des « pogroms antirépublicains ». Puis, établissant une comparaison avec l’Intifada palestinienne, il accuse les parents ou les grands frères de ces jeunes d’avoir eu recours à une stratégie criminelle : « Eux aussi envoyaient en première ligne de la lutte les plus jeunes ». Opposant les façons différentes dont la presse française a réagi face à l’agitation sociale en Allemagne de l’Est après la réunification et aux récentes émeutes en France, Finkielkraut tonne : « Un Arabe qui incendie une école c’est une révolte, un Blanc c’est du fascisme ».

DU COLONIALISME ET DE LA HAINE

Finkielkraut, que rien n’arrête, enchaîne sur les bienfaits du colonialisme français et regrette que dans les écoles : « On n’enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. » Sans doute les ancêtres des « sauvageons ». Quant à l’esclavage, rien à y redire : « Ce n’était pas un crime contre l’humanité parce que ce n’était pas seulement un crime. C’était quelque chose d’ambivalent. » Les esclaves et leurs descendants apprécieront. Commentant ce que notre pays (la France) a fait aux Africains, le philosophe affirme « Il n’a fait que du bien. » Comme on pouvait s’y attendre, en bonne logique Finkielkraut tire à boulets rouges sur ... les antiracistes. D’abord, « cette violence a été précédé de signes annonciateurs très préoccupants que l’on ne peut réduire à une simple réaction au racisme français » ou encore « Y voir une réponse au racisme français c’est être aveugle à une haine plus large : la haine de l’Occident ». Pour ensuite nier tout court le racisme bien de chez nous et d’énoncer « le mythe du ’racisme français’ ». Enfin, l’antiracisme serait fauteur de troubles. Les jeunes des banlieues « jouiront du soutien et de l’encouragement à leur violence antirépublicaine, par le biais du discours repoussant de l’autocritique sur leur esclavage et le colonialisme. » Lorsque les journalistes israéliens lui font observer que la France ne traite pas ces jeunes comme des Français, Finkielkraut feint d’ignorer cette réalité et se borne à répondre : « Le problème est qu’il faut qu’ils se considèrent eux même comme Français ». Et pour ce qu’il est de leur exclusion, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-même : « La question n’est pas quel est le meilleur modèle d’intégration, mais la possibilité même d’une intégration pour des gens qui vous haïssent. » Mais la véritable haine semble être ailleurs. Commentant les crimes de la France vichyste pendant l’occupation nazie, il raconte comment sa famille a été déporté à Auschwitz. Pour conclure, toujours en parlant de la France, que « Ce pays mérite notre haine ». Que ce triste sire ait besoin d’un psychanalyse pour exorciser la haine qu’il porte en lui est une question d’hygiène personnelle qui ne regarde que lui. Mais qu’une personne de cet acabit cesse de monopoliser l’espace médiatique serait une affaire de salubrité publique. Nous espérons que la presse tiendra compte des dernières dérives racistes d’Alain Finkielkraut et en tirera les conclusions qui s’imposent. La France compte beaucoup d’intellectuels de qualité qu’on n’entend pas assez souvent. Le temps est peut-être venu pour d’autres représentants de l’intelligentsia, plus digne qu’Alain Finkielkraut, d’occuper dans l’espace public la place qui leur revient.

REPONSE DE L’UJFP

A propos de véritables représentants de l’intelligentsia, nous vous proposons un texte écrit par l’un d’entre eux, intitulé « De la peur de penser à l’imbécillité politique » ; il s’agit d’un court article de Rudolf Bkouche, professeur émérite à l’Université des Sciences et Techniques de Lille et membre du Bureau national de l’UJFP. Il constitue une réponse aux divagations racistes d’Alain Finkielkraut dans les pages de Ha’aretz. Outre un sursaut déontologique de la presse écrite et électronique qui doit faire attention à qui elle oeuvre ses colonnes et ses antennes, d’autres institutions doivent également opérer les réajustements qui s’imposent. Celles de la communauté juive, par exemple. Si le CRIF et les associations qui lui sont proches se soucient de leur propre image et de leur respectabilité, il est grand temps qu’elles se séparent d’un de ses porte-parole officieux, devenu fort encombrant. La conclusion de l’article de Rudolf Bkouche représente une belle leçon pour Alain Finkielkraut et ses semblables, mais aussi pour les citoyens de bonne foi qui éprouvent un certain désarrois devant la violence et l’injustice ambiantes :

JPEG« Finkielkraut oublie pourtant un point fondamental du débat, et en cela il s’est placé hors de l’héritage des Lumières. Les deux siècles qui nous ont précédés ont conduit à transformer l’idée de révolte en la belle idée de révolution, c’est-à-dire en l’idée de transformer le monde. Aujourd’hui où l’idée de révolution semble morte, ne reste que la révolte ou la jacquerie pour s’exprimer, les récentes violences en France nous le rappellent. Il est alors nécessaire de rappeler que ces violences sont la réponse à une violence plus forte, qui n’est plus la seule violence d’Etat, mais qui est la violence du capitalisme mondialisé. C’est alors l’idée de révolution qu’il faut reconstruire. C’est en cela que l’on peut retrouver la tradition libératrice des Lumières. »"

Richard WAGMAN

Président

Union juive française pour la paix (UJFP)

21 ter, rue Voltaire

75011 PARIS

Tél. : 01 42 02 59 76

Fax : 01 42 02 59 77

Commentaires

  1. Posté par adama, le 24 novembre 2005 à 23:59

    Je trouve les propos de Mr Finkielkraut odieux dans les sous-entendus auxquels il tient à se référer et nauséabonds dans le contexte émotionnel actuel. Il n’est pas normal qu’un "intellectuel" de son envergure puisse exprimer une haine aussi abrupte et sans équivoque envers les minorités visibles. Sa réflexion sur la situation difficile des jeunes immigrés et de leur intégration en FRANCE est le reflet d’une intelligensia (et ce quelque soit l’obédience politique de ses acteurs)en mal d’idées et de projets porteurs d’espoir pour les populations.La complicité honteuse des médias offrant une tribune libre à de tels personnages est un témoignage révélateur de la destruction consciente et volontaire des valeurs républicaines et laïques tenues par les élites intellectuelles et politiques.Il s’agit assurément d’une rupture sans précedent depuis l’avénement du régime de Vichy.La FRANCE, pays des philosophes, terre des Lumières bascule inexorablement vers la pénombre du néo-fascisme. Les termes employés par mr Finkielkraut sont sensiblement les mêmes que ceux qu’employait jadis Céline à l’égard du peuple Juif. Les temps changent mais les maux sont toujours là. C’est une ère bien sombre, pleine de tristesse et de frustration pour la FRANCE.

  2. Posté par diva, le 25 novembre 2005 à 00:42

    Cher Alain, tellement merci pour la publication de la reaction de la reponse de l’UJFP. Car c’etait effectivement aux associations juives de dire publiquement que Finkielkraut derapait honteusement. Qu’ils l’aient fait est bien. sinon on monte les communautes les unes contre les autres, et on se tape dessus au lieu de faire en sorte que le pays ou l’on vit ensemble progresse. donc vraiment merci

  3. Posté par N’jo-Léa, le 25 novembre 2005 à 00:58

    Je voudrais d’abord , féliciter les auteurs de cet article , car il reconforte les hommes épris de paix et de justice. Que dire face à cet haine ? Polémiquer avec ce Monsieur ?je ne crois pas, car il dira que le politiquement correct a frappé, vu que ,il n’y a plus de sujets tabous(la cause de la déchéance française). Voyons monsieur,je ne vous en veux pas,j’en veux d’abord à mon bon roi MAKOKO qui ait cédé ses terres à DE BRAZZA au nom de la FRANCE , BRAZZA un français issue de l’immigration (italienne),le même BRAZZA qui se fait bâtir un mausolée à son honneur à BRAZZAVILLE tiens tiens ,vous avez dit haine de la france. J’en veux aux dirigeants de mon pays , qui au lieu de bâtir des écoles , hopitaux et autres structures pour le développement de leurs pays , préfèrent acquerrir des demeures hors de prix dans les banlieux chics de FRANCE , j’en veux à tous ces "blacks,blacks ,blacks" risés de l’europe,dont une grande majorité sont des antilles ,pas immigrés et surtout pas polygames de surcroît(dont les ancêtres sont français depuis des siècles,n’en vous déplaise),j’en veux surtout à ma personne , d’être noir aimant le manioc , d’Afrique(certainement esclavagiste,c’est bien la faute des noirs )n’ayant pas assimilé les bienfaits de ma colonisation, la preuve me voici en métropole quémander la mansuétude de mon bon maître .De quoi se plaint-il se négre ?JE me plains de la dignité pour tous les hommes.MERCI

  4. Posté par Alain Serbin, le 25 novembre 2005 à 09:44

    Le philosophe Alain Finkielkraut vient de nous apprendre qu’il est raciste, haineux, vulgaire et stupide. On le savait depuis très longtemps. L’article du "Monde" vient heureusement de mettre en lumière la personnalité de ce "juif" qui salit l’image du peuple juif déjà écorné avec ce qui se passe au Proche-Orient, avec cet éternel conflit Israëlo-Palestinien. La haine qu’il a contre les Noirs et les Arabes(surtout les Maghrebins)fait de ce dangereux individu, un vilain Homme raciste, un dangereux démagogue qui veut dresser les communautés et exciter les tensions. Le gouvernement français devrait sanctionner ce soit-disant "Français" qui n’a que HAINE ! Bien qu’il tente, comme les autres de son idéologie nazillarde, il pue le raciste grognard, hautain, complexé. Il s’en prend à Dieudonné, alors que lui est un des pires des antisémistes, par ses propos. (A signaler que les Arabes sont des "sémites", les insulter c’est tomber sous le coup de la loi contre l’antisémitisme et du racisme, que la France condamne. Pourquoi diable permet-on à ce beau monsieur de parler au nom de juifs, alors qu’il ne fait que salir l’honneur des juifs !) La réaction de l’UJFP (Union Juive de France pour la Paix) est honorable et justifiable car on ne peut tolérer un tel Juif raconter n’importe quoi pour le fait même que ce "Môssieur" Alain Finkielkraut serait d’origine juive... ! Un grand philosophe disait : Ma qualité de "juif" ne m’autorise pas de salir la mémoire de nos ancêtres ni de notre religion. Cette dernière m’oblige à respecter mes semblables. Quelque soit l’origine. Je souscris à cette philosophie car être juif n’est déjà pas facile...

  5. le 25 novembre 2005 à 11:52

    bravo à richard wagman, à michèle sibony et à michel warschawski et, à travers eux, à l’ujfp. bravo à leur intelligence, à leur sensibilité et à leur courage. car du courage, il en faut, pour dénoncer les dérapages racistes d’un membre de sa propre communauté quand tout, aujourd’hui en france, nous pousse vers les affrontements communautaires. la souffrance d’un homme, aussi profonde soit-elle - j’imagine la souffrance d’alain finkielkraut à l’évocation de la déportation de ses grands-parents et de son père -, ne justifie en rien qu’il s’en prenne de cette manière à d’autres hommes ni, surtout, qu’il minimise leur propre souffrance. on peut ne pas approuver - qui l’approuve ? - la manière des jeunes des banlieues d’exprimer leur frustration et leur mal-être, le dire sans pour autant tomber dans les dérapages racistes d’alain finkielkraut et d’hélène carrère d’encausse. lpdalembert

  6. Posté par L’oberservateur, le 25 novembre 2005 à 15:22

    Pour être tout à fait objetcif lire ce qui suit :http://permanent.nouvelobs.com/soci...

  7. Posté par Sami, le 25 novembre 2005 à 16:28

    Merci, L’Observateur, pour ce lien. Qu’il soit sincère ou pas, Finkielkraut exprime sa honte pour le personnage qui apparaît à travers les extraits de son entretien. Peut-être le sursaut de l’âme du philosophe dont on a lu et pourra relire La sagesse de l’amour, Le juif imaginaire, La défaite de la pensée, La mémoire vaine... Ses propos, s’ils ont sali quelqu’un, c’est lui-même, voir au-delà pour estimer qu’il salit l’image des Juifs, c’est refuser aux Juifs une existence individuelle, d’en faire un collectif dont chaque membre engage par ses propos et ses actes l’ensemble, la totalité. Cette dangeureuse démarche pèse sur toutes les minorités, les Noirs, les Arabes, etc., comme si pris isolément un Arabe ou un Noir ne représentait rien, ne pouvait pas assumer ses propos et gestes en tant qu’individu ! Finkielkraut n’est que la dérive de lui-même, qu’il parle ou non en tant que Juif et au nom des Juifs ! Ou est-il significatif d’une certaine pensée en France, pas française, mais en France, incarnée aussi par une partie de la classe politique. Alors, demander que les hommes politiques sanctionnent, alors...

  8. Posté par Le Contre-Observateur, le 26 novembre 2005 à 17:26

    L’Observateur nous a invté à lire l’article de Libé "pour être tout à fait objectif". Question : un tel cafouillage (plutôt étrange pour chez un philosophe qui par métier devrait savoir se défendre verbalement) est-il sensé nous persuader que les propos de Finkielkraut sont anodins ?

    Encore un peu et j’aurais versé une larme pour cette pauvre victime de méchants journalistes. A. Finkielkraut n’est pas naïf, son intervieweur l’a rappelé à plus d’une reprise...

  9. Posté par Le Contre-Observateur, le 26 novembre 2005 à 17:36

    Vous l’avez sans doute compris, il ne s’agissait pas de Libé, mais bien du Nouvel Obs. J’avais lu d’autres textes sur Libé aussi... Merci !

  10. Posté par Chrystom, le 26 novembre 2005 à 18:09

    Un philosophe universitaire sous ses grands jours de bruine négrophobe ,islamophobe grosso modo raciste exaspère le monde avec ses propos retentissants : Quoi ? la colonisation ,en l’occurrence française, « n’a fait que du bien. » aux Africains ? Force est de s’interroger si Alain Finkielkraut a bien roulé sa langue avant de se gargariser la bouche avec sa philonégrophobie odieuse. A la chape hypocrite de sa feinte d’ignorance ou escobarderie grotesque, saugrenu ,j’oppose le juste réalisme de certains regards de l’époque , regards dénonciateurs de l’horreur de cette colonisation qui faisait s’écriait scrupuleusement toute une kyrielle de journalistes de renom à l’instar d’Albert Londres qui relevait face à la bêtise de l’homme que « l’horrible fait vendre, donc je vends » ou à celui de Robert Poulin auteur des « Etapes africaines » qui publiait dans le « Temps » des articles incendiaires ,boutefeux à l’égard des colons. Et, ce rapport de André Gide dans son « Voyage au Congo » n’élucide t-il pas que malgré l’adoption des conventions de renonciation à la traite - esclavagisme en 1831, 1833, 1841, 1845 l’esclavage sous son masque fluide de travaux forcés persistait dans les colonies françaises ? Tout cela passe sous les aisselles de ce professeur qui ressasse, en prenant les antiracistes au cou, des mots que paissent et font paître un acabit de haine : La France maugrée t-il, « Ce pays mérite notre haine » : pourquoi ? ces raisons sont-elles valables ? On ne peut aucunement effleurer la pensée. Du reste ,vivat ! L’UJFP et ces membres ! et tous contre le Racisme !!! et tous pour le dialogue et la justice pour un monde vivable !!!

    Chrystom.

  11. Posté par Complement d’infos, par A. Mabanckou, le 26 novembre 2005 à 21:32

    Dans Le Monde, Xavier Ternisien revient sur les propos racistes de Finkielkraut. L’article est paru dans l’édition du 27.11.05. Extraits :


    Interrogé sur le site du Nouvel Observateur, le sociologue Michel Wieviorka estime qu’ Alain Finkielkraut "fait partie de cet ensemble d’intellectuels qui, depuis vingt-cinq ans, ont mis en avant une vision outrée et "républicaniste" de l’idée républicaine. Du coup, ses propos sont devenus de plus en plus incantatoires et éloignés des réalités." Pour M. Wieviorka, l’écrivain porte "une responsabilité dans les événements récents des banlieues. (...) Son discours a contribué à creuser l’écart entre les promesses de la République et la réalité".

    Alain Finkielkraut, ajoute le sociologue, est "un républicano-communautariste. Il prêche l’idée républicaine un jour sur France-Culture et, le lendemain, dans Haaretz ou sur des radios juives, il se présente comme un intellectuel participant au monde juif".

    L’Union juive française pour la paix (UJPF), qui a diffusé la première en France une traduction de l’entretien, déclare qu’il s’agit d’un "avatar de la pire pensée néo-conservatrice. Bien que ce monsieur se veuille un grand intellectuel, il occuperait plutôt la fonction de pompier-pyromane de la communauté juive, attisant plus d’antisémitisme qu’il n’incite à la réflexion."

    L’interview publiée dans Haaretz du 17 novembre a été recueillie à Paris, en français, par Dror Mish’ani et Aurelia Smotriez. Une version en anglais est parue dans le Herald Tribune publié avec Haaretz en Israël, avec quelques modifications et coupes. Les citations parues dans l’article du Monde du 24 novembre ont été traduites de l’hébreu vers le français par la rédaction (du Monde).

  12. Posté par Boris, le 27 novembre 2005 à 06:29

    Ah que ça fait du bien de revenir sur le blog après une longue absence.Mais malheureusement que trouvé-je ?des propos sur le racisme et l’antisémitisme d’un certain Fin...un nom d’ailleurs trop long et trop compliqué autant à lire qu’à prononcer voire à écrire.D’ailleurs je ne me suis pas fatigué non plus à lire l’article sur ce représentant du Ku Klux Klan en France.Ce que j’en pense ? non,je préfère ne pas le dire tout haut...au risque de choquer.La seule chose que je regrette vraiment est que ce barbare se prénomme Alain comme notre hote.

  13. Posté par Jos, le 27 novembre 2005 à 14:06

    Je sors un peu du sujet mais je cherche l’extraordinaire poème de Léopold Sédar Senghor :"Le Kayan-Magan".

    Si quelqu’un pouvez l’envoyer,je lui serais reconnaissant.

  14. Posté par Sixième sens, le 1er décembre 2005 à 02:40

    Danse avec les loups est un blog entièrement consacré à la paix, je t’invite à y venir pour partager ensemble une action dans ce sens. Ton blog m’interpelle comme tout ceux qui traitent de sujets humains tout ça dans un esprit de solidarité. http://spaces.msn.com/members/danse...

  15. Posté par Jean-Baptiste JUBELT, le 3 décembre 2005 à 22:20

    Alors pseudos intélos qu’attendez-vous pour retorquer ? vous dont l’intervention fera l’échos dans les journaux a causes de vos prix, vous avez un devoir, c’est celui de réagir à des propos insultants votre race, vos enfants, vos parents. Ce que j’aime chez ces jeunes de banlieu c’est que eux au moins ils utilisent les armes qui sont à leur porté. Et vous pseudos intélos vous avez une arme plus redoutable que la leur : LA PLUME. Qu’en avez vous fait de finkeilkraut ? Poules mouillées ou pas ? On attend de voir.

  16. Posté par jba, le 4 décembre 2005 à 02:05

    Franchement, je crois que si on analyse très bien les propos de M. Finkielkraut, on les décodera aisément. Les lectures qui en ont été faites jusqu’ici, si elles paraissent justes, méritent d’être davantage creusées. A mon avis, il ne s’agit pas dérapage, de naufrage d’un intello vieillissant ou de pétage de plomb. Ces mots ont leur source dans bien des faits, des événements qui ont émaillé l’année 2005 et même 2004. J’ai envie de dire, c’est de bonne guerre. c’est-à dire malheuresement de guerre qu’il s’agit. Guerre de monopole, monopole de la détresse, de la commémoration, de la compassion et de la reconnaissance (VGE disait "monopole du coeur")Si AF dit "ce pays mérite notre haine, faut-il comprendre "la haine de nous les Juifs, exclusivement ? Si le Juif français brandit Vichy et Aushwitz, faut pas que l’Arabe français évoque Sétif ou la guerre d’Algérie, faut pas que le Noir français évoque l’esclavage ou la colonisation. Finkielkraut n’a pas perdu la tête, il est simplement en guerre. Il ne s’exprime pas en philosophe mais en militant. Militant d’un certain sionisme, d’un combat pour l’exclusivité fût-ce au détriment de la vérité (objet de la recherche des philosphes).Cela doit faire rire Jean-Marie lepen qui n’est pas dupe. Quand un malaimé exclut un autre malaimé pour être le seul malaimé, il ne trompe pas ceux qui malaiment. Le chemin de racisme et de facilité emprunté par le militant, l’idéologue Finkielkraut l’amènera à laisser penser au français moyen que le sionisme peut être une maladie et que précisément, la judéité, présentée comme il le fait est antichrétienne et donc antifrançaise et qu’il n’a rien à espérer des "français de souche" qui n’éprouvent pas à l’égard des "musulmans" la haine qui est la sienne.

  17. Posté par mkn, le 4 décembre 2005 à 05:24
  18. Posté par Armel, le 30 décembre 2005 à 11:44

    Je me demande...

    A la lecture de l’entrevue de monsieur AF, je me demande si ses propos, ses arguments sont si irrationels... Je pense que beaucoup n’aime pas, ou n’aime plus la France ( français "de souche" ou pas, d’ailleurs )... Pour ma part je n’aime plus le climat qui y règne depuis quelques années, cette tension, ce malaise que l’on ressent dans les rues, cette hypocrisie des médias, des collègues de bureau, de boulot, tout ce que vous voudrez... Certains politiques ont fait ce constat. La France va mal. Le malaise est réel, c’est bien pour ça que

    Pour rebondir sur un autre sujet, je me demande aussi pourquoi certains défendent l’idée d’une colonisation néfaste à nous ( africains ) qui vivons ou sommes passés par la France, ou nous sommes servis d’elle, des connaissances qu’elle a pu nous apporter pour aller vivre, étudier, travailler dans différents pays riches ou moins riches ( sur le plan économique, j’entends ) de ce monde. Je ne vais pas me mettre à désigner des gens, crier dans le "sens contraire". La France ne veut pas lâcher sa main-mise sur l’Afrique, ça, c’est indéganiable. Mais est-ce que nous ne devrions pas plutôt en vouloir à nos dirigeants qui ne savent pas ( ou plutôt, ne veulent pas ) redistribuer les richesses ?!

    Je m’égare peut-être un peu, penseront certains, mais je trouve aussi que certains parents ne mettent pas assez souvent cette arme qu’on appelle "savoir" ( pas forcément le savoir intellectuel, mais aussi le savoir manuel ) dans les mains de leurs enfants. On compte sur l’état français pour prendre le relais dans l’éducation des enfants, mais nous savons tous que l’état ne peut se pointer devant chaque porte et régler les problèmes d’éducation ( qui est à la base de la vie de chacun ). Car qui dit manque d’éducation, dit manque de repères, mauvaises fréquentations, isolation, violence, exclusion... Je ne pense pas que "monsieur AF" soit dans le faux quand il dit que le "parler banlieue" est un handicap réel pour les jeunes issus de ce milieu. Vous me prendrez peut-être pour quelqu’un de naïf, mais avec la vitesse de diffusion l’information aujourd’hui via différents moyens de communications, pensez-vous vraiment qu’une personnalité comme ce monsieur puisse se permettre de dire ( excusez-moi pour l’image simpliste ) "blanc au pôle sud, et noir au pôle nord" ? Même si c’était le cas, philosophe ou pas, il reste un être humain comme vous et moi ( comme monsieur Le Pen d’ailleurs ! ) qui dirait ce qu’il veut ( pas forcément ce qu’il pense ! ).

    Bien à vous.

  19. Posté par Jean-Pierre, le 31 janvier 2006 à 12:01

    Le philosophe démocrate Alain Finkielkraut échantillonne une situation à un moment donné. Il ne regarde pas le présent comme la continuité du passé.

    Depuis plus de 30 ans, la République Française n’arrive pas à assècher le marécage des banlieues, ce qui a contribué à créer un repli sur soi.

    Dans les banlieues, on peut diviser la population en deux, ceux qui font le jeu de la République (en jouant la carte de l’intégration à fond), les autres qui s’en détournent. Le problème est là : durant ces dernières décennies, la République n’a pas pu ou souhaité traiter ceux qui jouaient son jeu différemment des autres.

    Dès lors, Alain Finkielkraut opère à front renversé : il stigmatise ceux qui se mettent à l’écart pour mieux ignorer ceux qui veulent se fondre dans la République. C’est bien cette dernière catégorie qui pose problème puisqu’après tout, on peut se dire que l’autre a fait un choix, à elle d’assumer les conséquences.

    Cela se passe à travers des remarques comme le parler banlieue qui, pour beaucoup, n’est qu’un niveau de langage. Les banlieusards sont capables de tenir une conversation en français moyen comme les hors banlieues. Mais pour eux, cette capacité ne paie pas, car il ne rencontre pas l’acceptation des Français du centre.

    Des gens cloisonnés dans leur seul langage de banlieue, il y a, on avance de plus en plus vers une majorité. Mais une fois encore, cela n’explique en rien le sort de la minorité qui se voit rejetée, minorité qu’AF s’emploie à cacher pour ne pas avoir à traiter les phénomènes d’exclusion et leur conséquence philosophique...

    AF s’emploie à masquer les faillites en reportant les problèmes d’exclusion sur un problème d’éducation, d’adhérence aux valeurs républicaines. Une fois encore, tout le monde en banlieue ne partage pas ces valeurs mais quoi pour les autres ?

    Quelques points sur la colonisation : présenter le fait que la colonisation a permis à des Africains de venir étudier en France, d’y vivre etc... sous entend ceci comme une sorte de compensation à la colonisation. Or, beaucoup de pays qui n’ont pas été colonisé par la France peuvent envoyer des ressortissants faire des études en France. Les pays africains anglophones, les pays d’Asie etc... Dans ce sens, les Africains ancien colonisés par la France ne jouissent pas d’un traitement de faveur. Ils sont traités comme un autre pays.

    La redistribution des richesses sous entend un tissu social dense au niveau du volume de l’emploi. On le voit en France où cette redistribution s’effectue sous forme de mesure autoritaire puisqu’il y a un problème d’emploi.

    Une question qu’il faut poser : les peuples africains sont-ils nécessaires à la chaine de production mondiale ? On peut penser que non. Dès lors, comment les inclure dans une redistribution de la richesse ? On peut prendre l’exemple de Botswana, régime très stable mais où la richesse stagne dans les hauteurs de la société.

    Les chefs africains doivent-ils établir un système de rente de naissance comme cela fut fait en Arabie Saoudite avec les conséquences désastreuses que l’on sait ? Faire une préférence nationale à l’emploi ? C’est alors s’ouvrir aux critiques des démocrates qui ne manqueront pas de parler de discrimination délictueuse.

    Alors quelles solutions ?

  20. Posté par siobhan, le 19 avril 2006 à 16:07

    Je tiens juste à déposer un petit message ici pour calmer ce vent de colère qui semble s’être levé après l’interview d’Alain Finkielkraut.

    Tout d’abord, je pense qu’avant d’émettre des injonctions aussi graves sur une personne, en l’accusant notamment de "rasciste", il faut être bien sûr d’avoir des raisons de le penser ! C’est pourquoi je vous conseille de lire l’article dans son intégralité et non des passages coupés et aussi cette interview : http://archquo.nouvelobs.com/cgi/ar....

    Effectivement, à ne lire que l’article présent sur ce blog, on ne peut qu’être outré par certains des propos du philosophe (pas de tous, car certains ne sont absolument pas rascistes mais juste des opinions, des constatations). Mais je ne pense pas qu’on puisse en arriver aux déclarations que j’ai lues précédemment, qui, sont exagérées.

    Je ne pense pas que la langue de bois sur la situation en France et les discours politiquement corrects à vomir qu’on oblige les gens à tenir, sous peine de se faire traiter de tous les noms et de subir la diffamation, soient une solution pour régler les problèmes.

    Je ne reviendrais pas sur les citations ici présentes, qui ne sont pas représentatives de la pensée de son auteur et ont sans doute été, d’autre part, mal interprétées (ce qui se comprend car la peur du rascisme est très forte (et, en partie, justifiée)).

    Sur ce, j’aimerais juste ajouter que si la haine rasciste est abominable, la haine anti-rasciste n’est pas louable pour autant. Pour finir, je citerai "American history X", en disant que la vie est trop courte pour perdre son temps à avoir la haine.

  21. Posté par solast1, le 19 décembre 2006 à 19:16

    J’ai pris la peine d’aller lire l’article original avant de me précipiter à la curée haineuse de ce blog. Il me semble que les antiracistes aient une haine d’une violence qui fait peur, cela me fait penser à une horreur sanglante. J’avoue préférer le ’racisme’ de A.F. Je dirai même qu’une court n’y trouverai qu’un non-lieu. Permettez-moi ce lien qui montre les émeutiers...http://www.dailymotion.com/video/x3...

  22. Posté par Didier Benhaim, le 20 janvier 2007 à 19:12

    Bonjour Monsieur Richard Wagman. Je ne suis pas trop surpris de te retrouvé dans ces lignes ; C’est un peu facile de trouver des israéliens qui critiquent des israéliens ou des juifs. Je te rappelle ici que le Ha’aretz a été plusieurs fois condanné ces dernières années pour mensonges constatés. L’aticle dont tu parle ici a été tronqué et transformé pour mieux répondre au but de discrédité Alain Finkielkraut. Il faut que l’extrème gauche française et aussi mondiale revisite l’histoire qui les montre antisémite à toutes époques. Traité Finkielkraut de raciste c’est d’abord du mensonge et du racisme en soit. Ce n’est même plus de l’aveuglement, c’est dangereux pour la France, la République, la Démocratie, la Livberté et d’abord pour les juifs... Mais ne t’inquiète pas les révolutionnaires d’aujourd’hui sauront te reconnaitre comme juif le jour il il chercherons un bouc émissaire. Je t’embrasse et souhaite longue vie à ta famille. à un de ces jour. Didier

  23. Posté par motek, le 24 février 2007 à 19:52

    Bonjour, si je me rappelle bien, il me semble que l’abbé Pierre a eu des mots très bêtes sur les Juifs, (Mossad et tout le baratin habituel) . Cela n’enlève rien à son action humanitaire. il a dérapé ; Alain Finkelkraut aussi dérape. (Vous aussi , qui sait ?) Mais ce n’est pas un Lepen, . Arrêtez de le diaboliser ; peut-être justifiez-vous ainsi vos propres préjugés sur les juifs. Elémentaire, Watson !

  24. Posté par martel, le 16 mars 2007 à 20:35

    les juifs vous etes mals placés pour parler de racisme avec la politique judéo nazie en palestine. et totalitaires en matiere de libeté d expression condamnant le revisionnisme pourtant porteur d arguments pertinents. Martel

  25. Posté par K.Heinrich, le 9 décembre 2007 à 17:36

    Je ne comprends pas ce concert de glapissements offusques quand Alain Finkelkraut ne fait qu’enoncer des evidences. Des evidences pour ceux qui vivent dans ces quartiers.Pas pour les autres qui jugent sereinement et condamnent doctement depuis la terrasse des Deux Magots...Regardez la realite en face et vous pourrez peut-etre participer a son amelioration. Les slogans anti-racistes ecules ne font qu’ encourager les moeurs tribales.

  26. Posté par montecristo, le 12 février 2008 à 11:44

    ces idées typiquement extrémistes juives ne sont pas nouvelles. Mr le philosophe et cie ont fini par en faire un quotidien de la France qui est , du moins était au dessus de ces idées qui n’ont rien à voir avec son histoire. La France ressemble à israel aujourd’hui, même pour travailler et accèder à des postes clés, il vaut mieux être juif que francais , je ne parle même pas des immigrés d’ailleurs qui n’ont jamais eu et n’auront sans dout jamais une chance dans ce pays. Donc maintenant que les médias, politiques, finances et autres domaines sont infestés par ce lobby (qu’on ne doit jamais appeler comme ça d’ailleurs...) plus rien n’est choquant en France... même pas de voir que la 2ème banque en France blanchit de l’argent avec israel sans que l’info soit traitée au sérieux, on entend ensuite parler en boucle du sms du président juif pour sa bien-aimée quelle haine et déchéance vous avez apporté à notre pays, soyez maudits, tout comme alain finkielkraut mais arrêtez de continuer à essayer de tout mettre sur le dos d’une pauvre population immigré qui souffre au quotidien et fermez là dans vos manoirs et dupleix que même les français ne peuvent plus y accèder (chez eux)

    un sympathisant... de l’ordre

  27. Posté par josephine, le 21 février 2008 à 22:04

    qu’est ce qu’il vous prend ? fiel à chaque ligne, article et commentaires...

    c’est de la nourriture pour gens qui n’habitent pas en banlieue, ont de l’énergie et du temps à perdre ; et pour gens qui ne lisent pas AF. les bouquins de AF, ils me détendent et me changent de ma vie de banlieusarde fatiguée, de mon boulot stupide et malpayé, de mes voisins violents, des amuseurs sans espoir de la télé.

    AF il écrit bien, ça me fait du bien de le lire, et vos textes, sincèrement, ils me font tomber les yeux d’ennui. la vie est courte, mon choix est simple.

Commenter


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)