lundi6 novembre 2006

Les brèves du Blog (5) : Discothèque de Lille, habits nègres et Prix Renaudot 2006

La scène se passe à Lille, pendant le festival Fest’Africa le 28 octobre dernier, festival consacré à la littérature africaine. Nous avions décidé, avec quelques auteurs, d’aller prendre un pot dans une discothèque de la ville, Le Macoumba.

Un ami tchadien qui connaît bien les lieux nous escorte dans sa voiture. Vêtu de boubous africains somptueux, nous lui enviions cette sape, cette allure princière, avec ses chaussures noires bien cirées.

Mais voilà, notre admiration fut de brève durée lorsque, devant la discothèque, un cerbère à la musculature de colosse d’Ousmane Sow nous arrêta tout net. Le Tchadien ne pouvait pas pénétrer dans la discothèque avec ces habits africains, fit-il. « Il faut vous habiller de manière convenable ! » Ces propos, venant de la part d’un vigile Africain, faillirent nous provoquer de fous rire. Fallait-il vraiment en rire ? Nos négociations furent vaines malgré le regard pourtant bienveillant d’un autre cerbère - de race blanche - et qui semblait être gêné par la situation.

Le pauvre se terrait presque derrière la musculature de ce policier de fringues que tout habit africain horripile. Finalement nous avions renoncé à cette virée nocturne. Et je ne pus m’empêcher de penser que Dany Glover, le grand acteur américain, débarqua au festival de Cannes avec... des boubous africains. De même, le président nigérian Obasanjo (photo) n’a qu’à bien se tenir, lui qui exhibe ces habits qui donnent des boutons à certains africains civilisés...

Commentaires

  1. Posté par Mère Evé de Paris, le 6 novembre 2006 à 09:59

    Décidément, avec un tour de France des salons et autres festivals littéraires, on découvre le testing version Mabanckou, et c’est pathétique.

  2. Posté par Monofila, le 6 novembre 2006 à 10:10

    C’est bien vrai que même quand on parle de littérature africaine, d’autant plus qu’elle est écrite en langue étrangère, forcément on vous exige de paraître tel que le voudrait la culture propre à la langue d’expression. Cela m’étonne que le contraire puisse se passer, qu’on admette de laisse passer ce monsieur tel qu’il fut habillé : grand boubou, babouches...en bref en habits qui attirent le regard, et du coup vous revêtent du statut d’africain...

    Cher Alain, pour un salon de livres comme celui-là, je pense que le vigile devait laisser entrer tout le monde, afriacins ou non, sans distinction aucune de tenue !

  3. Posté par Mayombe82, le 6 novembre 2006 à 11:00

    Petite Momie, le Nègre qui a barré la route à notre ami tchadien n’a fait qu’appliquer, bêtement les instructions qu’on lui a données. Ce qui me choque le plus dans son propos, c’est le mot « convenable ». Très inapproprié. Je conseillerais à ce tchadien un string, la prochaine fois. Ou de s’habiller comme Vincent Mac Doom. Je suis sûr que ça passera. @+, M82

  4. le 6 novembre 2006 à 11:45

    Alain, tu aurais dû faire comme moi, te coucher. Bon, Ayelevi, toi et les autres aviez des chatouilles dans les hanches !!! Dis, tu t’habilleras comment dans un peu plus d’une heure, convenablement ou en Africain ? J’ai donné ton email d’université à Bernard comme convenu

  5. Posté par May, le 6 novembre 2006 à 13:19

    Cher hote de ce blog,
    Je veux être la première bloggeuse à vous féliciter pour le Renaudot !
    N’avions-nous pas dit que les piquants de l’animal africain étaient si acérés que les frères D’Arvor n’auraient aucune chance ?Quant à Marylin, qu’elle espère maintenant L’interallié...
    Je suis fière de vous, heureuse de voir toutes ces années de travail récompensées !!! Encore bravo !

  6. Posté par Rony, le 6 novembre 2006 à 13:25

    Bonjour
    Simplement je tiens à vous féliciter pour votre prix Renaudot bien mérité, ce qui me pousse à douter un peu moins de la bonne foi et de l’objectivité des jurys divers en alerte en ce moment. Qui sait, peut-être un jour LA littérature reviendra.
    Cordialement.

  7. Posté par Petite Momie, le 6 novembre 2006 à 13:35

    M82 wrote : "Je conseillerais à ce tchadien un string, la prochaine fois. Ou de s’habiller comme Vincent Mac Doom. Je suis sûr que ça passera. @+, M82"

    Il est clair que le string et le travertissement auront plus de chance, là où le boubou africain se fait exclure.

    Dans cette société, il faut croire qu’il est convenable pour un homme de s’habiller en femme, on l’acceptera partout, on ira même jusqu’à lui ouvrir les portes du ciel.

    Bah quoi ! il est blanc, c’est déjà un laisser-passer. Même à poil, il entrera, la couleur de sa peau n’est il pas à lui seul, le plus "convenable" des vêtements ?

    Que les Fofana et les Mamadou troquent donc leurs grands boubous contre des tenues "plus convenables", s’il ne veulent pas être des "persona non grata" dans les discothèques.

  8. Posté par Cathy, le 6 novembre 2006 à 13:37

    May, Désolé, mais l’écrivain EJ Bekalé l’a fait avant toi dans un autre sujet !
    Pas grave, c’est l’intention, qui compte !
    Sincère félicitations à Alain Mabanckou, prix mérité s’il en est !
    Bravo !!!
    cathy

  9. Posté par mary, le 6 novembre 2006 à 13:39

    Un grand bonheur que nous partageons avec vous Alain, mes félicitations les plus sincères...

    Un regret... et une pensée très égoiste : avec ce prix, notre Alain sera encore plus sollicité. Aura t’il encore le temps de s’occuper de son blog ? Allons-nous devenir orphelins ??

  10. Posté par Binetou Fall, le 6 novembre 2006 à 13:39

    félicitations à Alain Mabanckou pour le Renaudot. nous sommes fiers de ce prix qui nous remplit de bonheur. bonne route à vous et que d’autres suivent votre chemin. encore bravo !

  11. Posté par Mayombe82, le 6 novembre 2006 à 13:58

    Bravo Alino pour ton prix, "échec" en 2005, réussite en 2006. Tu as reculé pour mieux sauter !!! @+, M82

  12. Posté par jean michel Marche, le 6 novembre 2006 à 14:00

    bonjour,
    Toute l’équipe des éditions ASPECT (Nancy), et avec moi Danièle et Alain Gnemmi, tient à vous féliciter pour le Prix Renaudot.
    Et merci encore une fois pour les textes si gentiment prêtéspour notre anthologie CARNAVALESQUES
    A bientôt, sur l’un des salons du livre
    jmichel marche
    courriel : éditions. aspect@laposte.net
    blog : nancy.aspect.éditions@over-blog.com

  13. Posté par Kitmien, le 6 novembre 2006 à 14:07

    Bravo Alain...Quel bonheur ce prix ! Il arrive très tôt (rires) mais tu le mérites !

  14. Posté par sophie moutout, le 6 novembre 2006 à 14:18

    BRAVO ! et encore BRAVO !
    J’espère sincèrement que ceux, qui comme moi, ne vous connaissaient pas avant de lire verre cassé ou ces mémoires, auront la curiosité d’aller découvrir vos précédents ouvrages - Du bonheur, rien que du bonheur - Un pied de nez aux abrutis qui ne connaissent rien à l’Afrique et à son peuple et qui se contentent de traverser leur vie en ayant bien soin de ne surtout pas transgresser les idées reçues - Dommage pour eux !...et MERCI à vous.

  15. le 6 novembre 2006 à 14:20

    Comme je te l’avais dit à Lille, c’est Verre cassé qui a supporté le porc-épic. Les deux livres ont joué la légende du double, le double a fait le travail, a achevé le travail. Félicitations !!! Je t’ai envoyé un mail privé.

  16. Posté par nestor, le 6 novembre 2006 à 14:22

    Bravo, Alain ! C’est magnifique.

    Nestor

  17. Posté par flavius, le 6 novembre 2006 à 14:26

    Salut la compagnie,

    Lamentable, triste, affligeant, voilà ce que m’inspire l’attitude de ce cerbère noir. Quoiqu’il ne fait qu’appliquer de manière abusive les consignes. La question que je me pose, est-ce qu’il aurait agit de même devant un japonais avec son kimono ? un arabe avec son boubou ? si c’est non,donc c’est un grave complexé. Si c’est oui, alors nous devons comprendre qu’il ne fait que son travail. Sans le défendre, j’aimerai qu’en même remarquer que certains clubs et boîtes recommandent une certaine tenue vestimentaire appropriée, ce serait mieux de se renseigner avant d’y aller. Et puis, quelle idée d’aller en boîte en grand boubou, c’est tout simplement pas pratique. Il faut savoir s’adapter à son milieu et non le contraire. J’attire aussi l’attention des gens que le boubou n’est pas l’habit de "tous" les africains. Il l’est pour nos frères du sahel. Je le dis parce que je suis d’Afrique Centrale, et je peux vous certifier que le boubou comme le "costume occidental" sont des apports etrangers auxquels nous nous sommes adaptés.

  18. Posté par wilfeben, le 6 novembre 2006 à 14:31

    Je suis très heureux pour vous Alain.Votre prix est mérité.Merci encore pour l’ensemble de votre travail.Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne continuation.Ciao,ciao !

  19. Posté par May, le 6 novembre 2006 à 14:45

    Chère Cathy,
    Je serai donc la première à re-féliciter Alain.
    Je suis ravie pour lui, presque envie d’esquisser quelques pas de danse !
    Braaaaaavoooo !

  20. Posté par nyoka, le 6 novembre 2006 à 14:46

    La dépêche vient de tomber sur AFP.Alain MABANCKOU lauréat du prix Renaudot.J’ai sauté de joie.Enfin on l’a eu.Je suis fier de toi Alain.
    VIVES FELICITATIONS.En marche pour le Panthéon comme Alexandre DUMAS,pour rêver un peu.

    P.S. L’AFP vous présente comme étant FRANCO-CONGOLAIS et non Congolais tout court.Celà m’a fait sourire pour la récup.

  21. Posté par Patrice, le 6 novembre 2006 à 15:00

    La prochaine fois, faites le test en étant accompagnés de supporters de rugby écossais en Kilt. Ce même cerbère ira-t-il jusqu’à leur refuser l’entrée ou cela déroge-t-il aux consignes reçues ?

  22. Posté par Patrice, le 6 novembre 2006 à 15:02

    ... Félicitations pour le Renaudot, en espérant que cela permette aux européens et aux américains de découvrir le Congo. En particulier, les drames qui se nouent là bas !

  23. Posté par mame diarra, le 6 novembre 2006 à 15:13

    CONGRATULATIONS !!! Cher Alain.

  24. Posté par l’oncle Kengué Paulin, le 6 novembre 2006 à 15:21

    Comment puis-je te féliciter encore Alain pour le Renaudot, si avant que tu l’aies su, moi j’y savais déjà .Suis pas oncle par hasard . Notre couturier brun commun Boger, il y a 20 ans de cela te porte dans son coeur.

  25. Posté par Cathy, le 6 novembre 2006 à 16:10

    désolée oublié de signer le dernier post, c’est l’enthousiasme !!! Cathy

  26. Posté par willo, le 6 novembre 2006 à 16:12

    Cher Alain,
    Toutes mes félicitations pour votre prix.Encore merci.Bonne continuation et surtout longue vie !

  27. Posté par willo, le 6 novembre 2006 à 16:17

    Alain,
    Je suis très heureux pour vous.Votre recompense fait notre fierté.Bon courage !

  28. Posté par l’oncle Kengué Paulin, le 6 novembre 2006 à 16:33

    Alain, s’il y a matière à te féliciter, je l’aurais fait quand tu as commencé tout môme à faire tes exploits. Tes exploits ne datent pas d’aujourd’hui. Te souviens-tu, le jour où on est restés planter à l’hôtel Victory Palace derrière Printania et le contour de la Potinière. Qui avait payé le croissant ce jour à Manupolos non loin de Mgr Carrie, si ce n’était toi ? c’est qui alors ? Suis pas oncle par hasard, Hein !

  29. Posté par aya, le 6 novembre 2006 à 17:10

    Toutes mes félicitations pour ce prix Renaudot amplement mérité ainsi que pour ce blog qui nous fait régulièrement rencontrer des personnes qui gagneraient à être connues, et des faits qui parfois, comme celui-ci gagneraient à être répercutés...
    excellente continuation !!!

  30. Posté par Nathalie Philippe, le 6 novembre 2006 à 17:10

    Bravo au mokonzi des lettres africaines pour l’obtention du prestigieux prix Renaudot ! Peut-être l’occasion cette fois-ci d’entrer en boubou dans n’importe quelle boîte de nuit !
    Amitiés et encore félicitations !

  31. Posté par Pat, le 6 novembre 2006 à 17:19

    Mes vives félicitations à toi Alain pour le Renaudot, tu l’avais sans doute mérité et il te revient, ce qui est objet de notre orgueil.
    Toutefois, t’aurais profité de ta profonde connaissance des cultures africaines pour enseigner ne fût-ce que pendant quelques minutes ce vigile africain qui demandait au tchadien qui était avec vous de bien s’habiller convenablemet, que comprend-il par s’habiller convenablement ? Peut-être s’habiller à l’européenne ! Ce n’est pas de sa faute !
    Bien à toi ET ENCORE COUARAGE, que vive "Les mémoires de porc-épic" !

  32. Posté par Melanta, le 6 novembre 2006 à 17:25

    Félicitations

  33. Posté par Achebé, le 6 novembre 2006 à 17:59

    Cher Alain,
    Bravo, bravo et encore bravo !
    Vivement le Goncourt l’an prochain...
    Meilleures salutations.

    Henri-Blaise
    www.ndamas.com

  34. Posté par Manu zicot, le 6 novembre 2006 à 18:06

    mince moi qui croyait être la première sur le coup...
    bon ben félicitations alors !
    "c’est un hérisson qui piquait qui piquait...et qui voulait qu’on l’caresse resse resse..."
    J’espère que quelqu’un t’a caressé(dans le sens du poil) pour te féliciter !

  35. Posté par Pitou, le 6 novembre 2006 à 18:06

    Cher Alain,
    Un message destiné à toi rien qu’à toi, et des plus originaux, en tout cas des plus chaleureux :
    Félicitations ! La littérature, avec toi, est en forme. Je suis heureux de cette constatation, et de ton prix. Encore bravo ! Verre cassé doit être réjoui.......

  36. Posté par karo’kin, le 6 novembre 2006 à 18:08

    Ajouter un énième BRRRRAAAAVVVOOOOO, BRAVO quoi !!!!

    Mais keba, restez tel quel ?/ !

    Chapeau, vous avez judicieusement planté vos piques !!!

  37. Posté par Héric, le 6 novembre 2006 à 18:14

    Finaliste hier, vainqueur aujourd’hui. Une chronologie qui ne ment pas. Et surtout une solide revanche sur tous ceux qui ne croyaient pas en toi au temps où tu écrivais tes poésies sur ta vieille machine à écrire dans ton petit appartement parisien. Bien du travail a été accompli depuis "l’usure des lendemains". Vu de Dakar, ta réussite est un déseclavement radical. Une bouffé d’air. Bonne continuation.
    De la part d’une vieille connaissance.

  38. Posté par kcreascence Paulusi, le 6 novembre 2006 à 18:14

    frangin,

    C’est un jour heureux pour moi...Je ne pensais pas si bien dire après la lecture de ce bouquin en m’exclamant "petit asali grand cru" et quand je penses que lors de notre dernier diner à chatelet si je ne me trompe pas je t’avais dis pour rire" continue comme-ça et tu auras le Goncourt" aujourdhui tu as le Renaudot...Vas savoir si les nkaka (ançêtres) n’etaient pas dans les environs !!!!!

    Félicitation Frangin continue comme-ça et tu auras le Goncourt

    KCREASCENCE PAULUSI

  39. Posté par Par Petite Momie corrigé par Webmaster, le 6 novembre 2006 à 18:26

    il y a 8 heures Petite Momie

    « Il faut vous habiller de manière convenable ! » Ces propos, venant de la part d’un vigile Africain, faillirent nous provoquer de fous rire

    .

    Vous avez bien dit "fous rire" ? A votre place, j’aurai pleuré.

    Mais il ne faut pas en vouloir à ce "pauvre" vigile.

    Voilà encore un à qui l’on a enseigné que tout ce qui a trait à sa culture est vil. Et c’est qu’il est très bon élève le garçon, il a compris la leçon du maître blanc.

    On devrait le noter avec mention, ou mieux : "élève dépassant parfois le professeur" !

  40. Posté par TEM, le 6 novembre 2006 à 18:57

    Last but not least, félicitations d’un compatriote pour le renaudot.

    "Telle une méteorite, la récompense est apparue, superbe, entourée de mille feux éblouissants comme autant de lumineux espoirs et consolations dans le présent sombre du Congo et de l’Afrique ."

  41. Posté par Hannibal, le 6 novembre 2006 à 19:40

    Salut Cher Compatriote,

    Félicitations poour ton nouveau succès.

    Je viens à l’instant de suivre le Journal de LCI de Michel Field qui te présente comme un Franco-Sénégalais.

    Hannibal

  42. Posté par breaston, le 6 novembre 2006 à 19:50

    FELICITATIONS !!!

  43. Posté par stéphanie, le 6 novembre 2006 à 20:27

    (site www.renaudot.com)

    Le Prix Théophraste Renaudot est l’un des cinq grands prix décernés à chaque rentrée littéraire. Le nom du lauréat est proclamé au restaurant Drouant en même temps que le Prix Goncourt. Ce prix fut créé en 1926 par dix critiques littéraires attendant la délibération du Goncourt (qui, lui, date de 1903). Deux livres sont désignés au cas où le lauréat du Renaudot aurait déjà le Goncourt. On a coutume de dire que le Prix Renaudot répare les éventuelles injustices du Prix Goncourt.

    Le prix n’est doté d’aucun montant.

    Eu égard au palmarès,on peut affirmer que, depuis sa création, les divers jurys ont su faire preuve de clairvoyance. En effet, le Renaudot récompensa des écrivains aussi différents et géniaux que Marcel Aymé, Louis-Ferdinand Céline, Louis Aragon , Georges Pérec, Michel Butor, Jean-Marie Gustave Le Clézio ...

    ET ALAIN MABANCKOU !!!!

  44. Posté par Mouélé Kibaya, le 6 novembre 2006 à 20:33

    Alain bravo, mes sincères félicitations.
    A bientôt j’attends toujours mon resto qui devra te donner encore plus de chance et de succes merité.

  45. Posté par Chrystom, le 6 novembre 2006 à 20:38

    « Concours d’entrée à l’I.S.G » (Institut supérieur de gestion) de l’université Marien Ngouabi, Brazzaville 2006 : Culture générale : une des questions : Quelle est le titre du dernier roman de l’écrivain congolais Alain Mabanckou ? Combien ont trouvé la réponse bonne avec leur mémoire de porc-épic, alors qu’ils goûteront ou ragoûteront le 10 de ce mois à la saveur soûlante et cassante de Verre Cassé qui sera une fois de plus joué au CCF de Brazzaville après Kinshasa ? C’est à vérifier !
    A l’instant, foules Congo...Congro ouf ! Congra ouf ! congratu...tulations pour ce grand pain Renaudot qui n’en est pas de chaque jour ni de chaque homme !

  46. Posté par TEM, le 6 novembre 2006 à 20:39

    Petit coup de gueule guoguenard, le journal de France 2 vient à l’instant de se terminer, l’info est bien passée mais seulement de la bouche de Pujadas, j’ai entendu parler d’un Alain Mabanckou "FRANCO"-Congolais ! Pourquoi cette transformation ?

  47. Posté par nezgros de Bakassa, le 6 novembre 2006 à 20:46

    Grand frère Alain je reviens plus tard, il y’a trop de fleurs par ici, tu ne reconnaitras pas les miens. Sincères félicitations

  48. Posté par Chrystom, le 6 novembre 2006 à 20:48

    quel !ouf !re ou ra, ouf !

  49. Posté par Liss, le 6 novembre 2006 à 20:57

    Alain Mabanckou NGO O O !... Alain Mabanckou OMAMA !...

  50. Posté par Mary, le 6 novembre 2006 à 21:04

    Un grand bravo,
    Un grand merci pour ce petit moment de bonheur à partager tous ensembles,

    Un sourire ce soir en écoutant PPDA bégayer sur le nom du lauréat du Renaudot,

    Un regret, notre Alain sera tellement occupé qu’il risque de nous délaisser et de nous priver de sa plume... snif !

  51. Posté par Henrif, le 6 novembre 2006 à 21:06

    Felicitations Alain pour ton prix qui me remplit de joie ; Bravo à toi et bonne chance pour la suite.

  52. Posté par Tirthankar Chanda, le 6 novembre 2006 à 21:08

    Bravo, Alain, pour ce Renaudot.
    En ce jour grandiose pour les littératures d’Afrique, je ne pouvais ne pas t’écrire pour te dire mon admiration. Félicitations.

  53. Posté par Jo Ann, le 6 novembre 2006 à 21:19

    Félicitations pour le Renaudot ! :)

  54. Posté par Mère Evé de Paris, le 6 novembre 2006 à 21:25

    Nous avons partagé il y a un an sur ce blog la tristesse que Verre Cassé ait manqué le Renaudot par une voix, il parait que le temps refuse ce qui se fait sans le consulter. Longonia, Alain !

  55. Posté par Michel okemba-Ongouya, le 6 novembre 2006 à 21:37

    Juste pour féliciter cet auteur d’origine congolaise qui fait notre fièrté. C’est plus tôt rare de voir les nôtres être gratifié dans cette matière. Car l’écriture c’est la création à l’état pur. J’ai encore vu PPDA, le célebre journaliste frnaçais parler de vous dans son journal de 20 heures après votre renaudot.

    Félicitation encore cher compatriote.
    Que vous donniez des idées à d’autres.
    Michel Okemba-Ongouya.
    Pour prolonger cet echange, on peut le faire sur mon bog àl’adresse suivante :
    http://ethiqueetaffaire.typepad.fr/...

    Cordialement.

  56. Posté par Nalwango, le 6 novembre 2006 à 22:08

    Monsieur MABACKOU,

    Mes félicitations pour le Renaudot. Vous étes le representant de l’afrique qui gagne et que j’aime. Vive votre pays le CONGO,pourquoi pas la France.

  57. Posté par sol, le 6 novembre 2006 à 22:12

    BRAVO pour ce prix bien mérité

  58. Posté par jba, le 6 novembre 2006 à 22:44

    Yo !
    Ngomba eza nyama te. Eza nyama ya koli ya te. Eza libanga na edifice na litterature. FELICITATIONS na yo, en toute sincérité, en toute amitié. Ba journalistes mindele ko prefere souligner o za auteur français. Mabanckou e za écrivain tout court.Prix Renaudot 2006. Mais ko kanga te débat na bisso. MEMOIRES DE PORC EPIC EST UN CHEF D’OEUVRE DE LA LITTERATURE FRANCAISE et vient d’être reconnu comme tel. Point Barre. MBOTE NA YO FRERE NA NGA.

  59. Posté par jba, le 6 novembre 2006 à 23:37

    Yo !
    Ngoumba eza nyama te. Eza nyama ya koli ya te. Eza libanga na edifice na litterature. FELICITATIONS na yo, en toute sincérité, en toute amitié. Ba journalistes mindele ko prefere souligner o za auteur français. Mabanckou e za écrivain tout court.Prix Renaudot 2006. Mais ko kanga te débat na bisso. MEMOIRES DE PORC EPIC EST UN CHEF D’OEUVRE DE LA LITTERATURE FRANCAISE et vient d’être reconnu comme tel.

  60. Posté par JEAN-MARCEL BIKOUTA NKAOULOU, le 6 novembre 2006 à 23:54

    Mes félicitations Alain Mabanckou. Il faut continuer sur cette lancée.
    Les Africains sont fiers de toi.

    Jean-Marcel Bikouta Nkaoulou

  61. Posté par nietzsche_junior, le 7 novembre 2006 à 00:18

    je vois pas ce qu un Africian irait foutre en discotheque , c est par définiton un lieu ou on pratique deja du sexisme en offrant des entrée gratuite au femme pour mieux attirer les hommes , l endroit ou la music lié a l alcool remplace les cors des monarque partant en chasse .. une reserve de femmes pour male assoiffé de corps sexué par genres qui déambule en dansant le JErk pour finir par vomir dans les chiotes entre extasy et preservatif ...

    tant mieux si on peut eparger a certain ce spectacle d une jeunesse décadente qui a defaut de construire son avenir se détruit lentement a petit feux envivré de Décibel a haute dose

    j espere qu aux prochaine émeutes "les jeunes de banlieu" sauront lié discotheque et pyrothechnique ...

    Bravo pour votre prix en tombant par hasard sur votre BLog je comprend un peu mieux Joseph Conrad

    "la conquete de la terre , qui consiste essentiellement à la prendre a ceux dont la peau est d une couleur differente de la notre et le nez legerement plus épaté , n est pas bien jolie si l on y regarde d un peu pres .

    Elle ne peut se racheter que par une idée . Une Idée directrice , non pas un pretexte sentimental , mais une idée ; et une croyance désinteressé en cette idée .. une chose devant laquelle on puisse se prosterner , à qui l on puisse offrir des sacrifices..." Joseph Conrad , extrait de " Au Coeur des Tenebres" ...

    Cité par Edward Saîd dans son livre ...culture et Impérialisme

    click Bye ...

  62. le 7 novembre 2006 à 00:28

    eh bien, félicitations !
    Boris, quest ce qu’on fait ?
    Edwige H.

  63. Posté par Mr Hector, le 7 novembre 2006 à 02:23

    J’ai de la haine au coeur.Pourquoi lui ,Pourquoi,Pourquoi

  64. Posté par kibandi, le 7 novembre 2006 à 04:46
  65. Posté par Mwana Mboka, le 7 novembre 2006 à 05:41

    Juste une question Alain. Es-tu franco-congolais exile aux USA et qui enseigne la litterature francaise dans une universite francaise ?
    C’est du moins de cette facon que RFI t’a presente sur les ondes tout au long de la journee. Depuis Boston ou je me trouve, j’etais tres ravi pour le prix que tu as remporte mais aussi surpris de ta "nationalite" franco-congolaise et de ton statut de refugie. Est-ce refugie politique, economique, stratetique ou moral ?

    On souhaite avoir une reponse s’il te plait !!!!!!!

  66. Posté par brigetoun, le 7 novembre 2006 à 07:32

    Nietsche junior mon cher si les boites sont des endroits atroces laisse aux gens le droit de ne pas y aller et pour cela il faut que ce soit librement (et donc qu’ils puissent y aller).
    Comme on le voit j’aurais beaucoup à faire avant d’avoir le Renaudot. Bravo de nous donner une petite oasis à coté de la déferlante

  67. Posté par Awa Diallo, le 7 novembre 2006 à 07:36

    Les trompettes de la renommée ont encore sonné pour toi et pas pour n’importe quoi:le Renaudot ! Ton Porc Epic doit redressé ses piquants et il a bien raison.Maintenant, quand tu sortiras, emmène avec toi un Gorille car tu risques d’être très sollicité......par les jeunes femmes bien sûr.A bientôt j’espère,pour faire danser les bulles de plaisir et en attendant bises de Plaisir.

  68. Posté par Titophe, le 7 novembre 2006 à 08:35

    Alain,

    Je tenais à t’adresser mes sincères félicitations pour ce prix Renaudot. Quelle surprise et quelle joie hier soir ! Je suis très admiratif et surtout optimiste de constater que cette renommée n’empêche pas une certaine proximité entre la nouvelle star et les petits internautes de "la blogosphère d’en bas".

    Amitiés sincères

    Titophe ( Racisme et Histoire )

  69. Posté par Petite Momie, le 7 novembre 2006 à 08:46

    Hannibal a écrit : "Je viens à l’instant de suivre le Journal de LCI de Michel Field qui te présente comme un Franco-Sénégalais."

    Sacrés français !
    Lorsqu’un noir remporte une victoire, ramène une médaille, immédiatement on précise qu’il est franco quelque chose.

    Pourquoi donc ? pour que ce mérite soit attribué à la France ?

    Ces gamins de banlieues dont on affiche de manière ostentatoire la délinquance, pourquoi omet-on de nous préciser qu’ils sont franco-je ne sais quoi ?

    Ah, ces français, décidemment.

  70. Posté par kitumba, le 7 novembre 2006 à 09:28

    Félicitations Alain pour ton renaudot !!!me voilà enfin comblé un an après que mon favori de tous les temps " verre cassé" l’ait raté d’un poil.Mais bon vaut mieux tard que jamais !!!BRAVOS

  71. Posté par pat, le 7 novembre 2006 à 09:30

    Etant congolais, quoi de plus normal que de féliciter notre compatriote pour ce prix, mais ayant lu le livre je trouve que ton inspiration est surfé sur le malheur qu’à connu notre pays penadnt la phase sombre de la guerre civile, déja tu avais fait pareil dans "verre cassé", ne pourras-tu écrire autre chose, sans rancune aucune encore félicitation pour le prix

    Pat

  72. Posté par Ozakawa, le 7 novembre 2006 à 10:13

    Félicitations Alain pour ton prix littéraire, personnellement je suis très fier de vous ; parce que j’ai grandi à Pointe-Noire, je suis très heureux parce que vous êtes un excellent ambassadeur de la littérature congolaise et africaine.
    Je croise les doigts pour que l’année prochaine, vous puissiez obtenir le Goncourt.
    Que la force soit avec vous.
    Amicalement,
    Un Pointenégrin de la diaspora

  73. Posté par Petite Momie, le 7 novembre 2006 à 10:40

    Pat wrote : "mais ayant lu le livre je trouve que ton inspiration est surfé sur le malheur qu’à connu notre pays penadnt la phase sombre de la guerre civile, déja tu avais fait pareil dans "verre cassé", ne pourras-tu écrire autre chose, sans rancune aucune encore félicitation pour le prix"

    En voilà un qui ne manque pas d’humour.

    Vous vous plaignez que les écrivains utilisent leur plume pour vous inonder d’histoires à l’eau de rose,

    et lorsqu’ils se font porte parole d’une société décadente, voilà que vos plaintes s’accroissent ?

    Mon cher ami, l’art pour l’art est beau, mais l’art pour le progrès l’est plus encore.

    L’écrivain devrait être pareil aux peintres réalistes, en nous offrant le monde tel qu’il est et non pas tel que l’on voudrait qu’il soit...

    si vous voulez lire autre chose, je vous conseille du Barbara Cartland ou du Mary higgins clarck, vous aimerez peut être qui sait...

  74. Posté par Alain Serbin, le 7 novembre 2006 à 10:58

    Mon voeux s’est exhaucé. J’ai souhaité cette victoire hier matin et voilà le bon résultat. Bravo pour ce Prix Renaudot et honneur à l’Afrique ! Mon souhait : que l’auteur continue d’écrire sur notre continent et notre culture, et non pas une littérature hybride dont on aura du mal à placer l’Afrique !

  75. Posté par Monofila, le 7 novembre 2006 à 12:23

    Cher Alain,

    En tant qu’auteur, je partage le bonheur qui t’arrive, ce prix qui t’est attribué pour Mémoires de porc-épic. Après Ahmadou Kourouma, tu es le seul africain à avoir eu le Prix Renaudot du roman. Mais ce qui m’égaie le plus c’est le fait que tu ais pris acte des inverventions de chacun des villageois du blog sur la réceptivité que tous avions faite de Verre cassé. On remarque ainsi que Mémoires de por-épic, bien qu’étant le deuxième volet d’une trilogie commencée avec Verre cassé, se démarque stystilement de ce dernier et ne cède aucune place au relâchement du style, à la digression ou au bavardage...ceci d’autant plus ledit roman se lit d’un trait et sans céder à aucune facilité ni tomber dans le piège du langage ampoulé, l’auteur use d’une langue toute belle et fluide, avec cet humour qui t’est propre...Sans doute dû à ton Minsinki...

    Mémoires de porc-épic, quel régal !

    Bravo Alain !

  76. Posté par Afrique loire, le 7 novembre 2006 à 13:30

    Je suis africain et j’aime le porc -épic heu ... je voulais dire le Renaudot qui pique ...

    Joie dans les chaumières afro nantaises !
    Merci et perséverance

  77. Posté par Gaetan, le 7 novembre 2006 à 13:52

    Toutes mes félicitations pour ce prix hautement mérité et très attendu. J’en profite aussi pour annoncer l’ouverture des blogs Transfuge (roman et essai) sur notre site Internet : www.transfuge.fr.
    Merci et encore bravo.

  78. Posté par jucelan, le 7 novembre 2006 à 13:52

    Tout simplement félicitations de la part d’un compatriote ! Vous rendez honneur au Congo et à l’Afrique

  79. Posté par Kolawolé, le 7 novembre 2006 à 13:54

    Congratulations, You are the MAN.
    A bientôt

  80. Posté par Monofila, le 7 novembre 2006 à 14:04

    Cher Alain,

    En tant qu’auteur, je partage le bonheur qui t’arrive, ce prix qui t’est attribué pour Mémoires de porc-épic. Après Ahmadou Kourouma, tu es le seul africain à avoir eu le Prix Renaudot du roman. Mais ce qui m’égaie le plus c’est le fait que tu ais pris acte des inverventions de chacun des villageois du blog sur la réceptivité que tous avions faite de Verre cassé. On remarque ainsi que Mémoires de por-épic, bien qu’étant le deuxième volet d’une trilogie commencée avec Verre cassé, se démarque stylistiquement de ce dernier et ne cède aucune place au relâchement du style, à la digression ou au bavardage...ceci d’autant plus ledit roman se lit d’un trait et sans céder à aucune facilité ni tomber dans le piège du langage ampoulé, l’auteur use d’une langue toute belle et fluide, avec cet humour qui t’est propre...Sans doute dû à ton Minsinki...

    Mémoires de porc-épic, quel régal !

    Bravo Alain !

  81. le 7 novembre 2006 à 14:08

    Salut Alain,

    Ma radio a tourné toute la nuit connecté sur Europe1 (j’avais oublié de l’éteindre) et inconsciemment au milieu de mon rêve influencé par mon écoute endormie je t’ai reçu chez moi avec ton Renaudot...Ce n’est qu’après une heure de réveil que j’ai compris ce rêve qui n’en était pas un. Europe1 annonçait de nouveau ta victoire au 10è tour.

    J’éprouve donc beaucoup de joie pour toi et je te prie de garder ton humilité qi sûrement une de tes plus belles qualités.

    Félicitations Grand frère et bon courage pour la suite.
    Joey

  82. Posté par Tii, le 7 novembre 2006 à 14:19

    Toutes mes félicitations pour ce prix et go ahead !!!

    Soit dit en passant j’adore le "n’domba" de porc-épic avait les plantains bouillis.

    S’agissant de l’anecdote sur la boîte de nuit, il y a quelques mois mon compagnon et moi nous nous sommes vus refuser l’entrée au Keur Samba, boîte de nuit black huppée de Paname. Nous avons demandé à voir le propriétaire qui a eu le courage de se présenter et de nous dire qu’il ne nous connaissait pas et nous a fermé la porte sous le nez avec un regard méprisant...

  83. Posté par Baye Gouss, le 7 novembre 2006 à 14:20

    Félicitations à mon "demi-frère" * !

    Je m’en vais "casser des verres" (hé hoo de bissap hein !) pour fêter votre prix.

    Merci, merci, merci de Dakar.
    Bonne continuation

    Ps : Ainsi, Michel Field dit que vous êtes un "franco-sénégalais" °|° .
    Il a bu quoi le Field ?
    Bref, vous êtes devenu un demi-frère :o) ! Tant pis pour vous ! Vous devenez mon alibi (comme me l’a enseigné le sénateur Portelli) pour mon éventuelle future connerie raciste !
    "Moi raciste ? Noooon ! J’ai un demi-frère français ! Un écrivain ! Il a même le Renaudot " ! Et toc !

    Hic !

  84. Posté par Mayombe82, le 7 novembre 2006 à 15:17

    Tii, je crois que c’est plutôt le « ngomba » ou « ngoumba » (selon les langues) et non « ndomba » (ou « n’domba »). Il est vrai que c’est un exccelent plat, avec juste un peu de coco (ou mfumbu, ou mfumbua). @+, M82

  85. Posté par Fabien, le 7 novembre 2006 à 15:51

    Que dire après ce flot de félicitations ? Rien d’autre que Félicitation ! C’est donc un grand plaisir de joindre ma voix à celle d’autres habitants de ce village virtuel mais planétaire pour te dire, Alain, grand merci à toi car tu nous honore tous, Congolais, Tchadien, Sénégalais, Béninois, Ivoirien ... comme ce fut le cas avec le très regretté Kourouma.

    Que te dire de plus, continuer ainsi, même s’il t’est désormais difficile de prétendre aux autres Prix d’envergure en France. En effet, il est rare et peut être que cela ne s’est encore jamais fait, qu’un auteur remporte à la fois le Goncourt et le Renaudot dans sa carrière. Mais, nous ne désespérons pas ! Alors, bonne continuation !

    Encore Félicitations !! Et Bravos...

  86. le 7 novembre 2006 à 16:00

    Le Goncourt de l’an passé avait déjà remporté le Renaudot. Cela ne se produit pas dans l’immédiat, il faut attendre au moins quatre ans. Or Alain n’a que quarante ans. Il peut bien un jour avoir le Goncourt. Mais c’est la voie qui s’est dégagée pour la construction séreine d’une oeuvre. Il n’a plus à se soucier d’avoir ou de n’avoir pas de prix. Ton portable est saturé, impossible même de te laisser un message. Bon, les sms passent encore. Tu auras des journées très remplies, après il te faudra une cure de massage !!!

  87. Posté par Mr hector, le 7 novembre 2006 à 16:40

    Pourquoi lui et encore lui, cette fois encore le reseau d’amitier a parfaitement fonctionne.Comment comprendre que Porc-Epic remporte un prix la ou meme Verre Casse (plus pertinent) echoua. En tout cas pour ma part je ne lirai plus et cecic ajamais Manbanckou. Ou est donc passe Cathy ?

  88. Posté par SE.MINA, le 7 novembre 2006 à 16:51

    Félicitations...

  89. Posté par Tii, le 7 novembre 2006 à 16:54

    A Mayombe82 Au kmer on dit bien "n’domba" ou "ndomba", c’est un plat cuisiné dans des feuilles de bananier.

  90. Posté par Tii, le 7 novembre 2006 à 17:02

    A Baye Gouss
    J’ai suivi Michel Field hier soir et je crois qu’avant son émission il avait un peu trop bu au "Crédit a voyagé" car il a fait une autre bourde sur son invitée Barbara Hendricks : il a dit qu’on l’a aimé lors des célébrations du bicentenaire de la révolution française, alors que la cantatrice qui avait chanté sur les champs-élysées ce jour-là n’était pas Barbara Hendricks mais plutôt Jessy Norman...

  91. Posté par gillou le fou, le 7 novembre 2006 à 18:00

    Alain,
    j’espère que ton dîner a été sympa mais ton éditeur actuel n’est pas l’homme qui a le plus d’humour au monde... !

    Si tu veux continuer et rigoler encore plus nous t’accueillons avec plaisir...et tu sais que lorsque nous voulons quelque chose... !

    Si tu veux nous ferons aussi venir les copains L. et E....

    Mais avant tout j’ai envie de fumer un bon gros cigare avec toi d’ici à ce que tu ne partes aux U.S et j’attends aussi un manuscrit...

    A très vite,
    ton pote,
    Gilles

  92. Posté par gillou le fou, le 7 novembre 2006 à 18:03

    Pourquoi il est parti mon message ?

    Je te disais que ton éditeur n’était pas le plus drôle du monde et que nous t’attendions avec plaisir... !

    Et qu’il fallait que nous fumions un cigare avant ton départ pour les U.S...

    Et que les copains L. et E. sont les bienvenus...

    Et que j’attends aussi un manuscrit...

    Et que nous sommes très heureux pour toi...

    A très vite alors,

    Ton pote,
    Gilles

  93. Posté par Lyonel , Manchester, le 7 novembre 2006 à 18:19

    Cher Alain,
    Bravo, bravo et encore bravo. Je viens de lire la grande nouvelle aujourd’hui meme et ca a fait ma journée. Fier de toi , l’Africain qui gagne...pardon l’écrivain qui qui nous fait voyagé.
    De passage a Paris il ya 2 semaines, ennpassant devant la Fnac j’ai achete VERRE CASSE...et ben grande fut ma surprise et ma joie de lire, de rire, de m’instruire. Etant natif de Pointe Noire , proche du quartier 300 ans desormais connu a travers le monde...je dis CHAPEAU.

    Lyonel Tchifounga

  94. Posté par Djess, le 7 novembre 2006 à 19:47

    Mes félicitations cher Alain

    On va encore le "fêter" au Gip’s avec les jeunes ivoiriens.

    Bien à toi

    Djess

  95. Posté par thomsov, le 7 novembre 2006 à 20:31

    Cher Alain,

    avec ce prix, je doute que tu parviennes à lire tous tes messages.

    Tu dois certainement être invité de partout et c’est bien normal. Je parcours un peu ces messages de félicitations ou de commentaires et je trouve que c’est assez fou ce que les lecteurs (ou participants au blog) attendent de toi ! et parfois dans des registres assez différents, mais il est vrai souvent lié à l’Afrique (toujours le continent dans son entier). Moi je n’attends rien sinon de lire ton prochain livre, qu’il évoque l’Afrique ou non.

    Tu n’es pas seulement écrivain Africain ou écrivain francophone et je crois que c’est la chose la plus importante que rappelle ce prix. Tu es avant tout écrivain, reconnu comme tel (pas seulement auteur, pas seulement écrivaillon, mais vraiment ECRIVAIN), par un prix qui n’a pas d’étiquette éthnique, géographique (sinon parisienne) ou politique (sinon littéraire). Bravo encore.

  96. Posté par Marie, le 7 novembre 2006 à 21:56

    Bravo mille fois. J’ai découvert les blogs via celui de Max et à ma connaissance c’est la première fois qu’un prix littéraire de ce niveau récompense un blogueur. Alors chapeau pour les deux ! Le bouquin et le blog.

    PS : Max lui mettait une partie de son livre en ligne pour que l’on puisse se faire une idée. Cela pourrait-il être aussi le cas ici ?

  97. Posté par Vali, le 7 novembre 2006 à 22:11

    Quelle joie d’avoir appris hier soir tard, au journal de Fr3 (peu importe) que l’écrivain "Franco-Congolais" (identité culturelle qui en arrange quelques’uns et qui agace Petite Momie) Alain Mabanckou a remporté le prix Renaudot avec Mémoires de Porc-épic !

    Alors, simplement : Félicitations Alain ! Je partage ta joie.

  98. Posté par Vali, le 7 novembre 2006 à 22:12

    Quelle joie d’avoir appris hier soir, au journal de Fr3 (peu importe)que l’écrivain "Franco-Congolais" (identité culturelle qui en arrange quelques’uns et qui agace Petite Momie)Alain Mabanckou a remporté le prix Renaudot avec Mémoires de Porc-épic !

    Alors, simplement : Félicitations Alain ! Ta joie est partagée.

  99. Posté par Vali, le 7 novembre 2006 à 22:19

    Quant au port du boubou en discothèque, où est le problème si ce n’est que pour boire un verre ?
    Bon ... pour danser, j’dis pas, c’est peut-être moins pratique ...
    En tout cas, je pense que le vigile à l’entrée a fait une lourde erreur en utilisant le terme "convenable". Il n’avait qu’à simplement dire "pantalon-chemise". Non, mais ... ;-)

  100. Posté par Alain Mabanckou, le 8 novembre 2006 à 04:07

    Chers amis,

    Je vous remercie pour tous ces mots chaleureux qui, en occultant le sujet que j’ai mis en ligne, permettent du coup à ce vigile de Lille de souffler un moment...

    Vous l’aurez sans doute compris, mais je me permets de le souligner : cette distinction que je viens de recevoir est dédiée à celle qui me regarde dans l’autre monde, celle qui a soufflé les lignes du livre aujourd’hui couronné, ma défunte mère Pauline Kengué...

    Au-delà, seule la littérature compte, et nous devons à chaque instant nous demander dans quelle mesure celle-ci peut ouvrir une fratrie littéraire éclatée, celle de la rencontre des univers même les plus éloignés... Parce qu’ils ont symbolisé cela, j’ai pour ma part envoyé par le biais de leur éditeur un courrier à ma consoeur Nancy Huston (Lauréate du prix Femina 2006) et à mon confrère Jonathan Littell (Lauréat du prix Goncourt 2006) pour leur signifier la joie que j’ai éprouvée à la lecture de leur livre respectif.

    Bien à vous

  101. le 8 novembre 2006 à 11:27

    Ok ! Tii. Juste à titre d’information, c’est dans quelle langue ? @+, M82

  102. Posté par ggt, le 8 novembre 2006 à 11:39

    Prix Femina, de l’Académie française et Goncourt pour des originaires d’Amérique du Nord (Nancy Huston et Jonathan Littell à qui on a refusé la nationalité française) et Renaudot maintenant pour l’Afrique. Afrique encore (Tunisie) où est né le grand reporter Sorj Chalandon, lauréat du Médicis...
    Le nombrilisme hexagonal, quelquefois cynique, quelquefois névrotique aurait-il mal en ventre ?

  103. Posté par Tii, le 8 novembre 2006 à 12:53

    M82, le "ndomba" est un plat kmer (camerounais) mais je ne sais pas de quelle langue kmer ce mot est. Si tu vas dans un vrai et bon resto kmer tu trouveras dans le menu le ndomba (en Europe les feuilles de bananier sont remplacées par le papier alu).

  104. Posté par ck1, le 8 novembre 2006 à 14:44

    Voilà enfin l’université congolaise revalorisée : tel est le cri qui est venu du fond de mon coeur en apprenant la bonne nouvelle de la reconnaissance de ton talent à travers l’attribution du prestigieux Renaudot.Mais, aussi prestigieux que soit ce prix, il ne fallait pas attendre qu’il te soit attribué pour saluer l’excellence de ta jeune, mais ô combien riche oeuvre.Pour autant,il importe de reconnaître qu’en ce monde des hommes, ce prix est pour toi un formidable cesame ...tant mieux pour la vie de ton oeuvre ,tant mieux pour l’Afrique, mais tant mieux pour l’école et l’université congolaise qui, aujourd’hui, ont perdu toute leurs marques de noblesse : oui tu y as été formé ! L’auteur de ces écrits parle a juste titre . Il était en première année de droit lorsque tu clôturais ton cursus en droit avant de te rendre en France. Je songe à tous ceux qui ne n’éprouvent que du mépris à l’égard de la formation reçue au pays...J’aimerais que cela redevienne comme avant ...mais je souhaite surtout que la mauvaise politique du pays ne mange pas ton oeuvre. Bonne route à toi Alain !
    CK1

  105. Posté par Mayombe82, le 8 novembre 2006 à 16:51

    Merci TII. @+, M82

  106. Posté par Marcel Zang, le 8 novembre 2006 à 17:22

    Alain, pour le Renaudot, un gand BRAVO de Nantes (cf.à Cosmopolis avec Wabéri)... !
    Et de trois !... pour l’Afrique.
    La fête sérielle ne fait que commencer, et dans pas longtemps... le Goncourt et plus. BATS-TOI LA ou C’EST QUOI UN COMPLEXE. C’est MARRANT - comme la route est dégagée ! A part Houellbecq...(faut se méfier du bougre) Même si les "vrais prix" sont ailleurs, c’est toujours bon à prendre et ça fait du bien aux autres et à nous autres.

    ZANG

  107. Posté par Petite Momie, le 8 novembre 2006 à 18:41

    Alain a écrit : "Vous l’aurez sans doute compris, mais je me permets de le souligner : cette distinction que je viens de recevoir est dédiée à celle qui me regarde dans l’autre monde, celle qui a soufflé les lignes du livre aujourd’hui couronné, ma défunte mère Pauline Kengué..."

    C’est bien triste quand les inspirateurs de nos gloires, les bâtisseurs de nos mérites : nos parents, ne soint plus là pour admirer et se réjouir de nos médailles.

    Papa Wemba l’a merveilleusement bien illustré dans sa chanson "mama",

    une chanson si profonde qu’elle pourrait faire couler des torrents de larmes au plus réputé des stoïciens.

    Qui sait Alain, peut-être que votre mère vous observe, peut-être...

  108. Posté par Le breton calciné, le 8 novembre 2006 à 22:43

    Bravo petit frère, et félicitations pour ta récompense bien méritée.
    Sois prêt à l’arroser avec une calebasse de dolo dans qques jours à Bamako !!!!!
    salut à toi !
    Ernest

  109. Posté par nietzsche_junior, le 9 novembre 2006 à 00:05

    Confession d une folle ex alcoolique

    il fut un temps où écrire c était prendre discrètement congé du monde , s effacer au profit de l éternité , fuir l étouffante ardeur des visages aux milles angoisses , murmurant a travers les coeurs de vaines promesse , être l alchimiste qui lie et les continent , mais qu importe les critique sur les goût des belles choses ou d un relatif confort matériel , aimé la vie c est aussi aimé prendre du plaisir , et en ce monde avoir de l argent et du goût n enlève rien au talent ou au don artistique même académique voir un peu trop technique , le prix Renaudot engendre une dialectique du mépris et de l’ envie ..

    je connais pas vos livre , j en ai jamais lu un et je savais même pas que vous exister avant une recherche hasardeuse sur Google , a moins que se soit Lycos , me rappelle plus , en tous cas que ferez vous de Votre Validation et caution médiatique , Un Houellebeck , Dantec ont eux par exemple utiliser leur renommé pour « soutenir/défendre » des opinion politique qu un Pound ne renierait pas , des descendant dégénéré De Borges ce grand Ecrivain Littéraire qui politiquement était un débile profond

    que ferez vous pour nous les Africain ? vous qui sans votre consentement détenez une parcelle de nos Cri ! l héritage littéraire de la France , de cette chère francofolie’s c est des écrivains engagés dans un combat politique , qui n hésitent pas a poser leur plume vagabonde qui erre dans les recoin de l imaginaire pour engager un combat politique !

    le second millénaire a vu renaître le spectre fasciste en Europe avec sa cohorte de Ecrivain lèche botte qui idéalise la haine de l autre

    Soldant Alain de vous a moi prenez les armes , les votre , et au combat , quittez les usa ce pays de malade qui construit des murs et des chaise électrique plus vite que lucky luke ... ! après tout y en bien qui construise des murs en pleins désert pour dessiner sur le terre le sceau divin du dieu un peu trop nationaliste , enfin bref passons

    De grâce que la censure épargne la douce colombe et ne pourchasse que les sombres corbeau , en aucun ma pensée ne sera comme dirait l autre en avance sur mes excrément ...je sais plus c est de qui, enfin bref bn route

    Et comme c est la der des der , je m en bat les ovaire , ciao la compagnie demain j ai plus Internet snif ...

  110. Posté par Mère Evé de Paris, le 9 novembre 2006 à 00:37

    Clin d’œil à Djess et Alain, à propos du Jip’s. Nous y avions dégusté une bière aromatisée de palme, par curiosité, lors de notre dernier passage avec un frangin (qui se reconnaitra). La calebasse faisant office de verre pour ce breuvage, était... cassée  !

  111. Posté par May, le 9 novembre 2006 à 12:12

    Cher hote de ce blog,
    un éditeur (apparemment) vous poursuit de ses assiduités, ici même devant nous !
    Quel succès ! Qui sont les mystérieux L. et E. qu’on propose de faire venir à vos côtés ?
    Je ne sais pas si on rigole au Seuil, mais c’est chez cet éditeur que votre travail a pu enfin décoller...
    Je me doute que vous n’allez pas me répondre, et que nous ne connaîtrons votre choix qu’au prochain livre... Ma curiosité attendra donc, mais ne tardez pas !

  112. Posté par poulo, le 9 novembre 2006 à 13:11

    Félicitations à Alain Mabanckou, je ne sais pas ce qui a suscité, au delà du prix reçu, cette vague de sympathie et de fierté, mais je le saurai bientôt,je cours acheter le livre !!! (pour sortir un peu des oeuvres de mon compatriotes Amadou Hampâté BA ... dans lesquelles je suis plongée depuis des semaines)l’oeuvre d’Alain Mabanckou se lit dit-on d’un trait ? Je vais me régaler je suppose, j’ai hâte !!! poulo

  113. Posté par bagnolet, le 9 novembre 2006 à 13:20

    Félicitation pour ce prix / groses bises de la part des anciennes du "Cable"

  114. Posté par florent CZ, le 9 novembre 2006 à 13:44

    Cher Alain,

    Je n’ai pas ta nouvelle adresse mail pour te le clamer haut et fort : félicitations pour ton prix. Heureux que tu rejoignes la liste fermée des grands prix littéraires francophones. Heureux que tu fasses porter à la littérature africaine un boubou brodé d’or. Un tout petit regret : j’aurais préféré le Goncourt pour toi. Parce qu’on a l’impression qu’il y a de la résistance chez ce jury alors que le Renaudot a déjà couronné nos meilleurs plumes. Fallait que tu sois le premier chez les autres. N’empêche ! C’est du bonheur que tu sois sur la plus haute marche du podium. Encore une fois féliciations sincères.

  115. Posté par Mayombe82, le 9 novembre 2006 à 13:51

    Tii, j’ai regargé hier dans un livre de cuisine africaine : en effet, le ndomba n’a rien à voir avec le ngomba. @+, M82

  116. le 9 novembre 2006 à 14:02

    Allez, allez, ne commençons pas par regretter, ho ! Laissons Alain déguster ce bonheur rare ! Goncourt ou Renaudot, c’est si prestigieux, si énorme que Africain ou Papou, avoir un de ces prix-là rend fier et heureux. Bon, Alain, à quand Le père Tranquille ?

  117. Posté par Mr Hector, le 9 novembre 2006 à 16:14

    SALUT L’ARTISTE !

  118. Posté par thomsov, le 9 novembre 2006 à 16:34

    Encore une fois, ce n’est pas la littérature africaine qui est honorée. Ce serait vraiment trop néo-colonial. C’est la littérature tout court qui est honorée, la qualité littéraire d’abord. Il se trouve que par ailleurs Alain est africain, ok.

  119. Posté par Riva, le 9 novembre 2006 à 18:35

    Alain, BRAVO et merci !!!

  120. Posté par kokumbo, le 9 novembre 2006 à 22:19

    Bravo Alain, je me suis finalement décidé à te lire. Car jusque là, j’étais un peu réticent envers les animaux ou bêtes sauvages que les hommes de la brousse ou papa kibandi honoraient. Finalement je croie que j’ai commencé à te lire au bon moment et je me suis régalé avec tes piques, tes personnages (maman kibandi, youla, amedée, thimbe-essouka, tante etali) que l’on croise souvent dans la vie, au travail) car c’est surrealiste, non pas que j’adule les reglements de comptes, mais la subtilité littéraire et la plume y étaient. En pensant à Khrumah, tu depeints le monde des hommes dont la condescendance envers les bêtes sauvages a marqué des vies. J’admire également la plume sans la ponctuation de marie ndiaye dans Papa doit manger, cette manière de prouver sa maîtrise du latin, naguere usitée par cesaire pour se revolter. Mais j’aurai souhaité que tu nous régales davantage en montrant pourquoi les bêtes sauvages doivent-ils toujours user de leur double personne pour connaître la gloire. On est toujours dans la quadrature du cercle des dominants et dominés (insoumis).
    Le nectar, c’est cette maturité, cette optimisme, ce mal du terroir, ce sentiment d’avoir entamé une mission qui est loin d’être finie, qui se dégage chez le porc epic, dont le pelage sera redoutable contre les doubles nuisibles. Puisse le baobab se nourrir des defecations à son pied.
    Le porc epic n’est pas fini, il goutera agreablement à la paternité et vivra plus longtemps que mathusalem.
    En tout cas, j’étais heureux d’être celui qui t’a mitraillé anonymement avec son appareil photo avant la gloire du renaudot lors de ce retour à lille pour festafrica qui reconnaît ta fidelité.
    Lille a aussi des frêles cervelles qui se delectent chaque année de la présence de doubles nuisibles totemisés.

  121. Posté par Chesta, le 10 novembre 2006 à 01:06

    Je tiens tt d’abord a vs feliciter pr le Prix ki est le fruit de votre travail.

    Mais compte tenu du tchadien il est bien habille en tenue traditionnelle en plus mais, il fo kil psache a kel momemt fo-t-il s’habiller en tenu traditionelle.

    1 suggestion, les populations des quartiers coe ptit chose, bouale, nkomo en allant vers jacques opango, jacques opango ont besoin des gens coe ki detient 1 site pr parler d’eux leurs conditions de vie ne sont pas coe les notres.

    Bref pense a ces gens, vs ki avait la possible d’en parler au media de temps a autres.

    1 x 2 + merci pr ton prix ke la grace t’accompagne nuits et jours.

  122. Posté par alain chirleys elenga, le 10 novembre 2006 à 14:35

    je suis fier de vous écrire maintenant.parce que, je constate que l’Afrique ne cesse d’évoluer au niveau de la plume. depuis l’ère des Senghor,Diop BIRAGO,damase......et voila l’ère des Mabanckou.notre place au soleil grandit davantage.nous sommes très fiers de vous les hommes de culture.puisse Dieu le père veille sur vous,car l’Afrique, les caraibes...vous soutiennent.bravo Alain.

    a très bientôt.

    alain elenga pointe-noire Congo/Brazza
    ciaoooooooooo

  123. Posté par Mr Hector, le 10 novembre 2006 à 17:01

    Toi qui croyais que le renaudot t’apporterait de l’argent il n’en est rien.c’est un prix totalement gratuit mais honorifique.

  124. Posté par May, le 10 novembre 2006 à 17:57

    Mais qui est cette triple andouille qui se fait appeler Hector ?!!
    Le Porc-Epic se satisfait de quelques lecteurs de plus, ce qui n’est pas si mal, et d’une distinction que bien des Angot et autres Poivre d’Arvor auraient bien voulue !

  125. Posté par l’oncle Kengué Paulin, le 10 novembre 2006 à 20:30

    A Mr Hector, j’admets "le mort kilométrique" des critiques littéraires. "L’Art est un halo de gloire aisé ,la glose est libre , même oiseuse..."

    Gratuitement, je peux me retrouver devant ton écran à titre honorifique et non par appât d’argent du prix Renaudot. Que mon message te soit préhensile dans le tréfonds de tes tripes (RIRE).

  126. le 10 novembre 2006 à 23:31

    Hector, le Renaudot rapporte beaucoup d’argent, tu ne sais pas de quoi tu parles. Tous les grands prix font vendre beaucoup d’exemplaires, entre quatre-vingt mille à cinq cent mille voire dans certains cas un million ou plus d’exemplaires. Je ne vais pas te dire ce que cela représente de droits d’auteur, sinon tu talonnerais Alain pour qu’il te fasse boire et manger tous les jours au Père Tranquille. J’apprécie en tout cas ton humour puisque je suppose que c’est de l’humour.

  127. le 11 novembre 2006 à 00:33

    Ah Hector ! Tu ne comprends toujours pas qu’avec ce Prix Renaudot, Mabanckou est pratiquement peinard pour plusieurs années en ce qui concerne son compte en banque ? Je lui conseille d’ailleurs de bien gérer ses droits d’auteur qui viendront de ce prix Renaudot. J’ai lu dans un article sur le Goncourt et le Renaudot que les auteurs couronnés achètent souvent une maison. Alors Alain, ta maison tu l’achèteras à Paris, à Brazzaville ou à Los Angeles ? Peut-être dans les 3 capitales, n’est-ce pas ?

    Chris Mutinou

  128. Posté par Tinuadé, le 11 novembre 2006 à 01:26

    Bravo pour ce prix renaudot bien mérité.
    Dès sa sortie les mémoires de porc-épic m’ont enchantée bien avant la nouvelle de ce prix très attendu de vos fidèles lecteurs. Le crédit a bien voyagé et est arrivé au Renaudot. Toutes mes félicitations.

  129. Posté par luz, le 11 novembre 2006 à 05:02

    Congratulations...votre roman est un ’régal’ empreint d’humour et d’èmotion..
    Continuez de nous faire rêver et sourire...and so on..
    Un peu déçue d’avoir manqué votre passage sur Lille...Maybe, next time !
    Luz.

  130. Posté par jean-michel, le 11 novembre 2006 à 09:45

    Tonton Hector vous zute tort, je vous le dis quand même ! Donnez un coup de pied de l’âne au Renaudot parce que c’est Alain qui l’a reçu c’est faire petitement humain ! Il faut parfois faire preuve d’honnêteté intellectuelle en reconnaissant le travail fait. Alain est un grand bosseur dixit ceux qui le connaissent très bien.
    Je vais vous livrer une anecdote. ça s’est passé fin septembre. Nous étions à table chez moi avec deux potes que Alain connaît très bien. Ces deux potes et moi-même étions occupés à deviser sur la littérature. ça y allait fort. J’étais surpris par le respect affectueux et la grande amitié qu’ils avaient les uns pour les autres.
    Mais ce qui m’a le plus touché c’est d’entendre Eugène et Sami parler avec autant d’honnêteté de leurs livres respectifs ainsi que de la qualité de ceux de leurs amis et confrères, sans complaisance ! Si ma mémoire est bonne, j’ai entendu qui parlaient des prix littéraires. Au point de ne pas s’étonner de voir un des leurs recevoir un prix cette année.
    Le prix aurait pu couronner le fouettateur d’Eugène Ebodé ou Le dernier de Sami Tchak...
    Mais le gagnant c’est la légitimation d’une appropriation de la langue française par ces africains "indociles" qui veulent faire des petits à la langue français. Pour tous ceux qui sont soucieux de la manière de le faire je vous prie de vous adresser à Dany Laferrière pour le manuel ou la petite fabrique de bébés avec un nègre sans se fatiguer.

  131. Posté par Hector, le 11 novembre 2006 à 09:49

    Monsieur j’espère que vous êtes sérieux en pensant qu’un Ebodé peut gagner le Renaudot ! Vous rigolez ou quoi ? Alain Mabankou, oui, d’accord ! Mais surtout pas Ebdodé !

  132. le 11 novembre 2006 à 09:51

    oh là, oh là mais oh là, où allons-nous ?

  133. Posté par jean-michel, le 11 novembre 2006 à 10:11

    Nous y voilà tonton Hector, vous êtes enfin converti au Renaudot reçu par Alain ! Je pense très sincèrement qu’Eugène et Sami Tchak d’ailleurs peuvent un jour gagner le Renaudot. Je ne parle pas de celui de 2006 puisqu’il est à Alain !
    J’irais même plus loin Ananda Devi et bien d’autres...
    Vous savez tonton Hector, je suis convaincu que l’écriture de cette génération va faire largement réculer les dernières barrières du jacobinisme littéraire des jurys parisiens ! Nous ne sommes plus du temps de la littérature de grand papa, la littréature doudouiste, matinée d’un oncle tomisme à souhait !
    C’est des véritables laboratoires du langage qu’ils nous sortent les potes. Allant jusqu’à tutoyer Céline, faire coucou à Marques,...
    J’aurais aimé voir la tête de Sony devant tout ça ! Je suis à peu près convaincu qu’il se passe quelque chose en littérature tel que ces noms ont désormais leur mot à dire dans le grand corpus qu’est la littérature !

  134. Posté par Sando, le 11 novembre 2006 à 11:16

    C’est vraiment dommage...il y a des africains "recolonisés" au 21eme siècle...mais cette fois ci, ils se portent volontaires.

    Question : sommes nous obligés d’aller dans les endroits où on ne veut pas de nous ?...la culture africaine est belle et riche, si il y a des gens qui n’en veulent pas, ce sont eux les perdants, pas nous...

  135. Posté par May, le 11 novembre 2006 à 12:47

    C’est Mabanckou qui a eu le Renaudot cette année, et c’est chouette. N’en faisons pas un prix pour auteurs africains enfin admis dans le sérail, ce serait dommage.
    Cela dit, je le souhaite mille fois plus à Ebodé, qu’à Tchak... question de goûts personnels. D’ailleurs, Eugène Ebodé devrait faire en sorte de quitter la collection où paraissent actuellement ses oeuvres : c’est un cimetière.
    Ananda Devi a eu raison de s’en échapper, cela lui a réussi.

  136. Posté par mapamo de dakar, le 12 novembre 2006 à 13:36

    il est l’une de fierté congolaise , domage que la rue parle souvent d’autres chose , bon c’est la mentalité cogolaise. allez ecouter la musique congolaise sur www.zik.aucongo.com

  137. Posté par jba, le 12 novembre 2006 à 15:23

    May, tu as raison, la collection en question et qui aime le pluriel et les couleurs n’est pas vraiment le genre d’écurie où on a envie de se voir ; certains ont dit que c’est un passage, un tremplin, c’est possible mais ce n’est pas l’argumentaire de son maître car pour ce dernier c’est le nec plus ultra ; bref ne recpmmençons pas à perdre du temps avec ce type de débat qui a déjà eu lieu il y a cinq ans et depis, on a vu qui a raison ; JJE sait les raisons qui sont les siennes ; si son souci c’est de "transmettre", si c’est la "transmission", il doit déjà avoir une idée sur cette question ; il est vrai qu’on aurait pu faire pression et interdire une telle ghettoisation officielle mais que veux-tu ? c’est de la "littérature française...d’ailleurs" dont il s’agit, et toujours pas encore de littérature africaine !

  138. Posté par jba, le 12 novembre 2006 à 15:38

    Jean-Michel,

    J’espère que ce n’est pas Devesa quand même ! Parce que là, ça serait la deuxième fois que tu trahirais Sony après avoir profité de lui pendant toute sa vie glorieuse. la première fois c’était quand tu as écrit des énormités sur son oeuvre après sa mort, seulement après sa mort ; de quoi donner envie de se méfier des "assistants techniques" ; contrairement à ce que je croyais, personne n’a encore rien compris à l’oeuvre de Sony Labou Tansi, et donc même pas toi et même rien du tout en ce qui te concerne ; est-ce pour avoir l’honneur de boire un verre (cassé ?) avec la jeune génration que tu te mets à taper sur les gogfathers ? Arrête ! Dans dix ou vingt ans, qu’écrirais tu sur les mabanckou, les Tachaks ou les Ebodé dans l’espoir d’une gorgée de vin de palme...plus ou moins médiatique ?

  139. Posté par jba, le 12 novembre 2006 à 15:39

    Jean-Michel,

    J’espère que ce n’est pas Devesa quand même ! Parce que là, ça serait la deuxième fois que tu trahirais Sony après avoir profité de lui pendant toute sa vie glorieuse. la première fois c’était quand tu as écrit des énormités sur son oeuvre après sa mort, seulement après sa mort ; de quoi donner envie de se méfier des "assistants techniques" ; contrairement à ce que je croyais, personne n’a encore rien compris à l’oeuvre de Sony Labou Tansi, et donc même pas toi et même rien du tout en ce qui te concerne ; est-ce pour avoir l’honneur de boire un verre (cassé ?) avec la jeune génration que tu te mets à taper sur les gogfathers ? Arrête ! Dans dix ou vingt ans, qu’écrirais tu sur les mabanckou, les Tachaks ou les Ebodé dans l’espoir d’une gorgée de vin de palme...plus ou moins médiatique ?

  140. Posté par 3points, le 12 novembre 2006 à 15:41

    le boubou est africain ? je me demande !

  141. Posté par l’oncle Kengué Paulin, le 12 novembre 2006 à 19:00

    Alain STP, interviewé hier 11 Nov sur TV5 Monde, tu as dit que tu avais un animal en toi que tu ne saurais dévoiler en public. Est-ce qu’en un seul instant tu penses à la mascotte de la matrilinéarité ? Je pense que cela ne soit pas dû à l’overdose des palettes ? Paroles d’oncle.

  142. le 12 novembre 2006 à 19:05

    jba,
    je vous trouve très dur avec jean-michel. Je voudrais simplement vous dire que promettre un bel avenir à cette jeune génération, qui soit dit en passant à une grande faim de littérature, ne veut pas dire faire offense à la mémoire de Sony. En écrivant : "J’aurais aimé voir la tête de Sony devant tout ça !"
    Je voulais tout simplement dire mon interrogation sur ce qu’aurait pu être sa réaction face à ce remue méninge/menage des prix littéraires.
    N’y voyez donc aucune ingratitude devant celui pour qui j’ai une admiration respectueuse. Je trouve votre charge contre mon ami Jean-Michel Devesa très violente et gratuite !
    Il faut croire que vous manquez d’élégance ! On peut échanger sans se cracher dessus tel des lamas ! en plus vous cracher pas très loin, tout vous retombe sur les pieds. Si vous continuez ainsi vous allez salir vos belles chaussures !

  143. Posté par jba, le 12 novembre 2006 à 21:36

    ça veut dire quoi "vous ne crachez pas très loin" ? que veut dire "tout vous retombe sur les pieds" ? Et puis c’est quoi ce post qui n’est pas signé, même pas d’un pseudo ? Enfin ce que je dis n’est guère gratuite ; ici c’est un blog d’écrivain et on y parle au moins de littérature, de ce qui est intra-littéraire et de ce qui est extra-littéraire mais toujours lié à la littérature ; mes remarque sont peut être dures mais il faudrait alors répondre sur le fonds plutôt que de profére des menaces voilées qui me font si peu d’effet ; vous savez, comme chacun sait ; donc vous pouvez répliquer avec du concret plutôt que d’ajouter de l’obscurité à l’obscurantisme de certains.

  144. le 12 novembre 2006 à 22:10

    C’est quoi ajouter de l’obscurité à l’obscurantisme de certains ?

  145. Posté par jean-michel, le 12 novembre 2006 à 23:29

    Désolé cher monsieur,
    le post 142 est de moi. Il n’y aucune menace, il y a tout simple un rappel aux bonnes manières qui commencent à vous faire défaut. Vous êtes bien d’avis avec moi que dans cet espace c’est la littérature qui prime et non les règlements de compte comme vous semblez vous y complaire en attaquant, plus vite que votre ombre, Jean-Michel Devesa. Si mon post auquel vous avez réagi n’était pas clair l’honnêteté intellectuel vous enjoint de me demander de préciser ma pensée. Saviez-vous que la compréhension n’est qu’un cas particulier du malentendu ! C’est de ma grand mère !

  146. Posté par Edou, le 13 novembre 2006 à 00:42

    Cher Alain
    Félicitations.
    Dans un post précédent, vous dédiez cette victoire à votre chère mère disparue.
    Vous faites bien.
    N’oublié pas toutes celles qui dans l’ombre contribuent et participent indirectement à votre réussite.
    Edou

  147. Posté par Charif Majdalani, le 13 novembre 2006 à 07:01

    Félicitations Alain. Je suis très content et très heureux pour toi. Belle petite revanche sur l’an dernier ! A bientôt (pour le Goncourt !).

  148. Posté par Doris Kélanou, le 13 novembre 2006 à 11:02

    SINCERES FELICITATIONS, Tonton Alain, même si tu as simplement décidé de ne plus répondre au téléphone. Est-ce le mayamvumbi qui t’a métamorphosé ? C’est quoi ces manières de Kibandi, hein ?Bon, c’est juste pour rire. J’aurais voulu te féliciter de vive voix. Anyway, JE SUIS TRES FIERE DE TOI.

  149. Posté par l’oncle Kengué Paulin, le 13 novembre 2006 à 13:05

    Congratulations à Léonora Miano, virtuose de la littérature africaine pour le prix Goncourt 2006 avec son 2ème roman .

    A quand le mariage Mémoires de Porc-épic/Contours du jour qui vient ? (Rictus de B.Fall/Rire de l’oncle).

  150. Posté par jean-michel, le 13 novembre 2006 à 19:52

    Je ne vous promets pas la lune, mais il va falloir s’habituer à ces prix. Le Goncourt de Léonora Miano n’est que l’ombre des prix à venir. Il va y en avoir d’autres : Sami Tchak, Eugène Ebodé,...
    Je ne cesse pas de dire que les écrivains francophones ont longtemps été méconnus. Maintenant que La littérature a commencé à reprendre ses droits en reconnaissant les auteurs qui bouscules les habitudes établies par les fonctionnaires du livre que sont les jurys parisiens, vous allez voir ce que vous allez voir ! La jeune génération est en train de mettre du feu dans leurs écrits. C’est exactement ce qu’avait prédit James Baldwin "next time the fire". Chapeau bas Léonora et encore félicitation !

  151. Posté par Hector, le 13 novembre 2006 à 23:53

    Oh laisse le temps faire, Michel. Et y en a parmi tes auteurs que tu nous cites sans cesse qui vont attendre leur tour pour les prix. Et ce tour ne viendra même pas, malheureusement. bouh !bouh !bouh !

  152. Posté par Driankée, le 14 novembre 2006 à 01:11

    Félicitations pour votre prix Renaudot, vous êtes un digne héritier d’auteurs tels que Williams Sassine ou Sony Labou Tansi !

  153. Posté par Joscelyn, le 14 novembre 2006 à 02:32

    Salut Alain et toutes mes félicitations pour ton prix littéraire.
    Je suis ton parcours depuis la Martinique...

  154. Posté par Bossanga Yves-Noël, le 14 novembre 2006 à 08:49

    C’est fou comme le nombre d’amis et fans d’Alain Mabanckou s’allongent depuis quelques temps !

  155. Posté par jean-michel, le 15 novembre 2006 à 18:23

    Tonton Hector,
    A vous entendre parler, j’ai le sentiment que vous avez une dent contre certains écrivains francophones. Je peux peut être vous organiser la séance privée de dédicace afin que vous reveniez aux bons sentiments ! Alleeeeez soyez sympa tonton !
    Non tonton, ni vous, ni moi ne détenons le monopole de la lecture. Pas plus que l’on ne saurait ramener la richesse d’une production littéraire d’un auteur quelconque au regard d’un seul lecteur au point de l’enfermer dans une logique monosémisante. Et le regard d’un seul lecteur n’a jamais épuisé la richesse du gisement de sens que constitue un écrit littéraire. Or qu’est-ce qui fait, entre autre, la spécificité - Compay dirait sabroso , les bantu éléngui , en somme ce que barthes appelait savamment le plaisir du texte - d’un texte littéraire ? C’est selon ma grand mère, sa disponibilité sémantique, sa labilité...
    Ce qui permet à chaque lecteur de goûtter au

    sabroso

    ou éléngui dont je fais allusion à des degrés qui varient en fonction de notre fréquentations des textes (bibliothèque). Car ma grand mère dit toujours que nous lisons avec notre bibliothèque. Plus la bibliothèque est petite, plus on lit petitement et plus notre éléngui est rikiki ! J’espère tout simplement que votre sabroso ne sent pas le grillé, au point de vouloir brûler les livres des écrivains que je vous citais, un peu comme le fit en son temps notre moustachu de 40 avec les livres du grand G. Steiner !
    Alleeeeez tonton Hector soyez sympa tonton ! Alleeeeeez Tonton s’il vous plaît !
    Ma grand mère disait que le clapotis de l’eau n’a jamais noyer un crocodile, c’est l’usure du temps qui finit par avoir raison de lui. Il est du crocodile comme il est de votre vision de la lecture. Ce n’est pas la première lecture qui vous donnera de voir la richesse de ce que produit cette jeune génération d’écrivain francophone, c’est le temps que vous convoquez qui vous permettra d’apprécier avec éléngui leur production. Bien évidemment à trois ans on ne reçoit pas Blanche neige et les sept nains avec le même plaisir du texte que lorsqu’on a votre âge !
    Allez tonton lisez-les avec votre bibliothèque, peut être que dans le bruissement de leur langue il vous renviendra en mémoire un peu de l’écho sonore des pas de Sony Labou Tansi ou de Kourouma...

  156. Posté par Minga, le 16 novembre 2006 à 17:27

    Le monde est vraiment mal fichu...
    J’avoue que j’ai pris un malin plaisir à écouter et observer Sami et Alain durant les cafés littéraires du Fest’Africa... Le temps me faisait défaut. Mais parvenais à me libérer pour vous écouter, de même que Madame Miano. Je venais avec quelques amis et on vous écoutait parmi la foule d’anonymes.

    Et comme par hasard, Alain s’est rendu au Mac’ ce samedi. Si vous étiez rentrés, j’aurais sûrement encore pris le même malin plaisir à vous reluquer... :) Dommage que le Saint-Pierre bronzé ne vous ait pas reconnu. Et que les habits de votre ami lui ait donné des remontées acides.

    Mais rassurez-vous, à notre arrivée, il n’a rien dit sur mon pantalon moulant taille-basse qui laissait entrevoir, non pas mon string, mais la chaînette en or qui ceint mes hanches généreuses. Il n’a non plus dédaigné mes bottes ni de ma coiffure à la Tina Turner. Est-ce parce que j’étais avec mon grand Gaulois costard fringant, regard azur transperçant ? Ou alors est-ce la branchitude et la stature de nos potes qui lui en ont empêché ?

    En tout cas cher Alain, le cerbère n’en avait pas seulement contre le boubou de votre ami. Juste avant nous, il avait refoulé un jeune Maghrébin en jeans, chemise, pompes mettables aux pieds... "Tenue correcte exigée". Avait-il lancé. Tellement que je ne pu m’empêcher de lui demander en quoi ce jeune homme était-il plus mal vêtu que le reste ?

    Mais bon, c’est toujours amusant de voir un discriminé notoire qui discrimine à son tour. Attention, "je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme". :)

  157. le 17 novembre 2006 à 03:41

    Léonora Miano n’était pas à Lille. Cessez de fabuler s’il vous plaît...

  158. Posté par Molékinzéla, le 17 novembre 2006 à 21:12

    A l’attention du tonton d’Alain (Paulin Kengué)(poste 24)

    Comme tu le savais avant la proclammation des résultats et que tu en étais sûr, je te soupçonne très sérieusement d’être allé consulter qui tu sais...
    Avoue que vu le suspense entretenu pour départager les finalistes, le coup de pouce des forces occultes n’était pas de trop...
    Il a du talent le fiston !

  159. Posté par Minga, le 18 novembre 2006 à 00:06

    A celui (celle ?) qui a posté avant Molé, sans signer. Je ne suis pas en train de fabuler quand je dis avoir pris part à l’édition 2006 du Fest’Africa dans ma ville. Un festival que je suis depuis quelques années par ailleurs. Alors, fabuler à quel sujet, pour quel intérêt tout compte fait ?

    Maintenant, je ne pouvais pas être présente à toutes les communications. Fort possible que Miano n’était pas à Lille. Mais une lecture de son livre était au programme, je crois bien. N’ayant pu me libérer ce samedi-là après-midi ; j’avais eu le compte rendu de la soirée par le biais d’un ami prof.

    Je me suis rappelée après coup que mon pote parlait juste du roman Miano ; pas de l’auteure quand je lui avais posé la question. Mais impossible de rééditer, mon message était déjà en ligne...

  160. Posté par Kili Kili té, le 19 novembre 2006 à 11:45

    Beaucoup d’hors sujet.
    revenons à nos cabris

  161. Posté par Minga, le 19 novembre 2006 à 20:06

    Tu as raison Kili. D’ailleurs, je pense d’ailleurs que j’étais bel et bien dans le sujet : le Macumba de Lille... :)

  162. Posté par Minga, le 19 novembre 2006 à 20:09

    Au cas où le pinailleur reviendrait m’en tenir rigueur, je signale vite fait que le Mac’ se trouve précisément dans la commune de Lomme... Banlieue lilloise. ;)

  163. Posté par Me BAYEBEC Pierre-Alexis, le 20 novembre 2006 à 13:55

    Alain,peut-être te souviendras-tu de moi.Nous étions à l’Université de Paris 12 ensemble.J’étais comme toi un membre de l’association africaine "Nouvelle dynamique étudiante".La dernière fois que nous nous sommes vus c’était à l’université de Créteil je te disais que je complétais ma formation de juriste par la préparation d’une licence en philosophie.C’est alors que tu m’avais remis un recueil de tes premiers poèmes tout en me disant que tu poursuis tes études de droit à Dauphine.Je suis fier de t’avoir connu et te félicite pour le prix Renaudot.Va de l’avant.Tu tutoies déjà les sommités de l’écriture.Bravo !
    Ton ancien camarade de Fac que je suis est actuellement Avocat au Barreau du Cameroun et espère te rencontrer lors d’un de tes passages au Cameroun.A bientôt.Me BAYEBEC Pierre-Alexis.

  164. Posté par A. Mabanckou, le 20 novembre 2006 à 14:10

    Chères amies et Chers amis du Village,

    Je vous remercie pour vos messages de félicitations - j’ai pris certes du temps avant de vous formuler mon émotion quant à cette sympathie, mais mieux vaut tard que jamais.
    Je vous félicite surtout de toujours animer cet espace, sans vous il n’aurait pas de justification, et je me dis sans cesse qu’il vous appartient, que vous en faites une vitrine commune de discussions, d’échanges. En cela, le but de notre village est plus qu’atteint. Gardons donc cet élan, cette courtoisie.
    Bien à vous.

    PS : Cher Pierre-Alexis, je me souviens bien de cet épisode à Paris XII (Créteil) où nous avions fait une maîtrise en Droit privé. Maintenant je sais que je peux compter sur un avocat si j’ai des ennuis ! (rires)

  165. Posté par Minga, le 20 novembre 2006 à 16:25

    Le message d’Ed a produit son effet : Alain est enfin sorti de sa réserve pour saluer la foule ébaubie (avocats, étudiants, médecins, journalistes, écrivains, bouffeurs de manioc et autres aloko) au pied de son immeuble. ;)

    Ca mérite qu’on lève le verre (cassé) à la santé du village mabanckoulien. Si vous trouvez une déclinaison moins tarabiscotée, merci de nous en faire part.

    Car, il faudrait désormais se préparer à citer Alain Mabanckou dans nos communications... :)

  166. Posté par Kitmien, le 20 novembre 2006 à 20:56

    Et tu as raison Minga, j’avais à mon tour approuvé la remarque d’ Edwige avant que je ne lise les remerciements d’Alain ici même.

  167. Posté par Muankalu, le 21 novembre 2006 à 19:26

    Le Renaudot et le Porc-Epic

    Mieux vaut tard que jamais !
    Félicitations ! Malgré le franco-congolais, franco-algérien, franco-sénégalais. Tout cela c’est histoire de Ngoumba alias Porc-Epic. L’essentiel c’est la suite des Kourouma et autres et du talent de conter sans ponctuations.....
    Hurray !!!!!!!
    Quant à l’autre et son "convenable" ne lui en voulons pas trop. C’est un autre aseptisé de la diaspora il n’a jamais mis les pedes (non pas ceux-là mais les pieds) dans une boîte de nuit à Abidjan, Freetown...

  168. le 21 novembre 2006 à 21:51

    Mabanckoulien : habitant de La Mabanckoulie. Merci Minga !

    Edwige H.

  169. Posté par Christ2bounia le crane le plus charismatique, le 7 décembre 2006 à 12:41

    Félicitation grand écrivain

  170. Posté par Christ2bounia le crane le plus charismatique, le 7 décembre 2006 à 12:43

    Grand frére ou en ete vous avec les jeunes écrivains congolais.
    Merci

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