Pour un nouveau Congo et prospère, j’ose croire, qu’il est du devoir du Président de la république par un amendement de la constitution de créer le poste de la Vice Présidence de la république et de définir les attributions de la fonction actuelle de Premier ministre. La Vice Présidence de la république sera confiée à Monsieur Bernard KOLELAS.

Ma réflexion personnelle m’oriente vers la mise en place d’une instance constitutionnelle collégiale, une sorte de comité d’éthique qui procéderait a des amendements de la constitution par des avis d’aptitude ou d’inaptitude à la réalité pressante", tout en admettant que "le peuple a le droit d’être informés sur les amendements de la constitutions de la république avant les échéance de 2009".

Pour ma part j’estime que, "comme il est à craindre qu’il ne se passe rien, ce sera à la société civile toute tendance confondue, au lendemain de la nomination de Monsieur Bernard KOLELAS, dans le cadre d’une réforme générale de nos institutions" de faire cette réforme.

A mon sens, "le retour politique de Kolélas Bernard n’aurait de sens que s’il devait être le vecteur d’un rassemblement des congolaises et congolais du nord au sud dans le respect de la différence d’opinion qui n’aurait pu s’opérer dans l’intervalle d’avant 2009 et sans lui ; il n’aurait surtout de sens que s’il était le vecteur d’un renouvellement des équipes de gouvernement, des générations politiques et surtout des idées de notre culture démocratique".

Par : Martial Simplice NGOKA