
Daniel Garcia est journaliste à Livres Hebdo (hebdo des professionnels du livre) et traite dans son blog hébergé par Livreshebdo.fr de toute la cyberactualité du livre : l’encre électronique, la numérisation des fonds, Google or not Google, l’e-marketing appliqué au livre, la vente en ligne, les nouveautés des sites d’éditeurs, etc. Deux jours suivant l’attribution du Prix Renaudot 2006, il a publié une chronique intitulée "Franco de port", chronique qui posait alors son regard sur notre Village, sur vos différentes réactions. Nous la reprenons en intégralité ici...
« Franco de port »
"Lundi 6 novembre, 13h19. Le Renaudot a été attribué depuis moins de vingt minutes et déjà une internaute vient congratuler Alain Mabanckou, le lauréat, pour Mémoires de porc-épic (Seuil) sur son blog : « Je veux être la première à vous féliciter pour le Renaudot », écrit-elle. Dans les heures qui suivent, des dizaines d’autres vont l’imiter. Depuis l’été 2005, en effet, Alain Mabanckou tient blog sur la toile (http://www.congopage.com/rubrique.p...). Un blog où il n’est pas seulement question de littérature, mais aussi de politique, de société... Et à l’occasion un forum, qui s’ouvre à d’autres paroles, d’autres contributions, osant par exemple un regard progressiste sur la question très tabou de l’homosexualité en Afrique.
"L’an dernier, à la même époque, Alain Mabanckou, déjà en course pour le Renaudot avec Verre Cassé, avait commenté, dans son blog, sa mésaventure, Nina Bouraoui l’ayant emporté d’une voix sur lui : « Il n’y a pas ‘’d’échec’’ ou de ‘’victoire’’ dans le monde des Lettres, la littérature ne relevant guère du pugilat, mais de l’expression la plus variée des univers, et chacun a le droit d’être sensible à tel univers et de ne pas être captivé par tel autre. Je salue donc ce prix Renaudot décerné à Nina Bouraoui, et je sais qu’elle saura toujours nous enchanter, avec cette écriture de pointe, faite de nervosité intelligente et de maturité dans l’Art... » écrivait-il, fair-play, dans son post du 4 novembre 2005.
"Cette année, il n’a pas encore réagi sur la toile, mais ses « fans », eux, crient largement victoire. Comme toujours, lorsqu’un prix littéraire est décerné à un représentant d’une minorité, l’interprétation est souvent politique : « On l’a eu ! » écrit ainsi une internaute, qui songe sans doute à englober toute l’Afrique. Mais ils sont surtout très nombreux à fustiger (ou à railler avec beaucoup d’ironie) la fausse nationalité attribuée au lauréat dans les médias français. « L’AFP, dans sa dépêche, vous présente comme franco-congolais, cela m’a fait sourire pour la récup », écrit ainsi un internaute à 14h46. D’autres relèveront la même erreur dans les différents journaux radio ou télévisés (ainsi du 20h de France 2 et même, plus embêtant, sur RFI...), la palme de la palme revenant, semble-t-il, à Michel Field, sur LCI, qui aurait présenté Alain Mabanckou comme... franco-sénégalais. La vérité, c’est qu’il est congolais tout court, né au Congo-Brazzaville. La francophonie est une belle chose, dont nous pouvons nous enorgueillir, surtout quand elle contribue à vivifier la littérature. Inutile de la polluer avec des relents de colonialisme."
Daniel Garcia
J’ai aimé sa dernière phrase :
La francophonie est une belle chose, dont nous pouvons nous enorgueillir, surtout quand elle contribue à vivifier la littérature. Inutile de la polluer avec des relents de colonialisme.
Bravo encore Alain. Ce monde qui s’excite à ne vouloir nous apprendre qu’à nous considérer comme étant différents les uns des autres alors que nous sommes bien tous pareils et tous ensemble.
C’est intéressant du fait que tout ce qui passe dans ce blog entraîne tout un monde derrière lui. Voila qui m’enchante. Toutefois,c’est à chacun de trouver sa part et de s’exprimer d’après sa sensibilité, son milieu de vie et bref, d’après tout son être.
Ainsi continue ce blog malgré tout !
reveil toi l Africain !!!
la concept de francophonie dont certain veulent "s’enorgueillir" jusqu a plus soif est basé sur une théorie racial et des spécualtion sur le sort resrver aux indigenes , mais reveiller vous ! laisser tomber ses dérivé LAtin qui s invente un occident pour mieux dénigré l Orient .. ce Francais qui se conjugue a la perfection dans un "mode" Impérial ! vous avez beau ecrire des livres en francais mais un sketch de Michel Leeb aura toujours plus de faveur dans cette France hanté par le démon de l unifacation , de l un et du multiple lol , aller les esclaves enchainé par le cerveau et l orgueil d etre reconnu , buvez , buvez donc toute la coupe jusqu à la Lie , etouffez vous avec ces nouvelle chaines qui jette a leurs Pieds !
pendans la révolution Francaise les trois quart des "francais" ne parlais pas un mot de francais , a part les parigo et les versaillais !
il y a 6800 langue sur cette terre actuellement , basta le Francais , l anglais , l arabe l espagnol , ciao ! , soyons réaliste demandons l impossible !
Moi j observe ls commentaire de Livre Hebdo "les professionnel du livre" , non mais c est quoi ca !!??? "les professionnel du livre" , ca fait pub pour le Btp , Darty et compagnie ... , Livre Hebdo au service des écrvain professionnel , un quotidien beton , service apres vente , Hotline , service 3 en 1 , un livre un prix une photo , promo Noel , un pub dans "Marianne" .. pour les république bananiere ...
ô pitié Censure , est pitié de moi fraigle wagabonde nocturne dont l avenement des TOC me donne ce don pour les rimes affolée qui naissent d une dialectique tectonique et qui renverse le reve de certain enfant qui n osent ouvrir cette porte , la vérité va t elle enfin pénétré ces cerveaux endormies..
Censure epargne la femme du corbeau au griffe acérées et au regard oblique
en Premier bravo pour le prix et pour votre œuvre en général.
je tiens juste a faire remarquer que tous les prix littéraires de cette année n’ont été atribué qu’a des francophone et pas un seul francais... Génial .
c est le meilleur moyen de faire naitre le racism dans le coeur des francais
la double illusion .. de symbole comme l equipe de France , un prix littéraire pour des africian et une réalité social ou ils sont exclus , eux et les "autres" en général , ainsi qui oserait parler de Racisme dans les insititution , elle sont les premiere a offrir au "noir" des bon de reconnaissance .. Sarko n est pas un météore venu de nul par, on lui a tracé la route ....
Peut être qu’un jour dans une chronique on parlera de moi comme le dernier à vous avoir félicité. alors :
Bravo Alain Mabanckou !
les noirs sont fiers de vous.
Lorsqu’un Français gagne quelque chose, c’est cocorico.
Lorsqu’un Américain gagne quelque chose, c’est à eux.
Mais quand c’est au tour de l’Africain, loin d’être chauviniste (ou alors on en profite bien !), tous les Africains sont contents, peu importe la nationalité ou encore les rivalités frontalières...
Personnellement, même si je suis totalement angolaise, je suis en premier lieu africaine. Et oui, ça me réjouit qu’un Africain réussisse quelque part !
Nous sommes (presque) tous panafricains et dans tous les domaines... En tout cas, moi je le suis ! :D
Il y a longtemps que je me dis que ce blog est un très bel objet d’étude sociologique en soi, qu’un thésard s’y intéresse ne m’étonnerait point.
1) J’aime bien le regard que pose ainsi ce Daniel Garcia sur le blog d’Alain M. Il est assez fidèle ;-)
2) J’aime beaucoup la phrase de Kitmien : "Ce monde qui s’excite à ne vouloir nous apprendre qu’à nous considérer comme étant différents les uns des autres alors que nous sommes bien tous pareils et tous ensemble.". En effet Kitmien. Même sur ce blog, on entend souvent dire "mundele" sur un ton pas très rassurant. De mon point de vue, c’est aussi du racisme. Il n’y a que des hommes, il n’y a que l’humain, tout le reste, ces histoires de Blancs et de Noirs, c’est de l’idéologie (ouh, je sens que Petite Momie ne va pas trop aimer ;-). En revanche, ce qui est bien réel, et particulièrement dangereux, c’est les volontés d’hégémonie, de domination, bref, l’impérialisme. Mais il faut bien comprendre que ce ne sont pas "les Blancs" qui en sont responsables, mais les gouvernements, les "institutions", les castes intellectuelles.
3) J’aime beaucoup Nietzsche_junior. Une telle causticité chez une jeune fille de son âge, c’est vivifiant. Deux choses quand même, ma chère N_j : d’abord va falloir qu’on revoie ensemble ton orthographe (rires) ; puis sur la francophonie, il faut distinguer deux choses : tout à fait d’accord avec toi pour dire que faire nôtre, l’intérêt "stratégique" que la France a, de voir se développer la francophonie, est absurde et inqualifiable. Et il est franchement honteux, que jamais cela ne nous choque d’être toujours obligés d’emprunter la langue de l’autre pour véhiculer tout notre vécu : politique, culturel, social même parfois. Mais je me suis déjà suffisamment appesanti ici sur l’urgence de développer nos langues. Toutefois, Nietzsche_junior, on peut très bien célébrer une langue que nous avons en commun avec d’autres, en apprécier la beauté, sans qu’il ne soit question d’aliénation. Le Cambodge par exemple, adhère au mouvement de la francophonie (je crois...), sans que le français n’y soit langue officielle, ou langue de communication. Mais c’est vrai que c’est toute la différence avec les pays africains...
Tout le texte en gras ainsi, ça donne l’impression qu’on crie (mdr). Vite, que le maestro Richard Songo nous arrange cela...
"Mais ils sont surtout très nombreux à fustiger (ou à railler avec beaucoup d’ironie) la fausse nationalité attribuée au lauréat dans les médias français. « L’AFP, dans sa dépêche, vous présente comme franco-congolais, cela m’a fait sourire pour la récup "
Et comme dirait une amie ivoirienne, à qui je prèterai volontiers ma voix : Prix Renaudot là c’est pou nou même ! ya pas france dedans.
R. Songo répare plus vite que son ombre ! (rires). Bravo maestro, quel talent !
MABANCKOU n’est pas que congolais, il est congolais, français, américain, italien...en fait il est Homme. L’écrivain n’a pas de carte d’identité. Son passeport c’est la culture, et la culture n’a pas de barrières, surtout pas celles d’hommes politiques !!! Dit de cette façon Mabanckou est un Homme universel, un Homme avec grand H, un auteur qui écrit pour tous les hommes, peu importe d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient !!
Qu’est-ce que la couleur de la peau vient faire dans le talent d’Alain Mabanckou ? Rien ! Un Congolais peut être satisfait qu’un de ses compatriotes ait reçu le Prix Renaudot, nothing less, nothing more !
Sans vouloir faire de leçon d’Histoire, les Noirs Africains donnèrent plusieurs pharaons à l’Égypte, Zulu King fut un grand guerrier dans l’Afrique du Sud du 19ème siècle, le fils de Napoléon III mourut dans cette guerre là. J’en oublie d’autres, de grâce : Il faudrait arrêter avec ces complexes d’infériorité, sans oublier que le Jazz et l’Art Moderne, n’existeraient pas sans la Culture Africaine.
Et de toute façon, vous avez le continent qui offre à la vue le plus de beauté dans ses paysages, sa faune et last but not least, aussi ses ethnies, dont justement les Zulus. Je me rappelle d’une brave Suissesse raciste, qui restait assez envoûtée par la beauté des gens, qu’elle avait vu entre Johanessburg et Durban.
Moi aussi d’ailleurs...
Qu’est-ce que la couleur de la peau vient faire dans le talent d’Alain Mabanckou ?
Bonjour le village,
Très juste ta question TKT. En effet, que vient faire la couleur de Mabanckou dans le talent qui lui est reconnu ? Hélas, le préjugé est toujours là - naïf ou condescendant - d’autant plus qu’une certaine élite maintient mordicus qu’il y aurait des cultures inférieures et d’autres au-dessus de TOUT.
C’est vrai qu’en 2006, c’est toujours surprenant un(e) Africain(e) qui s’exprime couramment et correctement en français, anglais ou allemand !!!! Je parie que beaucoup ici, sans fausse modestie, (vu le très bon niveau de langue, en général) ont du souvent souffrir des "compliments" du genre :"dites donc, vous êtes de quelle origine ? Vous parlez très bien français !" Ben champagne ! ou, mieux, Jazz et vin de palme pour tous !
Eh oui, un(e) Noir(e), ça mange le manioc, ça zouke et soukousse grave. Un Noir, ça a un sexe surdimensionné, ça fait l’amour comme une bête, sans jamais se fatiguer. Oh oui, ça parle et rit fort en se tapant bruyamment sur la cuisse du voisin. Ensuite un Africain (cf le film Man to Man) ça n’a peut-être pas un cerveau disposé à acquérir d’autres connaissances que grimper aux arbres, chasser, forniquer, se battre et accessoirement se noyer au large de l’Atlantique...
Alors, imaginez la frayeur quand les convitions séculaires se heurtent à des extraterrestres tels que Ken Bugul, Henri Lopès, Maryse Condé, Sembène Ousmane, Monénembo, Aimé Césaire, Véronique Tadjo, ou présentement Alain Mabanckou, et plein d’autres non moins talentueux.
Précision : le problème sur les blog c’est qu’on n’a jamais assez de temps ni d’espace pour développer totalement sa pensée. J’ai dit précédemment qu’il n’y avait que l’Homme, mais tout de même ! ça ne veut pas dire que Alain Mabanckou est un homme sans couleur et de nulle part. Alain Mabanckou est congolais, pas australien, pas zambien. C’est important parce que c’est entre autres ça qui fait qu’il a écrit "Verre cassé" de la manière dont il l’a écrit. A ce niveau, je sais, il y en a qui ne me suivent plus : "finalement qu’est-ce qu’il dit ? L’homme est universel ou il est particulier ?!". C’est les deux ! L’homme du Congo est fondamentalement le même que celui des Amériques. Mais en même temps, l’Amérique et le Congo façonnent chacun à sa manière leurs hommes. Vous comprenez.. ? La même essence, mais pas les mêmes ingrédients. C’est pour ça que je ne comprends pas ceux qui disent qu’il n’y a pas d’"écrivains africains", et qu’il n’y a que des "écrivains". Non. L’écrivain est bel et bien congolais ou colombien, et c’est d’ailleurs souvent ce qui fait sa "touche" littéraire. Ce qui n’empêche pas que, quand j’ai lu Garcia Marquez, je me sens plus proche de lui que de Calixte Beyala. Disons que ce n’est pas seulement le colombien en Garcia Marquez qui écrit : il se mêle, dans son écriture, à la fois la colombie, et des choses universelles, propres de l’humain en général. Vous suivez.. ? Donc Mabanckou est bel et bien Congolais, et c’est important ! Mais à partir "du Congo", il écrit ce qui peut émouvoir toutes les âmes humaines. Si on a lu "Manhattan Transfert" de John Dos Passos, on comprend bien que ce type est profondément américain, et il est absurde de vouloir gommer cela car s’il n’avait pas été américain, sa littérature aurait été toute autre. Mais tout américain qu’il est, son talent est tel, qu’il remue toutes les âmes. En tout cas il a remué la mienne ;-)
Ah quelle chance il a Mabanckou d’aller au Mandé, qu’il nous en parle de ce festival étonnants voyageurs à Bamako ( photos et tout) et nous envoie du soleil d’ Afrique... bien chaud !!!! Aniwoula...
""finalement qu’est-ce qu’il dit ? L’homme est universel ou il est particulier ?!". C’est les deux ! L’homme du Congo est fondamentalement le même que celui des Amériques. Mais en même temps, l’Amérique et le Congo façonnent chacun à sa manière leurs hommes. Vous comprenez.. ?"
oui oui on comprend tres bien , la culture est lié a une spécificité géographique et non a une logique racial , tout homme est egaux mais le décor forme l acteur de ce théatre dantesque , , Kant disait deja cela dans perception .. heu pardon ..Aperception du monde lol , ce qui pour lui rendait imposible tout union culturel de l Europe
mais cela n empeche que je ne vois aucun prof américain enseigné au congo , je vois toujours des congolais en "Exil" au USa
tout comme en philosophie "l’ek-sistence " d Heidegger n est pas " l existence" de Sartre, l idiome a son importance, et Alain mabamckou lorsqu il ecrit Francais , est Francais , a cette regle ontologique nul ne se soustrait
DOOOOOOOOWWWNnnnnnnnn , grrr j ecris tres bien et je fais pas de fote :(
j ai pris note quand meme de tes reflexion , je prend des cour de guitare pour y remedié , yes fini les fote bientot :p
PS : quand tu dis ...
"Toutefois, Nietzsche_junior, on peut très bien célébrer une langue que nous avons en commun avec d’autres, en apprécier la beauté, sans qu’il ne soit question d’aliénation."
ce qu il y a en commun ce n est pas les langues mais le langage , bientot si ca continue les grammarien congolais ou d ailleurs prendront exemple sur les grammarien Turque du 19eme siecle , et ainsi l Aliénation sera un irréversible ...
et qu est ce qui justifie que la Francais soit la langue diplomatique , celle qui units ces pays qui eux par contre on le point commun d etre unis dans une dénomination tiers-mondiste
ce lien dont tu parle est l Heritage du colonialisme , et moi je n y voit aucune valeur positive , pas meme la langue Francaise !
parler , ecrire et penser Francais , c est cela qui fait la nationalité d un auteur qui sous pretexte d etre noir se suppose Africain , une bonne lecture de Malcolm X est fortement conseiller ....
Nietzsche_junior et DOW, j’aime bien (toujours) votre façon de présenter les choses.
Moi j’avais juste envie de rajouter que nous savons tous ce qu’est un humain, un homme (différent d’un animal par exemple...). Alors que cet homme ait des couleurs, vive dans un coin de la terre ne devrait plus nous occuper, encombrer tant nos esprits et nos vies !
Comme nous savons tous vivre sur la même planète terre.
Je ne comprends pas tout le mal que nous nous donnons à monter en épingle insidieusement tel ou tel autre caractéristique d’un individu alors que cet homme ("unique") est africain s’il est né en afrique, européen s’il est né en europe, asiatique s’il est né en asie, américain s’il est né en amérique...ou l’inverse d’ailleurs (rires).
Je pensai que ceci était depuis longtemps enregistré en chacun de nous.
De la même façon, un homme né au Congo est "noir" alors que celui qui est né en chine est "jaune" et est "blanc" celui qui est né en europe...(ou l’inverse d’ailleurs... et pourquoi pas et puis quoi si le contraire était vrai ???)(sourires).
Cet entendement de "base" pour faire court ( me dédouane des théories complexes qu’on peut lire ça et là )devrait nous laisser admirer les apports de chacun et de tous quand ils seront là pour nous séduire.
Un écrivain, une chercheuse, un ingénieur etc.. dans les domaines qu’ils auront produits de quoi émerveiller beaucoup d’entre nous (les hommes).
Je doute d’avoir été clair, mais bon je ne suis pas encore "au point" dans l’écriture en français.
Je n’aime pas les gens sans identités culturelles. Oui, on peut être de nationalité française. C’est un choix. Mais aussi garder ses origines sans ignorer la France. Celui qui dit qu’il est un être sans patrie et appartient à tout EST suspect ! Voire, dangereux car il trahi facilement les autres !
Je savais, Nietzsche_junior, que tu me comprendrais ;-) Mais comme ma connaissance de Kant est très insuffisante, je n’ai pas complètement saisi tout ce que tu as dit (rires). Sur l’usage du français chez nous, je pense qu’on est sur la même longueur d’onde, car c’est dans l’hypothèse où le français ne serait chez nous qu’une langue minoritaire (pas langue de communication de masse), c’est dans cette hypothèse-là que je dis que la francophonie peut n’être qu’un enrichissement. Mais je t’expliquerai mieux une autre fois. Et puis rassure-toi, ton ortho ce n’est pas la cata ; y a déjà des progrès ;-)
Kitmien, c’est vrai que je n’ai pas tout compris, mais moi-même, dans mon post précédent, je sentais qu’on aurait du mal à me suivre. Ce n’est pas facile de dire les choses avec toutes les nuances requises. L’homme est le même sous toutes les latitudes, on est d’accord. Et en effet, seul cela est important. Toutes les différences que l’on essaie d’ériger (entre races, entre nations, etc.) sont le plus souvent fabriquées, fruit de manipulations. Mais il ne faut pas nier le reste : de même que chaque homme a un caractère, certains facteurs (notamment géographiques comme disait N_j) marquent les hommes différemment. Ce qui est vrai c’est que cela est très mineur, presque accessoire en rapport à l’universalité de l’homme, mais il ne faut pas pour autant le nier. Si on n’utilise pas ces aspects-là pour fabriquer des antagonismes dangereux, il n’y a aucun mal à reconnaître que le Congolais (j’entends né et ayant grandi dans le cadre géographique du Congo) a un certain "feeling", et que l’Allemand a un autre type de "feeling". Mais ce ne sont que des aspects formels ; dès qu’on rentre dans le fond, on retrouve chez les deux, les mêmes constituants essentiels. Mais bon, je crois qu’on va vite fatiguer les autres avec des débats de ce genre, d’ailleurs moi-même...(rires)
Bien à vous.
Mais quoi !pourquoi, Mr Daniel Garcia ne parle pas de moi, moi Mr hector avec mes intelligentes interventions.il est sans doute contre moi.
Alain Mabanckou fêté à l’ambassade du Congo à Paris
Il y avait foule hier après-midi dans les superbes salons de l’ambassade du Congo, à Paris, pour accueillir le lauréat du Prix Renaudot 2006, Alain Mabanckou. Entouré d’une foule d’amis et de célébrités du monde des arts et des lettres, l’écrivain congolais, visiblement heureux d’être fêté par les siens, avait répondu à l’invitation de l’ambassadeur du Congo en France, Henri Lopes, lui-même auteur de romans à succès dont plusieurs figurent parmi les grands classiques de la littérature africaine.
Prenant la parole en présence du ministre Firmin Ayessa, porte-parole de la présidence congolaise et représentant du gouvernement, Henri Lopes a tout d’abord lu un message du président Denis Sassou N’Guesso ainsi rédigé :
« Cher Alain Mabanckou, cher compatriote,
Au retour d’un voyage en Asie, j’apprends avec joie, que le Jury du Renaudot vous a décerné son prix prestigieux. A cette occasion, je tiens à vous adresser mes chaleureuses félicitations. C’est la première fois qu’est distingué, à ce niveau, un écrivain congolais. Vous pouvez être fier, comme nous le sommes tous, de cette reconnaissance.
En illustrant nos lettres à un niveau international jusqu’ici jamais atteint, vous enrichissez le patrimoine congolais et vous donnez à la jeunesse de notre pays, qui ne manquera pas de puiser dans votre exemple, une précieuse source d’encouragements pour entretenir la flamme de leurs espoirs.
Mes sincères félicitations et mes vœux les plus chaleureux pour la poursuite de votre travail d’écrivain. »
Puis l’ambassadeur du Congo s’est livré à une brillante improvisation sur la personnalité du lauréat du Prix Renaudot, soulignant son attachement au pays qui l’a vu naître et la place essentielle qu’il tient dans la littérature africaine. A la grande joie de la foule qui l’entourait il n’a pas hésité à émailler son propos de phrases « en langue », rappelant les liens qui unissent Alain Mabanckou au Congo en dépit de son éloignement (l’écrivain, qui vit aux Etats-Unis, enseigne la littérature francophone aux étudiants de l’université de Los Angelès, en Californie).
L’auteur de Verre Cassé et de Mémoires de porc-épic, ses deux romans les plus célèbres qui présentent la particularité d’être écrits sans ponctuation aucune, a répondu à cet éloge en remerciant le chef de l’Etat congolais de son message. Puis il s’est livré à une brillante improvisation sur la place de la littérature et des écrivains africains dans la littérature de ce temps. Ayant remercié chaleureusement son éditrice française, Emilie Colombani, il s’est dit profondément attaché à ses racines congolaises et soucieux de porter haut les couleurs de son pays. Après quoi il s’est livré à une séance d’autographes dans l’un des bureaux attenants au grand salon de l’ambassade où un cocktail était servi aux nombreux invités.
Parmi ces derniers on notait la présence de plusieurs membres du jury du Prix Fémina, des écrivains français André Brincourt et Jean-Marie Le Clézio, de l’écrivain togolais Sami Tchak et de la Camerounaise Léonora Miano dont le dernier ouvrage vient d’être récompensé par le Prix Goncourt des lycéens. Et l’on se disait que, décidément, la littérature congolaise se porte bien puisque que l’un de ses hérauts se voit fêté avec un tel enthousiasme à Paris.
Jean-Paul Pigasse
Edith Auriale : Sans ponctuation aucune ? Énumération des différents signes de ponctuation :
Le point
Le point-virgule
La virgule
Les deux points
Le point d’interrogation
Le point d’exclamation
Les points de suspension
Les guillemets
Le tiret
La majuscule
Les parenthèses
Alain Mabanckou n’utilise pas les points finales, ni ne mets de majuscule au premier mot des phrases.
Des virgules, il y en a, et même s’il ne les utilise qu’avec parcimonie, je ne me trouve pas du tout dans le cas de figure d’une Jelinek écrivant Bukolik. En lisant Alain Mabanckou, je n’ai pas l’impression de lire un exercice de style aponctué ou de perdre mon souffle de liseur.
Pour répondre à un des participants commentateurs de ce Blog, il y a vraisemblablement des professeurs non Africains dans les universités Africaines, il y en a sûrement en République d’Afrique du Sud... Le problème serait d’ordre d’envie de confort économique et de stabilité politique, bon je ne parle que subjectivement, qui s’y connaît mieux, pas difficile, peut répondre SVP !
Hector, tu m’as fait pleurer de rire !!!
Edwige H.
Thierry, tu as vu juste, il y a dans les pays africains plus d’enseignants occidentaux qu’il n’y a d’africains enseignant dans les pays occidentaux ! Hector, tu as le Nobel de l’humour. Dévoile-toi ! Tu es trop intéressant pour continuer à te cacher !
QCM ( Veuillez cocher la bonne réponse)
Alain Mabancou est :
écrivain africain
écrivain congolais
écrivain franco-congolais
écrivain
écrivain francophone
DOW, remarques que tu n’as jamais entendu un écrivain refuser d’être " ecrivain sénégalais" ou "écrivain congolais" . C’est toujours le terme "écrivain africain" qu"ils" refusent. Eh bien, parce que dans africain il y a tellement de préjugés, (un fourre tout ou on met tout et n’importe quoi), qu’il est difficile d’accepter de se faire appeler "écrivain africain" sans penser à tous les sous-entendus et malentendus que cela peut sous- tendre. D’ailleurs, on ne parle jamais d’écrivains européen ou d’écrivain asiatique et tu le constateras, tu opposes, toi même, "écrivain congolais ou colombien" à "écrivain africain". Essaie l’opposition " écrivain africain" à écrivain européen " et dis moi l’effet que ça te fait ;)
Tu écris "C’est important parce que c’est entre autres ça qui fait qu’il a écrit "Verre cassé" de la manière dont il l’a écrit." Absolument, l’environnement ( le territoire d’origine, le vécu, l’éducation) intervient toujours dans l’oeuvre d’un auteur. Mais, je ne crois pas que ce soit vraiment important comme tu le dis. Aujourd’hui, on peut être chez soi et savoir au détail près ce qui se passe de l’autre coté du globe. Aussi, un mauritanien peut-il écrire un livre magistral sur le 11 septembre sans avoir jamais mis les pieds hors de Nouakchott ; parce que ce qui se passe à New York, il le vit de chez lui, comme s’il y était. Calixte Beyala l’a fait avec La plantation. Elle n’a jamais mis pied au Zimbabwé mais ceux qui connaissent ce pays n’ ont relevé aucune faille dans la description qu’elle fait de ce pays. Erik Orsenna n’est pas malien mais son Madame Ba est un chef d’oeuvre sur le Mali. Plus loin, tu écris, "La même essence, mais pas les mêmes ingrédients." TU as tout dis ici, même si tu oublies que où que l’on soit, on a accès à tous les ingrédients et c’est à chacun de faire son marché. Un tel préfereras par exemple un boeuf bourguignon à un porc-épic de Séképembé !
Je terminerai avec une reflexion d’un de mes "interviewés" : "si on doit définir un artiste par rapport à un territoire, ce serait celui de son imagination et de son héritage par rapport au présent".
Edwige H
Tiens, tiens, les mots de Sassou Nguesso me font penser à la polémique qu’avait soulevé les mêmes mots dits par Abdoulaye Wade pour féliciter le rappeur Akon. Wade avait demandé à la jeunesse sénégalaise de suivre l’éxemple d’Akon... certains ont compris que le président demandait aux jeunes d’emmigrer aux Etats Unis, d’aller chercher le succès, la réussite et la consécration ailleurs... Serais-je censurée, chef ?
Edwige H.
Edwige, comme ça fait du bien de lire de telles réflexions !!!!
Que le president Sassou ait felicite Mabanckou etait + ou - attendu. Que Lopes ait organise une fete pour lui etait une evidence. Le contraire aurait ete suiscidaire et incompatible avec le statut d’ecrivain de haut vol de cet ambassadeur du Congo aupres de Paris. Quant au role de modele pour les jeunes Congolais que le president Sassou voit en Mabanckou, eh bien, c’est longtemps avant le Renaudot que l’auteur de Bleu, Blanc, Rouge est devenu une source d’inspiration pour non seulment la jeunesse congoalise, mais aussi africaine. Si Sassou avait lu ce roman, il aurait felicite son auteur. Il aurait par la meme occasion salue le prix du meilleur roman africain de 1998 qu’il avait remporte. Bref... Le feliciter huit ans apres, pour le Renaudot, est une bonne operation de marketing politique pour lui, pas plus. Une question : quelles infrastructures culturuelles le Congo du president Sassou developpe ou a deja developpe, susceptible d’aider a l’ecclosion de futures Mabamckou ? Enfin, sur la presentation du laureat du Renaudot 2006 dans les medias parisiens, tout a dejas ete dit ou presque par les membres de ce village. Pour ma part, j’ajouterai ce-ci : pourquoi lorsqu’on parle du parcours de Mabanckou, le presente t-on comme ayant fait des etudes superieures de Droit en France, alors qu’ il les avait commencees a l’Universite de Brazzaville ? Pourquoi ne pas dire par exemple, qu’il etait venu en France apres avoir accompli sa licence ou sa maitrise... C’etait comme si l’ami Alain avait commence ses etudes de Droit en premiere annee a Paris Dauphine, juste apres son baccalaureat congolais ! Etrange tout de meme ! La verite que la presse francaise a de la peine a saisir : le talent n’a pas de frontiere. Pas de couleur. Meme d’une ancienne colonie peut venir une success story.
« le talent n’a pas de frontiere. Pas de couleur. Meme d’une ancienne colonie peut venir une success story. »
Vous etes un grand malade de la belle phrase, je tiens a vous le dire, il n y a pas 15 000 frontière, il n y en a qu une , celle qui sépare les gens qui ont le pied enchaîner sur terre et ceux qui siègent la tête dans les nuages .. méfier vous de ce que recèle votre esprit imbibé d une culture un peu trop latine , ... cesser de construire une illusion qui pense le talent comme une chose universelle et potentiellement en tous ..., les gens talentueux ou vis à vis du succès la même réussite que les héros sur les champs de bataille , un trou ou git leurs cadavres , enterrés sous la boue a chaque tir d obus
.. vous oubliez talentueux orateur que chaque langue à son propre appareil conceptuel , et ce mot talent chez que vous chercher a rendre universelle , chez d autre cela s appelle l illusion de la supercherie , la littérature n est plus que dérivation sur la forme qui est a l image de certain plat culinaire .... Alléchant a la vue, tendre au toucher, et désirable pour l esprit , mais une fois passé les première sensations buccale on réalise subitement qu un arrière goût persistant nous oblige a tout vomir, a tout déconstruire comme le mono fil tissant sur l’O son sombre destin dans l écume d un égout, vous connaissez ce conte , celui du garde champêtre en quête de son Etre profond et qui passait ces heures perdue a jouer du Pipo ..... il est très jolie , et je me ferais un plaisir de vous le murmurer avec cette douceur qui me caractérise , je suis douce malgré mon arrogance maladive et qui m oblige a m opposer , mais pour toi je ferai un effort , et je t offrirai de mon talent en te brisant tes mots sur le dos , ainsi l échine courbé comme l esclave tu verra destin A-thée pied ..
il faut dorénavant pour tout prétendant a l écriture qui se vend être en adéquation avec les parades sophistique et les raffinement spéculative , mais surtout une certaine résonance médiatique , de cette Ventriloquie Marxiste qui donne son sens au mots qui valent leur pesant d or .. ou de gloire , ce qui aujourd’hui est synonyme ...
Quant au talent en lui-même, il a une certaine époque et en un certain lieu porté un autre nom , la métis , la ruse d une renard qui tel ce charognard affable, qu un soir j ai rencontrée au détour d une page m a enseignée ces quelque mots qui font de tout homme ou femme un écrivan(nne) talentueux(euse) , mais uniquement en son lieu , dans sa demeure , chez soi .. les écrivain qui traverse les océans sont des négriers...
que de chose perdue en orient ..
je rêve encore de ce jour ou le temples d Isis devint l arche de Noé sous les eaux de Marx .. oups mars . ou plutôt pluton lol .. mais amis outres ces amusement littéraire , une question se pose .. comment arrêtez la Drogue .. je te fais une confidence pour te montre que mes pattes griffue sont bien blanche .. je me détruit mais a part le dire et le répéter je ne peux arrêter de contempler l apothéose de ma propre connerie ...
voia la démonstration que le talent c est tres relatif ..
Ps/ down .. t as vu j ai fé un effort sur la forme ...il nous faut une barque pour traverser les deux rives ...laquel choisir le petit lapin blanc ou la flamme dansante ?
la pesanteur de l explicite ...
Quelque part dans la presentation du Mr. Garcia on retrouve cette expression : ’Google or not Google.
Si on parle du moteur de recherche, je suis sur que l’expression devrait etre "to google or not to google" qui veut dire initier une recherche sur le moteur de recherche google.
des anciennes colonies n viennent que ds fantomes au couleur pales ,de pietre bouffon qui se reve artiste ,un esprit sans vigueur qui erre d ame en ame a la recheche de ce qui chez l autre lui fait défaut , de ce manque qui caratérise l écrit de beaucoup de nos freres et soeurs ..Amen lol .. dsl j ai ds renvoi de vérité
il ruine la pratique de la critique chez leur lecteurs, il s enferme dans des catégorie que chez eux on ne trouve nul part , ils manie des mots qui n ont pas le meme sens en fonction de l endroit ou le soleil se couche ,ils ont perdu ce fragement de leur passé naif qui les rendait si different , si autres .. des clones dont le siege central est ici a PAris ... dans les allées de la Sorbonne ou du college de France , dan les fuctuation du CAC 40
maudit écrivan qui dessinent des cercles en imaginant des spheres
bon voila ma contribution nocturne , comme thérapie c est parfait les blogue .. aller bn nuit les adorateurs d une phéménologie nocturne ;)
Google or not google .. oué super on va allé loin comme ca ,Garcia atteint le degré Zéro de la reflexion c est la seul certitude , on va meme finir sur le divan d un psy a trop vouloir contempler le mur en face d un mur, parler pour ne rien dire c est sa qui differencie une langue d un langage ,... médite la nuance , toi l’ interphase entre mes délire ver-beau et regarde ce que je te dévoile lorsque que mon corps-beau s envole au crépuscule ...bye
Pour répondre au QCM d’Ed, je coche la case 2 ; car considérant Alain Mabanckou comme un écrivain congolais. Ensuite les particules : africain, franco, américano, italo, machin chose font office de récupération. Phénomène qui ne m’inspire rien.
Sinon, toutes ces vagues autour du Renaudot d’A. M. me font penser au roman de Fatou Diome Le ventre de l’Atlantique. Un passage où elle relate la publication de La préférene nationale. La nouvelle se répand à la vitesse de l’éclair ; et parvient jusqu’aux oreilles de son île natale. Alors, la fierté s’engouffre dans tous les coeurs et bombe tous les torses...
Dans la foulée, la romancière raillait alors le sentiment d’appartenance ambigu qui anime les Africains (mais pas toujours, si on tient compte du fait que Mabanckou n’a jamais eu droit au titre d’écrivain français en France. Titre que soudain le Renaudot lui assigne d’emblée), les Noirs en général, quand un des leurs vient à être reconnu...
Chacun tentant de se reconnaître un maximun dans le nouvel ambassadeur. Je parie qu’à ce jour, Alain Mabanckou a eu droit à toutes sortes de suprises. Comme de recevoir des courriers de ses anciens petits camarades de la maternelle. Ou de se découvrir, du jour au lendemain, neveu du cousin du mari de la demi-soeur du voisin de sa tante...
Toujours chez la caustique et rafraîchissante Diome, elle narrait avec humour la victoire du Sénégal face à la France : "Avec les victoires du Sénégal à la coupe du Monde, le nègres de France ont chanté et dansé ; pour une fois, ils se sont invités dans la cour des grands où, en prime, on parlait d’eux en bien (...) sortis de leurs cités bétaillères pour hurler leur fierté retrouvrée dans l’Hexagone."
DOW, etre pourrais-tu donner des cours de grammaire on line à ta nièce ?
Edwige
J’aimerais savoir SVP.
Au delà de la nationalité et de la couleur de la peau. Est-ce qu’un écrivain est un écrivain-africain parce qu’il est né en Afrique ou parce qu’il s’inspire de thèmes et parle de l’Afrique dans ses écrits ?
Ou alors il est écrivain-africain pour ce qu’on connait ses idées sur la condition de l’Afrique, quoi qu’il ait écrit ?
Alors à ce moment là devient-il un écrivain-engagé ?
Un écrivain-africain doit-il être toujours un écrivain engagé ?
Depuis hier, je n’ai pas eu le temps de revenir sur cette page du blog. Et ce matin, je n’ai pu lire que jusqu’au post 28 (magistral !) d’Edwige. Malheureusement, le devoir m’appelle en ce moment même. Je cours donc, mais promis, ce soir ou plus tard, je répondrai à Edwige, et je lirai tous les autres posts !! ;-)
Bakima, il serait bon que Sassou lise les Petits fils nègres de Vercingétorix. @+, M82
Thierry Kron Traube, dans le #25 s’adresse moi, Edith Auriale, pour me dire que je fais erreur en disant que AM écrit sans ponctuation aucune.
Je suis au courant, je me contente de citer Pigasse, c’est lui qui fait l’erreur. Pas étonnant il n’a certainement jamais lu Alain, trop préoccupé qu’il est à lire les communiqués officiels de Mpila.
Edwige a écrit "DOW, etre pourrais-tu donner des cours de grammaire on line à ta nièce ?"
Je vois de qui il peut bien s’agir,en tout cas cette nièce là !!! la grammaire bien tissée, elle ne l’a pas apprise bézef. !!!rires
Mais je laisse Edwige, dévoiler ce nom qu’elle a expréssement tu,me semble t-il par pudeur ou simplement parce que sa cuirasse de Toyota faite d’alliage d’alluminium et de fer du KANTAGA, ne peut supporter les missiles de la B52 ?" !!rires
Sinon, si tu me donnes la première lettre de son pseudo, ça me donnerait une idée,mais ajoute à cela le nom de son lait de beauté,sa provenance et sa composotion, s’il contient ou non de l’hydroquinone. JE TE DIRAI SON NOM.....
Mes remerciements à Edith Auriale pour cette information : Alain Mabanckou fêté à l’Ambassade du Congo à Paris, ainsi qu’au mot du président Sassou N’guesso. Quel bonheur d’être enfin reconnu par son talent dans son pays d’origine !
Edwige, sur la grammaire, no comment. Ou plutôt juste un mot : si on n’est pas écrivain, ce qu’on a à dire importe plus que la manière de le dire. Et puis, chacun de nous n’a-t-il pas sa ou ses faiblesse(s) ?. Soyons indulgents ;-)
Ensuite, à propos de ton post 28, d’abord, à ton QCM, je réponds : réponses 1), 2), 4) et 5). Et même 3) si Alain a la double nationalité. Pourquoi ? Eh bien parce¨que, si on se met d’accord pour dire qu’Alain est un écrivain congolais, alors vois-tu, très naïvement, à l’expression "écrivain africain", je ne donne pas d’autres sens que "écrivain d’un pays d’Afrique". Et pour moi, l’affaire est ainsi résolue. Et en ce cas là, dans mon entendement naïf à moi, si on s’accepte comme "écrivain sénégalais", je ne comprendrais alors pas pourquoi on ne se voudrait pas "écrivain africain". Moi, dans mon post précédent, je n’ai pas sciemment fait la distinction entre "écrivain congolais" et "écrivain africain". C’est simplement que pour illustrer, il fallait bien être précis. Et par ailleurs, tu me suggères d’essayer l’opposition "écrivain africain"/"écrivain européen". Mais elle ne me pose absolument aucun problème ! Ne parle-t-on pas de littérature européenne, asiatique ? Il y en a peut-être qui ne disent jamais "écrivain européen", mais c’est à eux qu’il faut demander pourquoi. Moi si je parle d’un auteur (européen) à quelqu’un qui ne le connaît pas, et que cette personne croit le connaître et me dit : "ah...oui, il ne serait pas japonais ?". Moi, si je ne me souviens plus de la nationalité exacte du gugus (l’écrivain) que je sais être italien ou espagnol, eh bien je répondrai : "non, c’est un auteur européen" !
Mais allons plus avant dans le débat : peut-être en effet que certains ne disent "écrivain africain" qu’avec un rien de péjoratif et de méprisant. Mais alors, vouloir en finir avec cette expression et la remplacer par une autre ne changerait rien à l’affaire ! On demanderait au type méprisant et condescendant de ne plus dire "écrivain africain", mais "écrivain congolais". Et quand bien même il le ferait, il dirait "écrivain congolais" avec le même rien de péjoratif et de condescendant. Donc on ne résoudrait pas le problème. Il faut, non pas changer l’expression, mais faire en sorte d’évacuer le mépris que certains attachent à cette expression.
Et quant à ce que tu dis sur l’influence de "l’environnement ( le territoire d’origine, le vécu, l’éducation)" (je te cite) dans l’oeuvre d’un auteur, comment te donner tort ? Que puis-je objecter à ton propos ? C’est tellement bien dit (l’humour en prime, je pense au boeuf bourguignon ;-), tellement bien argumenté, qu’il n’y a pas grand chose à rajouter. Mais tout de même, si on cherche la petite bête, on peut arguer que même si tu as plutôt raison, je vais prendre dans ta propre définition de l’"environnement", ce qui pourrait partiellement mettre à mal ton argumentation. En effet, tu dis que l’environnement c’est : "le territoire d’origine, le vécu, l’éducation". Or donc, Orsenna a foulé le territoire, il s’y est familiarisé, mais il n’a pas l’éducation que l’on donne à un enfant au Mali, et, par ricochet, il n’aura jamais exactement le vécu d’un Malien né au Mali, même s’il passe beaucoup de temps dans ce pays. Cela vaut évidemment pour Beyala. De même, par les médias, et singulièrement par internet, certes on peut savoir avec moult détails, ce qui se passe à l’autre bout du monde. Mais on n’a que très rarement le ressenti qui va avec. N’importe quel quidam peut en effet écrire un roman sur ou autour de Djibouti. Mais quand on lit Waberi, on sent qu’il ne connaît pas seulement Djibouti, mais qu’il a vécu Djibouti comme aucun étranger ne peut vivre Djibouti. Mais alors, mettons-nous d’accord : tu me diras que cela implique qu’un Français, disons pour faire vite, "de souche", qui est né au Congo, y a été élevé, y a grandi, devrait être un écrivain Congolais s’il écrit. Dans l’absolu, j’aquiesce. Sauf quand même que, le Congo, ce n’est pas seulement un territoire. Comme j’ai dit, c’est une certaine éducation, un vécu particulier, la transmission de certaines valeurs. Or si les parents de cet enfant sont français, et l’éduquent "à la française", alors...
Et naturellement, tous ces derniers arguments sont exactement ceux que l’on pourrait opposer à l’opinion de ton "interviewé" : "si on doit définir un artiste par rapport à un territoire, ce serait celui de son imagination et de son héritage par rapport au présent". L’artiste qui n’a une atmosphère que dans son imagination, ne la possède pas comme l’artiste qui a la même atmosphère à la fois dans son imagination et dans son vécu. Le Clézio par exemple est un grand, un "étonnant" voyageur. Mais il me semble évident, que Le Clézio n’écrit pas (sur) le désert comme un Touareg écrirait (sur) le désert. Je serais capable, en lisant anonymement leurs écrits, de savoir distinguer la plume de Le Clézio de celle du Touareg.
Voilà quelques arguments à verser au débat. Mais j’avoue qu’il y a débat. Ce que j’ai écrit ne me semble pas indiscutable. Et en te lisant Edwige, j’avais plus souvent envie d’adhérer à tes propos que de m’en écarter. Donc je répète, y a débat. Malheureusement, je ne vais peut-être pas pouvoir revenir régulièrement y mêler ma voix. Mais je suivrai de loin ;-)
Bien à vous, peuple du village !
"Mais quand on lit Waberi, on sent qu’il ne connaît pas seulement Djibouti, mais qu’il a vécu Djibouti comme aucun étranger ne peut vivre Djibouti" : Dow, tu as peut-être raison. Mais la littérature n’est-elle pas au-dela de ce petit truc qui permet de savoir que l’auteur parle de sa terre respirée ? Un non Djiboutien pourrait bien écrire un roman sur Djobouti qui soit au-dessus, sur le plan littéraire, de ce qu’écrirait Waberi. Dis-moi, Thierno écrivant sur le Rwanda, L’aîné des orphelins, par exemple ? Kourouma parlant des tragédies qui se sont déroulées dans des pays africains où il n’a jamais vécu ? Un auteur peut, oui, donner à respirer sa terre, mais ne fera pas forcément de la littérature de qualité. Et deux auteurs de talent peuvent parler l’un du dedans l’autre du dehors et donner de grandes oeuvres qui transportent les lecteurs avec le même mystère des atmosphères et des situations humaines. Conrad/Sony (Congo), Camus/Yacine (Algérie), Carpentier/Hemingway (Cuba)... Tu l’as dit avec raison, il y a débat.
Un écrivain-africain doit-il être toujours un écrivain engagé ?
Pour répondre à Breaston, l’engagement, oui ! Je pense que l’acte d’écriture n’est jamais désintéressé, gratuit, innocent.
Même si la main qui tient la plume ou pianote sur le clavier s’en défend vigoureusement, une idée est déjà en devenir, une opinion sourd déjà dont un développement méticuleux accouchera.
Pour dire que l’engagement, à mon humble avis, est (vivement) souhaité. Pas seulement chez l’écrivain-africain. Mais chez tout écrivain confirmé, aguerri et digne de ce statut.
Par contre, nourri au sein douloureux de sa mère Afrique, l’écrivain-africain se retrouve bien vite transformé en porteur d’espoirs de tout un peuple. Un peuple qui attend volontiers de lui qu’il soit la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche ... L’engagement devient une évidence.
Toutefois, c’est très amusant ces écrivains qui se défendent d’être engagés - par modestie ou mauvaise foi (qualité première de tout romancier) (rires) - Mais dont le militantisme, même distillé en filigrane, ne trompe plus grand monde.
Niece je doute , meme pas cousine germaine ...juste un vague écho de temps à autre
vois- tu Hedwige dans ce royaume haut et sublime où erre certain vizir , ce royaume réservé a une petite élite jouissant d un appareil formel a la plastic parfaite et au formes splendides , ce beau verbiage d universitaire coincé entre leur hiérarchie et leur nivellement spirituel tel l Afrique ce « morceau » de terre , coincé entre deux océan , cette Ile ou les frontière marque le territoire des Rapaces , a trop formaliser la terre on finit par créer des chimère congolaise ou d ailleurs , j ai chercher dans les éclat du passé une frontière qui n existe plus
en quête d un berger Hedwige ? , ne te hâte pas trop vite de glorifier le « génie » car a la longue on finit fatalement par mépriser un certain « corps » social, cette faculté qu a le « monde » littéraire de vivre en autarcie, renfermer dans ses ego , replier sur soi et ceux considérer comme les siens , cette condescendance paternaliste , ces règles , ces syntaxe , sa loi ! , ces institutions, ces prix .. Littéraire bien sur..
que veux tu l esclave reste esclave .. fidèle au commandement de ces maîtres il est le premier a mordre le premier qui a le culot de ronger sa chaîne ...la littérature c est apprendre a écrire , celle qui vous hante est semblable a l art politique dirait Karr, cet art qui consiste a apprendre a écrire au lieu d apprendre a penser
d ailleurs implicitement vous le reconnaissez .. Implicitement ou inconsciemment ...
« si on doit définir un artiste par rapport à un territoire, ce serait celui de son imagination et de son héritage par rapport au présent »
l imaginaire et l héritage du présent , c est cela qui constitue la forme d un discours politique, alors Hedwige critique d Art littéraire ou farouche soutient d une doctrine anti communautaire
Avant de répondre à l’inconnu du post 46, quelques remarques sur un autre aspect du débat : certains, pourraient être (ou ont été) tentés d’affecter des caractéristiques bien particulières aux écrivains africains, de sorte que "écrivain africain", au-delà d’une caractérisation géographique, deviendrait une particularité dans la littérature. C’est peut-être également à cela que songent Edwige, et tous ceux qui ne voudraient pas être rangés dans cette dénomination. Mais moi je dis pourquoi pas. La réponse ici, ne se fait pas a priori ; elle est attestée ou démentie, après un exercice critique. Si quelqu’un voulait entreprendre, par exemple dans un exercice de littérature comparée, de montrer qu’il y a des éléments, des caractéristiques communes à tous les écrivains africains, et que l’on ne retrouve pas dans d’autres littératures, moi je dirais chiche ! Il se peut très bien que le gugus achève son entreprise avec succès. Je ne suis ni un professionnel, ni un expert ; je ne connais pas suffisamment la littérature africaine pour pouvoir me prononcer, mais est-ce que ceux qui récusent l’existence de traits communs à la littérature du continent, sont sûrs de leur fait ? Sont-ils sûrs que les écrivains de notre continent ne se rejoignent pas toujours en quelque chose (soit sur les thèmes, soit dans conduite de la narration, ou je ne sais quoi d’autre) ? Et je pose vraiment la question d’un point de vue strictement neutre, je ne balance ni d’un côté, ni de l’autre. Moi, il me semble que, plutôt que vouloir ne pas être appelé "écrivain africain", il vaudrait mieux produire une littérature qui visera à infirmer toutes les thèses postulant une caractérisation commune possible de la "littérature africaine". Mais de toute façon, quoi qu’il en soit, je ne comprends pas pourquoi ce débat ne concernerait que l’Afrique. Il existe bien des travaux qui analysent globalement la littérature d’Amérique du Sud, en lui trouvant telle ou telle spécificité, en reconnaissant souvent à ses écrivains (au moins une partie d’entre eux), les mêmes obsessions, les mêmes penchants. Bref, je ne comprends pas pourquoi ce débat ne s’éveille que lorsqu’il est question de l’Afrique. Soit il concerne toutes les tentatives de regroupement de littératures, soit il n’existe pas.
Pour répondre maintenant au post 46, cher inconnu, mais nous sommes ABSOLUMENT du même avis et sur la même longueur d’onde. Vous avez très bien dit les choses ; je les aurais formulées excatement comme vous. Car en effet, j’ai dit simplement qu’on était bel et bien "écrivain congolais", et que cela avait son importance, notamment dans l’imaginaire. Mais je n’ai aucunement dit, ni sous-entendu, que seuls les Congolais pouvaient écrire les meilleurs livres sur le Congo. Quand je dis que Waberi a vécu Djibouti comme aucun étranger, je n’insinue pas que Waberi écrit mieux (sur) Djibouti. Je suggère simplement que Waberi écrit Djibouti d’une manière bien particulière, identifiable ; et c’est entres autres cela qui fait qu’il est un écrivain djiboutien. Dit autrement, il y a une coloration Waberi ; mais ce n’est pas une graduation, ce n’est nullement une hiérarchisation du talent ou de l’habileté littéraire. Vous me dites ceci, cher anonyme : "Mais la littérature n’est-elle pas au-dela de ce petit truc qui permet de savoir que l’auteur parle de sa terre respirée ?". Mais tout à fait ! La coloration dont je viens de faire mention, est le sujet dont nous discutions ici. Mais jamais je n’ai songé à arrêter la littérature à cela. Dans le post 17, je disais, prenant exemple sur Garcia Marquez, qu’il se mêle dans la matière littéraire d’un écrivain, à la fois son pays, et un certain imaginaire universel, des considérations propres à l’humain. Et puis le talent ! qui ne dépend ni de où on vit, ni de quelle langue on parle, ni de quelle nationalité l’on est. Vous écrivez encore : "Un non Djiboutien pourrait bien écrire un roman sur Djobouti qui soit au-dessus, sur le plan littéraire, de ce qu’écrirait Waberi.". "Un auteur peut, oui, donner à respirer sa terre, mais ne fera pas forcément de la littérature de qualité.". Oui et oui, trois fois oui, cent fois oui ! C’est entièrement mon avis et peut-être même que quelqu’un pourrait nous fournir des exemples. Cela n’est en rien contradictoire à ce que j’ai dit. Et puis on pourrait encore étendre le débat en évoquant des cas particuliers. Car nous parlons surtout de fiction. Mais tous les moralistes par exemple, choisissent par définition d’écrire sur l’Homme, et de ce fait, ils n’ont que très peu ou pas du tout la coloration à laquelle je faisais allusion. Cioran, Montaigne, bref les grands "penseurs" sont encore une classe particulière, et ce sont peut-être ceux des écrivains qui nous parlent le plus profondément. Preuve donc, qu’il n’est nullement besoin d’être djiboutien pour toucher l’âme d’un Djiboutien. Mais on est bien "écrivain djiboutien", et c’est juste une sorte d’empreinte, qui ne détermine en rien le talent littéraire.
Bien à vous.
au crétin sans frontières qui se reconnaîtra ici. spermicule d’un illustre penseur, dont tu usurpes le nom, va brouter ailleurs les herbes de ta folie ! pauvre renifleur de truffes, grand libéré de rien du tout, néant spongiforme, va renaître en crotte de chien. ah ! l’éternel retour de l’ivraie !
Un écrivain a le droit de dire qu’il n’est pas engagé même si ce qu’il écrit est dénonciateur. Être engagé est un choix délibéré.
Nestor
j’ai ete plutôt deçu pour " verre cassé " mais je suis surpris - comme pour leonora Miano par exemple - qu’on ne salue pas l’universalisme de ces auteurs dont je trouve que les sujets- et le talent de les traiter- ne méritent pas à mes yeux qu’on les reduisent à une seule dimension geographique
"Cette année, il n’a pas encore réagi sur la toile, mais ses « fans », eux, crient largement victoire. Comme toujours, lorsqu’un prix littéraire est décerné à un représentant d’une minorité, l’interprétation est souvent politique : « On l’a eu ! » écrit ainsi une internaute, qui songe sans doute à englober toute l’Afrique. Mais ils sont surtout très nombreux à fustiger (ou à railler avec beaucoup d’ironie) la fausse nationalité attribuée au lauréat dans les médias français. « L’AFP, dans sa dépêche, vous présente comme franco-congolais, cela m’a fait sourire pour la récup », écrit ainsi un internaute à 14h46. D’autres relèveront la même erreur dans les différents journaux radio ou télévisés (ainsi du 20h de France 2 et même, plus embêtant, sur RFI...), la palme de la palme revenant, semble-t-il, à Michel Field, sur LCI, qui aurait présenté Alain Mabanckou comme... franco-sénégalais. La vérité, c’est qu’il est congolais tout court, né au Congo-Brazzaville. La francophonie est une belle chose, dont nous pouvons nous enorgueillir, surtout quand elle contribue à vivifier la littérature. Inutile de la polluer avec des relents de colonialisme."
Alain qui es-tu réellement ?
Serais-tu aussi fils d’un ancien déporté de Drancy, comme par hasard ?
1- Chef ( du village !)
il y a de plus en plus de sans-papiers qui se promènent librement et inpunément dans le village...Pourrais tu stp leur demander de regulariser leur situation...parce que, franchement, leur anonymat nous derange.
nietzsche-junior,
Tchiééé !Pardon, faut me déposer ici. Parce que ou tu m’emmènes- là.., vrai vrai là, c’est un chemin que je ne connais pas.( ivorian pronouncation please !) Ce que tu pourrais faire, c’est me dire ce que tu penses ( en termes simples et accessibles à ma petite cervelle)de ce que je pense (sic) de cette affaire d’engagement. Est ce que l’acte d’écrire, quelque soit ce que l’on écrit, n’est pas en lui même un engagement ? Maurice Leblanc ou Hemigway, Camus ou Danielle Steel, Waberi ou Daniel Picouly, tous ces écrivains n’ont-ils pas chacun un engagement ?
Edwige H.
ps : tu refuses d’être la nièce de Dow ? Mais pourquooooi ? Il t’aime bien pourtant !
Donatien je t en prie , eloigne de toi cette brume cérébral qui te fait prendre mes ovaires pour un "spermicule" , tu a je l avoue une pensée si véloce que tes mots sont en avance sur tes excrement .mais je te remercie de l interet , j en suis toute émoustillée lol :)
certain écrivan sont devenu des "domestiques idéals" , negre saluant le drapeau francais et glorifiant une histoire universelle qui leur a pourtant volé leur mémoire en violant leur peuple en vendant leur corps et en niant leur culture , l impérilasilme culturel de la France est une entreprise de destruction des communauté indigenes , le francais en l arme la plus redoutable
pense tu vraiment que l Africain pouvait se remettre aussi facilement d un tel traumatisme ?? , l homme de la rue peut etre , mais le talentueux spiritualiste lui ne peut que vomir sa frustration de se sentir inférieure , car hélas il l es devenu , sans doute pour cela que les seul a resister sont obliger d aller chercher secours vers Dieu ...
le PAris bourgeois est exotique ces derniers temps , penser vous donc , des films sur et avec les indigenes de la république , des sportif Black and beurre et des romancier emprunt de négritude ou de jeu de langue débile , une rappeuse chypriote , un maire Gay , un président voleur , et un peuple qui rumine sa haine lentement mais surement
quel belle équation mise en relief et porter comme idéal par des écrivains qui s évertuent dans la création d objet stérile , le livre ce véhicule du mensonges dans ls main de talentueux naif , la mémoire du porc et pic est formater , il se prend pour un epagneul Breton qui remueue la queue en écoutains la marseillaise ...
pauvre porc et pic qui erre de port en port , toujours a la recherche de ce qu il ne sera plus jamais , reconstruire son identité a un prix ...
"Est ce que l’acte d’écrire, quelque soit ce que l’on écrit, n’est pas en lui même un engagement ? Maurice Leblanc ou Hemigway, Camus ou Danielle Steel, Waberi ou Daniel Picouly, tous ces écrivains n’ont-ils pas chacun un engagement ?"
l acte d écrire c est un engagement en premier lieu vis a vis de soi meme , ecrire c est une chose , avoir la prétention d etre écrivain une autre , et ce n est pas une quetion de talent mais de pouvoir et de relation , de considération purement subjective , le point commun a tous ce écrivain c est aussi d avoir décliner a l infini le mythe d une supériorité spirituel de l européens sur le reste du monde , "la déclinaison du visage d Ulysse"...
l incidient sur les "origine" de l auteur de ce blog ne sont pas les divagation sur une nationalité mais sur l héritage colonial , il écrit en francais il est donc francais car ce qui définit en premier la culture francaise c est la langue qui a unifié ce pays , c est pour cela que l Ipparetarak , Le FLNC , se battent ...
c est le comble les enfant basque parle mieux le basque que leur parent et les enfant congolais parlent mieux le francais que leur pere , chapo le reflex communautaire , le france au francais non .. la franc au basque au corse , au auvergant .. voila ce qu est la France , et je suiss incapable d aimer l humanité , j aime les gens que je cotoie point bar , sa me suffit largement ...pas besoin de langue vhéiculaire , Goethe est un con .. pour bien connaitre sa langue faut la vivre , pas besoin d apprendre le latin le grec l italien , l allemand , "le je ne sais quoi qui vient de je ne sais ou et que va toujours nul part" diait Valery ...
vraiment trop fort la France sur ce coup , les fachos auront toujours l avantage d une pensée ,c est comme les echec ... la reine noir a deja perdu ...echec et mat
divagation nocturne en La mineur , opus 3 !
"si on s’accepte comme "écrivain sénégalais", je ne comprendrais alors pas pourquoi on ne se voudrait pas "écrivain africain". C’est justement ce que j’essaie d’expliquer dans mon post !
As tu déjà lu par exemple "François Weyergans est un écrivain européen "ou encore " cette année, c’est à un auteur européen qu’on a attribué le prix" ça m’étonnerait.
Sur l’influence de l’environnement, t’as vraiment cherché la petite bête comme tu le dis si bien. Je ne définis pas " l’environnement", j’en donne des exemples, parmi tant d’autres.
Là je suis fatiguée, il doit être 1h du mat’, je developperai mes idées demain. Petit aperçu : je me demande encore comment des hommes (avec petit h )ont pu écrire des livres comme Madame Bovary, Madame Ba ou Une vie... Tu crois que des femmes auraient fait mieux. Non, je te dis non. Et c’est une femme qui te parle ;)
Bon, la suite demain...
Edwige H.
Nietzsche, allons dormir...tu me répondras demain...
Edwuige
Bonjour,
C’est seulement ce matin, en lisant Jeune Afrique que j’ai appris la nouvelle. je ne me suis pas pardonné de l’avoir raté â la une. Et pourtant, je savais qu’un prix litteraire était en l’air pour Alain, ça se sentait.
Félicitations. Alain.
Alain, j’habite du côté de la côte Ouest du continent americain. Au Canada et à Edmonton en Alberta plus précisement.
J’ai vecu à Brazzaville entre 1978 et 1981. Étudiant à la Fac des sciences, habitant à Bacongo, chantant à la chorale de l’église du plateau. Que des souvenirs. Emmnanuel Dongala a été mon professeur.
Ce que j’ai le plus aimé à brazzaville c’est l’attachement des congolais â leur terroir, c’est ce que je ressens chez Alain. Du moins dans les commentaires qu’on a fait sur ses livres.
Dans sa chronique, voyage en congolie (JA no 2392), Dominique Maillet cite un certain nombre d’auteurs congolais. Il en a oublié bien d’autres. Dont mon ami Auguste Makaya dit Makey.
je vous le présente :
Auguy Makey (Auguste Makaya) (République du Congo / Gabon)
Auteur
Né en 1958 à Brazzaville, Auguste Makaya est diplômé d’un Doctorat de Philosophie de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne. Professeur de philosophie à Brazzaville, à Tourcoing, il enseigne actuellement à Libreville au Gabon.
Oeuvres éditées (sous le pseudonyme de Auguy Makey) :
Francofole, nouvelles, L’Harmattan Paris, collection Encres noires, 1993
Sur les pas d’Emmanuel, nouvelles, l’Harmattan Paris, collection Encres noires, 1995
Carnet secret de Judas Iscariote, roman, L’Harmattan, 1998
Tiroir 45, nouvelles, L’Harmattan, collection Encres Noires, 2003.
Brazza, capitale de la force libre, nouvelles, L’Harmattan, collection Encres Noires, 2004.
Autres écrits :
L’homme, le sublime zéro, essai philosophique, 1992
Ah Mabanckou, père du Porc-épic, pourquoi, mais pourquoi ? Voilà que je lis dans Jeune Afrique de cette semaine que tu vas devenir bourré d’argent. Il faut nous donner un peu, un tout petit peu d’argent, pardon ! Voici ce qui est écrit dans la rubrique Confidentiel de Jeune Afrique, et tu ne peux plus nous cacher la vérité :
"L’effet Renaudot
CONGO (BRAZZA) - 19 novembre 2006
Grâce au prix Renaudot (voir J.A. n° 2392), les ventes de Mémoires de porc-épic (éditions du Seuil) d’Alain Mabanckou se sont envolées. Quelque 15 000 exemplaires (pour un tirage de 20 000) avaient été placés en librairie avant le 6 novembre. Depuis, après plusieurs réimpressions, le roman de l’écrivain congolais atteint un tirage total de 120 000 exemplaires, dont 100 000 mis en vente.
Mais pourquoi, pourquoi, mais pourquoi ?
" As tu déjà lu par exemple "François Weyergans est un écrivain européen "ou encore " cette année, c’est à un auteur européen qu’on a attribué le prix" ça m’étonnerait"
c est tellement implicite que la question ne se pose plus depuis Napoléon et son mythe d unification ..la grammaire doit etre conforme et sa forme social n est tolerée qu a la condition qu elle jure serment a son Maitre , gardien du corps social , grand locuteur devant l eternel , seul habilité à decerner les médailles du mérite aux apôtres d’ une plastique mental adequate aux voeux de nos cheres hommes politiques ..
aucun noir ni arabe , asiatique , gitan , manouche , hindoue et autre batabrd de barabres , etrangeté dans la pureté Blanche ne sera considerer comme Francais et donc comme européen , c est tous le but du somment tenu en Lybie ... faire de nous des immigrés a jamais , les meilleur seront au mieux des Exilés intelectuel au pire des clandestins travaillant au "noir" , avec leur pied ou avec leur main mais raremment avec leur tete ..
vois tu Hedwige en tant que femme nous voyons la double injustice au quotidient , la parole forge les hommes , l ecrit agit comme une trempe , elle fige à jamais nos quotidien dans cette répition de format littéraire au fond médiocre , vois la poésie romantique et son cortege de débilité sexiste , qui dans le fond à ce coté vicieux de repeter l injustice tout en deformant sont visage dans des grimace subtil et charmante , naive parfois ...
je vois difficelment la coherence de SOS Racisme ou de l auteur de ce blog qui attaque ,fustige les pratiques des boite de nuit car on interdit l entrer au noir ( homme generalement alors que les femmes noirs sont généralement bienvenue bizaremment , notons que l exotisme sexuellement c est toujours porteur ) ..alors qu au quotidien on peut pa vraiment dire que chez les Africain la parité soit une réalité .. sauf pour les petite auteuse bourgeoise fille de .. President ou d’ambassadeur par exemple
l egalité des sexe en France ou ailleurs concerne uniquement les "femme" ayant suffisemment de moyen pour se permetre de devenir femme , les écrivain Africain c est un peu pareil , le seul moyen qu ils ont d etre des auteur noir qui revendique leur "négritude" c est d ecrire en Francais , un comble quand meme ...
Alain MAnckbou est francais , tout comme Zidane ... mais l un a quand meme mis un limite a la notin de respect de soi , un acte "hors norme" sur un terrain de foot , hors loi , se fouttant royalement de la coupe du monde , de la gloire et de la victoire, pour l espace d un instant etre Homme avant d etre un talentueux joueur de foot ... vois tu Edwige ce que je veux dire , et j avoue que le café est fort et le sommeil agité .. un peu psyco la nietzsche_junior ce matin .. enfin cet apres midi .. mon ombre emerge et se déploie .. au crépuscule tu verra que je serais aussi grand qu une montage et je te ponderai un pavé numérique sans egal qui fera ployer l etre Noir qui je chercher au dela du congo .. certain decouvre parfois surpris que le café avant d etre noir etait vert ...
Je suis le débat de loin, et j’ai juste le temps de répondre à Edwige (post 58) : oui en effet, on n’entend pas dire que le Goncourt est revenu cette année à "Weyergans, un écrivain européen". Et je comprends encore mieux maintenant ta réticence. C’est le refus d’une certaine uniformisation systématique de l’Afrique, c’est-à-dire d’un continent entier, d’une demi-centaine de pays, et dont la diversité (notamment culturelle) est pourtant criante. Cette uniformisation nous navre tous, mais quant au moyen d’en venir à bout, hmm... j’sais pas.
Et quant aux exemples que constituent "Madame Bovary" et quelques autres dans le genre, je dois reconnaître qu’ils mettent à mal mon raisonnement précédent ;-) Peut-être bien en effet, que de fins psychologues, sont susceptibles d’inflitrer toutes les intimités et d’habiter toutes les âmes. Mais je l’avais dit, il y a débat ;-)
Bien à toi.
Félicitations Yaya Alain !
Issangh’a Mouellet Wa Indo, jeune écrivain Congolais, auteur de "Fuir Brazzaville Sud, Otages des milices, Journal d’un étudaint congolais pendant la guerre du 18 décembre 1998, Paris, L’Harmattan 2005"
http://www.congopage.com/reaction.p...
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CONGO (BRAZZA) - 19 novembre 2006
Grâce au prix Renaudot (voir J.A. n° 2392), les ventes de Mémoires de porc-épic d’Alain Mabanckou se sont envolées. Quelque 15 000 exemplaires (pour un tirage de 20 000) avaient été placés en librairie avant le 6 novembre. Depuis, après plusieurs réimpressions, le roman de l’écrivain congolais atteint un tirage total de 120 000 exemplaires, dont 100 000 mis en vente.
Et sur ces 120 000, combien sont arrivés à Brazzaville ?
Cher ggt,
Ne vous intéressez pas trop aux chiffres annoncés ! Il y a, en la matière, une opacité pour le moins insondable.
En effet, comme sur le marché du disque, les chiffres sont gonflés pour favoriser le panurgisme : on sait que les français achètent ce qui s’est déjà vendu. Alors, on leur dit que des tas de lecteurs ont acheté un livre, pour que ça les décide.
Tous les libraires vous diront que les Bienveillantes écrasent les autres livres, depuis la rentrée. Après avoir acheté un ouvrage de 900 pages, les lecteurs ne se précipitent pas sur les autres textes. Ils attendent.Peut-être les fêtes de fin d’année.
Pour savoir si un livre marche vraiment (et pas seulement si sa mise en place est bonne), il faut lire les classements de ventes publiés par la presse hebdomadaire.C’est le seul indicateur auquel le grand public ait accès.
Pour le moment, pas un africain, même primé, n’y figure.
En revanche, le livre de Michel schneider sur Marilyn, faisait partie du classement bien avant de recevoir le Prix Interallié.
Quant à l’arrivée des livres au Congo, il faut que des libraires de la place les commandent auprès de l’éditeur. Sans ça, rien n’est possible. Les éditeurs sont des commerçants.
Le Seuil offre une belle mise en place à Mabanckou, mais on ne saura pas vraiment ce que les gens ont acheté, et ce n’est pas l’auteur qui le dira. Il ne le saura lui-même qu’en avril (c’est là que les écrivains reçoivent leur relevé de droits d’auteurs), et gardera l’information dans le secret de sa vie privée.
Il aura raison de se taire. Il faudra préserver son image d’écrivain reconnu...
Continuons simplement de saluer son talent et d’en fêter la reconnaissance !
Mes aïeux, qu’est ce que je suis largué... Vous avez pris une de ces vitesses avec vos échanges. Très modestement, et en toute sincérité, je poserai à tout le monde une question : A QUI S’ADRESSE LE (LA) JOURNALISTE DE F2/F3/TF1/M6/C+ etc. et de RTL/EUROPE1/RMCINFO... lorsqu’il présente son JT ou son émission littéraire ?
Réponse a : il s’adresse aux Français et/ou aux Européens comprenant la langue française. Dans ce cas, est-il besoin pour lui de préciser que le Prix littéraire des télécommandes et des bières a été attribué à X, écrivain européen ? Je ne pense pas. Il suffira de dire : « Dubois ou Frantz ou Andersen a gagné », ils se comprendront entre eux. Par contre, et évidemment, si ce Prix a été attribué à un auteur avec un nom dont la consonance ne dit rien au Français moyen (au Belge moyen, au Suisse moyen, au Luxembourgeois moyen), résultat des courses, l’auteur est rangé dans les catégories (au choix) :
· francophone ;
· franco-(africain, congolais, comorien, bamiléké [je rigole]) ;
· africain ;
· sud-américain...
Imaginons « Mamadou Diorro Koulibaly a gagné... » j’imagine très bien les appels à la rédaction pour chercher à savoir d’où il sort celui-là.
Réponse b : il s’adresse à tout le monde (y compris les étrangers vivant en France, mais non européens, européens avec au moins une ascendance africaine). Je m’arrête là car, CES JOURNALISTES NE S’ADRESSENT JAMAIS A NOUS. Je peux me tromper.
Bien évidemment, je n’approuve pas leurs manières de faire, mais qu’est-ce qu’ils en ont à foutre ? Hier encore, j’ai encore notre très cher et bien aimé camarade Le Pen dire à et de Taubira : « Mme Taubira qui est député de la Guyane, département concernée par une forte immigration (...) devrait d’abord régler cette question là-bas avant de venir en parler CHEZ NOUS ! » Commentaires ?
Cas plus grave encore : Evo Moralès, après sa victoire en Bolivie l’an dernier à la présidentielle est toujours présenté comme « un président d’origine indienne ». A-t-on déjà dit de Chirac qu’il était « d’origine corrézienne » ?
@+, M82
May, dans les classements du 23/11 (Nouvel Obs, Livre Hebdo, l’Express), Mabanckou est 6e des 25 premières ventes, Marilyn de Schneider est 16e.
http://livres.lexpress.fr/palmares/...
Je crois que le Renaudot a produit plutôt une remontée spectaculaire de Mémoires.
On te reconnaît bien là mon cher Mayombe : tout est pertinent. Et il semble bien que ce débat autour de l’"écrivain africain" soit du genre difficile à clore ;-) J’ai beaucoup ri aussi en entendant la petite phrase de Le Pen, et d’autant encore, que Mme Taubira l’a relevée avec une certaine malice ;-)
May : très instructif ton post, comme souvent d’ailleurs... A certains indices, j’ai subodoré déjà, il y a quelques temps, que tu devais avoir tes entrées dans ces hauts lieux où se coudoient "les professionnels du livres". Il va falloir en ce cas que je me rapproche de toi pour en connaître un peu mieux les arcannes (rires). Et pour en revenir à ton post, je me suis toujours demandé qui ces histoires de chiffres de vente pouvaient bien intéresser, à part les auteurs, et leur égo, et leurs éditeurs ? Qu’ils se les gardent donc pour leur cuisine interne ! ;-) Puis un mot sur les libraires africains. On connaît les difficultés auxquelles ils doivent faire face, contraints qu’ils sont de vendre à un public en grande majorité désargenté. Mais il faut bien reconnaître que les éditeurs et les libraires chez nous manquent quand même d’imagination. Pour des bouquins comme ceux de Mabanckou, qui devraient quand même pouvoir se vendre sans difficulté, ils pourraient trouver des accords avec les éditeurs français, pour des éditions spécifiques au continent africain, et "calibrées" de façon à ce que le prix unitaire soit abordable sur le continent. J’ai assisté une fois à une conférence du patron des éditions L’Harmattan (je crois que c’est Pryen son nom.. ?) où il expliquait à quelles stratégies il recourait pour pouvoir s’implanter en Afrique. Et c’était souvent des formules à base de beaucoup d’imagination. Et naturellement il se heurtait à l’hostilité des éditeurs africains. Seulement, on ne gagne pas une bataille en fustigeant ses adversaires et en leur reprochant leurs qualités. On triomphe en étant plus malin que l’autre ! Mais je connais très mal le monde de l’édition en Afrique, et peut-être que j’accuse à tort. Mais alors, ici même, nos professionnels du livre à nous, viendront éclairer ma lanterne ;-)
Je confirme, camarade D.O.W., vous ne le finirez pas ce débat ! J’ai apprécié la prestation de Taubira, et je regrette d’autant plus qu’elle ait retiré sa candidature de la présidentielle, et quand je pense à sa dernière phrase d’hier... : « Mme Taubira vous ignore totalement ! » N’est-ce pas beau ? @+, M82
Hector wrote : "Ah Mabanckou, Voilà que je lis dans Jeune Afrique de cette semaine que tu vas devenir bourré d’argent. Il faut nous donner un peu, un tout petit peu d’argent, pardon !"
Morte de rire...
Si l’argent se recevait comme ça, s’il suffisait de tendre la main pour obtenir, croyez-moi cher Hector il n’y aurait sur terre ni pauvres, ni affamés....
Les riches de ce monde peuvent à eux seuls éradiquer la pauvreté s’ils le souhaitent.
Mais nous vivons dans un monde, où tout se mérite (même si certains n’ont jamais fait le moindre effort et sont nés avec une cuillère d’argent dans le cul), où il faut gagner sa paille.
Vous voulez gagnez autant d’argent que l’écrivain du moment ?
C’est pas compliqué, sortez un bout de papier, gribouillez quelques mots dans une écriture fébrile, trouvez un éditeur et à vous la gloire, l’argent, les femmes.
Si vous ne parvenez pas au succès malgré cela, pensez à la télé réalité (l’ascencion est plus rapide dans ce domaine) et on ne verra plus que votre tête dans la presse pipole.
Vous avez de la voix ? Alors songez Star AC, Nouvelle Star.
Vous avez du muscle, une tablette de chocolat, le sourire envoutânt ? Songez bachelor.
Vous n’avez rien ? pas de cerveau, les traits disgracieux et le physique ingrat ? Prenez une bouteille de vin, siffler la d’un trait, et oubliez.
“Vous n’avez rien ? pas de cerveau, les traits disgracieux et le physique ingrat ? Prenez une bouteille de vin, siffler la d’un trait, et oubliez.” MDR !!! Il y a aussi la prostitution, pour avoir de l’argent ! @+, M82
A Monsieur nietzsche_junior ! Pourquoi affectionnez-vous l’injure pour exprimer vos idees ? Repondant a mon post, vous ecrivez : Vous etes un grand malade de la belle phrase, je tiens a vous le dire, il n y a pas 15 000 frontière, il n y en a qu une , celle qui sépare les gens qui ont le pied enchaîner sur terre et ceux qui siègent la tête dans les nuages... Pensez-vous connaitre plus que tout le monde ici sur la place du village ? On a pas certainement la meme definition du mot talent, mais entre nous, cela n’est pas une raison de me voir comme un malade de la belle phrase. Je refuse d’engager un debat sur le mot talent. Ca pourrait tourner a la semantique. Enfin, au fond, c’est bien que le village mabanckou compte aussi des personnes comme vous, prompte a conclure, a juger et a qualifier les autres membres du village, pour la simple raison qu’ils ne donnent pas le meme sens aux mots que vous... C’est presque pathetique. J’espere que l’ami Boris, le pdt du fan club AM prendra note de ce mesage(rire)...
Le post ci-dessu est de moi.
Bakima
Merci, Che, pour cette bonne nouvelle !
Espérons que le livre reste classé un moment, schneider est là depuis un bout de temps.Avec un bon livre, certes, mais c’est bien que d’autres entrent dans ces classements.
Merci de la précision bakimo ...Personnellement je me doutais que c étais de vous,bien qu a un moment je l avoue
j’ai hésitée entre Benjamin le neveu de ma voisine où St augustin mais j ai tout de suite reconnu votre style lunaire d une rare neurasthénie , figurez vous que moi aussi je connais un Boris , , il était garde champêtre , toujours a s extasier devant les grand chênes ,les princes des forets comme il les appelle , Boris les aime à un point qu’au lieu de se contenter de les surveiller il ne peut s empêcher de les enchaîner aussitôt la nuit tombée , de peur sans doute qu’ un inconnue ne vienne lui dérober de ce précieux bois qu il conserve jalousement et avec qui il converse d’ailleurs dans le plus grand des secret le soir venus
c est vrai ce village à la belle étoile recèle dans ces cases d’innombrables mots et merveilles , tant de stratagème pour évacuer une mémoire ça mérite bien un Prix , moi je garde dans mon sein la candeur des déesse antique , perché sur un minaret j entrevois les deux rives du Bosphore , figée et immobile depuis des millénaire , un bégaiement tordus qui scintille au fond d une cruche , mais si jamais je change de forme je sais que je ne supporterai pas les courants d air alors ne m en veux pas si je considère que de ce village , tremplin d apprentie philosophe , d ouvrier romancier qui de leur aigreur d estomac font naître un nouveau monde, au multiple facette , curieux fantasme noir pour apaisé des frayeurs blanchâtre ..je serai pour toi l ange des temps nouveau , cette Egyptienne qui découvrit la Roue et t offre le renouveau ...
les bûcherons à la main lourde n ont pas le coeur tendre et leur sourire de marbre dissimule maladroitement cette grande hache barbouillé de sève , l œil ardant , le sourire au coin il cogne dur et juste , cette terreur littéraire qui distribue les prix a ces « français d ailleurs » est l aboutissement d un millénaire de servitude ...
Nietzsche_junior, trop composé pour être honnête. Le masque, le double... Parfois j’ai des doutes...
Suis pas d’accord avec toi Mayombé...les journalistes français précisent toujours la nationalité lorsqu’il ne s’agit pas d’un français. on dit Gunter Graas l’écrivain allemand, Barbara Carthlandnd la romancière anglaise, Hergé le dessinateur belge etc.
D.O.W, je suis siderée de savoir que je mets à mal ton raisonnement ;), toi "le grand DOW", comme le dit si bien " l’inconnu du post 49". Tiens, j’ai percé "le mystère du post 49"Bon, disons qu"on" m’a percé le mystère... C’est un connu qui n’est pas Alain connu.
Par ailleurs, j’ai discuté longuement ce week end avec des "éditeurs et des libraires de chez nous" à Bamako ce week end.Dommage ! j’ai pas envie de rentrer dans ce débat qui serait encore long et houleux...
Tu écris : " je me suis toujours demandé qui ces histoires de chiffres de vente pouvaient bien intéresser, à part les auteurs, et leur égo, et leurs éditeurs" Tu as oublié ...leurs confrères !
Aux membres du fan-club et autres mabanckoumanes du village (Boris, Alain Serbin, Mère Evé, Binetou Fall etc), j’ai vu le chef du village en action à Bamako, mais j’ai fait le pari de ne rien vous dire. Et il faut que je le gagne.
Edwige H.
“Suis pas d’accord avec toi Mayombé...les journalistes français précisent toujours la nationalité lorsqu’il ne s’agit pas d’un français. on dit Gunter Graas l’écrivain allemand, Barbara Carthlandnd la romancière anglaise, Hergé le dessinateur belge etc.” Edwige H., ils ne disent pas "écrivain européen" tandis que lorsque c’est outre-Méditerranée, l’écrivain est "africain" ou "arabe". J’aurais du en effet être plus précis. @+, M82
Mais quelle idée que ce pari, Edwige ?
Est-ce qu’on prive les amis de témoignages, nous ???
Tiens, D.O.W., cette conférence avec Pryen, ce n’était pas au Salon du Livre Africain à l’Unesco il y a quelques semaines, animé par Boniface Mongo-Mboussa ? Il y avait là une libraire d’Afrique de l’Ouest avec une pêche formidable. - Euh, pour les détails, ce sera M82, je lui avais donné mon crayon pour prendre des notes ! :-D
Pas si vite, pas si vite... Edwige, Madame Bovary ou Une vie écrits par un homme, OK et bravo. Mais du mal à imaginer que "Contours du jour qui vient" ou "Parlement conjugal" (un titre bien sévère pour ce beau roman)pussent l’être par un homme. Je peux me tromper...Je suis prête à reconsidérer mon point de vue. Je n’ai pas lu Madame Bâ, je vais donc m’empresser de le faire, as-tu d’autres pistes ?
Cher DOW,
Pas d’entrées dans le milieu du livre, mais de nombreux amis auteurs (inconnus souvent), et une certaine expérience du secteur de la musique.
Edwige : détrompe-toi, mon raisonnement n’est aucunement infaillible. Bien de ceux avec qui j’ai des échanges nourris te diraient que souvent je me plante (rires). Mais du reste, je préfère plus souvent me tromper qu’avoir raison. Chaque fois qu’on se trompe, si on est humble, alors on apprend forcément quelque chose.
Mère Evé : non Mère, il ne s’agit pas de cette conférence-là. D’ailleurs je n’ai pas pu être au Salon de l’Unesco cette année, et j’en étais fort mari, car il me semble qu’un des débats portait sur la (trop) fameuse "oralité" que l’on attache si souvent à l’Afrique. J’aurais eu des choses à dire !! (rires). Et puisque M82 a pris des notes, je compte sur lui pour me raconter (à moins que comme pour le Salon du Livre, tu ne nous ai déjà fait un reportage sur Congopages M82 ? ;-) Non, pour revenir à toi Mère Evé, il s’agit d’une conférence de D. Pryen au mois de juin dernier je crois. Je ne sais plus trop en quel honneur.. ? C’était au Lucernaire si ma mémoire est bonne (mais j’ai constaté que souvent elle ne l’est plus ;-)
May : tiens, apparemment on a ça en commun de préférer les auteurs inconnus aux autres ;-) Et puis je vais de toute évidence te surprendre May en te disant que tu m’as probablement déjà lu, ailleurs que sur ce blog ;-) Je sais, tu te dis "mais qu’est-ce qu’il raconte". Toutefois, je ne peux pas en dire plus pour l’instant. Mais rassure-toi, tu sauras tout bien assez vite ;-) Et quant à la musique, plus béotien que moi tu meurs. Non mon univers c’est définitivement les livres...
Brigitte, je n’ai pas lu parlement conjugal mais pour " contour d’un jour qui vient", D.O.W a déjà répondu : "Peut-être bien en effet, que de fins psychologues, sont susceptibles d’inflitrer toutes les intimités et d’habiter toutes les âmes."
Mayombé, tu admets qu’on ne dis jamais "écrivain européeén" ?
Mére Evé,
...euh...euh...
Edwige H.
"Mayombé, tu admets qu’on ne dis jamais "écrivain européeén" ? Je le pense. A leurs yeux, l’Afrique est uniforme, alors que l’Europe est plurielle. @+, M82
Edwige, "Peut-être bien en effet, que de fins psychologues, sont susceptibles d’inflitrer toutes les intimités et d’habiter toutes les âmes." Certainement dirais-je même... Encore faut-il en avoir la motivation et une réceptivité certaine . J’aurais bien aimé avoir d’autres exemples, mais bon...j’ai déjà un titre à découvrir...affaire à suivre...
GGT ce n est pas encore le mercredi des cendres , les masquent ont encore quelque mot a dire même si plus rien ne s écrit de nos jours qui ne soit un présupposé nationaliste, a base de masse idéalisé dans les esprits et mise en forme par les serviteurs, si enthousiastes de rendre service a leur maître , l Homme noir a trop souffert ,trop subit de tous , écrasé au fond de l abîme il n est plus que ce « Pantin tombé d une étoile » , il ne cesse a l image de certaine de ces femmes d’« adoucir » la noirceur de son âme , quitte a se rêver d être plus blanc que blanc , d être meilleur que ses Maître , sensible aux sortilège de la langue de Molière ou aux interrogation métaphysique de Shakespeare et hélas si peu avare de ses propres trésor enfoui dans l oublie, non pas une d’une oralité qui fut un art noble et représentatif de l Afrique ( il le fut pour moi ) mais d une mémoire qui lui fut sienne et qui maintenant lui échappe a jamais
l Homme n as pas de spécificité littéral lié a un genre , tout comme il n a pas de spécificité lié a une géographie mais a une histoire , un temps , un Je , certain cherche ici une quête de l universelle a travers un je singulier associé a une langue , une nation , un courant , un vécue .. un style , talentueux ou pas peu importe car la talent c est subjectif et fluctuent en fonctions des modes elles mêmes éphémère ,nécessaire si commercialement rentable , Aléatoire si Esthétiquement décevante
l apport des femmes a la littérature fut surtout une nouvelle perspective du point de vue d un « corps social » déterminé sur des critères arbitraire comme « Femme » , objet littéraire de tous , l ultime pour Baudelaire, ( poète race de Misogynes ) , la Femme l objet d une servitude justifier par la plupart des romancier , et cela nul ne peut le contester , le monde littéraire a une Histoire qui se conjugue au Masculin , défendant ,inconsciemment ou pas la société patriarcal , le quotidien n est guère plus enviable...
ce qu écrivent les Apôtre de la Négritude n est toujours qu une divagation sur le choc psychique effroyable qui pèse sur leur Histoire , comme as ton peu nous considérer comme du Vulgaire bétail a une époque qui ne fut pas si lointaine , sur ce point se situe un césure radical entre arabes et noir qui pourtant partagent maintenant le même destin , l inconvénient c est qu ne se prenant a leur ex bourreau il ne font que se remettre en cause , comme si la cause de l esclavage des nègres fut endogènes a leur « peaux noir » ..
Un(e) st toujours hermaphrodite dans le Langage qui lui es propre , quant a son œuvre elle est potentiellement androgyne et formaliser dans la langue ou sont esprit est le plus apte a porter au mieux son Cogito, a l extériorisé dans une abstraction qui nécessairement sera une aliénation ,écrire c est s arracher un bout d être et en faire un objet de contemplation a l usage de(s) l autre(s), l oralité c est autre chose , pour bien la juger il lui faut la mémoire , les gaulois aussi on cet Art de l oralité dans le chant, ce fut même le ciment des Monothéiste , l Ecriture est venu avec le pouvoir et l économique , un savoir Ecrire fut une Arme redoutable dans les mains experte des semeur d illusion « " nous sommes d’autant plus sommés d’intervenir dans le monde des hommes du pouvoir, d’affaires et d’argent qu’ils interviennent de plus en plus et de plus en plus efficacement dans notre monde ". » dixit Bourdieu , Ici on radicalise d un coté Un Ecrivain et de l autre Une Ecrivaine comme on distingue le mot Afrique du mot Congo pour faire naître une pluralité national au lieu de chercher ne particularité ethnique/ culturel ,et surtout en niant l unité rendu nécessaire par la réalité tragique de ce bout de terre au bord de la rupture qu es l Afrique , disserter sur la pertinence Administrative d un congolais écrivant en Français et enseignant aux Usa alors que dans le même moment des milliers de clandestin échoue sur les coté d Europe pour finir dans des Camps et que d autre vivent comme des fantômes , esclave des temps moderne , vous me dégoûter tous a faux débat littéraire a deux balles
... alors de Grâce les intello cessons de subdiviser a l infini et laissons au « Blanc Chrétien » ces considération nationaliste et « patri Autiste » , qui , rappelons le, ont déjà causé deux guerre mondial .. La seul universalité elle s acquiert au bout d une unit qui ne saurait faire un bloc sans nier auparavant le principe de Nation définit selon des critère Greco/Romain, le nationalisme a été a un moment donné un bienfait pour des jeunes peuples n arrivant pas a cause d une domination colonial a pouvoir faire corps , il a fallut une nation pour porter en son sein un Etat Underground , malheureusement a devenir les Gardien de la Révolution certain en sont devenu les Gardien de l Immobilisme ...
Grâce a certain ici je comprend pourquoi les livres sont devenu l alternative au papier toilette pour les jeunes ...comment leur en vouloir d avoir envie d uriner dans les urnes quand ont « voit » littéralement, la faiblesse spirituel lié a une agilité verbale qui fait prendre a certain leur QI pour une trompette ...
...( putain ça soulage ) , finalement j ai trouvé ma nouvelle thérapie de groupe , au lieu de me faire chier avec des toxico je vais halluciner avec des intello lol .. chere Alain vous prenez la CMU ?
Qui es-tu réellement, Nietzsche_junior ? Je me suis mis à te chercher dans le dédale de tes mots où des idées pertinentes obligent à faire escale. Tu deviens de plus en plus mystère et met l’esprit en chaleur. Mais l’illusion de la toile... Tu es et n’es pas. Hélas !
"(...) une Histoire qui se conjugue au Masculin défendant ,inconsciemment ou pas la société patriarcal , le quotidien n est guère plus enviable..." N-J² Pour une fois je te capte bien (rires) Tu dis tout haut ce que je pense tout bas. On parle bien d’histoire, de courant général, pas d’individus, de cas particuliers... Où est la parole libératrice dans Madame Bovary ? je n’y trouve que des rêveries de femme dominée. Contexte de l’époque, autres temps autres moeurs. La parole libre, je la trouve dans "Contours" et "Parlement conjugal". De plus cette parole n’est pas haineuse,loin de là ! Que d’amour dans ces deux livres. On peut toujours disserter sur le non sexe des auteurs, je trouve cela très convenu...même si
"de fins psychologues, sont susceptibles d’inflitrer toutes les intimités et d’habiter toutes les âmes." Edwige Parlement conjugal vaut vraiment le détour (cher hélas !)
Je vous avais dit que Nietzsche_junior avait de la profondeur ! Apparemment cela apparaît de plus en plus visible ;-) Mais j’ai l’habitude maintenant, ces choses-là, je les vois toujours avant les autres...et quelquefois ça me coûte cher (rires). Oui je sais, je me la pète, mais de temps en temps il faut bien (re-rires). Non, plus sérieusement, il faut savoir souvent lire entre les lignes. Le message chez N_j est souvent brouillé, alambiqué, quelquefois brouillon dans la forme. Mais si on prend la peine d’y mettre de l’ordre, d’enlever les scories, il reste souvent de petites pépites ;-)
A leurs yeux, l’Afrique est uniforme, alors que l’Europe est plurielle.
Bonjour M82
et bien souvent, ceci relève soit de la plus bête ignorance soit simplement de
la condescendance de bas étage... Et bien sûr, il ne faut jamais se lasser de rectifier le tir. En précisant toujours à quelqu’intellectuel(le) installé(e) que l’Afrique n’est pas une nation, un pays.
Au sujet de N_J, vous pensez vous qu’il s’agit d’une fille ? Moi, pas du tout. Ca bout la testostérone là-dessous. Et je n’ai aucune sympathe pour des gens qui, sous prétexte d’aimer jouer avec les mots, passent leur temps à injurier, narguer, entretenir la polémique pour de malsaines raisons.
Bref des gens sans la moindre modestie. De plus assez naïfs de croire qu’une injure est plus digeste noyée dans une dentelle littéraire.
Tapez ceci dans le moteur de recherche Google : psychoechange Nietzsche_junior. Et dégustez les dégueulis du jeune homme. Entre provocations puériles, grandiloquence et mythomanie, le tour est vite fait...
Et moi qui croyait que N_J était un pseudo qu’utilisait Alain lui même pour apporter une touche particulière dans les débats ! Pan sur ma gueule (rires).
Bigitte, tu veux un autre titre ?Eh bien, essaie Mémoire d’Hadrien !
Quand au débat autour de Nietzsche-junior... Bof !
Edwige H.
Et moi qui croyait que N_J était un pseudo qu’utilisait Alain lui même pour apporter une touche particulière dans les débats !
Tout est possible, tout est réalisable comme dirait-on à la Matmut... (rires)
Oui Minga (post 92) me fait penser que N_j en effet aime souvent à pratiquer ce qui ressemble bien à de l’injure. Est-ce vraiment nécessaire N_j ? Surtout quand on a un tel potentiel ? Moi j’adore la polémique, même quand elle se fait provoquante, parce que c’est l’intellect que l’on remue. Mais les bordées d’injures, laissons cela à ceux qui n’ont rien à dire sur le fond...
Eh oui chère Minga, cette obsession à mal écrire les mots et les expressions me paraissaient forcée et voulue de la part de N_J alors que de temps en temps je trouvais des idées et des réactions assez "à propos"...
Alors, je cherchai tranquillement à mieux reconstituer ces écrits qui apportent souvent un bon angle ... mais bon, comme le dit si bien Edwige, bof !
J’ai aussi suivi tes conseils en lisant quelques interventions sur cet autre blog et mon opinion n’a pas beaucoup varié.
Ses "injures" me semblent légères et assez digestes dans le contexte des discussions, même si c’est vrai que ce n’est pas forcément la bonne manière d’argumenter.
Mais où est elle (il) passé ?
Mais où est elle (il) passé ?
Qui, Inspecteur Gadget ? Il est passé par là, hou houuuu ! (rires)
Non, Minga tout n’est pas possible, tout n’est pas réalisable. Hier même j’en ai fait l’amère expérience : JE VOULAIS ABSOLUMENT PRENDRE UN TRAIN A 18H03, je l’ai loupé, et J’AI DU ME CONTENTER DU SUIVANT (MDR). @+, M82
Et le chef de gare siffla le suivant...J’y étais.
brouillon dans la forme , puéril dans les mots , mégalo dans l intention, armée d’une pseudo prose tirée aux forceps qui finissent par allonger sans cesse un simple « Et Si... » en une bouillie infâme sans queue ni tête , errante par ci , galopante par là , vomissant sont lot d injures , Merci pour ceux et celle qui portent une attention temporaire , parfois délicate sur ce panier où la haine gît , mais NJ l’arrogante errante rencontre quand même quelque pont , chez qui elle éveille du vent , un mépris silencieux voir un léger souffle d ironie qui me pousse vers la rive et m oblige à accoster casqué de la face au patte , généralement j en ressort avec un mal de crâne douloureux , de la sans doute par mimétisme l adjonction d un Maître du soupçons accolé à mon immature comportement d enfant un peu trop discrète , de ce genre de maître qui finissent leur vie à moitié fou emmuré dans le silence , l ultime mépris ...
PS Dow... « Mais les bordées d’injures, laissons cela à ceux qui n’ont rien à dire sur le fond... » .. peut être n ai-je rien a dire dans le fond ... et que ce « bof » m offre l occasion de m éclipser sans bruit a la faveur d un songe nocturne qui a fait naître en moi tant de chimères ...
Non N_j, je crains que tu ne m’aies pas compris. Je te disais à toi (qui as un potentiel et du fond !) de laisser à ceux qui n’ont pas de fond (mais je parle en général, je ne vise pas quelque bloggeur d’ici) l’utilisation de l’injure. D’ailleurs injure est peut-être un mot un peu fort. Bref, en d’autres termes, je disais ma chère N_j, qu’il est dommage que tu polues parfois tes jolies interventions de propos blessants. Je ne parle pas des propos provoquants ! (ceux-là je les adore ;-), mais de ceux qui peuvent blesser tel ou tel bloggeur...
Bien à toi.
UCLA DEPARTMENT OF FRENCH AND FRANCOPHONE STUDIES
Welcomes you to a public event :
ALAIN MABANCKOU
Winner of the 2006 Prix Renaudot and UCLA Visiting Professor
will be reading from his novels
Verre cassé & Mémoires de porc-épic
Tuesday, 5 December at 7 PM
James West Alumni Center
UCLA campus, 325 Westwood Plaza
THIS EVENT IS FREE AND OPEN TO THE PUBLIC ; parking is available for $8.
A reception will follow.
Dear Vicky, what do you mean by "a reception".. ? Do you mean alcohol.. !?! Then say it ! and i’ll be looking forward to be there (lol)
C’est bien que le Congo reconnaisse ses citoyens qui reussissent.Félicitations à l’ambassadeur du Congo pour cette réception.
SASSOU a t-il lu un de vos romans ? Ou a t-il lu un roman de sa vie ? Je ne crois pas vu la médiocrité de sa culture générale.Il peut profiter de sa convalescence pour bouquiner un peut.ça le fera cogiter.
Sassou convalescent ? De quoi souffrait le père... Après l’overdose de la fifille first lady, sauvée in extrémis à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière... Oops.
Salut les negres ! Salut les bamboula !
Salut les singes !
Rentrez en afrique, vous n’etes pas les bienvenus ici ! La france n’est pas un zoo, ni une poubelle, ni une decharge... cassez vous !!!
Un peu de poesie a ma façon en cadeau :
toi singe
moi buter singe
toi rentrer afrique
si toi pas rentrer toi crever
J’espere que toi comprendre et que ça vous a plu. A bientot les singes !
ps : douchez vous un peu de temps en temps, ça pue meme a travers de l’ecran ! a pardon j’ai oublié que c’est de naissance... sans rancune bamboula !
Ben très cher Steeve, je suis devant mon écran et ça pue rien. Sauf peut-être le fumet délicat du rôti qui me parvient depuis la cuisine où mon doudou s’affaire.
Ces odeurs qui t’incommodent, tu es sûr de ne pas avoir la bouche trop près des buses de carburateur qui te servent de narines ?