
Nous n’en sommes donc plus à un débordement près, et les propos racistes pleuvent dans une impunité totale. Pascal Sevran (photo) - j’adorais jusqu’alors ses émissions - nous a revelé un visage bien triste avec ses considérations sur les Africains. Dans son livre Les privilèges des jonquilles, il affirme que "la bite des noirs est responsable de la famine en Afrique" et ajoute, dans un entretien daté du 2 décembre au quotidien régional Var Matin, qu’il "faudrait stériliser la moitié de la planète". La solution finale version Sevran ??? Pour se justifier alors, avant de se raviser plus tard lorsque le torchon s’enflammera, il lance : "Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète !" Certes, de tels propos sortiraient de la bouche d’un crétin que nous ne nous attarderions point ici. Nous avions de l’estime pour ce présentateur de France 2. Il incarnait la France tranquille, celle qui célébrait le bonheur de la chanson. Il était un proche d’un grand homme, Mitterrand - qui doit se retourner dans sa tombe, le pauvre ! Je suis conscient qu’en relayant ce dérapage verbal nous contribuons tous bien malgré nous à faire vendre son livre qui serait passé quasiment inaperçu. La France a condamné ces délires et nous nous en réjouissons. Les excuses de Pascal Sevran ne valent rien devant le suaire d’avanies qu’il a déployé sur toute une humanité qui a le malheur de ne pas avoir sa couleur et de n’avoir donc pour seule arme de destruction massive que son cinquième membre. Et les machettes ? Et les sagaies ? Et l’anthropophagie ? Et la sorcellerie ? L’animateur de France 2, dans une interview au Parisien, balbutie ses excuses en ces termes : "Aux hommes et aux femmes que j’ai pu peiner, je veux dire ma tendresse et leur présenter mes excuses". Bigre ! Et il veut que cela suffise ?
Cher Pascal Sevran, l’Afrique n’a pas besoin de votre diagnostic. Faut-il vous rappeler qu’un homme sensé aurait réfléchi avant de "débiter" de telles insanités ? Je vous plains, et j’ai bien peur pour vous : toute l’Afrique risque de vous mettre en "orbite", et donc vous pointer cette arme redoutable et surdimensionnée qui vous horripile tant. Tenez, il me semble bien que vous donnez de « la chance aux chansons », mais nous, nous refusons de vous donner une chance. Gardez vos plates excuses pendant que nous continuerons, en Afrique, à nous tuer à coup de bites puisque l’Europe n’en a pas et utilise autre chose pour la procréation...
"faut-il donner la chance aux chants cons ?"
Qui dit mieux ?
Les propos de Pascal Sevran constituent l’illustration in vivo d’un état manifeste d’inculture mentale à la limite du pathologique. Monsieur Pascal Sevran : à part "la chance aux chansons" ùo vous excellez indéniablement, ayez l’humilité intellectuelle de vous taire si vous ne maîtrisez pas le sujet sur la natalité et la faim dans le monde. Ne vous sentez surtout pas obligé de vous prononcer sur la culture du rutabaga, si ce n’est pas votre spécialité. Pour commencer, les africains ne constituent sûrement pas démographiquement, la moitiè de la planète. Si la représentation que vous vous faites du devenir de ces derniers se limite à leur phallus qu’il faudrait castrer, alors vous donnez tout à fait raison à André Gide qui disait à peu près ceci : "moins un blanc est intelligent, plus il croit que le noir est bête". Certains (et non des moindres)ont expliqué récement l’origine de la crise des banlieues en France par la situation de polygamie chez certaines familles africaines. Si on n’y prend pas garde,à force de raisonnements simplistes, d’autres en abordant sur le même régistre, se risqueront bientôt à expliquer la dénatalité en europe occidentale par la pratique de l’homosexualité.
Bof bof bof !! Ca surprend personne ! visiblement ça date depuis longtemps. dans son livre il dit meme que on a pas a embeter des petits enfants qui tripotent la b**e des grands et qu’il ne voit pas ce que ça peut faire aux gens que des curés jouent a touche pipi avec des enfants
un type infecte depuis longtime quoi
un article assez bien vu sur les commentaires de ceux qui veulent faire croire que sevran dit tout haut ce que pensent les français :
http://www.piankhy.com/modules/news/article.php?storyid=62
sur le fond l’auteur a raison : c’est pas la b**e qui est en cause mais l’acces a l’information.
bref sevran est con et mysanthrope.
Dans une des récitations : « Le paysan bachelier » apprise à l’école primaire Charles Miningou de Ponton sur mer, on apprenait que « l’ignorance est un danger que tout homme doit éviter ».Le savoir est une arme, clame Stomy Bugsy dans ces chansons.Toutes ces vertues ne passeront probablement pas dans « la chance aux chansons ».Cela simplement parceque Sevran est ignorant et donc dangereux. Possedant le savoir, nous africains sommes donc armés pour savoir que Sevran comme d’autres imbéciles en France et partout ailleurs dans le monde ont peur de l’Afrique car nous allons les colonniser sans violences d’ici peu.S’il veut resister Sevran, il n’a qu’à commenecer à utiliser sa « bite » qui est une « arme » aussi pour renouveller la France vieillie.
Alors, l’idée serait que nous cessions de faire l’amour ? Voilà le seul besoin vital que nous pouvons satisfaire sans argent, et il faudrait que ce plaisir là aussi nous soit retiré ? On voudrait bien savoir ce que le monde attend pour demander aux indiens de réguler les naissances chez eux... Derrière ce propos, Sevran exprime en fait la vieille idée reçue selon laquelle les Africains (et plus largement les noirs) auraient une sexualité débridée. Puisque cela au moins ne nous coûte rien, nous allons continuer de peupler le monde, et à planter nos bites de nègres dans des ventres bien blancs de françaises qui ne demandent que cela. Le monde de demain sera couleur caramel.
Et si Sevran était frustré, parce que jamais aucune bite noire ne lui avait percé l’oignon ?
Je ne pense pas qu’il regrette quoi que ce soit, si ce n’est qu’il risque son job sur France Television. Pour cela, ecoutez sa reaction sur Europe1 pour comprendre qu’il n’a aucun etat d’ame !
Un vieux salopard... Pascal Sevran est aussi dans la droite ligne des propos tenus par "les Eglises qui endorment" - abstinence etc - , et paradait sur scène avec le président de l’UMP cet été aux côtés d’un triste Gynéco-logue... N’empêche, pas mal de jeunes gens - au demeurant bien pensants - tiennent des propos assez/terriblement réac sur la sexualité des mondes noirs, et/ou proche des ventres blancs... Laissons trembler. La chance aux chants cons : merci Alain pour le rire... mais surtout Merci pour Paul N’Zo Mono... Bonne journée
Erreur sur l’organe !
Pascal Sévran, quoique animateur de Télé nationalement reconnu en France, n’a jamais eu la réputation d’être une lumière ! loin s’en faut ! Par conséquent,les propos qu’il tient sont bien ceux d’un homme qui ne voit pas plus loin que sa bite ! Toute l’Afrique réunie (914 023 214 hab) est moins peuplée que la seule Chine (1 313 973 713) ou la seule Inde (1 095 351 995 hab) ! L’Afrique a donc assez de terres et de bras pour nourrir, au moins, le double de sa population ! Les famines sont dues, dans une large mésure aux causes naturelles (secheresse, criquets, etc), et dans une certaine mésure à l’inconséquence et à l’incurie des gouvernants africains, incapables de mettre sur pied et de respecter des programmes efficaces. Il serait peut être plus juste d’insulter un autre organe de leur corps !
"(...)parce que jamais aucune bite noire ne lui avait percé l’oignon ?" Bikoté, qu’en sais-tu ? @+, M82
Mme.M.
Condamner ce type c’est lui donner de l’importance, en même temps force est de constater qu’aujourd’hui tout le monde trouve normal d’avoir un avis sur les NOIRS à croire que " noir égal sauvage". Ce qui est revoltant c’est d’entendre les arguments des défenseurs de ce monsieur : je cite " mais bon il a peut être dit ça crûment, mais n’empêche que quand on voit à la télé toute la souffrance de ces enfants on se pose la question sur la natalité, il serait peut être urgent d’imposer une limitation des naissances en afrique." En entendant tout ça, on peut se dire que ces gens là compatissent à la souffrance des enfants noirs. Mon dieu s’ils le savaient ? En france il n’ y a pas de pauvres, la Chine qui a limité ses naissances ne connait pas de pauvreté, ou encore aux Étas Unis il n’y a pas de pauvres quoi que là encore ils sont tous Noirs.En voilà les dégats quand les images de la télé fabriquent des opinions. Je ne sais pas si ce monsieur a déjà été en Afrique mais bon, tant qu’on attaque les Noirs ça n’indigne personne il y a toujours des soutiens même politiques, que voulez - vous le noir ne pèse pas sur ce monde, le noir ne fais pas peur, on ne peut pas mettre une "fatwa" sur ces gens qui nous traitent de tout. Ce monsieur me fait de la peine, je pense plutôt qu’il est frustré, mais pour quoi " that is a question"
A LA HAINE ON NE PEUT PAS REPONDRE PAR LA HAINE. LA RICHESSE D’UN PEUPLE NE DOIT PAS DETERMINER SON TAU DE NATALITE. TOUS CEUX QUI ONT 3,4,5... ENFANTS SONT ILS RICHES ?
A bon entendeur...
MAY, écrit "Puisque cela au moins ne nous coûte rien, nous allons continuer de peupler le monde, et à planter nos bites de nègres dans des ventres bien blancs de françaises qui ne demandent que cela." Comme ça me fait rire, t’as de l’humour mélangé à la vision toi !!!Rires....
Même les filles dont les parents votent FN, en demandent, en raffolent, cette bite noire, qu’a t-elle alors ?
A beaucoup d’entre vous qui avez réagi ici, j’ai envie de demander : "vos propos sont-ils d’un autre accabit que ceux de Sevran ?". On se croit meilleurs que d’autres, et en réalité, on nage dans les mêmes eaux troubles qu’eux. Tous ces hommes-là, les Frêche, les Sevran, tous ces quidams, de petite intelligence, de petite importance, tous ces pleutres vulgaires et grossiers (je suis étonné d’entendre Alain dire qu’avant cela il admirait Sevran), quelle importance nous leur donnons, en discutant ici en long et en large leurs propos les plus ineptes. Et en disant nous-mêmes des inepties. Et quand leurs propos, certes grossiers, soulignent pourtant en filigrane un vrai problème, personne n’en dit mot. Car c’est bien parce que l’Afrique figure comme un temple de la léthargie et du vide, que n’importe quel nabot croit pouvoir dire ce qu’il en pense. Quand Alain nous propose ce genre de sujets, les avis pleuvent. Mais quand il s’agit de voir pourquoi l’Afrique est si calamiteuse, on n’entend plus personne. Sevran, même débile, souligne pourtant un vrai problème : que pensons-nous du spectacle permanent de tous ces enfants dénutris et mourrants, au Niger, en Somalie, en Sierra Leone, etc ? Hein, qu’en pensons-nous de cela ? Au lieu de nous rabaisser au niveau des inepties de Sevran ? Nous reprochons toujours aux autres de nous injurier, et ne réclamons que des louanges. Mais les méritons-nous ces louanges ? Quelqu’un écrit (post 4) : "Possedant le savoir, nous africains sommes donc armés pour savoir que Sevran comme d’autres imbéciles en France et partout ailleurs dans le monde ont peur de l’Afrique car nous allons les colonniser sans violences d’ici peu". Avec vos dictateurs actuels (des sortes de Sevran quoi...), vous pouvez toujours attendre, vos petits-enfants ne verront jamais ce jour glorieux où l’Afrique aura colonisé quelque partie du monde. Et puis, juste pour rire, quel est donc ce savoir immense que nous Africains possédons et que les autres n’ont pas ?
Quelqu’un d’autre écrit : "Les famines sont dues, dans une large mésure aux causes naturelles (secheresse, criquets, etc), et dans une certaine mésure à l’inconséquence et à l’incurie des gouvernants africains, incapables de mettre sur pied et de respecter des programmes efficaces". J’inverserais pour ma part la tendance : les famines sont dues dans une toute petite mesure aux conditions naturelles, et dans une très très très large mesure à la saleté mentale des tristes sires qui prétendent nous gouverner. Et c’est à eux qu’il faut s’en prendre quand Sevran dit des grossièretés sur nous. Ce sont eux qui ont fait de nos contrées des cirques de la honte !!!
Et balancez donc vos posts ; je m’y prépare ;-) Mais ne vous trompez pas d’ennemi. Les ennemis ce ne sont pas les Sevran et les Frêche. Les vrais ennemis se nomment Bozize, Dhebi, Wade, Kabila, Bemba, Gbagbo, "les rebelles", et touti quanti.
Je partage en partie ce qu’à évoqué DOW sans manquer de déplorer les propos de ce minable journaliste.S’il est vrai qu’on ne devrait pas proférer des grossièretés,des insultes pour éviter de tomber dans le racisme antiraciste,il est cependant très discutable de ne condamner que nos dirigeants qui sont à mon avis victimes d’un système dans lequel il n’est pas évident de se démarquer sans risquer sa peau.Les exemples des martyrs africains sont éloquents.Le mal est que l’Occident est plus fort que nous,et qu’il utilise sa suprematie contre nous pour bien nous assujetir.Sevran sait qu’il ne risque pas grand chose s’il s’en prend aux noirs, car nous n’avons aucun moyen de riposte contrairement aux arabes qui puisent leur force(dans le sens noble du terme) dans leur religion.Par là, je voulais dire que nous n’avons aucun référent culturel qui fonde notre identité, puisqu’ils ont réussi à nous faire nier le nzobi,les fétiches.Maintenant pour faire front commun, je pense qu’il est nécessaire de se rapprocher de sa communauté raciale d’abord et idéologique ensuite pour la promotion et la reconnaissance de nos compétences- car c’est souvent nos compétences qui sont réduites à la couleur avec tout son corollaire. Alors mes confrères, positivons pour faire barrière à tous ceux, qui comme sevran, frèche,le pen...nous considérent comme un tremplin.
Clichés... encore et toujours. Je m’interroge sur le pourquoi du relais par les médias de ces propos ineptes ? Est ce que le tapage fait autours de tant de bêtises d’un pauvre type névrosé fait avancer le schmilblick ? En tout cas ça fait vendre du papier et alimente les conversations de comptoir.
Certes, il est inacceptable qu’une personnalité publique tienne de tel propos parce qu’elle bénéficie d’un accès privilégié aux médias. Mais ne tapons nous pas à côté avec notre indignation somme toute élémentaire ? Pourquoi lorsque les médias français parlent de l’Afrique (dans sa globalité, sa réalité complexe) n’avons nous pas droit à de véritables informations ?
Les enfants en surnombre meurent de faim, les femmes partagent leur maris avec des co épouse, les hommes ont des sexes surdimensionnés, l’excision, les sans papiers etc..... C’est répétitif, mélange de stéréotypes et de discours misérabiliste. Quel est l’enjeu de ce disours et pourquoi ne trouvent on pas d’autres angles de traitement dans les médias ?
Oui, il est impératif de faire évoluer la vision de l’afrique, dominante en france, faites de clichés désolant de bêtises. Mais n’y a-t-il pas d’autres opportunités pour traiter ces sujets, qu’à chaque fois que les médias relaient les propos affligeant d’un mondain sénile ?
cet homme est "désevrant"... Heureusement qu’il n’a pas oublié son homosexualité car dans l’élan vomitif il aurait pu vouloir couper la bite des PD, tant qu’à faire...
Horrible !
Est-ce qu’une tantouze a des leçons à donner aux africains ? Je suis désolé, mais qu’il garde ses réflexions pour lui le Sevran. Et si tout ça n’était qu’un coup médiatique pour faire vendre son livre en effet ? Dans ce cas, c’est réussi et pauvres de nous, nous voici encore bafoués et insultés, réduits à cette chose qui pendouille entre nos jambes et obnubile décidément un certain Pascal... Le sans-bite !
May, tu fais fort, là ! @+, M82
Pascal Sevran a donné le gourdin pour se faire exploser les rotules, eh ben, il sera servi. Toutes les abeilles, guêpes, mouches tsé tsé, fourroux et fourmis magnants d’Afrique vont sortir de leurs réserves pour lui refaire le portrait, ma parole ! Ca va saigner !
Ceci dit, j’adhère entièrement au billet doux qu’Alain Mabanckou a réservé, à la fin de son article, au chevalier Sevran. Et encore, on y ressent beaucoup de (re)tenue, de considération. Oui trois fois que l’Afrique n’a pas besoin du diagnostic d’un malade qui, lui-même, s’ignore.
Monsieur Sevran recommande de stériliser la moitié de la planète. Pour moi, s’il y a quelque chose à stériliser de toute urgence, c’est bien la bouche, et peut-être même la cervelle - si, si - de Pascal Sevran. Parce que là, y a matière... Fécale en plus !
D.O.W a raison de dire qu’il ne faut pas rentrer dans le jeu de sevran et autres frêche. mais peut-on faire autrement lorsqu’on se sent ainsi insulté ? je ne suis pas sûr que les problèmes de famine de l’Afrique soient dus à la "bite" active des africains.l’europe a connu sa période des famines et à ce que je sache ça date pas de si loin que ça. si tout le monde se croit obligé d’ y aller de sa petite déclaration sur l’Afrique, c’est bien parce que nous leur donnons chaque jour l’occasion de le faire. chaque jour, dans mon travail, dans la rue, au super marché, je rencontre des gens qui tiennent des propos qui ne sont pas loin de ceux de ce cher sevran et qui, propos qui se nourissent de clichés et en nourissent d’autres. si sevran savait seulement que l’afrique tout entière ne faisait pas plus 1000.000.000 d’habitants.
Cher D.O.W nous repondons juste à une ignorance qui est un danger.Le savoir viens de l’amour de la sagesse et la sagesse,les africains l’ont sans doute.Si vous n’aviez pas compris que les africains comme Alain Mabanckou qui à travers ses livres met dans la tête des gens une certaine culture africaine comme l’ont fait des gens comme Descartes et autres avec la culture occidentale,vous n’aviez donc rien compris.Plus on est nombreux partout dans le monde plus notre culture se perpetue c’est ce que ignore des gens comme Sevran.Il nous faut donc des hommes même si la pauvreté nous ménace.Par la tradition orale les déscendants d’esclave ont su faire de la musique afro-americaine ce qu’elle est devenue.C’est ça le savoir et pas le savoir que vous sembler croire celui qui consite à faire des avions qui polluent la planète et qui fait que leur propre terre soit envahit par des étrangers pour venir pleurer derrière « oh ! ils tous des bites alors qu’ils ont faim ! ».Ce qui est des dictatures en Afrique nous les combattant tous les jours pour l’instant ces dictateurs sont forts et tiennent avec l’aide des puissants mais si vous regardez bien l’évolution de l’histoire les Bozizé, Sassou et autres perdent leur energie pour rien et nous font perdre du temps car les Roi les vrais et les grands dictateurs ont été décapités sur cette planète.Nous voulions juste faire comprendre à Sevran les « bites noirs » sont utiles c’était donc ça.
Dow, tu as tellement tout bien dit, sagement dit, proprement dit,calmement dit,profodement dit, que tu m’as franchement sevre de parole.
Cher DOW, les préjugés sur la taille du sexe des hommes noirs et sur la frénésie sexuelle de nos peuples, n’ont pas attendu que l’Afrique soit mal (ou pas du tout) gouvernée, pour exister.
Si demain nous avions des dirigeants honnêtes, le racisme bête et méchant ne disparaîtrait pas pour autant, parce qu’il participe d’un fantasme névrotique lié à la couleur noire et à son symbolisme dans les cultures occidentales.
Sevran ne mérite pas notre attention : c’est un vieillard sénile.
Cependant, il ne sert à rien de politiser les réponses à de telles assertions, qui ne se fondent sur rien de rationnel.
PS : D’accord pour dire que l’Afrique n’a rien de spécial à enseigner au monde, et que nulle sagesse ne nous habite particulièrement.
Cela se saurait, si la prétendue sagesse africaine valait mieux que le sagesse mongole, chinoise ou papoue. Mais cher DOW, qu’on nous laisse au moins nous envoyer en l’air tranquillement.
Quant à ceux qui envisagent une forme de colonisation copulatoire, je veux leur dire que si le métissage est souhaitable, c’est précisément pour abolir cette volonté d’hégémonie des uns sur les autres.
Un monde couleur caramel, ce ne sera pas un monde dominé par le noir, mais un monde où on se sera fondus les uns dans les autres, et après bien des orgasmes, souhaitons-le.
Merci alain pour ce titre bien senti. On peut y lire à travers les lignes la densité de celui que Guy Carlier qualifie de Céline sans talent !
Il faut donner la chance aux chants cons de Pascal Sevran, car que deviendrait-il s’il n’a plus de bite à sucer ! Il faut croire que son (lap)sus l’(ha)bite tellement qu’il veut celle des noirs.
Suite aux propos suivant de Pascal Sevran : "Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète !", notre ami Alain s’etonne et ecrit : Certes, de tels propos sortiraient de la bouche d’un crétin que nous ne nous attarderions point ici. Nous avions de l’estime pour ce présentateur de France 2. Il incarnait la France tranquille, celle qui célébrait le bonheur de la chanson. Il était un proche d’un grand homme, Mitterrand - qui doit se retourner dans sa tombe, le pauvre ! Mon cher Alain on ne connait pas tres bien les gens. Si cet homme des medias francais a ete un proche de Mitterand, je crains qu’il n’ai dit que ce que beaucoup d’hommes et de femmes publics pensent bas. Je ne suis pas entrain de generaliser, mais l’hypocrisie me semble leur trait de caractere. Le vrai probleme M. Pascal Sevran le connait bien : un continent mis a sac, pille de ses ressources humaines(traite negriere)et minieres. C’est meme un miracle que l’on trouve encore sur le continent africain des humains. Si c’etait un animal, on le compterait parmi les especes en voie d’instection. Dieu merci, l’Afrique est bien la, debout, souriant vers l’Occident et l’Orient, qui y vont faire leurs commissions, afin de chauffer les maisons et les appartement chez eux, faire rouler les voitures, faire volers les avions et enfin faire fonctionner les usines...
... Rene Dumond de son vivant critquait deja ce type de discours. Les Irlandais en Europe et les Mormons aux USA ont de grandes familles. Pourtant on leur demande pas de castrer leurs males ou de re-tourner la matrice de leurs femeles... Ce que l’Afrique veut c’est pas la compassion. Elle veut qu’on lui laisse fixer les prix de ses matieres premieres dont l’occident est devenu "addic". Comme les contructeurs autobiles Renault ou Peugeot fixent les prix de leurs produits. Elle exige reparation pour prejudices subit avec l’esclavage et la colonisation. Les Juifs ont bien ete entendus, non ? Les descendants de Louverture et De Saline attendent le jour ou on reconnaitra que les disfonctionnment qu’on peut observer ca let la en Afrique est la consequence du viole de la culture et des consciences, du pillages des meilleutrs tetes et de bras emportes dans les plantations des Ameriques... Je n’excuse pas les mechancetes des dirigeants africains(issus des independances nominales) a l’egard de leur propre populations, mais meme la, bien des fois, en ce qui concerne l’Afrique francophone, ce Paris a travers la franceafrique qui se choisit un President pour les Africain...
Sevran c est un Artiste au service de Sarko comme d autre l ont été pres de petain , il se fout royalement de donné les cause réel du désastre humain de l afrique , c est pas le souci , il faut juste utliser le langage dans sa fonction d adhesion en offrant une production du réel conforme a ceux qui aime ce slogan phare "la France au Francaise , les bougnouls et les noirs dehors , mais comme c est une flipette plutot que de s en prendre aux arabes( bombesà ou au chinois (Mawash dans sa tete ), il s en prend au noir , tiré sur l amulance pour un parolier de Dalida c est pas une nouveauté lol , il est juste là pour que les Facho se sentent a l UMP comme chez eux , c est a dire au FN lol
bn bourre bye ...
« Et si Sevran était frustré, parce que jamais aucune bite noire ne lui avait percé l’oignon ? »
« Heureusement qu’il n’a pas oublié son homosexualité car dans l’élan vomitif il aurait pu vouloir couper la bite des PD, tant qu’à faire... »
« Il faut donner la chance aux chants cons de Pascal Sevran, car que deviendrait-il s’il n’a plus de bite à sucer ! »
« Est-ce qu’une tantouze a des leçons à donner aux africains ? »
Je viens juste d’achever le magnifique livre d’Alain Mabanckou, Verre Cassé. Par curiosité je me rends sur son blog, et suis affligé des remarques homophobes suite au post d’Alain Mabanckou, des réactions dont je place leurs auteurs sur le même pied d’égalité que le nullissime et raciste Pascal Sevran.
Quand on s’en prend à un raciste en s’attaquant à son homosexualité, c’est qu’on est vraiment à court d’arguments ou alors autant bourré de préjugés et de clichés que celui qu’on veut dénoncer.
Si je suis un "sale nègre", t’es un "sale pédé", et vice-versa. Bravo. Ca vole haut.
Andy Verol & Hirsute, c’est ici maintenant : http://andy-verol.blogg.org
Tout à fait d’accord avec toi, Quentin, pauvres homosexuels ! En France une étude révèle que les jeunes homosexuels ont 13 fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les ados hétéros. D’ailleurs, de nos jours, le suicide représente la première cause de mortalité chez les jeunes homosexuels (1 sur 3 aurait déjà attenté à ses jours, sans compter ceux qui emmènent leur secret dans leur tombe... ).Quand je lis cette page, je suis consternée...
Merci Quentin,
Tu l’as bien dit...Chers porteurs de bites responsables de la misère en afrique, mesurons nos propos. Je l’ai souligné au 11, répondre à la haine par la haine ne sert pas notre cause, après tout si ce monsieur voulais booster les ventes de son livre ? qui sait à combien d’exemplaires il était vendu avant cette polémique ??? il y a d’autres sujets qui méritent toute notre attention pour aider notre miséreuse AFRIQUE. Il ne faut pas oublier que dans les années 50 et 60 les pays comme la chine, la corrée... avaient presque le même PIB que certains de nos pays en Afrique. De toute façon c’est toujoiurs à cause des uns que les autres vont mal. On sait tous que notre afrique va mal, on a pas attendu LE SOCIOLOGUE SEVRAN pour faire ce constat mais de là à accuser nos " bites " !! ça sera bien qu’on passe à autres choses au lieu de donner de l’importance à ce monsieur. Ces propos n’engagent que son imbécilité, le raccourci est du fait du poids des images à la télé. Je n’ ai jamais vu l’afrique de mes vacances à la cette afrique n’est pas vendeur à la télé par contre celle du sida, de la misère, des guerres et autres scandales est plus vendeur et c’est ce qui favorise les raccourcis de ce genre. NE TOMBANT PAS DANS LE PIEGE. Ce n’est pas parce qu’on fait la télé qu’on est intélligent ou qu’on a un avis sur tout.
QUAND ON NE SAIT PAS DE QUOI ON TRAITE, ON SE TAIT ET ON NE DIT PAS N’IMPORTE QUOI ? C’EST CELA L’INTELLIGENCE.
A bon entendeur...
L’auteur de ce blog se fait refuser l’entrée dans une boîte de nuit. Après Finkelkraut pour qui la France est une honte en Europe à cause de la sur représentation des nègres dans l’équipe de France de football, c’est au tour de Frêche, comme Le Pen de s’en indigner. Des jeunes des quartiers pauvres nés des parents étrangers se font traités de racaille par un éventuel président de la république. L’actuel président de cette même république alors leader de l’opposition s’insurgeait contre l’odeur des immigrés qui incommode leurs voisins de palier bien blancs. Il ne faut pas se leurrer. Parler des dérapages, est tout simplement hypocrite. Il faut appeler un chat un chat, c’est-à-dire des propos tout simplement à caractère racistes. Tenus contre des juifs, les auteurs de ces propos seraient traînés devant des tribunaux. Malgré les discours mieleux sur le metissage culturel et autres bons sentiments sur l’intégration et les valeurs de la république, les Français (ils ne sont pas les seuls européens à l’être hélas)sont profondément racistes, comme le montrent régulièrement les enquêtes d’opinion. Le nier, c’est se fourrer la tête dans le sable. Ce serait une bêtise de croire que la réussite sociale d’un nègre ici ou là contredit cette tendance profondément marquée dans cette société. Je suis arrivé dans ce pays à 14 ans et j’y vis depuis plus de trente ans. Du collège dans mon petit patelin du Gard,à l’enseigement supérieur à Paris en passant par les entreprises, j’ai tout entendu sur les Noirs et les Arabes. Un exemple parmi d’autres : il est rare, en France, de trouver un nègre au guichet d’une banque. Il paraît que les clients n’en veulent pas. Ces mêmes clients n’ont pas l’air de s’en offusquer en les rencontrant chaque matin un balai dans les mains au pied de leur immeuble. Ca me révolte. La jeune génération, la racaille, est heureusement plus lucide. Tant qu’elle aura encore le courage de crier sa révolte, il y a de l’espoir. Mais dieu que le combat est dur !
Laissons, ce Sevran à sa place avec ses inepties !!!!!
May, a certainement souligné qqch d’intéressant, quand elle dit "Cher DOW, les préjugés sur la taille du sexe des hommes noirs et sur la frénésie sexuelle de nos peuples, n’ont pas attendu que l’Afrique soit mal (ou pas du tout) gouvernée, pour exister",les hommes qui ont fait la france , des hommes dont ne peut qu’admirer l’engagement et les oeuvres,mais qui parlant du nègre, c’est-à-dire , de cet animal avec des gestes d’humains, deviennent effrotablement pathétiques et horribles, tant leur chosification du nègre servie dans un langage châtié jusqu’à la virgule près ,n’a d’égale que leur talent, que l’on a le droit pourtant de saluer. Les VOLTAIRE, GOBINEAU et les autres....y font partie.
Que peut-on alors reprocher , au français, voisin du palier, quand même dans le florilège da la littérature française, l’idée du nègre ne pensant qu’à forniquer est plus ou moins admise ?
Les peuples, je le pense,seuls ont rarement fait germer un modèle fût-il de réussite ou un idéal de vie,ou même fait naître des clichés ou des stéréotypes, je pense que les clichés qui survivent dans un groupe ,de gens à l’égard de l’autre, viennent de ceux qui ont la charge de méner ce même peuple, c’est donc une contagion de dirigeants aux boulangers en passant par le paysan, qui fait perdurer le cliché. Quant au métissage culturel, comme alternative à la fin du racisme dont semble éprise May quand elle écrit"je veux leur dire que si le métissage est souhaitable, c’est précisément pour abolir cette volonté d’hégémonie des uns sur les autres.", vu et servi sous cet angle, me paraît rien moins que du replâtrage ou pire encore , comme de la prostitution, comme disait U’Tamsi "si tu veux de moi, offre-moi une tasse de thé , du pain de froment et tu seras mon chéri."
Je reviendrai dessus, je me tire pour aller mettre qqch dans le buffet........ciao
" dans son livre Sevran dit meme que on a pas a embeter des petits enfants qui tripotent la b**e des grands et qu’il ne voit pas ce que ça peut faire aux gens que des curés jouent a touche pipi avec des enfants"
Et dire qu’il y a des gens qui éditent de telles insanités !!!!
à quentin,
« Heureusement qu’il n’a pas oublié son homosexualité car dans l’élan vomitif il aurait pu vouloir couper la bite des PD, tant qu’à faire... »
quand j’écris cela, je ne place pas du tout mon point de vue mais celui d’une personne haineuse comme a l’air d’être Monsieur Sevran. Les homosexuels n’ont rien à craindre de moi, ni les hétéros non plus d’ailleurs. Je déteste juste les cons et on peut dire que je suis carrément connarophobe...
Les intonations et le ton passent mal dans les mails et je suis désolée si mes propos t’ont blessé.
Je propose qu’on éprouve une certaine compassion pour un malade mental.
Les propos de Pascal Sevran revele qu’il serait en proie à de sérieux troubles psychotiques.Apparemment, l’interessé l’ignore lui-meme. D’ailleurs, un fou peut-il etre conscient de sa folie ? Il a tout interet a se faire examiner, car seuls les debiles mentaux peuvent pondre de telles fariboles.
On peut se ravaler la facade et demeurer un gouffre d’ignorance.Ce sieur le confirme encore une fois.
Aucune race ne detient le monopole du savoir, de l’ignorance, de la beaute...de la QUEQUETTE. Chaque race recele des sujets relativements beaux et des etres objectivement beaux.
Remarquons et comprenons que le racisme est, le plus souvent, un procédé visant à manoeuvrer psychologiquement la victime, à la déposseder de ses moyens d’action, pour mieux l’exploiter ou lui faire perdre ses atouts. "Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de rage".
Bonne journée et au plaisir
Mathey
ce Mec je pense mérite d’être juger pour ces propos de merde. peut être etait-il en crise de titre ?
Bonjour à tous,
Je souris en coin, vous savez. Sourire de ces pseudos philosophes qui s’en viennent (nous) donner des leçons ici !
Primo, personne ne s’en prend aux homosexuels stricto sensu. Mais à Pascal Sevran, le seul, l’unique. Rendre à César ce qui lui revient. Alors prière de revoir, un tantinet, vos amalgames et vos airs de moi-je-suis-au-dessus-de-tout-ça.
Deuxio, je veux bien admettre que de grands esprits restent de marbre face aux dégueulis de Sevran. Croire en leur sincérité quand ils le prétendent doctoralement. Mais j’ai arrêté de croire au Père Noël depuis des lustres.
De croire aussi au mythe de l’Homme naturellement bon que rien n’ébranle. Et si pour certains, faire bonne impression-bon banania, relève du devoir - pendant qu’en face, on leur crache au visage - grand bien leur fasse !
Correction : "Les propos de Pascal Sevran REVELENT..."
Mathey
Mais je ne sais que trop, pour avoir fréquenté des forums, combien le virtuel favorise le paraître. C’est à qui montrera l’image la plus lisse de lui-même. Et pour peu qu’on se fiche de suivre, de rassurer tout ce beau monde, ben on est mis ipso facto au ban !
Oh non la spontanéité, le naturel ne paie point dans ces contrées virtuelles où l’artifice, la feinte, la frime font rage ! Oui la virtuelle comédie veut formater tout le monde. Ainsi, une fois connectés, nous devrions laisser au vestiaire notre capacité à nous émouvoir. Et devenir des silhouettes sur les rails bien huilés de la bien-pensance.
Ce qui revient ici, à taire la colère qu’inspire le discours de Sevran. Colère qu’on ne manquerait pas d’exprimer au naturel. Mais sur le net, la réprimer histoire de se la raconter...
Ben, moi, vous voyez je rejette ces simulations. Imaginez-moi installée sur un banc public en train de lire tranquillement, un(e) quidam se pointe et me gifle. Rassurez-vous qu’avant de demander mon reste je lui en mettrai d’abord deux ! Les gens formatés pourront, quant à eux, tendre l’autre joue ou commencer un sermon sur la fraternité, le respect ou le beau temps tandis qu’on les éborgne.
Alors du Sevran qui se donne en pâture, j’en boufferai jusqu’à ne plus avoir faim ! Et si ça en heurte des sensibilités, ben, cachez-vous la tête sous la chasuble de Tartuffe !
J’aurai aimé ne pas s’attarder sur des nullités.
La première réaction que j’ai eue ? Incroyable Sevran aussi est atteint de la frustration de l’homo (sans homophobie) de ne jamais pouvoir procréer ? Il n’a qu’à s’y mettre (même les yeux fermés et le nez bouché), mais surtout qu’il laisse les autres continuer à qui mieux mieux. Il faut bien programmer d’autres cons de son espèce pour qu’on ne perde pas la faculté de s’indigner !
Cher Alain pendant que nous devisons sur la petite bite à Sevran, nous passons à côté de la disparition du Professeur Joseph Ki Zerbo l’un des derniers monstres sacrés de l’Histoire d’Afrique, premier agrégé d’Histoire en Afrique. Il était avec Hamadou Hampaté Bâ, Boubou Hama, Cheik Anta Diop,.... j’en oublie, les fils aînés de la conscience noire africaine. Je pense qu’il mériterait que tu lui consacres un papier à l’heure où les africains sont réduits à des zizis pensants. Ce serait l’occasion pour tous de s’inviter dans le débat électoral qui s’annonce en France. Il est grand temps que les franco-africains incitent la France a enfin ouvrir le débat sur son avenir en Afrique et de l’absence de politique cohérente et transparente en Afrique. Nous sommes à un moment crucial de l’Histoire où la génération de Mesmer qui a bâti le système inique actuel, va bientôt disparaître comme les poilu de 14. Le moment est venu de poser la question de la qualité de la présence française en Afrique, celle qui se réduit au soutien inconditionnel à des dictateurs au pouvoir au grand mépris des choix des populations africaines. C’est ce cynisme que notre sexe symbole de l’andropause (Sevrant) chante à la chance aux chants cons. L’émission la plus prisée de la droite et la gauche en France.
Oyoyoye, ca chauffe par ici, loool. Permettez-moi d’entrer dans la danse. Où il est le sevran, que je l’empale moi aussi - hey ho, qu’allez-vous vous imaginer là, gros dégueulasses ! ;).
Bon avant d’aller plus loin, Sir Alain, permettez que j’ose vous interpeller sur un point qui m’a choqué au plus haut point : mitterand a peut-être été un grand homme pour la france, mais du point de vue africain ce fut un scelerat, une ordure, comme tous les présidents francais vis-à-vis de l’afrique d’ailleurs : enfin ca c’est un autre débat.
Revenons donc à mossieu sevran, enfin pas directement à lui, à ses dires. Bon bien sûr, pas besoin de trop épiloguer sur ses inepties. C’est d’une débilité affligeante. Quand vous remplissez d’eau un seau percé, c’est pas en diminuant la quantité d’eau qu’elle ne s’écoulera plus au dehors, mais bien en colmatant les brèches. Le jour où l’afrique pourra vendre ses matières premières au prix qu’elle s’est fixée, on verra bien qui en afrique crevera encore la dalle.
Mais sinon, quand vous reflechissez sur ce qui passe depuis un moment, rien ne vous frappe ? Moi quelque chose me frappe ; eh bien c’est non seulement la multiplication de petites phrases "anodines" sur les noirs, les africains, mais en plus ils se font de plus en plus hardis, on repousse de plus en plus les limites du "politiquement correct". Et last, but not least, observez un peu QUI dit ce genre de choses : icônes publiques de la télé, responsable politique, etc... Histoire de dire à monsieur-tout-le-monde-francais-de-souche qui partagerait cette fausse idée, mais n’osait pas l’exprimer : ben vi, zetes pas le seul à penser comme cela.
Le premier pas, la premiere forme de violence c’est toujours la violence verbale. Une fois ce pas franchi, une fois qu’ils pourront dire tout ce qu’ils voudront, sans aucune contradiction nulle part, alors ils passeront à une autre forme de violence.
Moi je vous le dis, leur solution finale est en marche. J’en vois qui ricanent, libres à vous. Donnons-nous rendez-vous dans 50-100 ans, en pleine guerre énergetique. On verra bien qui de nous aura toujours le coeur à la rigolade.
Quand les nazis ont commencé leurs exactions, personne - pas même les juifs - ne voulaient y croire. Nooon c’est impossible, aucun être humain ne peut patati, ne peut patata.
Ben on a vu à buchwald, on a vu à dachau, bon je vais pas les citer tous. Et tout ca a commencé par de petites phrases l’air de rien du tout. À l’époque, la propagande nazie faisait passer les juifs pour des rats nuisibles à la fertilité galopante foyer de toutes sortes de maladies.
Notre seule et UNIQUE voie de salut c’est l’afrique, or quand je la vois se vider de tous ses bras, je me dis on est pas sorti de l’auberge. On ne peut pas d’un côté être prêt à tuer père et mère pour avoir "les papiers" de l’occident, et de l’autre espérer un quelconque respect. Le monde de nos jours est (malheureusement !) dominé pour une grande partie par la civilisation occidentale, et dans la civilisation occidentale il n’y a ni place ni respect pour les plus faibles, les necessiteux ou que sais-je encore. La civilisation occidentale ne comprend que la force et le rapport de forces. Leurs savants nous disent que c’est la loi de la nature, les faibles se font bouffer par les forts.
Moi l’africain, ma culture m’enseigne autre chose. Ma culture m’enseigne que la communauté s’occupe de chacun, les plus forts des plus faibles. Mais il parait que je dois oublier tout cela, c’est de la sauvagerie. Il parait que je dois suivre la lumiere, la civilisation occidentale. C’est elle qui est bien pour moi. C’est la loi du plus fort qui est meilleure.
Oui, la "civilisation" occidentale domine le monde, avec sa loi du plus fort. Et le jour où l’afrique pourra taper du point sur la table, le jour où on se frigorifiera les "glawouis" à Londres ou à Anvers ou que sais-je encore où, parce que l’afrique aura décidé de pas livrer son pétrole, alors ce jour là, ils parleront autrement, ils trouveront d’autres mots. Mais pour le moment, tant que nous donnerons l’image de bons à rien affamés et faméliques, soit-disant vecteurs d’ebola et du VIH, quemandant l’asile un peu partout aux portes de l’europe, eh bien on pourra toujours courrir. Je sais que très peu sont près de rentrer en afrique. Eh bien puisque nous avons accepté de laisser notre maison à des voleurs, eh bien nous voilà livrés à toutes sortes de tourments chez le voisin : souffrons en silence. C’est tout.
djanbaar.
En répondant à quelques-uns, je crois que je répondrai à tous ceux qui m’ont interpellé
Kidimbou : non, l’Occident n’est pas plus fort que nous. Ou plus justement, il l’est aujourd’hui. Mais il ne tient qu’à nous de l’égaler et de le surpasser. A ceux qui me prennent pour un utopiste, je cite, disons la Corée du Sud. Qui était au même point que nous il y a 40 ans, et qui aujourd’hui, quand elle ne discute pas d’égal à égal avec les occidentaux, du moins elle ne reçoit d’eux aucune leçon.
Cyriaque, je suis d’accord avec toi sur un point : que personne ne demande aux Africains de ne plus faire d’enfants. Notre force numérique se révèlera décisive à un moment de notre histoire, j’en prends le pari. Seulement, il faut pouvoir élever les enfants que l’on fait ; il faut avoir les moyens de s’en occuper pleinement, sinon on fait preuve d’irresponsabilité.
Et quant à dire que nous ne pouvons rien contre nos dictateurs, ce n’est pas vrai. Il suffit juste d’un peu de détermination. Regardez en Iran, il y a deux jours, devant Ahmadinejad qui faisait un discours, quelques étudiants se sont levés et ont brûlé devant lui son effigie ; d’autres brandissaient des banderolles où on pouvait lire "mort aux dictateurs". Alors que tout le monde pensait que ce nabot était une terreur. Il n’y a qu’en Afrique que le peuple n’ose pas.
Boris : merci. Je constate que sur les dossiers de fond, on est toujours en phase toi et moi ;-) Si ici j’ai parlé pour toi, sache que d’autres fois, c’est toi qui as parlé pour moi. Bien à toi.
May, je réponds globalement à tes deux posts (et pas forcément dans l’ordre). Ce n’est pas que l’envie me manque de dire à Sevran son fait et de lui vomir moi aussi ce que je pense de lui. D’ailleurs, je crois que de ma part, il a eu son comptant de gnons verbaux (je ne sais plus où je disais qu’il m’évoque juste un malade mental). Le problème c’est que, tout en lui crachant mon venin, je fais juste attention à ne pas tomber dans la même fange que lui. C’est comme si Sevran (dont la profondeur intellectuelle est à peu près aussi rabougrie que son vocabulaire de charretier), c’est comme si le gugus nous disait : "je vous attends dans le caniveau", et que nous, nous courrions l’y rejoindre (je ne vise personne en particulier, et j’espère que je ne donne pas de leçons. Je fournis juste ici le résultat de mes cogitations y compris sur des propos que moi-même j’ai pu tenir par le passé). Bref, avec Sevran dans cette affaire, c’est comme si on s’arrêtait dans la rue pour répondre très sérieusement à un fou qui nous aurait lancé un gros mot. Peut-on accorder du crédit à un type qui entrevoit la castration de la moitié de la planète ? N’est-ce pas dans un établissement psychiatrique qu’il devrait se chercher des interlocuteurs ?
Sur un autre point, tout à fait d’accord avec toi pour dire que le racisme, comme tu l’écris joliment, "participe d’un fantasme névrotique lié à la couleur noire et à son symbolisme dans les cultures occidentales". Et partant, il ne ressortit pas directement de la misère africaine. Mais seulement, moi quand je me demande quel est le meilleur moyen d’en venir à bout, il m’apparaît toujours que protester, donner de la voix, appliquer la loi du talion, porter plainte même, sont pour moi, la solution la plus faible. Mais je soumets mon point de vue à discussion. Je suis sûr que saisir la justice par exemple, est en quelque chose salutaire. Mais je suis plus persuadé encore que ça ne résout pas substantiellement le problème. En revanche, est-ce qu’une Afrique qui pèse économiquement, politiquement dans le monde, est-ce que cela, ne ferait pas plus contre le racisme ordinaire, que toutes les actions en justice contre les Sevran et autres supporters névrosés du PSG ? Est-ce que par exemple l’on entend encore souvent en France des propos racistes visant les Japonais ? Avouez que pas souvent. Certes, il reste des clichés mineurs qui en général n’appellent pas à conséquence ; mais rien de bien méchant me semble-t-il (mais je peux me tromper). Pourquoi ? Eh bien parce que désormais le Japonais dans le monde est respectable. Il s’est construit une respectabilité en s’instituant comme une puissance (notamment économique et commerciale) qui compte dans le monde. Voilà pourquoi j’ai politisé ce débat.
D’autre part, tu as l’air bien dure ma chère May avec la sagesse africaine ;-) Peut-être qu’elle ne vaut pas la mongole, ou la chinoise, mais elle vaut assurément son pesant de grandeur. Peut-être que sa richesse n’est pas apparente seulement parce qu’on n’a jamais vraiment pris la peine d’en faire une analyse et un décryptage profonds. Mais mon avis est que ce que Mudimbe appelle la "gnose" africaine, est plus riche qu’il ne nous semble.
Et sur la perspective d’un monde "caramel", je te rejoins pour dire qu’il est évident qu’il annihilerait toute vélléité hégémoniste. Son avènement, tu l’as dit, sera le résultat de bien des orgasmes légitimes ! Et je crois aussi qu’il faut s’en féliciter ! ;-) Mais juste pour terminer sur une note interrogative, cette idée que le monde évoluerait à terme vers une seule couleur m’a emballé la première fois où j’en ai entendu parler. Et puis quelquefois, je me demande quand même s’il ne serait pas trop...comment dire...monochrome.. ? Je vais y réfléchir encore ;-)
Bien à toi.
D.O.W Voilà ! C’est exactement cela. On a posté en parallèlle, mais on a dit la mm chose. La seule facon de mener la lutte contre le racisme c’est de sortir l’afrique de là où elle est.
Djanbaar, tout à fait d’accord avec le fond de ton post. Il faut savoir parler à l’Occident, et à tous nos partenaires, le "langage de la force". Il n’y a que comme cela qu’on se fait une place. Et sûrement pas avec des jérémiades, sûrement pas en quémandant de "l’aide", sûrement pas en intégrant dans nos esprits que "la France est plus forte que nous". Et les moyens qui nous serviraient à user du "langage de la force" ne manquent pas : tu l’as dit, notre pétrole est à cet égard stratégique. Mais il y a plein d’autres choses encore et j’en ferai la liste une autre fois ;-) Il ne suffit que d’un peu d’intelligence, d’orgueil et de détermination. Bien à toi.
Mon Dieu, ce blog m’épuise ! Je vais devoir faire une p’tite pose parce qu’à ce rythme là... ;-)
Eh bien tu vois Djanbaar, on repostait en même temps. J’étais en train de te dire que tu avais tout compris pendant que tu m’indiquais, dans le même temps, que... j’avais tout compris. Qu’est-ce que tu veux mon frère, les grands esprits se rejoignent (mdr).
Très amicalement
errata : taper du poing.
d.o.w. loool. les grands esprits se rencontrent en effet.
salutations.
A djanbaar. Merci d’etre alle plus loin que moi dans mes posts d’hier (26 27). En fait, je voulais etayer mes deux posts d’hier, mais je trouve que tu as lu dans mes pensees !. Une chose est sure mon frere/ma soeur, le temps viendra, il est meme proche ou les termes des echanges mondiaux ne seront plus aussi biaises qu’ils le sont aujourd’hui. Le nouveau film Blood Diamond qui vient de sortir montre bien d’ou viennent les malheurs des notres. Quand plus de 25% des produits petroliers consomes en France viennent des gisements du Golf de Guinee, Pascal Sevran , en journaliste, le sait tres bien, que si les Africains fixaient eux-memes les prix de leurs produits de sol et de sous sol, comme le font les occicdentaux ou si les Africains pouvaient choisir eux-memes leurs dirigeants, comme eux le font, eh bien, notre longue bite bien noire ne serait plus responsable des malheurs de nos enfants, parce que comme les Mormons de l’Utha dans l’ouest des USA, nous aurons les moyens econmiques et fianciers de ne plus susciter la fausse compassion de Pascal Sevran et de ceux qui pensent comme lui.
Je déteste juste les cons et on peut dire que je suis carrément connarophobe... Je peux en dire autant, sans oublier, que nous avons tous nos moments de connerie, nous devons tous lutter contre le racisme, il y a autant de racismes, que de parfums dans une gelateria italienne... Pascal Sevran, aime bien la provocation, n’oublions pas, qu’il fait partie d’une génération, qui resta enfermer dans le placard, au moins les 50 à 60 premières années de sa vie. Ses propos étaient stupides, mais Sevran n’est que Sevran. Les propos de B16 à Ratisbonne, m’avait beaucoup plus fait bondir de colère. PS : Il vaut mieux quand même, avoir la réputation de grande taille, que celle de la miniaturisation, non ? Et puis, on ne prête qu’aux riches !
Merci à DOW (entre quelques autres) de hisser ses post au-dessus de la ceinture. Je suis heureux de te lire quand je vois ta volonté de comprendre et d’expliquer sans sombrer dans l’invective. Je sais alors que certaines choses demeurent possibles et ça me rend pendant quelques temps optimiste...
DOW, écrit "Et sur la perspective d’un monde "caramel", je te rejoins pour dire qu’il est évident qu’il annihilerait toute vélléité hégémoniste." Pouviez-vous MAY et toi, m’expliquez par quel miracle tout le monde dans 1 ou 2 siècles sera métissé, fruit de la rencontre de deux couleurs ?Et pourquoi faut-il souhaiter cela, pour enfin pouvoir voir le racisme regresser ou disparaître(même si c’est utopique que de le croire) ? Je répondrai simplement, puisque je l’ai déjà fait au post 34, par :
"Quant au métissage culturel, comme alternative à la fin du racisme dont semble être épris May et DOW quand MAY écrit"je veux leur dire que si le métissage est souhaitable, c’est précisément pour abolir cette volonté d’hégémonie des uns sur les autres.", vu et servi sous cet angle, me paraît rien moins que du replâtrage ou pire encore , comme de la prostitution,
comme disait U’Tamsi "si tu veux de moi, offre-moi une tasse de thé , du pain de froment et tu seras mon chéri.""
moi je crois que le jour où tous les hommes auront la même couleur, ils trouveront un autre critère pour se fustiger les uns les autres... L’imagination de l’être humain est immense lorsqu’il s’agit de trouver un bouc émissaire ou un responsable. Ce sera peut être les petits zizis contre les grands...(pour revenir au sujet)
DOW wrote : 1- il ne tient qu’à nous de l’égaler et de le surpasser
2- Il n’y a qu’en Afrique que le peuple n’ose pas.
Après toi, mon frère ! :)
Le Chameau wrote : quand je vois ta volonté de comprendre et d’expliquer sans sombrer dans l’invective. Je sais alors que certaines choses demeurent possibles et ça me rend pendant quelques temps optimiste...
Sur le coup, tu as raison de garder ton optimisme sous le bras, Chameau. Car à te lire, tu ne sembles pas l’avoir souvent... ;) Mais encore heureux que DOW et d’autres gardent la tête froide sous cette pluie d’invectives sevranesques, n’est-ce pas !
Néanmoins, je ne vois pas où est la tare à arroser l’arroseur. Pour peu qu’on a affaire à un péquenaud, faut-il avoir peur de chausser de gros sabots et remuer dans le (son) fumier ? Ben tant pis...
DOW, j’ai lu à la va vite les posts pour vite vous rejoindre (rires !).
J’avais envie de te dire que l’Afrique suit aussi son chemin avec ses atouts pour se hisser où elle jugera ou elle pourra... alors, le comparer brutalement avec d’autres participe à un certain pessimisme (inutile). Bien à toi.
Et surtout que les plus prompt(e)s à regretter le retard de notre mère Afrique y vivent rarement... Majoritairement en exil outre-Atlantique. Depuis où ils donnent des leçons...
Pourquoi ne vivent-ils pas, ne retournent-ils pas vivre sur place, faire bouger les choses et mettre en pratique ce qu’ils proposent gaîment ? Pauvre Afrique...
Oui ma chère Minga, je saute sur chaque occasion pour inviter qui m’en donne l’occasion, de venir ici et de mettre en route toutes les bonnes idées qui les étouffent.
Notre Afrique est vraiment belle et c’est elle qui pleure et voit ses dignes fils s’en aller s’enrichir sans revenir promptement partager tout ce qu’ils ont gagné là-bas.
Il faut bien qu’un jour nous puissons écrire dans les blogs ces petits pas que nous sommes capables de tenter pour améliorer ce que nous savons critiquer allègrement non ?
a vrai dire la longueur du corpus spongiosum n est pas un facteur propice a la fécondation ni au plaisir , c est juste bon pour faire duré des conversation plus longtemps qu une erection ......
57 asssitante social ont été mise a pied pour avoir refuser que "la lutte contre l exclusion et la précarité se résume a de la repression" et de l archivage administratif .
au journal officiel la loi de juillet 2006 sur le regroupement familliale est effective ... dorénavant et au mépris des loi intarnational la France rend "impossible" de facon concrete mais "legal" de facon formel le regroupement familliale...
Au plus fort de la traite négrière, les maîtres blancs qui dénonçaient, eux aussi, la polygamie des Noirs, étaient les premiers, dans les plantations antillaises, à faire du nomadisme sexuel et à violer leurs esclaves, les unes après les autres.
On raillera également, au 17ème et 18ème siècle, la sexualité soit disant débridée des Noirs qui vivaient sur le sol français, en oubliant que Louis XIV n’était pas un modèle de vertu, ou que Louis XV avait transformé le Parc aux Cerfs, l’actuel Quartier Saint-Louis, en un gigantesque bordel pour satisfaire ses vices avec de jeunes prostituées.
Son ministre des Affaires étrangères, le marquis d’Argenson, note dans ses Mémoires, que « le roi se livre à la nature et cherche à se ragoûter par de petites filles très neuves qu’on lui fait venir de Paris. Il se pique d’emporter des p... de quinze ans. On lui emmena il y a quelques jours, une petite fille de cet âge qui était à peine vêtue ; il s’enrhuma à la poursuivre dans le lit et hors du lit ».
Cette hypocrisie, bien française, qui consiste, en matière de sexe, à voir la paille dans le slip de l’autre et à oublier la poutre dans le sien, ne s’est, depuis, jamais démentie.
Une hypocrisie qui se vérifie jusque dans la sémantique.
On dénoncera, en France, au demeurant avec raison, la polygamie des quelques Noirs qui la pratiquent, alors que pour les Blancs de ce pays, qui font la même chose, y compris au plus haut sommet de l’Etat, on parlera pudiquement de... double vie.
raciste ou homophobe c est kif kif ...
Olympe de gouge, louise Michel , Beauvoir , delphy .. autant de femme blanche qui ont combattut des hommes blanc sans pour autant renier leur couleur de peau , ne pas confondre les droit de la femme et l ego de l homme , car si l homme noir et l homme blanc s equivalent c est bien par leur machisme a la con ... !
a quand une vrai politique du planning famillial en Afrique ?? pkoi prendre l argent destiné au centre des planning pour le donner au lutte contre le sida ... ? desabiller eve pour proteger Adam .. vous me degouter les hommes blanc ou noir , jaune ou rouge , toujours aussi cons parfois !
Ce qui est salement génial, c’est qu’au bas des commentaires il y a deux publicités joliment appelées "Annonces Google" et, au gré des rotations, on peut tomber sur celle du producteur de Pascal Sevran sur scène ! N’écoutant que mon courage cette fois-ci (clin d’œil à DOW !) j’ai cliqué discrètement et voilà le blond Pascal tout pimpant, micro en main et rideau de velours, souriant sur mon écran. Cruelle ironie...
a vrai dire c est une querelle de macho , sevran parle de bite et tous les homme noir se sentent vexer , en oubliant qu un enfant cela se fait a deux ... evidemment qu il y a un gros probleme de contraception en Afrique ou de prévention , faire l amour n implique pas de faire un automatiquement un enfant , on s acharne sur l argument de la "grand bite" mais on exclue du débat que beaucoup de femme subissent des grossesses multiples et qu en afrique accouché peut couté la vie au femme ...
les propos de Sevran ne sont pas que raciste il sont sexiste aussi , car c est toujours l homme qui de par son phallus devenu baguette de discorde est le chef d orchestre et l initiateur premier de la fécondation ......
oui c est etrange ces pub , mange roui mais pas a n importe qu elle prix .. la main gauche clame l égalité et la droite s enrichit sur un tas d ordure ...c est peut etre ca le destin des écrivain a l aube du 21eme siecle ..
Kitumba : je disais que ce métissage annihilerait toute vélléité d’hégémonisme raciale. J’aurais dû le préciser. Mais pour tout le reste (excepté que je ne comprends pas trop pourquoi tu parles de "prostitution" ?), pour tout le reste dis-je, je dois reconnaître que Manu et toi avez de toute évidence raison. Je ne vois en effet aucune raison, ni scientifique, ni culturelle, qui ferait que toute l’humanité serait dans quelques siècles de la même coloration. Oui il me semble que cela n’est ni souhaitable, ni même possible. Un monde monochrome serait monotone. Regardons bien, ce sont nos différences qui nous enrichissent et qui font la flamboyance du monde. De savoir qu’il existe des blondes, des "ébènes" et des brunes hispaniques, me comble davantage (d’un point de vue esthétique) que de savoir qu’il existerait seulement un seul de ces trois types, peu importe lequel. Comme dit Manu (post 56), les hommes trouvent toujours des raisons pour se haïr et se battre ; il vaut mieux savoir juguler cette tendance autrement qu’en formattant uniformément une race unique au monde. Donc, oui finalement, je me rallie à vos thèses ;-)
Minga et Kitmien : je sais combien il est difficile, quand on aime une terre, d’entendre dire du mal d’elle (rires). J’ai sans doute été excessif en prétextant qu’il ne se faisait rien de bon en Afrique. Heureusement Kitmien qu’il y a en effet un certain bon vivre chez nous, une chaleur humaine, une douceur même de la nature. Et puis aussi, dans les artefacts même, notamment culturels, ne faut-il pas relever qu’au plan musical l’Afrique n’a rien à envier au reste du monde ? Moi je prétends qu’il y a un génie musical africain, rien moins. C’est ce que je pensais en écoutant l’autre jour un boeuf sur Africa n°1 entre les Camerounais Manu Dibango et André-Marie Talla ; dans la même émission, ils expliquaient d’ailleurs que tous deux, avaient intenté un procès l’un à James Brown et l’autre à Michael Jackson, deux immenses talents, qui avaient cru devoir s’inspirer de nos talents à nous. Bref tout ça pour dire qu’il est des plans (la musique) sur lesquels l’Afrique produit et excelle. Mais pour le reste, je suis au regret de vous décevoir peut-être : Kitmien je crois que tu es à Dakar, mon cher frère, peux-tu dire sans sourciller que "notre Afrique est belle", même à Dakar ? Combien de routes goudronnées dans tout le Sénégal ? qui aideraient bien nos mères à mieux vendre je ne sais laquelle de leurs productions agricoles ? Combien de coupures d’électricité chaque semaine à Dakar ? Quel est le taux d’électrification au Sénégal ? Nos mères qui vivent là-bas dans les villages, tu ne crois pas qu’au 21ème siècle elles ont quand même mérité d’avoir elles aussi la lumière ? Et quelle est la situation de la distribution d’eau ? Combien d’Africains vivent dans des bidonvilles ? Combien d’Africains sont capables de se soigner dignement quand ils tombent malades ? Pourquoi vous voulez faire semblant d’ignorer ces choses-là ? Non Kitmien, l’Afrique n’est pas belle. Et ce n’est pas parce que je ne l’aime pas que je le dis ; c’est exactement l’inverse : c’est parce que je l’aime que je le crie ! Et ce n’est pas du pessimisme. Comment donc puis-je être taxé de pessimisme quand c’est moi-même qui suggérais ici que l’Afrique peut si elle veut ?
Ensuite, Minga, quand je dis que le peuple n’ose pas chez nous, tu me rétorques, avec ta malice habituelle : "après toi, mon frère !". Mais ma soeur, il faut d’abord orienter le peuple, avant de le mener. Et rassure-toi, dès que le peuple initiera son combat contre ceux qui brisent nos destins, je serai à ses côtés et nulle part ailleurs. Mais chuuut, que je n’en dise pas trop de peur que les sbires des autocrates ne suivent ma trace ;-) Plus sérieusement, vous faites remarquer tous les deux qu’il serait bon que ceux qui "prescrivent" ici, aillent là-bas appliquer. Mais vous avez raison. Et qui vous dit qu’ils ne le feront pas ? Vivre ailleurs nous enrichit, nous offre d’autres perspectives ; et j’espère bien que l’expérience que nous emmagasinons "ailleurs", nous n’avons pas encore définitivement renoncé à aller en appliquer les bons côtés chez nous. De même que nous (en tout cas moi) soutenons ceux qui sont restés sur place et qui font avancer les choses. Nous (en tout cas moi) suivons avec intérêt leurs combats qui ne sont pas mineurs. Kitmien, tu sais très bien par exemple qu’ici même sur ce blog, j’ai déjà eu l’occasion de te dire que ton point de vue m’intéressait toujours parce qu’il réflétait la vision que l’on avait de là-bas ; vision dont nous ici, risquons de nous éloigner à mesure que se prolonge notre "exil". Il me semble que nous nourissons les mêmes espoir pour l’Afrique, même si, c’est vrai, nos façons de voir sont différentes... mais peut-être pas inconciliables ;-)
Bien à vous.
DOW, cher frangin...
Je suis d’accord avec toi que le retour "enrichi" de vous autres sur la terre d’ici est attendu, très attendu.
Je suis d’accord avec toi que nous ne sommes pas éloignés dans le fond sur cette question, c’est vrai.
Pour tes interrogations, je pourrai bien te répondre avec précision mais j’ai peur que le lieu ne soit véritablement approprié.
Sache seulement que la beauté que j’aime ici ne se résume pas spécialement aux critères que l’occident impose à tous...
Par exemple, j’apprécie plus le transport en calèche (tirée par un cheval) pour visiter Rufisque et ses couleurs que de rugir dans une voiture sur du goudron difficile à maintenir sans les richesses qui vont avec et dont la maîtrise reste soigneusement gardée par d’autres... (histoire de bander des muscles pour prouver au monde qu’on est les plsu forts, par des prix artificiellement gonflés pour leurs intérêts égoïstes).
Tu vois je pourrais finir des pages entières si je devais te répondre mais... Les mamans d’ici utilisent ces moyens de transport "doux, adaptés et moins chers" pour animer les beaux marchés des villages... et si tu pouvais voir leurs éclatantes sourires, tu comprendrais aisémment que "l’ane n’est pas toujours celui que l’on pense"...
Oui, il nous faut de temps en temps nous éclairer au feu de bois dans les villages, à la lumière des plaque solaires dans d’autres villages... et alors, est ce une raison pour forcément pleurer ? La vie n’est elle pas un gain parès l’autre ? Nous finirons par avoir ce qui nous est indispensable... crois moi puisque notre moral n’est pas forcément touché.
Nous ne nous maintenons pas à coup de pilules, à coup d’images de télé pour notre humeur... nous vivons doucement avec notre nature et ce n’est pas pour nous déplaire loin s’en faut !
Tu vois j’en suis sûr la relativité de ces appréciations que l’on fait en regardant l’autre... Beaucoup de cris sont lancés par ceux qui nous voient comme ils souhaitent et ils nous imaginent des besoins indispensables et obligatoires immédiats que nous devons avoir...
Oui nous allons améliorer notre bien-être selon nos efforts et avec nos moyens dans le temps... nous ne vous voyons pas forcément sortis de l’auberge avec vos conseils et tout ce que vous voulez nous voir porter... Le temps joue pour nous et je m’arrête ici.
P.S. J’ai écrit un petit texte pour saluer un frère de la diaspora sur mon blog, que tu pourras critiquer si tu veux , voici l’adresse : http://bantouscongo.novoblog.com/
Bien à toi.
je CITe DOW ............................................
" Combien de routes goudronnées dans tout le Sénégal ? qui aideraient bien nos mères à mieux vendre je ne sais laquelle de leurs productions agricoles ? Combien de coupures d’électricité chaque semaine à Dakar ? Quel est le taux d’électrification au Sénégal ? Nos mères qui vivent là-bas dans les villages, tu ne crois pas qu’au 21ème siècle elles ont quand même mérité d’avoir elles aussi la lumière ? Et quelle est la situation de la distribution d’eau ? Combien d’Africains vivent dans des bidonvilles ? "................................................................
la lumiere les femme Africaine l auront quand deja vous cesserez de croire que c est a elle seule que reviennent le droit de sous tache prédestiné , la lumiere c est d éviter de croire que la mondernité est signe de progres social , cetemps des rires et des chants , dans l iles aux enfants c est tous le jours le printemps ..si demain l Afriqu el inde la chine consomme que les USa c est cuit pour tou le monde ... arretez d etre suicidaire , l electricité est un progres technique .. mais la mesure étalon du repect de l autre
etre afro-pessimiste ou afro-optimiste concerne le devenir de l Afrique , etre réaliste c est décrire la réalité ...
vous etes ni pessimiste ni optimiste , mais pas vraiment réaliste DOW
Mabanckou, quand dépasserez-vous votre négritude, qui n’est ni une tour ni une cathédrale ?
Après avoir lu les propos de Sevran j’ai fait un calcul débile : calculer la densité des continents. Vous savez le rapport du nombre d’habitants par la superficie. Bizzare : l’Afrique est trois fois moins dense que l’Europe. Cette dernière a une superficie trois fois moindre et presque la même population. Je me demande ce que ce cher Sevran en conclurait, lui qui réfléchit avec tant de pertinence, de profondeur et de liberté.
Kitmien, ton propos est plein de bon sens, et j’ai même eu une furieuse "envie du pays" en te lisant nous narrer les douceurs de chez nous. Mais tu sais (et je réponds en même temps à N_j), quand on doit nourrir, soigner, assurer le transport de quelques centaines de millions d’âmes, est-ce qu’on peut vraiment se contenter de nos douces calèches bucoliques ? La modernité occidentale n’est pas la mesure du progrès social certes. Mais il faut ajouter à cela que c’est un argument qu’on utilise souvent chez nous pour excuser nos faiblesses. Par ailleurs, rien n’appartient à l’occident. C’est un vaste débat qui demande des dizaines de pages, mais ce n’est pas parce que quelque chose s’est d’abord pratiqué en Occident que cela acquière une essence occidentale !! Le progrès appartient à tous. C’est par ce même type de raisonnement qu’on entend dire que la chrétienté est occidentale. Depuis quand mon frère ? Et tout le monde accepte cela et chante cela d’un seul coeur. Et on vient dire à nos mères que la religion catholique c’est la chose des Blancs. Depuis quand !? Il me semble à moi que Jésus-Christ a dit qu’il venait pour tout le monde. Et il n’a pas surgi en Occident, mais en Orient. C’est donc seulement parce que la chrétienté a d’abord imprégné massivement l’Occident que l’on vient nous dire aujourd’hui qu’elle est occidentale. Hérésie !
Bref, frangin, on pourrait continuer le débat pendant des heures. Mais moi, même en me disant que le modèle occidental n’est pas l’étalon universel, comment allez-vous me convaincre que chez nous ça va, alors qu’au Niger on meurt de faim ? Alors que nos jeunes préfèrent aller mourir dans les eaux gelées de l’océan Atlantique ? Pourquoi toute la jeunesse fuit si ça va bien ? Comment ça peut aller bien quand on rançonne nos mères avec divers dispositifs aménagés pour la corruption ? Je crois en réalité Kitmien, que tu fais référence au fait que nous prenons toujours les choses avec philosophie. Mais cela peut-il signifier que l’état de la situation nous convient ? I’m just asking...
Bien à toi frangin.
Cher Frangin DOW,
Je te comprends bien mais je ne te dis pas que tout va bien chez nous moi non plus !
Je dis que nous avançons malgré tout et c’est pour ça que je te demandais de mettre la main à la pâte, comme à tous ceux qui le peuvent.
L’occident avance aussi mais il a aussi des tares et des choses non résolues malgré cette avance apparente et criée partout et tous nous sommes d’accord là dessus (enfin je crois). Les SDF, les RMI, les bronx et autres névrosés... ne sont pas effacés de l’occident que je sache ! Et les morts se comptent malgré tout... alors rien n’est tout blanc ici et tout noir là-bas. Il y a ici eu du temps et des bras qui ont façonné un certain monde, il y a là encore besoin de temps et de bras pour façonner celui ci. C’est un peu réduit, c’est vrai mais ce n’est pas complètement faux.
Comme eux cherchent à avancer, l’Afrique aussi cherche à avancer et ce n’est pas par les seules critiques vues de chez eux que nos difficultés vont se terminer.
Tu cites le Niger ok, mais tu ne cites pas la Guinée Bissau que je viens juste de visiter...où je n’ai pas croisé un seul enfant mendier (eh oui), tous bien en chair et pourtant les difficultés sont là et elles ont à être courageusement abordées pour améliorer la vie de tous.
L’Afrique n’attends pas cher frangin des critiques pour se secouer dans cette recherche du bien être général et rien n’est resté figé attendant que l’occident rigole sur nous !
Non, ici aussi nous nous battons et je trouve injuste de faire passer ce continent pour un executoire ou un souffre douleur. En Ethiopie, au Sénégal, en Mauritanie, au Bénin... partout, des gens se battent et le temps aussi est nécessaire pour changer sensiblement les choses.
Les jeunes qui viennent vers l’occident ne le font pas seulement parce que la situation devient plus catastrophique, mais aussi par attrait d’un pseudo eldorado (vie facile miroitée), et aussi par envie de découverte de l’ailleurs.
C’est un drame car l’occident ne joue pas le jeu (mondial) et bien sûr il y trouve de substantiels bénéfices devant ces citoyens...en exibant ces pauvres noirs malades, fatigués et mourants...
Bref, tu as raison, nous pourrons encore te encore écrire là dessus mais frangin, si tu trouves l’occasion de pouvoir faire un tour par ici, sache que je me ferai un tel plaisir de te dire pourquoi à mon avis, tout africain futé ne peut que choisir (à terme) de revenir par ici et essayer de donner un peu de lui même (avec joie et bonheur sûrement) crois moi. Je l’ai fait en connaissance de cause et je sais parfaitement ce que je te dis... pour avoir passé du temps là et suffisamment et de goutter ici ce que je te conterais si l’occasion nous est donné.
Mais je suis d’accord avec toi, ce n’est pas suffisant !
Sur ce, bye !
Quentin dit : « Je viens juste d’achever le magnifique livre d’Alain Mabanckou, Verre Cassé. Par curiosité je me rends sur son blog, et suis affligé des remarques homophobes suite au post d’Alain Mabanckou, des réactions dont je place leurs auteurs sur le même pied d’égalité que le nullissime et raciste Pascal Sevran. Quand on s’en prend à un raciste en s’attaquant à son homosexualité, c’est qu’on est vraiment à court d’arguments ou alors autant bourré de préjugés et de clichés que celui qu’on veut dénoncer. »
Homophobes ? oh ! tout de suite les grands mots. Sourire !
Mais où vous croyez-vous donc mon bon monsieur ? Au catéchisme ?
Vous prenez les africains pour quelques apprentis samaritains débonnaires qui s’appliquent à recevoir les coups sans jamais les rendre et tendent en souriant de bonté et bavant de douleur, la joue droite, quand la gauche vient de recevoir le soufflet du siècle ?
Les fous, c’est par leur folie qu’il faut leur répondre.
La vie en société ne vous l’a donc pas encore appris ?
Eh ! bien, c’est que vous n’avez pas assez roulé votre bosse et qu’il vous reste encore du chemin à faire, mon garçon.
« Ne combattez pas la haine par la haine »
De grâce, de tels propos, gardez les pour vos messes du dimanche, où vous vous tordez dans vos « awe maria » pendant que vos prêtres, fils de Lucifer, font des clins d’œil libidineux à vos petits garçons.
On en a plus qu’assez , d’être traités de tous les noms, d’essuyer les pires insultes, d’être la cible de tous les clichés humiliants et de devoir (comme si ce n’était déjà pas assez) ne pas répondre, demeurer polis, s’efforcer à la courtoisie.
Heureusement que l’homosexualité ne tire pas son origine en Afrique.
Mon Dieu, qu’est ce serait sinon ? à quelles insultes n’aurions-nous pas droit ?
Déjà qu’on nous attribue les épithètes les plus vils qui soient « sauvages, paresseux, malodorants, grosses bites (quoi que en posséder une grosse, sonne plutôt comme un compliment) ».
La bite des noirs, l’odeur des noirs,....
Les noirs par ci, les noirs par là.
Que vous a donc fait ce peuple bon sang ?
Il ne vous doit rien, vous l’avez asservi, dominé, piétiné, pillé. Siècle après siècle, décennie après décennie, il faut encore que vous continuez vos oppressions sur nous avec des propos dégradants, mortifiants.
Et l’on nous exhorte au silence, à ne point s’abaisser au même niveau que nos détracteurs.
Ainsi quand on me nargue : « sale négresse, tu pues. » Que dois-je répondre ? « que le seigneur vous bénisse mon frère et pardonne vos péchés » ? Eh ! bon Dieu. Yina buzoba diaka véé, yamé kuma kuloka !!!
Sevran est un pédé, un tapette qui veut jouer au petit intelligent (Et là encore cher Quentin je me retiens, en faisant un effort surhumain pour rester polie, ne pas descendre au niveau de ce niais, et surtout, éviter de vous éffaroucher) .
Vouloir justifier la tragédie de tout un continent par le nombre de naissances, c’est le comble de l’absurde.
Où a t-il donc fait ses études ? Il séchait certainement ses cours d’économie (sinon il comprendrait que les naissances excessives, ne peuvent pas à elles seules entraîner la pauvreté), pour ne réapparaître qu’au cours de chants, ce qui lui a certainement valu de se retrouver plus tard à animer une émission de retraités égarés et esseulés.
Kitumba écrit : « Quant au métissage culturel, comme alternative à la fin du racisme dont semble être épris May et DOW quand MAY écrit"je veux leur dire que si le métissage est souhaitable, c’est précisément pour abolir cette volonté d’hégémonie des uns sur les autres.", vu et servi sous cet angle, me paraît rien moins que du replâtrage ou pire encore , comme de la prostitution »
Cher ami - Permettez-moi de vous appeler mon ami-, c’est le plus beau propos, que vous m’ayez donné l’occasion de lire de vous, en ces lieux.
Grosse queue : une insulte ? Allez dans n’importe quelle rue et en bousculant un mec, dîtes lui : Tiens, connard, avec ton petit zizi, tu ne dois même pas savoir pisser ! Vous allez voir sa réaction, le coup de poing dans la geule, oui ! Si un crétin de chauffard vous dépasse en Ferrari rouge, Porsche ou SUV, faîtes ces différents signes avec la main : vous dirigez vôtre index vers vôtre sexe, puis vers lui, et vous faites avec le pouce et son voisin un signe laissant un tout petit espace entre les deux bouts de doigts : Vous verrez sa réaction, non, mes amis, c’est "Petit Zizi" qui est une insulte ! Les germanophones ont l’habitude de dire : Kleiner Schwanz, Grosses Auto ! Petite queue, grosse voiture ! Pour en revenir à l’allusion concernant le polygamisme de François Mitterrand : De ses trois enfants, connus, c’est Mazarine son meilleur produit. Ses fils ne sont pas de grandes réussites. Mais là n’est pas le problème. D’ailleurs les Afro-Américains riches n’ont pas plus d’enfants que les autres. Petite Momie : Les premiers humains viennent d’Afrique, donc l’homosexualité est bien d’origine Africaine. L’homosexualité n’est pas une perversion mentale, il y a des animaux homosexuels. Bref Sevrant aurait mieux fait de se taire, ou de s’exprimer autrement qu’en provocateur. Mais finalement, pourquoi tout ce foin ? Il n’est pas le philosophe de service, il n’est ni BHL ; ni Finkelkraut, qui lui dit des insanités anti-arabe et anti-islam.
Petite Momie dit « Ne combattez pas la haine par la haine » De grâce, de tels propos, gardez les pour vos messes du dimanche, où vous vous tordez dans vos « awe maria » pendant que vos prêtres, fils de Lucifer, font des clins d’œil libidineux à vos petits garçons. Ce qui me dérange ce n’est pas que tu choisisses l’insulte pour répondre à l’insulte, mon catéchisme est très déficient, ce n’est pas que tu sois en colère et que tu enrages, tu parlais il y a peu de "fiel légendaire", je crois... Ce qui me déplait c’est ton utilisation du "vous", toujours ce "vous"... Je conclue que tu m’assimiles à Sevran. Alors je fais quoi, moi ?
DOW wrote : Minga, quand je dis que le peuple n’ose pas chez nous, tu me rétorques, avec ta malice habituelle : "après toi, mon frère !".
De la malice alors ? Mince, j’y voyais plutôt un brin de sarcasme... Moi qui adore taquiner ceux que j’aime bien. ;)
et j’espère bien que l’expérience que nous emmagasinons "ailleurs", nous n’avons pas encore définitivement renoncé à aller en appliquer les bons côtés chez nous.
J’espère aussi DOW. J’espère - oops - que le retour ne se fera pas seulement dans une bière. Nous en avons tant pleuré, regretté Senghor, du moins moi. Il nous quittait le jour même de mon anniversaire... Comment oublier !
Bref, je maintiens cependant - et clos le débat sur ce point - ;) que l’Afrique n’a pas à rougir de sa capacité à l’autocritique. Je n’ai jamais eu l’impression qu’on nous faisait de cadeaux. Ou que, entre nous mêmes filles et fils d’Afrique, nous nous en faisions. Au point d’en conclure au triste résultat d’une complaisance exacerbée...
Je suis outré et profondement blessé. Je ne sais par quoi commencer, face aux propos tenu par Pascal SEVRAN. Comment tomber si bas, parler de nous de la sorte, nous donne l’impression d’etre des animaux, des betes, dont il faut reguler et controler les habitudes.
SEVRAN et bien d’autres de son espece doivent se souvenir que nous sommes libres, libres, je dis bien libres...
SEVRAN aurais du etre demis de ses fonctions, mais encore une fois nous assistons là au legendaire laxisme de la France.
SEVRAN, nous a veritablement manqué de respect, je pense qu’il est totalement perturbé.
Ce qui est paradoxale, c’est qu’il est comme nous quelqu’un d’exclus. Pourquoi alors nous exclure, alors que dans d’autres spheres, lui même est exclus du fait de ses penchants sexuels.
Mais rassurant nous, le temps arrive où le respect nous sera rendu... J’en ai terminé...
Regis AMARO
Minga, je crois en effet qu’il est plutôt sage de clore un débat qui s’annonce interminable ;-) Et puis "malice", "sarcasme", est-ce bien important ? Et moi aussi ma soeur, comme toi, j’espère que mon retour en terre natale ne se fera pas dans une bière, j’espère vraiment de tout coeur ;-)
Kitmien, concluons nous aussi le débat, puisque chacun semble avoir livré l’essentiel de ses arguments et sa conviction intime. Si je peux juste rajouter que moi, je refuse de me contenter de ce qui se fait aujourd’hui parce qu’à ce rythme-là, on sera au même point dans 100 ans. Quasiment tous les indicateurs économiques et sociaux de l’Afrique montrent que par rapport à il y à 40 ans, nous avons regressé ! Pourquoi nous contenter de notre rythme actuel alors que ceux qui étaient au même point que nous dans les années 60, sont aujourd’hui les "tigres" et autres "dragons" ? Les gens qui se bougent chez nous, c’est le petit peuple, les bonnes volontés. Mais c’est le politique qui seul, peut décisivement créer le progrès véritable, c’est-à-dire celui qui supprime la pauvreté. Tu me dis qu’en Occident, tout n’est pas rose non plus. Mais moi je ne m’intéresse pas à l’Occident ! Que les occidentaux règlent leurs problèmes qui ne me concernent pas. C’est l’Afrique qui m’intéresse. Je veux que nous aussi réalisions notre progrès. Et je reviens d’un mot sur cette histoire de ne pas prendre forcément l’Occident en modèle. Mais pourquoi on ne dit jamais cela concernant ce qui nous arrange ? Par exemple, quand un Africain est atteint de cancer, pourquoi ne disons-nous pas que la médecine est "chose des Blancs" comme nous disons que le goudron ou la lumière sont choses des Blancs ? Bref, sans vouloir allonger inutilement la polémique sur ce point, c’est juste pour dire que le progrès n’appartient à personne. Arrêtons de nous trouver des excuses et faisons chez nous ce que nous sommes obligés aujourd’hui d’aller toujours chercher ailleurs. C’est comme si les Latins disaient qu’ils ne veulent pas de l’imprimerie parce qu’elle leur est venue de Gutenberg, un Germain. Ce ne serait pas très malin.
Et pour finir, j’espère moi aussi que l’occasion nous sera donnée de deviser plus longuement de cela. Et crois-moi, tout en espérant ne pas y être conduit "dans une bière", ;-) je compte bien aller mettre ma main à la patte dans la construction de nos pays, à commencer par le mien. Je lui dois bien ça ;-)
L’affaire prend une autre dimension, juste au moment où il est question ici de clôre le débat. Si j’en crois yahoo en effet (http://fr.news.yahoo.com/16122006/2...) le gouvernement nigerien a donc décidé d’entrer dans la danse. Je suppose qu’avant de faire part de leur intention, ils (le gouvernement nigerien) ont bien vérifié avec leurs avocats déjà la recevabilité de la plainte, puis les chances de succès. En tout cas je suis curieux de voir comment tout ca finira. djanbaar.
Frangin DOW,
Décidemment, tu veux qu’on finisse et tu relances le débat en disant :
Et je reviens d’un mot sur cette histoire de ne pas prendre forcément l’Occident en modèle. Mais pourquoi on ne dit jamais cela concernant ce qui nous arrange ? Par exemple, quand un Africain est atteint de cancer, pourquoi ne disons-nous pas que la médecine est "chose des Blancs" comme nous disons que le goudron ou la lumière sont choses des Blancs ? Bref, sans vouloir allonger inutilement la polémique sur ce point, c’est juste pour dire que le progrès n’appartient à personne. Arrêtons de nous trouver des excuses et faisons chez nous ce que nous sommes obligés aujourd’hui d’aller toujours chercher ailleurs. C’est comme si les Latins disaient qu’ils ne veulent pas de l’imprimerie parce qu’elle leur est venue de Gutenberg, un Germain. Ce ne serait pas très malin.
Mais où as tu lu de moi que je refusais le goudron, l’hopital, l’école, la voiture,... ?
Je dis que nous avançons nous aussi et ce ne sont pas seulement les politiques qui ralentissent cette marche mais aussi et surtout les politiciens occidentaux diaboliques, qui profitent et de notre retard et aussi de leurs travers.
Sur ce , arrêtons tu as raison.... ouf que c’est bon d’arrêter !
DOW.... J’espère que tu ne douteras pas de mon accusation... mais c’est ici que tu en toucheras les contours et que tu revisiteras ton point de vue... j’en suis plus que certain.
Vois tu mon frère, c’est devant la réalité que l’on se rend compte de ce qu’il faut réellement dire et faire... avant c’est un tout petit peu relatif !
Bon week-end.
DOW, Je ne sais si tu as déjà écouté ce soit disant "dirigeant" africain ... voici le lien, tu verras que rien n’est si simple pour ce que tu fustiges.
Nigeria,le Civil Nigérien versus Pascal Sevran ! Cela tourne à la farce.
Chéres grosses bites responsables de la misére, bonjour ! aïe aïe, je vois que Pascal provoque pas mal de réactions...Bon je comprends l’indignation, je suis moi même indigné par ces propos...indignés mais pas surpris ni déçu par Pascal. Tout d’abord parce que ça ne m’étonne pas de lui (l’homme aime choquer) et ensuite parce que je n’ai jamais apprécié l’homme ni regardé son émission "la chance aux gens cons". Sérieusement, Pascal Sevran n’est pas un grand philosophe que je sache ? Son livre celà fait bien un an qu’il dans toutes les bonnes librairies, il en a fait tranquillement la promotion et aucuns critiques n’avaient noté cette phrase ? On se moque un peu de nous là !! Il y a de la manipulation dans l’air là. Je suis plutôt choqué par les quelques propos homophobes que j’ai pu lire ici...On va pas devenir aussi con que lui pour réagir a des propos racistes non ? Et j’ai une pensée particuliéres pour Dieudonné...il aurait du écrire son ketch plutot que le jouer sur France 2
il aurait juste dû écrire son sketch plutôt que le jouer sur France 3
En ce qui me concerne je réponds à ce monsieur Sevran que s’il y a denatalité en Europe, si demain ce continent va manquer des mais puisque les femmes ne font plus d’enfants, c’est à cause des homosexuels qu’il est,et c’est grâce à ces immigrés africains que ce continent compterait demain pour sa survie économique.
Erratum : ce n’est pas par rapport à il y a 40 ans que l’Afrique a regressé, quand même ! quoique... Non c’est sur ces 20 dernières années que la plupart des indices socio-économiques indiquent clairement un recul.
Précision : je voudrais démarquer mon propos de celui de quelques-uns ici (suivez mon regard). Je précise donc que, si j’ai dit précédemment que je ne voyais pas pourquoi il faudrait que le monde devienne un monde monocolore, toutefois, les unions métisses, la rencontre de deux mondes, de deux races, de deux civilisations, donc en clair, les mariages mixtes de toutes sortes, sont parmi les événements dans le monde qui m’enchantent le plus. Dans le monde si médiocre, peu de choses me réjouissent comme de voir une Israélienne et un Palestinien s’unir pour la vie ; un Noir de je ne sais quel Bantoustan d’Afrique du Sud, se lier pour toujours avec une Suédoise de la Laponie la plus profonde. Ce sont, pour moi, autant d’odes à l’ouverture à l’autre ; et rien ne traduit mieux que ces "croisements", qu’il n’y a qu’une seule Humanité.
Kitmien : tu as raison, il est bon de savoir souffler. Remettons cela à une autre fois. Juste une remarque en passant : tu dis que c’est devant la réalité que l’on se rend bien compte des choses. Dois-je préciser que je ne connais quand même pas trop mal ce continent nôtre : je suis Africain, né en Afrique, y ayant vécu la plupart du temps, et de surcroît, j’y retourne aussi souvent que je peux. La "réalité" ne m’est donc pas totalement inconnue ;-)
Bien à toi mon cher et au plaisir de remettre ça, si possible de vive voix ;-)
Oops, c’est pas bien de ne pas signer ses messages ! ;-)
Bah alors !! Au secours Richard Songo ! y veut pas prendre mon pseudo. Ces 3 lettres ne doivent pas beaucoup lui plaire : D.O.W. !! voilà !
Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais
à M. Patrick de Carolis ,
Président de France Télévisions
Paris, le lundi 18 décembre 2007
Monsieur le Président,
Comme vous le savez, le Collectif Dom a confié à son avocat, Me Gilbert Collard , le soin d’engager une plainte contre Pascal Sevran suite aux propos révoltants que ce dernier a tenus lors d’une interview retranscrite par Var Matin et publiée le 2 décembre dernier.
Nous avons pris acte de la mise en garde adressée par France 2 à Pascal Sevran et surtout de votre volonté d’ajouter dorénavant aux contrats des animateurs de France Télévisions une clause les invitant à surveiller les propos tenus publiquement en dehors de l’antenne. Sachez que le Collectif Dom ne doute pas un seul instant des principes antiracistes et républicains qui vous animent.
Ceci étant, l’attitude de France Télévisions dans cette affaire s’est principalement appuyée sur les excuses que Pascal Sevran aurait publiquement exprimées. Permettez-nous de douter de la sincérité de ces excuses et même de leur réalité.
M. Sevran n’a jamais renié ses propos ni déploré de les avoir tenus. Il a simplement regretté qu’ils aient pu choquer. Il a retiré le mot de stérilisation, mais il a clairement développé l’idée en s’appuyant - malencontreusement, c’est le moins qu’on puisse dire - sur l’exemple chinois, lequel est loin de faire l’unanimité parmi les défenseurs des Droits de l’homme parmi lesquels j’ai l’honneur de figurer.
Les prétendues excuses de Pascal Sevran n’ont été accompagnées d’aucune proposition concrète de nature à réparer sa faute, puisque ladite faute n’a pas été reconnue par l’intéressé.
Il y a plus. Pascal Sevran s‘est excusé auprès de tout le monde, c’est-à-dire auprès de personne. La moindre des choses eût été que l’animateur présentât au tout premier chef des excuses aux plaignants, c’est-à-dire à nous mêmes. Il n’en a rien été.
Le témoignage récent et accablant de Claudy Siar www.alert2neg.com/article-49... démontre par ailleurs de la manière la plus claire, pour ceux qui en auraient encore douté, que Pascal Sevran est inscrit dans le racisme le plus primaire. Non seulement dans les propos, mais aussi dans le comportement, y compris dans le cadre de ses activités à la télévision. « En 1984, alors que j’étais danseur figurant pour la SFP, explique Claudy Siar , je n’ai pu participer qu’à une seule émission de Pascal Sevran, La croisée des chansons, parce qu’aux dires de l’assistante qui a mis un terme à ma collaboration et à celle d’un autre danseur noir, Pascal Sevran ne souhaitait pas avoir de noirs sur son plateau. Cela est facilement vérifiable. A ce titre, Pascal Sevran est probablement le dernier dans le PAF à avoir intégré des chanteurs et danseurs noirs dans son émission ». Et Claudy SIar de préciser : « En mars dernier, dans le cadre de l’Eurovision, j’ai animé six quotidiennes sur France 3, dans lesquelles étaient notamment présentés les candidats issus de la sélection de Pascal Sevran. Le 14 mars, j’ai co-présenté avec Michel Drucker la finale française de l’Eurovision. Et le 20 mai, toujours aux côtés de Michel Drucker, j’ai commenté depuis Athènes l’Eurovision 2006. Avant et après le 14 mars et jusqu’au 20 mai, Pascal Sevran s’est évertué à dire que ces programmes étaient présentés par...Michel Drucker ! Il n’a jamais mentionné mon nom et lorsque des images de la finale du 14 mars étaient diffusées dans son émission, il s’est arrangé pour que l’on me voie le moins possible et que surtout on n’entende jamais ma voix. Ce que j’affirme est une nouvelle fois facilement vérifiable. Et à France Télévisions beaucoup de professionnels, sans jamais rien dire, ont été choqués par cette attitude à mon égard, par ce véritable ostracisme. »
Ces accusations, Monsieur le président, sont extrêmement graves. Nous connaissons, tout comme vous, l’honnêteté et le professionnalisme de Claudy Siar. Il n’est pas homme à s’exprimer à la légère sur cette question. Puisque les faits qu’il relate sont, d’après lui, « facilement vérifiables », vous en aurez sans doute confirmation sans la moindre difficulté.
Nous comprenons l’attitude que vous avez adoptée en donnant en quelque sorte un sursis à Pascal Sevran, mais nous ne pouvons cependant l’approuver. Son maintien à l’antenne est incompatible avec la sévère réprobation qui a été exprimée, tant par la chaîne que par vous-même. Elle a amené le gouvernement du Niger à déposer une plainte. D’autres États d’Afrique et de la Caraïbe imiteront demain le Niger sans attendre le prochain sommet franco-africain prévu à la mi-février. Mais il y a plus grave. L’absence de sanction exemplaire expose à une radicalisation, non seulement du racisme visant les Africains et les Antillais, mais de l’attitude gesticulatoire de ceux qui ne manqueront pas de monter cette affaire en épingle pour tenter de faire parler d’eux. C’est ainsi que vendredi dernier, s’est présenté devant vos bureaux un groupuscule qui se dit porte-parole des « noirs » de France et dont un document annexé vous informera sur la réelle représentativité. Ce groupuscule prétendument représentatif, qui heureusement ne peut revendiquer que 80 adhérents (62 personnes physiques et 18 associations à jour de leur cotisation), affiche un racisme à rebours tout aussi condamnable dans le principe que celui de M. Sevran et peut être plus dangereux encore. La manifestation sauvage organisée devant France Télévision ne réunissait en tout et pour tout que10 personnes. Cela n’a pas empêché les « noiristes » du Cran, que vous avez été obligé de faire recevoir sous la contrainte du scandale, d’annoncer aussitôt dans un communiqué de victoire que vous aviez l’intention de leur accorder une entrevue, ce qui nous étonne. L’affaire a été récupérée par ceux qui voudraient utiliser politiquement ce qu’il faut bien appeler désormais l’affaire Sevran.
Demain, après les « noiristes » du Cran, ce sera la tribu Ka. Ces débordements entraîneront les réactions de ceux qui verront dans tout ce désordre un acharnement racial au motif que M. Sevran est un « blanc ».
Il nous semble, Monsieur le Président, que vous pouvez très facilement mettre un point d’orgue à cette affaire déplorable. Si tel n’était pas le cas, nous sommes convaincus que l’affaire Sevran prendrait une ampleur démesurée et ouvrirait la porte à bien des dérives dont la France se passerait bien en ce moment. Au cas où vous en douteriez, je vous transmets un mail « humoristique » que je viens de recevoir et qui circule sur internet. Cela vous permettra de constater sur pièces que le maintien de Pascal Sevran à l’antenne est perçu par certains comme un encouragement à aller plus loin dans la voie obscène qu’il a tracée.
Nous nous permettons en tout cas, Monsieur le Président, de solliciter en urgence une entrevue afin de vous exprimer notre point de vue et tenter de trouver la meilleure solution avec vous.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération
Claude Ribbe,
Président du Collectif Dom
LE CRAN : vaste imposture au service des ambitions politiciennes de deux individus ou instrument efficace au service de la communauté noire de France ? (Toubab du 15 décembre 2006) par Komlan N. R. MISSINHOUN
Il est aujourd’hui un fait incontestable que l’immense majorité des Noirs de France et de Navarre souffre quotidiennement de la discrimination sous de nombreuses formes (le racisme en est la forme la plus écœurante), de vexations diverses dans la recherche d’un emploi et/ou d’un logement.
Cette situation devient de plus en plus intenable pour la société française dans son ensemble. C’est pourquoi la plupart des hommes politiques condamnent la discrimination sous toutes ses formes sans pour autant arriver à enrayer le danger qu’elle constitue, sans oublier l’hypocrisie de certains d’entre eux. Il devient de plus en plus évident que le salut réside d’abord et avant tout dans l’organisation de la communauté noire afin de faire de ses membres de vrais acteurs de leur vie et non plus de simples spectateurs comme cela a été le cas jusqu’à maintenant.
Voilà le contexte dans lequel est née l’idée d’un Conseil Représentatif des Associations Noires (en abrégé CRAN). Cette idée a soulevé un grand enthousiasme et beaucoup d’espoirs chez de nombreux noirs militants associatifs qui ont décidé de soutenir le projet et d’apporter leur savoir-faire afin que le projet prenne corps et se traduise par une gigantesque fédération efficace de défense des intérêts de la communauté noire dans son ensemble, malgré les nombreux avertissements de certains autres militants associatifs.
L’enthousiasme et l’espoir étaient tellement grands qu’ils ont rapidement débouché sur une crédulité et une confiance aveugles dans la probité, l’intégrité et le savoir-faire supposés des premiers porteurs du projet "CRAN".
Mais très rapidement, comme certains observateurs affûtés le redoutaient, l’enthousiasme et l’espoir ont commencé à tourner en un cauchemar indescriptible. En effet les événements vont s’enchaîner qui progressivement mettront à nu les vraies intentions de deux acteurs clés de ce projet : Patrick LOZES et Louis-Georges TIN. Jugez en vous-mêmes.
Je ne vais pas m’attarder pour le moment sur les nombreuses tricheries, manipulations et incohérences qui ont émaillé l’assemblée générale constitutive du CRAN. Nous reviendrons sur ces aspects dans un très prochain document. Mais il y avait un petit détail que les deux compères se sont efforcés de minimiser, tout en le défendant bec et ongles lors de cette assemblée constitutive et pour cause : ce détail constitue le nœud central de l’immense machinerie.
L’article 9 Alinéa 2 dispose que : Membre du CA, le Président est élu par l’Assemblée Générale à la majorité absolue au premier tour, ou à la majorité relative au second tour. Il est élu pour trois ans et son mandat est renouvelable une fois. Il constitue un bureau exécutif composé de : ... etc
Vous avez là un fait rarissime dans la tradition du monde associatif. En plus de 25 ans de vie active dans les milieux associatifs, je n’ai jamais vu un seul exemple d’association où les membres ont eu le culot d’accepter de concentrer dans les mains d’un seul individu autant de pouvoirs. Car ce qui n’est pas dit dans cet article et qui pourtant devrait déconcerter plus d’un militant, c’est que tous les autres membres du bureau exécutif sont à la merci de leur président qui pourra facilement en faire de simples courtisans pour ne pas dire des figurants. Mais la suite des événements réserve encore plus de surprises.
Très vite des anomalies et dysfonctionnements graves commencent à s’accumuler et les protestations commencent à fuser de toutes parts. Elles commencent par la dénonciation de la création d’un poste frauduleux de conseiller du président au mépris des textes régissant le fonctionnement du CRAN. Une pétition et un appel pour une assemblée générale extraordinaire apparaissent, portés par de nombreux membres du CRAN et de son Conseil d’Administration (CA). Ces documents dénoncent pêle-mêle :
Les manipulations et modifications frauduleuses des documents fondamentaux du CRAN (statuts et règlement intérieur) à l’insu du CA ;
La création frauduleuse d’un "Club des Amis du CRAN" par cooptation de complaisance et dans le dos du CA ;
L’instrumentalisation du CRAN et sa mise au service d’intérêts personnels inavouables ;
Les réunions frauduleuses du CA avec prises de décisions importantes sans quorum ;
L’usurpation délibérée du rôle et des prérogatives du CA par un bureau exécutif rampant ;
Patrick LOZES et son ami font la sourde oreille. Mais ils constatent que les protestations s’amplifient et que le secrétaire général et de nombreux membres refusent de jouer le rôle de guignols et de figurants dans lequel les deux compères veulent les reléguer.
Entre-temps, pour donner un semblant de légalité à leur imposture, les deux compères ont inséré dans les statuts une clause relative au quorum pour les décisions du CA. Dans un calcul d’un machiavélisme consommé, ils fixent à dessein le quorum au 1/3 des membres du CA. Le bureau exécutif que Patrick LOZES s’est concocté compte huit membres (plus que le quorum qu’il a arbitrairement et illégalement inséré dans les statuts) dont la plupart sont ses hommes de main. Résultat : avec le seul bureau exécutif à ses ordres, il est sûr de réunir le quorum et d’imposer à tous les coups sa volonté à l’ensemble du CA et de l’organisation entre deux assemblées générales.
Nos deux héros paniquent car la résistance s’organise. Ils pensent trouver leur salut en appelant à un séminaire de rentrée pour septembre ou octobre 2006. Ils espèrent surtout que ledit séminaire pourra s’organiser dans l’indifférence générale, ce qui leur laissera les coudées franches pour parachever leur machinerie. Mais contrairement à leur plan et malgré les mécontentements, de nombreux membres actifs se portent volontaires pour participer aux travaux du comité de pilotage et de préparation du séminaire.
Nouvelle panique de nos héros. Ils envoient des hommes de main pour saboter les travaux du comité et dénigrer ses membres sous le prétexte qu’il n’y a pas l’unanimisme en son sein et que certains de ses membres ne seraient pas à jour de leur cotisation. Echec lamentable : les hommes de main sont renvoyés dans leurs cordes et les travaux vont presque à leur terme. Alors Patrick LOZES sort son arme ultime : après avoir fui le comité pendant des semaines, il décide de le rencontrer pour lui annoncer qu’il annule le séminaire avec des arguments aussi fallacieux les uns que les autres.
Malgré tous ces coups de force, la peur règne toujours au niveau de nos deux héros. Non contents de faire régner le désordre au sein du CRAN en foulant au pied tous les documents fondamentaux de l’organisation et au lieu de faire du séminaire de rentrée une opportunité d’analyser des graves problèmes, nos deux héros inventent une solution magique : celle du bouc émissaire.
Désormais le bouc émissaire qui devra porter le chapeau s’appelle Lucien PAMBOU. Voir le compte-rendu de la dernière réunion du BE. Et pour cela il évoque un argument spécieux : l’absence de l’intéressé à trois réunions du BE au mois de juin pour des raisons professionnelles dont tout le bureau exécutif était au courant. Quelles mesures ont été prises par le bureau exécutif et son président pour que le fonctionnement du CRAN ne soit pas affecté par ces trois absences ? Mystère !
Le compte-rendu dit bien ce qui suit : "... Il n’y a pas eu vote mais une annonce du président ... Le président annoncera les mesures et les décisions qu’il compte prendre dans les jours à venir dans le strict respect des procédures de notre organisation." Où est le travail d’équipe du bureau dans ce comportement autocratique ? Où se trouve le fonctionnement démocratique du BE dans cette procédure ?
Une fois la solution magique du bouc émissaire énoncée notre adorable héros met en mouvement sa machine de guerre sous le couvert de la réorganisation du secrétariat général et immédiatement après la réunion du bureau exécutif, il décide de commencer à court-circuiter le secrétaire général dans la préparation de la réunion du CA en donnant des consignes à sieur NDUWA pour qu’il demande à André GRILLON de préparer l’ordre du jour de ladite réunion. On voit là la volonté constante de Patrick LOZES de forcer et de cantonner les membres du bureau exécutif dans le rôle de croupions et de courtisans à ordre ; bref dans le rôle de guignols. C’est tout simplement inacceptable et écœurant. C’est une attitude de mépris insupportable.
Après avoir manipulé et tripatouillé les documents fondamentaux de l’organisation, les deux héros passent à l’avant-dernière phase de leur machinerie : exclure ou radier tous ceux qui résistent et dénoncent les dysfonctionnements et anomalies qu’ils orchestrent à la tête du CRAN. Leurs décisions ne respectent aucune procédure. Les victimes ne sont ni averties ni écoutées. Aucune explication ne leur est demandée. En voici un exemple édifiant :
Objet : Radiation
Monsieur, Sur proposition du Bureau Exécutif réuni le 17 octobre 2006, le Conseil d’Administration du 18 novembre 2006 a prononcé votre radiation pour faute grave en violation des textes fondamentaux du CRAN. Par conséquent, le bureau exécutif vous notifie par la présente, la perte de votre qualité de membre du CRAN : vous avez été radié de la fédération avec effet le 18 novembre 2006. Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Patrick Lozes Président Copie : Membres du conseil d’administration et Présidents de commissions
La dernière phase de la machinerie est déjà au point et nos deux héros n’attendent plus qu’un prétexte pour la mettre en œuvre. Il s’agit de rayer définitivement des statuts du CRAN la clause suivante relative au président : "Il est élu pour trois ans et son mandant est renouvelable une fois". L’objectif est simple : faire de Patrick LOZES, le président à vie du CRAN sur les traces de ses idoles que sont les Paul BIYA, Gnassingbé EYADEMA, Denis SASSOU N’GUESSO, etc.
Le bilan d’une année de cette direction honnie est largement négatif et se résume aux parades et à la communication médiatiques. S’il y a une chose que les deux compères savent bien faire, c’est de parader devant les médias comme si c’est le marketing qui fait le produit. Ils aiment aussi organiser de somptueuses réceptions dans les plus grands hôtels de France sans oublier les voyages médiatiques en Outre-Mer. Demandez-leur de mettre en œuvre une vraie campagne de mobilisation et d’adhésion des nouvelles associations noires à la fédération et ils vous traiteront de fauteurs de troubles et de saboteurs. Les occasions manquées sont légion. Le reste est fait de gesticulations stériles et constitue de la poudre aux yeux. Le bilan de mobilisation des membres au sein du CRAN tel que le publiait le secrétariat du CRAN le 15 août 2006 est éloquent : Nombre d’associations inscrites : 110 Nombre d’associations à jour de leur cotisation : 18 Nombre de personnes physiques inscrites : 310 Nombre de personnes physiques à jour de leur cotisation : 62
Voici le commentaire désabusé d’un militant actif du CRAN en septembre dernier : ... Patrick et sa cour se foutent pas mal de notre combat et n’ont aucun respect pour l’homme noir et les membres du Cran que nous sommes. Nos problèmes, nos conditions de vie ne sont pour eux que des thèmes de Com ! Ils veulent faire de nous un fonds de commerce. J’en suis conscient et j’organiserai au sein du Cran un pool de résistance pour que les noirs ne soient pas les sujets mais les acteurs de leur citoyenneté retrouvée ! Je voudrais partager cette supplique de Tiken Jah Fakoly ! C’est qui est sûr, c’est que puisque nous l’avions élu, le moment venu nous lui donnerons le quitus !
Au terme de cette synthèse de la courte mais tristement riche histoire du CRAN, je m’adresse à vous tous, mes sœurs et frères noirs de France, avec cette série de questions qui engagent notre responsabilité collective à l’égard de la communauté noire toute entière :
Pendant combien de temps encore va durer le mépris délibéré du Bureau Exécutif, en général, et de Patrick LOZES en particulier à l’égard de l’immense majorité des membres (personnes physiques et morales) du CRAN ?
Pendant combien de temps encore va durer cet entêtement à organiser le désordre au sein du CRAN et donc à le distraire de ses objectifs fondamentaux qui se résument schématiquement à ceci : "Défendre et porter haut les intérêts et la cause des Noirs de France et de Navarre" ?
Pendant combien de temps encore vont durer les manipulations, les tripatouillages et les adoptions frauduleuses des documents fondamentaux du CRAN que sont les statuts et le Règlement Intérieur ?
Pendant combien de temps encore va durer la gestion opaque de la Trésorerie du CRAN avec le refus aux demandes d’accès à la comptabilité à certains membres du Conseil d’Administration et les délivrances de chèques assimilés par les banques à des chèques volés ?
Pendant combien de temps persisterez-vous, Messieurs P. LOZES et L.-G TIN à croire que le seul vrai rôle des dirigeants du CRAN est de parader devant les médias tout en se complaisant dans des attitudes délibérées de petits autocrates bureaucrates qui envoient régulièrement des oukazes et des menaces à leurs "administrés" ?
N’est-il pas temps que vous compreniez que ces pratiques d’un autre âge vous conduisent tout droit dans le mur, à une énième déception des espoirs suscités par la naissance du CRAN ?
Pouvons-nous encore croire qu’un sursaut et un amendement honorable auront rapidement lieu pour qu’enfin la vraie cause des Noirs de France soit défendue et portée haut par le CRAN dans le respect absolu de cette communauté ou devons-nous plutôt nous préparer à une lutte d’usure contre vos pratiques détestables et méprisables ?
Nous osons encore espérer que vous comprenez que les enjeux sont colossaux et dépassent de très loin vos seules personnes et vos carrières politiques, si tant est que l’on puisse parler de carrière politique.
En ce qui nous concerne, mes amis et moi, nous avons décidé de porter sur la place publique, devant l’opinion publique française cette machinerie machiavélique qui a toutes les caractéristiques d’une vaste imposture au service des ambitions politiciennes de deux compères en mal de reconnaissance ayant sous leur botte un très petit groupe de femmes , d’hommes sans foi ni loi. Ils veulent mettre à profit la prochaine élection présidentielle pour leur ambition. Dans les prochains jours, les prochaines semaines, nous porterons dans les médias (journaux, internet, radio) une série d’articles qui vont démonter méthodiquement tous les mécanismes de cette vaste machinerie contre notre communauté. Notre petite équipe reste ouverte à toutes les femmes et à tous les hommes noirs de bonne volonté qui refusent dans les faits et dans l’action que l’on instrumentalise la cause légitime de leur communauté pour servir les ambitions politiciennes de quelques individus égarés. Un forum sera rapidement mis à votre disposition afin de vous permettre de vous exprimer, d’apporter de nouveaux éléments accablants pour cette direction honnie que nous combattons de toutes nos forces. Nous gardons l’espoir que dans cette lutte sans merci, des leaders probes et intègres, totalement au service de notre communauté se dégageront et porteront la défense des intérêts de notre communauté dans le respect mutuel, la solidarité et l’entraide de bon aloi.
Vive la communauté noire de France ! Vivent la solidarité, l’entraide et le respect mutuel en son sein !
Komlan N. R. MISSINHOUN Ingénieur informaticien & Consultant Militant associatif Représentant de l’Association ANFA au CRAN Email : bcassoc@netcourrier.com
trop fort !!!! chapeaux bas le collectif oncle Tom ... !
me Gilbert collard Mdrrrrrrr, Mr je ne sais rien mais je dirais tout sur le Zizi des noirs , des blanc , les tordus , tu parle d un avocat , "j ai un envellope ou la taille réel du sexe des noirs est mentionné et qui démontrera avec force et brio que mr Sevran outre ses méconnaissance en matiere de pénis négroide , ignore tout d une légende devenu mythe fondateur d une fierté que certain noir acquiert "dans le regard d une blonde" pour pouvoir obtenir dans le imaginaire sexuel un statut pluis difficile a obtneir dans d autre sphere ;) !!"
Bravo pour les mythes, du grand zizi des Noirs, de l’amour du sexe des Suédoises, malheureusement dans la vie tout est déclinable, et quand il s’agit de passer à l’acte, le ou la partenaire, devra bien se rendre à la réalité de l’indivualité des "individus". Croire aux mythes, c’est comme on dit en allemand : Die Katze im Sack kaufen : Acheter le chat dans le sac, sans l’avoir vu ! On fait trop de publicité pour la connerie de Pascal Sevran, on ne le monte pas en épingle, mais en Kilimandjaro. Oublions le, please !
Depêche de l’AFP
PARIS (AFP) - L’animateur Pascal Sevran a accepté le principe de se rendre en Afrique pour réaliser un reportage traitant des "réalités actuelles" du continent, à la suite de ses propos contestés sur le sexualité des Noirs comme cause de la famine, a affirmé lundi S0S Racisme, dans un communiqué.
Evoquant "une sortie par le haut de cette polémique", le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, précise avoir rencontré Pascal Sevran "afin d’étudier ce qu’il était possible de réaliser afin d’éclairer dans la sérénité et la pédagogie les réalités actuelles de l’Afrique".
"A l’issue d’une discussion constructive, et au cours de laquelle les ambiguïtés ont pu être levées, Pascal Sevran a accepté le principe de se rendre en Afrique afin d’y réaliser un reportage traitant de ces problématiques, reprenant ainsi la proposition lancée par SOS Racisme quelques jours auparavant", ajoute le texte.
"Une rencontre aura lieu début janvier avec l’Association de la presse panafricaine (APPA) afin de discuter des modalités et de l’axe de ce voyage", souligne le communiqué.
Les propos de M. Sevran avaient déclenché un déluge de protestations, et deux associations avaient annoncé leur intention de porter plainte contre lui : le Conseil représentatif des associations noires (Cran) et le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectifdom).
Le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, a évoqué la possibilité d’introduire une nouvelle clause dans les contrats des animateurs, leur imposant "le respect des valeurs et l’éthique de la télévision publique". France 2, chaîne sur laquelle M. Sevran anime une émission de variété, lui a adressé un "sévère avertissement".
DOW wrote " Un monde monochrome serait monotone. Regardons bien, ce sont nos différences qui nous enrichissent et qui font la flamboyance du monde."
Que tu aies mis de l’eau dans ton vin métissé et des points sur tes "i" que tu voulais tant café-au-lait !!rires,me permet de revenir à la même longueur d’onde que toi. J’ai assimilé cette volonté de métissage, que je suspecte d’ailleurs être calculé et motivé par l’image de par le monde du peuple noir, laquelle est peinte par des couleurs éclatantes et vives de sauvagerie et de fornication effrénées, dans l’imaginaire populaire.Oui j’ai assimilé cette attitude de coloration excessive ou de métissage des peaux, à de la prostitution,comme si ne supportant plus les insultes copieuses,comme si dans l’incapacité de proposer une altrenative échélonnée dans un avenir constructif et digne, L’on en était arrivé au bout des solutions, où la dernière restait "métissez-vous pour ressembler même un peu aux blancs et contentez-vous de ce peu d’estime et de ce bol de lait de vache qui rit, car noirs tels des corbeaux vous n’auriez jamais eu mieux."
je ne suis pas contre le métissage,car même le marchand d’esclaves dans les bateaux négriers, oubliait sa soit-disant condition d’homme civilisé, et voyait sa bite bander dur comme du fer du Kantaga, à la vue d’un torse nu de négresse , qu’il n’hésitait pourtant pas à traiter d’aninal, et quand le sperme avait tournoyé dans tous les veines de sa bite bien blanche, voilà, là le civilisé devenait felin, se parait de sauvagerie, et sautait sur cette négresse dont les rondeurs lui mettaient le crime sur la bite , et il la violait gloutonnement, juissant comme jamais de sa vie au plaisir de goûter à l’ébène.Et une fois en Amérique naissait un fils, fruit de ce coit forcé et ignoble,c’était un métis....
Tu vois DOW, pas besoin de faire du métissage une idéologie,car comme dit Alain Mab "un derrière de femme c’est toujours un derrière de femme" qu’il soit blanc, noir ou jaune on bande d’abord ...... !!!rires
Petite momie, les propos de toi qui me sont restés sur le coeur après avoir fui mes lèvres, je ne les compte même plus......C’est dire combien tes posts accrochent ; titillent et partagent les avis, chère amie, je t’appelle ainsi pour te rendre la crème de ton yaourt !!!rires
P. SEVRAN sévèrement averti (?)*
C’est sur un vrai faux ton grave que la chaîne publique a menacé de dénoncer le contrat qui la lie à P. Sevran au cas où ce dernier rééditerait les propos de nature racistes inspirés de l’aryanisme hitlérien. Après tout, cela n’était destiné qu’aux noirs ; il n’est point question de s’y attarder, mobiliser des antennes et des consciences pour constater et crier cette indignation. Cet état de fait conduit à faire un constat parallèle : les noirs ne pèsent pas lourd dans les réserves électoralistes, auquel cas prendre fait et cause de leurs préoccupations, c’est s’exposer à la silencieuse vindicte de ceux dont la pensée secrète à ce propos se trouvent confortée par l’innommable annonce sevranienne.
Il ne faut pas s’étonner de la frustration pourtant légitime des concernés qui y verraient une évidente différence de traitement qui confine à l’absurde, d’autant que rien n’y est fait pour susciter la réaction inverse.
Pour la promotion de son grand roman, il s’astreint aux tournées nécessaires à l’extension du lectorat. Il lui est ainsi offert des tribunes à la mesure de son immense talent, à l’occasion desquelles ses hôtes s’extasient devant une réalisation aussi sublime, avant de certifier l’avoir lue à la virgule près.
Comment prétendre que personne n’ait pu s’apercevoir du venin de la bête l’inoculant allègrement dans l’intégrité du noir qui ne semble pas en avoir ? Sublime paradoxe.
De deux choses l’une : ou ces lecteurs, soi-disant avertis, n’en sont pas vraiment et, honte à eux de prétendre le contraire pour des raisons qui leur appartiennent de porter à la connaissance de tous, ou, plus inadmissible encore, ils se complaisent dans l’administration de la haine rampante de l’autre que Monsieur Sevran et bien d’autres s’emploient à promouvoir par le truchement des supports minables.
Les noirs ont une culture arrageante pour les officiels dont la passivité, sinon l’indifférence, ne risque pas de provoquer des appels à la mort tels ceux dont Robert Redeker, cet agrégé de philosophie, fait malheureusement l’objet. Autant croire que l’on s’accommode plus facilement des extrémistes que du comportement réfléchi, donc, ô combien responsable des personnes qui, chose rare, ont foi dans les institutions de la République, contrairement à ce qui est souvent véhiculé par des intentions malveillantes, peu enclines, ou simplement inaptes à mettre à jour leurs connaissances en sciences humaines.
L’on peut par conséquent comprendre la rage quoique décente des noirs qui, vous pensez bien, sont à des années lumières de menacer d’user de violence pour dénoncer, revendiquer ou exiger. Pourtant cette colère ne les départit pas d’espoir, cette caractéristique souvent décriée, au motif qu’elle installerait celui qui s’y accroche dans l’attentisme parfait du naturellement nonchalent, quand bien même serait-ce nécessaire pour donner le temps à l’instruction d’aboutir, après avoir établi le caractère délibéré ou non d’une nuisance qui les aurait ciblés.
Il est extrêmement difficile de ne pas faire preuve de communautarisme lorsque l’on aborde ce type de sujet, une référence qui altère gravement plus qu’elle ne servirait l’unité nationale. Mais, face à l’incompréhension résultant de l’atonie/aphonie flagrante de la classe politique et de toutes ces associations éprises d’égalité, de fraternité, de justice et de paix, nous sommes en droit de nous demander si un pays qui dit fonder sa raison d’être et son devenir sur les principes qui garantissent la perennité des grandes démocraties ne serait pas entrain d’en saper les portants par le biais d’une approche de traitement des problèmes à vitesses variables.
"Vive la République ! Vive la France !"
Juste BEMBELE
*visible sur http://jbem.oldiblog.com/
Monsieur SEVRAN n’est absolument pas un "écrivain" juste un pseudo gribouilleur de chansonnette !!! Voilà un homme qui devrait fait preuve d’humanité et de tolérence compte tenu qu’il fait parti de ces personnes que l’ont défends par la lutte contre l’intolérence telle que l’homophobie par exemple !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
En pastichant le titre de ce débat, j’envoie une spéciale dédi-casse à tous ceux qui défendent le diable :
Quand on lape et suce la bite de Pascal Sevran, faut-il se croire moins cons ?
Joke joke joke again pour les figés des zygomatiques qui, décidément... ;)
Lâchez Sevran et balayez devant votre porte ! Combien de personnes qui commentent ont lu son livre et après tout vous n’êtes pas obligés ! Ses propos ne sont pas publics il faut les acheter.... La France, la communauté européenne et les autres envoient des subventions considérables en Afrique (indépendante) : à quoi et à qui profite cet argent ? La France, la communauté européenne et les autres accueillent des étudiants africains (subventionnés) : que font ces étudiants à l’issue de ces études ? Pourquoi un tel exode d’africains vers l’Europe et ailleurs ? Pourquoi les africains demandent-ils la nationalité du pays qui les accueille et ensuite manifestent leur mécontentement de ce pays ? (et ils roulent Mercedes !) Faut pas oublié que l’esclave en Afrique était organisé par des africains et qu’il existe toujours ! Pourquoi les africains sont racistes ? (je parle plusieurs langues donc arrive à comprendre ce que disent les gens) Il n’y a que les vérités qui fâchent ? ou des hypocrites ? J’avais oublié ! C’est période d’élection y en a qui vont se faire du blé en particulier des journalistes à 3 sous avec des articles à 2 sous (démocratie ! Ca veut dire quoi ? : Chacun à sa propre version) 35 ans de séjour à l’étranger (pas en tant que colonial), pas du FN et marié avec une étrangère !
La France, la communauté européenne et les autres accueillent des étudiants africains (subventionnés)
Ah bon ? Tiens, je suis concernée. Prière de m’instruire sur ce dossier. Quelles sont-elles ces fameuses subventions ? Vive la France qui nous accueille par simples altruisme et humanisme ! C’est celà, oui !
Pourquoi les africains demandent-ils la nationalité du pays qui les accueille et ensuite manifestent leur mécontentement de ce pays ?
Peut-être bien parce que les Français sont connus pour aimer râler. Il faut bien s’intégrer, mon Charlot(te)...
(et ils roulent Mercedes !)
C’est vrai que par les temps qui courent en France, rouler en Merco quand on n’est pas blond aux yeux bleus : aïe aïe...
Pourquoi les africains sont racistes ?
Parce que ce serait une exclusivité européenne ?
je parle plusieurs langues
Visiblement sauf celle du coeur...
marié avec une étrangère !
Ok Charlot(te). Que vous faut-il pour cette exceptionnelle faveur, une médaille ?
Pourquoi parler de lapsus, Alain, pour ce qui est un propos assume et repete ?
Je voulais répondre à Charlotte ! mais je vois que Kitumba et Minga ont déblayé le terrai, ils ont marqué quasiment tous els buts que je souhaitais marquer ! Qu’ajouter de plus ?
Par contre, j’aimerais vraiment savoir ce qu’il y a de pire ou de différent entre les propos tenus par le candidat Chirac sur "le bruit et les odeurs" [ là aussi, je voudrais paraphraser Minga : serait-ce une exclusivité africaine ?], "la France Black-Black-Black" du comique Alain Finkielmachin-Truc (applaudi par Nicolas 1er, Roi de France), par Georges Frêche (sur les Harkis, simplement) et ceux tenus par Sevran ? Quant à cette histoire d’aller faire je ne sais quoi en Afrique : DE QUI SE MOQUE-T-ON ?
Je ne saurais finir sans remercier Charlotte (?) qui nous a fait don de sa grande personne en épousant "une étrangère"(c’est une nouvelle nationalité "étrangère" ?). Ca me rappelle le trop célèbre "je ne suis pas raciste, j’ai un beau frère noir"... @+, M82
Réagir à la provocation s’est faire part d’un manque de discernement. On peut bien être choqué par ses propos, et constater la simplicité de son analyse des problèmes des états africains. La sexualité des africains pourrait en partie expliquer propagation du VIH, et le nombre élevé de naissances l’immigration.
Charlotte lâche : "Pourquoi les africains demandent-ils la nationalité du pays qui les accueille et ensuite manifestent leur mécontentement de ce pays ?"
Il faut croire que "ces africains" ont été à la bonne école. Et prennent exemple sur leurs modèles, les gaulois : eternels rouspéteurs, grognards jusqu’à la moelle épinière, ronchonneurs jusqu’au desespoir, râleurs.
"Faut pas oublié que l’esclave en Afrique était organisé par des africains et qu’il existe toujours !"
Mouais, mouais. Le beau discours ! Voilà que pour se déculpabiliser de ses fautes, on montre du doigt celles des autres.
Vous faites un bien piètre accusateur !
"Pourquoi les africains sont racistes"
Il y a dix mille raisons pour un africain d’être raciste, et peut-être 2 ou 3 de ne pas l’être.
Après, il faut choisir.
Ils ne sont pas tous racistes, figurez-vous.
Et puis de quoi vous plaignez-vous ?
Vous ne voyez donc pas que ces africains vous idolâtrent, vous vénèrent et vous traitent en Dieu ?
Ne jurant que par vous, singeant misérablement vos manières.
Vous ne le voyez-pas ou êtes-vous aveugle ?
Que désirez-vous d’autre ? Ce n’est pas suffisant ?
Ah ! je vous reconnais bien là, gros râleur, vous êtes français, éternel mécontent.
Prenez 100 africains, si parmi eux, se trouvent 80 hommes qui vous acclament, vous embrassent et dont les coeurs débordent d’amour et d’amiration pour vous,
Laissez de grâce, les 20 restant, vous mépriser et s’indigner de vos basses oeuvres, mon brave.
Jalousie rentrée et exprimée désormais en public par un homo qui regrette la procréation ?! C’est un vieux cochon, ça c’est sûr. Beurk ! Sark est mal accompagné.
CHARLOTTE,écit "La France, la communauté européenne et les autres envoient des subventions considérables en Afrique (indépendante) : à quoi et à qui profite cet argent ? "
Puis elle ajoute "Pourquoi les africains demandent-ils la nationalité du pays qui les accueille et ensuite manifestent leur mécontentement de ce pays ? (et ils roulent Mercedes !)" ;
Et pour couronner le tout elle rencherit " Pourquoi les africains sont racistes ? (je parle plusieurs langues donc arrive à comprendre ce que disent les gens".
Je vais essayer de me contenir,(sans nier le fait que les subventions accordeés à l’Afrique vont dans les longues poches de ses dirigeants),poser deux à trois questions à Charlotte, avant de lui dire le fond de ma pensée. Bon , alors Charlotte : Combien de langues Africaines parles-tu ? Peux-tu me donner le chiffre exact des étudiants Africains subventionnés que l’UE ou la France acceuillent ?Par exemple, sur 100 étudiants Africains en France combien d’entre eux sont subventionnés ?
Quel est le montant annuel des subventions que l’UE et la France accordent à L’AFRIQUE ?peux-tu m’en donner une idée de ce que ces subventions représentent par rapport aux bénéfices des multinationales occidentales telles que TOTAL-ELF ?
Charlotte wrote : Lâchez Sevran et balayez devant votre porte !
Ben, Sevran s’est invité de lui-même devant cette porte. Alors, si l’envie me prend de l’y laisser mariner, au milieu des détritus possibles, je n’hésite pas !
Combien de personnes qui commentent ont lu son livre et après tout vous n’êtes pas obligés !
Non, pas obligés de lire des soupes ! Pas de sous à dépenser pour encourager le petit Sevran arrogant et vaniteux. Et puis, depuis quand a-t-on besoin de descendre au fond des latrines pour en confirmer la fétidité ?
La France, la communauté européenne et les autres envoient des subventions considérables en Afrique
Oh, toujours la même histoire : l’Afrique souffreteuse, mendiante qui tend la main, sans jamais rien donner, elle. Et la grande, la fière, la noble Europe qui s’envole à son secours, sans rien (lui) prendre en retour ! Quelle abnégation ! Je fonds...
Je suis d’accord avec D.O.W qui remet en cause l’attitude des Africains sur leur sort. J’ajouterai à sa réaction, que nous sommes méprisés parce que nous sommes méprisables. Quand des Nègres proposent le métissage comme rempart contre l’hégémonie caucasienne, cela prouve notre incapacité à nous constituer en puissance militaire. Au moment où les Nord Coréens et les Iraniens rassemblent toute leur énergie pour se dopter de l’arme nucléaire, les Nègres eux cherchent à susciter la compassion d’un peuple qui ne l’a jamais manifesté pendant 4 siècles de traite négrière et d’esclavage. Cessons d’implorer la pitié des autres et mettons nous au travail. Si la tantouze de la chansonnette a eu l’audace de s’en prendre à nous, c’est parce qu’il était conscient qu’il aurait affaire à des êtres émotifs qui ne réagissent qu’en cas de boutade. J’ai bien peur de donner raison à SENGHOR qui pensait que l’émotion est nègre. Il y a plus de 112 réactions à cet article y compris le mien. Il est temps de s’arrêter et de nous intéresser à des sujets plus importants au lieu de nous masturber avec les propos d’un homosexuel en mal de bite noire.
Pour ne pas pédaler à droite, je m’en vais faire l’amour à pascale pour frustrer d’avantage Sevran. Il est temps de repeupler un continent génocidé par une bande de sarkonazis.
Imitez-moi en le faisant devant et non derrière, car il est préférable d’écouter une femme chanter l’éfficacité d’un Nègre que d’écouter la chansonnette d’un con malchanceux.
Boris Sartimachin s’écrie : "nous sommes méprisés parce que nous sommes méprisables"
Monsieur, les blancs, est-ce parce qu’ils sont glorifiables, qu’on les glorifie aujourd’hui ?
A vous entendre, on serait tenté de croire que ce "mépris" pour l’homme noir, n’a vu le jour que récemment, devant "son incapacité à se gerer, à bâtir, à vivre decemment du fruit de son travail sans avoir besoin de tendre la main"
Vous oubliez lamentablement, que nous avons été victimes de ce mépris bien avant.
Quand les premières brutes Europénnes franchirent le continent noir, bibles et fusils à la main, que croyez-vous qu’ils pensèrent de nous ?
N’étions-nous pas à leurs yeux, des paresseux sauvages, aux cultures et traditions viles ?
Et est-ce parce que ces hommes n’ont manifesté à notre endroit qu’un mépris incommensurable, que nous étions indubitablement méprisables ?
C’est dire, que les blancs ne sont coupables de rien, puisqu’ils ne nous ont donné que ce que nous dégagions.
Autrement les noirs ont été haîs, parce qu’ils étaient exécrables.
Votre raisonnement, vous le jugez par vous même, est d’un grotesque assomant !
vous ajoutez et cela à mon grand désarroi : "Au moment où les Nord Coréens et les Iraniens rassemblent toute leur énergie pour se dopter de l’arme nucléaire, les Nègres eux cherchent à susciter la compassion d’un peuple qui ne l’a jamais manifesté pendant 4 siècles de traite négrière et d’esclavage. Cessons d’implorer la pitié des autres et mettons nous au travail."
Cessez donc, je vous prie, de persister dans cette description de l’africain, comme un éternel pleurnicheur, qui refuse obtinément de se remuer le cul, espérant tout du ciel et des hommes blancs.
Contrairement à ce que vous sous entendez, les noirs sont un peuple travailleur. Il n’en existe pas un plus laborieux que celui là.
Allez dans les milieux ruraux !
voyez comment des vieilles bonnes dames de quatre vingts ans se démènent en faisant des kilomètres à pieds, courbés sous des fagots de bois.
Celles là n’attendent pas l’aide humanitaire internationale.
Allez dans nos villes ! faites nos rues !
des jeunes enfants d’à peine dix ans, se débrouillent tant bien que mal, dans l’informel, en vendant des boites d’allumettes, des sachets d’eau pour gagner leur pain.
Ne me dites donc pas que les africains, attendent les bras croisés quelques sacs de riz tombant du ciel.
C’est ce qu’on s’éfforce à nous faire croire, mais c’est faux.
Et puis l’aide internationale, parlons-en !
Qu’est ce réellement ?
Ces prêts d’argent, censés aider à nous en sortir, ne nous profitent en rien et ne font qu’accroître vertigineusement notre malheur.
Quand un Sassou, un Kabila, ou un autre morpion politique reçoit ces sommes, il les expédie directement aux Îles caïmans et je ne sais quel paradis fiscal. Le peuple lui n’a rien, mais ce sont ses dettes qui ne font elles que s’éléver.
Vous pensez peut-être que l’occident n’est pas conscient de cela ?
Monsieur, encore une fois,
ce n’est pas parce que la majorité de nos dirigeants ne forme qu’une secte de ripoux, que l’on devrait imputer leurs fautes à l’Afrique entière.
Quand les multinationales occidentales (ne voyant que leurs profits et se branlant magistralement sur le sort des populations) comme la macabre Total,
procurent des armes à ces bandits pour qu’ils arrachent le pouvoir de force et entraînent un pays tout entier dans le gouffre économique et social. C’est bien une manifestation que le mal africain a des origines extérieures également.
On ne demande qu’une seule chose à l’occident : Laissez les africains, se démerder. Laissez-nous gérer nos affaires, nous débarraser de nos oppreusseurs,
les remplacer par de vrais africains, par des hommes et des femmes qui aiment l’Afrique et veulent la secourir.
Que l’occident cesse donc de soutenir les dictateurs Africains !
Je n’ai jamais rien vu de tel !
Kitmien tu me pardonneras d’avoir signé avec ton nom au poste 113.
Ta pensée à dû traverser mon esprit au moment où je rédigeais ces mots.
Le poste 113 est bien de PETITE MOMIE.
Petite Momie,
Arrête tu vas me faire pleurer de rire :)
je pense ,que pascal sevran a raison, en sterilisant la moitié de la planète, les probabités feraient que mr sevran pere aurait eu 1 chance sur deux de ne pas avoir de fils !! hitler, ne serait peut etre pas né, et beaucoup d’autres ...imaginez , revez et surtout ne perdez pas votre temps à faire exister un con ne serais ce que par la polémique jm
Bonjour Kitmien,
Je me réjouis que tu ais réagi à mon article, même si je souhaitais que les commentaires sur cette exécrable déclaration de Pascaline SEVRAN s’arrêtent. En aucun cas je n’ai sous-estimé notre capacité à nous battre pour améliorer nos conditions. Par ma phrase qui t’a tant choquée, j’ai juste voulu dire que si la pédale de droite s’est permise de s’en prendre aux Noirs, ce n’est pas anodin. Pourquoi ne l’a t-il pas fait avec les Arabes ? ou les Asiatiques qui sont plus nombreux que nous ? Tu sembles oublier que les peuples n’ont que les dirigents qu’ils méritent. Je ne suis pas de ton avis, lorsque tu imputes toute la responsabilité de notre misère aux pantins. C’est vrai, qu’ils sont coupables de crimes (humains et économiques), n’empêche que nous avons la notre aussi, et il faut l’assumer collectivement. Les Africains sont capables de braver la mer pour fuir leur continent. Pourquoi ne mettraient-ils pas ce courage dans le combat pour renverser les dictateurs qui nous oppriment et spolient ? Les Irakiens, les Viêtnamiens n’ont pas désertés leur patrie lors des invasions américaines. C’est cette attitude de bravoure que j’attend de nous.
Et pour finir, lorsque tu demandes à l’Occident de nous laisser gérer nos propres affaires, tu me confirmes l’adage de SENGHOR, car tu te comportes en être émotif. Penses-tu sérieusement qu’en demandant à l’Occident de se retirer de l’Afrique, il va s’éxécuter ? Et bien, cher congénère, il ne faut pas rêver. Si tu veux que l’Occident nous foute la paix, il faut prendre les armes et te battre, car si nous avons été esclavagisés c’est parce que nous étions faibles. Alors commences à réfléchir comment nous allons procéder pour acquérir la bombe atomique, nous aussi. Bon courage et sois moins naïf.
Sans rancune.
BORIS ;
Boris Sarti,
Tu as lu un peu vite, le post en question est de Petite Momie (qui s’excuse sur le post suivant).
Mais je ne suis pas d’accord malgré tout avec tes propos sur les Africains. Le débat est le même un peu partout. Et les arguments aussi. Quand tu dis : " Tu sembles oublier que les peuples n’ont que les dirigents qu’ils méritent. " je ne crois pas du tout et pourquoi ? Pour quelles raisons les peuples mériteraient ceux qu’ils ne choisissent pas ? Par quel miracle ? Quelle alchimie ?
Chacun doit savoir mériter ce qui lui revient, ce qui lui est propre, beau, intelligent et non pas ce qui est lâche, faible, corrompu etc...
Moi cher ami, il y a longtemps que j’ai choisi : je n’aurai pas de dirigeant si ce n’est pas celui que je mérite ! (rires).
Et quand tu dis : "Les Africains sont capables de braver la mer pour fuir leur continent. Pourquoi ne mettraient-ils pas ce courage dans le combat pour renverser les dictateurs qui nous oppriment et spolient ? Les Irakiens, les Viêtnamiens n’ont pas désertés leur patrie lors des invasions américaines. C’est cette attitude de bravoure que j’attend de nous. "
Sais tu qui brave la mer ? Ceux d’entre nous les moins bien formés qui mordent à l’hameçon que toi tu leur tends en t’afficahnt en occident et en déshertant l’Afrique justement !
Il se dit (comme toi sûrement) qu’en suivant ton exemple, celui de fuir l’Afrique pour l’occident, il s’en sortira mieux, comme toi tu t’en sors mieux... Aïe ça fait mal n’est ce pas ?
Toi qui aurait pu retourner en Afrique pour participer à notre lutte, pour canaliser ces jeunes, pour porter quelques coups par tes actes à ces dirigeants que tu mérites... Tu préfères rester sur ton toit occidental et proférer des tonnes de critiques déplacées sur tes frères restés là-bas...
Bon j’arrête il se fait tard... bonne nuit à tous !
En dépit des vives protestations de Kitmien (rires), et probablement de Petite Momie aussi, je me sens pleinement en phase avec Boris S. J’ai même rarement lu ici des avis dont je me sente aussi proche. A quelque exception près tout de même cher Boris S. D’abord il est clair que je ne fais pas mien une partie de ton vocabulaire, notamment celui dont tu uses pour apostropher le sieur Sevran (c’était juste pour rire). Et puis, à mon sens, on n’a pas tant besoin, pour bouter l’Occident hors de notre souveraineté et loin de nos richesses, on n’a pas tant besoin de prendre les armes. En tout cas, on n’a pas tant besoin de bombe atomique, que de bombe stratégique, puis économique. D’un mélange d’insolence et de témérité, et d’un soupçon de fierté et d’orgueil. Un tel cocktail vaut mieux que bien des bataillons militaires. Si nous avions un peu de fierté, au lieu de nous satisfaire de je ne sais quoi d’illusoirement méritoire chez nous, nous aurions au contraire honte de ce qu’est l’Afrique dans le monde, du moins de ce que ses dirigeants en ont fait. Si nous avions un peu d’orgueil, nous aurions honte de ce que ce soit la France ou je ne sais quels autres "bailleurs de fonds" qui dictent chez nous les règles du jeu. Et cette honte-là nous ferait du bien, car elle nous bousculerait ; elle nous intimerait chaque jour l’ordre d’entreprendre quelque chose pour que ça change. Et c’est ici que la témérité intervient, car si nous étions courageux, les effets de la honte précédente, se convertiraient en actes déterminés. Et on n’aurait alors aucune crainte à dire au FMI, à la Banque Mondiale, à la France (qui régit toute la zone monétaire de l’Afrique centrale par exemple) on n’aurait aucune crainte de dire à tous ceux-là d’aller se faire voir ailleurs. Mais ensuite, il est forcément question de stratégie. Car tout ce qui a été dit plus haut ne se fait pas en sifflotant et de façon anodine. Si on dit à la France d’aller se faire voir, elle ferait assurément menace de moyens de rétorsion. Si on congédie la Banque mondiale, ceux qui se sont bêtement mis sous ses perfusions, risquent (mais seulement sur le court terme) de faire quelque mémorable syncope. Il faut donc au préalable préparer tout cela. Préparer les contre-moyens de rétorsion contre la France (ils sont nombreux !!) ; bâtir enfin une économie africaine qui ait de l’envergure, et qui planifierait de véritables politiques économiques, à la place des floueries actuelles du FMI et de la BM, ces escrocs institutionnels. Faut-il rappeler que l’économie est la première des armes stratégiques.
Voilà donc le programme. Mais il existe une condition sine qua non à son accomplissement : il nous faut des dirigeants politiques imbus d’orgueil (le bon orgueil), intelligents, fins stratèges, et qui soient visionnaires. Tu dis souvent Kitmien que l’Afrique est vaillante, que le peuple africain est vaillant. Et tu as mille fois raison. Mais le peuple le plus intelligent du monde, toutes les meilleures volontés du monde, ne vont nulle part sans un pilote avisé. Ce n’est pas la splendeur du navire qui le mène à bon port, c’est le gouvernail et un bon capitaine. Et c’est en cela que Boris S. a raison : la première urgence, puisque tout en dépend, est de nous doter de bons capitaines politiques. Il faut y parvenir, même s’il faut pour cela que du sang coule (pas seulement celui des "autres" ; le mien s’il le faut). Et oui en effet, ceux qui ont assez de courage pour aller mourir dans l’océan atlantique, seraient mieux inspirés de convertir cette force-là en arme pour déloger les esquinteurs et les fossoyeurs de notre continent ; tous ces simplets ignobles et incultes que sont Bongo, Sassou et tous leurs amis.
Et je sais qu’à la fin Kitmien ne manquera pas de me dire : "ok, mais vous qui êtes "là-bas", où serez-vous à l’heure des échéances ?" Ne t’inquiète pas frangin, on est là. A quelques heures seulement de vol. Quand ce sera l’heure, ce sera l’heure pour tous ceux qui le veulent ;-)
Bien à vous tous.
Cher DOW, cher DOW !
Ton cri est parfait et bien compris depuis des lustres, il ne nous manque qu’une seule chose mon frère, comment le mettre en pratique ?
Pouquoi tardes tu à nous tenir par la main et nous conduire surement vers la fin de nos douleurs ?
Les bons dirigeants potentiels sont en grand nombre en Afrique, dans sa diaspora... ils seront capables de diriger notre monde jusqu’à la victoire, je n’en doute pas et je te prie de ne pas en douter. Mais comment devons nous faire pour les placer à la barre ? Par quels moyens nous donnes tu pour les laisser nous mener victorieusement ?
Et que réponds tu à mon interrogation au sujet de ces jeunes que vous fustigez et qui en voulant vous imiter (aller vers l’eldorado qui sauve et d’où on distille ces belles idées et ces extraordinaires critiques vers ces jeunes, ces dirigeants et ces pratiques, bref...) en vous suivant en occident se tuent et s’abiment ?
Vous sentez vous jamais responsables de cette tragédie ? Ou bien ce ne sont que les jeunes qui au lieu d’utiliser cette énergie pour chasser les mauvais dictateurs (sic) s’en servent à leur destruction, et vous gros et gras observateurs déjà arrivés n’en avez que rigolade et beuveries ???
Frangin, sans rancune mais ça y est c’est dit et ... enfin passons ! (dixit PM).
Bon propos Dow, excellent même !
Vous m’en bouchez un coin, et je vais devoir vous détester longtemps pour cela...
Vous êtes intelligent vous, je n’aime pas beaucoup ça. Sourire !
Heureusement que votre analyse ne manque pas de failles (du moins, à mon humble avis).
Je n’épouse pas totalement votre position ni celle de Boris sarti sur la question.
Toutefois, je conviens avec vous, qu’il serait regrettable aux africains que nous sommes, d’imputer tous nos malheurs à l’occident.
L’occident reste coupable néanmoins, c’est ainsi, nous ne pouvons le nier. Il a sa part de responsabilité dans le drame africain.
Ça ne mène à pas grand chose de le répéter à tout bout de champ, je vous l’accorde.
Mais comprenez, que devant l’attitude parfois arrogante et le discours acerbe de quelques européens (mais aussi hélas de certains noirs égarés) quand il est question de l’Afrique et de ses misères, nous soyons contraints de rappeler que l’Afrique noire, n’a pas toute seule choisi sa destinée.
Quand Boris sarti dit : "Les Africains sont capables de braver la mer pour fuir leur continent. Pourquoi ne mettraient-ils pas ce courage dans le combat pour renverser les dictateurs qui nous oppriment et spolient ?"
Mon désir est d’abord de lui demander, de quel pays il est.
Ne voit-il pas dans la montée des mouvements rebelles dans certains pays d’Afrique noire, la contestation massive d’un peuple qui en a marre d’avoir à sa tête un dirigeant adepte de la politique du ventre, dilapidant les rentes de l’Etat dans la pratique du clientélisme et dont le pouvoir ne tend à privilégier qu’un clan bien déterminé auquel il appartient ?
Et, quand notre ami cite pour référence la très célèbre et bornée maxime "les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent".
J’ai envie de lui dire, qu’il faut cesser toute transposition des logiques occidentales dans les sociétés africaines.
L’Afrique, n’est pas l’occident.
Cette maxime n’a de valeur que dans les grandes démocraties occidentales, où les peuples choisissent librement celui qu’ils désirent avoir à leurs têtes.
Les élections africaines, on sait tous ce que c’est et ce que ça donne.
Enfin, pour revenir à vous Dow.
Vous parlez de fierté, d’orgueil en avançant : " Si nous avions un peu d’orgueil, nous aurions honte de ce que ce soit la France ou je ne sais quels autres "bailleurs de fonds" qui dictent chez nous les règles du jeu. Et cette honte-là nous ferait du bien, car elle nous bousculerait"
Cet orgueil, certains d’entre nous, l’ont, figurez-vous.
D’ailleurs le présent débat n’est-il pas un reflet du malaise de quelques africains face à une situation calamiteuse qui perdure ?
Nous sommes nombreux à vouloir que les choses changent.
Oui, il faut un bon pilote à tout ce joli monde.
Mais où le trouver ?
Des hommes comme vous n’auront aucune chance à diriger un Etat, c’est une évidence. Vos idées sont trop nobles, votre vision trop saine.
Vous voudriez développer votre pays, réguler les échanges internationaux, veiller à ce que les multinationales étrangères ne se livrent pas sur vos terres à un pillage systématique de ressources.
Eh ben, cher compatriote ! Pensez-vous que l’occident sera content de vous ?
Votre droiture, votre logique n’aura d’autre mérite que celui de l’exaspérer.
Ces occidentaux préfèrent maintenir au pouvoir pour protéger leurs intérêts, un inculte, un mécréant cupide se souciant fort peu du bien de son pays, que d’y laisser un homme aux aspirations et aux projets louables.
Et j’ai bien peur que la politique en Afrique ait cessé d’être une affaire d’honnêtes hommes et que seuls les fourbes, les boukouteurs et les criminels soient capables d’exceller dans ce domaine.
L’Afrique noire est piégée. Brimée en tout temps, hier dans l’esclavage puis la colonisation, aujourd’hui dans une mondialisation qui ne lui profite guère, demain dans je ne sais quel autre cercle vicieux.
Le FMI, la banque mondiale, toutes ces institutions qui feignent de nous tendre leur main, ne font que nous appauvrir davantage.
Les plans de développement conçus pour nous aider à nous mettre au même rang que nos voisins mondiaux, le consensus de Washington ne nous ont mené à rien.
Ils ont au contraire contribué à accroître les disparités économiques en creusant un fossé démesuré entre riches et pauvres.
Quant au fait, de mettre en place une économie africaine, il faudrait tout d’abord songer à une unité de nos entités. Or celle ci s’avère difficile, sinon impossible, le débat sur une unité africaine me semble aujourd’hui un trompe-l’œil.
Les occidentaux, dans leur désir de régner sur nous, s’évertuèrent des siècles durant, à nous diviser en nous montant les uns contre les autres, encourageant nos querelles, bénissant nos contradictions.
Tous ces conflits internes à caractère ethnique que l’on déplore chez nous (le génocide rwandais entre autres), tirent leurs racines d’un passé dévastateur, dont les conséquences sont hélas irréparables.
Oui, l’africain doit se battre, ne plus geindre sous ce syndrome de victimisation. En même temps, comprenez messieurs, que notre lutte n’est pas aisée.
Mais nous nous en sortirons, tout n’est pas totalement perdu. Je suis, au demeurant, optimiste sur l’avenir du continent, même si nos détracteurs nous prédisent encore d’innombrables calamités, guerres, famines et pauvreté.
Réponses à un frangin un peu désabusé et à une frangine qui espère ; en tout cas, à deux compatriotes que j’aime bien (je précise que je ne suis pas Congolais ; mais je dis "compatriotes" parce que en réalité, ma seule patrie c’est l’Afrique) :
Kitmien : tu as raison, peut-être qu’à force de marteler le même message ici depuis des lustres, je commence un peu à rédoter. Mais que veux-tu, jamais personne ne m’empêchera d’entretenir des rêves heureux pour l’Afrique ; c’est plus fort que moi. Et pour le reste de ton discours, on sent une telle amertume, qui mène très naturellement à une colère que je comprends très bien. Moi, je n’ai aucun reproche à te faire, tu utilises les mots que tu veux ; je vais me contenter de répondre à tes arguments. Tu écris : "Pouquoi tardes tu à nous tenir par la main et nous conduire surement vers la fin de nos douleurs ?". Et parlant de potentiels dirigeants efficaces pour notre continent, tu me demandes aussi : "Par quels moyens nous donnes tu pour les laisser nous mener victorieusement ?". D’une part, j’ai déjà fait valoir ici que répondre à ta question requiert je ne sais combien de pages de ce blog, mais en tout cas plusieurs centaines de pages manuscrites. Mais si demain on me donnait l’espace nécessaire pour cela, tu pourrais être surpris de découvrir que j’ai déjà profondément réfléchi à ces questions. On ne peut pas en dire de même de beaucoup.
Mais d’autre part, je ne comprends pas vraiment pourquoi tu me sommes, moi, de répondre à cette question, comme si j’étais le seul que cela intéressait. Soit ton avis est que nos dirigeants actuels sont irréprochables, soit alors tu penses comme moi que nous avons besoin de dirigeants plus intelligents, et dans ce cas, je ne comprends pas pourquoi tu ne t’obliges pas toi-même à réfléchir aux meilleurs moyens de nous en doter. Tu me demandes qu’est ce que je propose moi. Tu n’aurais pas envie de proposer toi aussi ? Ne vaudrait-il pas mieux que nous soyons deux à proposer ? Et puis 100, et puis plus encore ? Moi au moins, j’ai formulé très schématiquement ce qui, de mon point de vue, est une partie de la problématique. Et voilà qu’on me demande encore : "et pour la suite, qu’as-tu d’autre à nous dire ?". Je n’avais pas cru comprendre que ça ne te concernait pas !? (rires)
Tu écris : "Et que réponds tu à mon interrogation au sujet de ces jeunes que vous fustigez et qui en voulant vous imiter (aller vers l’eldorado qui sauve et d’où on distille ces belles idées et ces extraordinaires critiques vers ces jeunes, ces dirigeants et ces pratiques, bref...) en vous suivant en occident se tuent et s’abiment ?". Mon frère, je ne vais quand même pas t’exposer ma vie privée. Par pudeur je n’en parle que rarement. Mais moi je ne suis pas venu en France à la nage. Jamais je n’ai reproché aux jeunes de vouloir partir du pays. Leur fuite n’est que trop compréhensible. J’ai juste dit que ceux qui choisissent d’y aller à la nage, manifestement sont prêts à mourir, et que d’une telle détermination, il y aurait mieux à faire. Mais en réalité, il y a ici une vraie question que tu ne manques jamais de soulever : l’émigration dépeuple, dévitalise nos pays, et nous qui sommes partis, devrions nous sentir coupables. C’est un vrai problème en effet. Mais de mon point de vue, le plus important n’est pas tant d’être parti ou non, que de prendre conscience. Je préfère par exemple un "exilé" qui est décidé à lutter, à tout entreprendre pour que les choses changent, à un "local" qui n’a pas pris conscience de la gravité de la situation. Et si je voulais être perfide, je te dirais aussi qu’il est peut-être facile d’adresser des reproches à ceux qui veulent à tout prix partir (ou qui sont déjà partis) quand on a eu la chance d’avoir probablement comme toi un travail, et une situation personnelle pas trop mauvaise. Malheureusement, le gros de nos peuples n’a rien. Sur toute une vie, une probabilité quasi-nulle de trouver un vrai travail. A ceux-là, vois-tu, je ne peux faire le reproche d’être partis, ou d’avoir voulu le faire à tous les prix. Reste qu’il nous appartient, à nous qui le pouvons, de réfléchir à tous les moyens susceptibles de les retenir chez eux parce qu’ils s’y sentiraient bien.
Et pour finir sur ce point, quand tu dis "aller vers l’eldorado qui sauve et d’où on distille ces belles idées et ces extraordinaires critiques vers ces jeunes, ces dirigeants et ces pratiques", il me faut te répondre mon cher, que je n’ai pas appris à penser en Occident. Et même que, sur toutes les questions de fond concernant l’Afrique, l’essentiel de ma pensée était déjà construit bien avant que je ne parte pour la France. Je contestais déjà les gouvernance dévoyées de l’Afrique quand je rentrais au lycée. Rassure-moi Kitmien, toi et moi on pense quand même la même chose de nos dirigeants et de leurs pratiques ? Et sont-ce donc les "eldorardos" qui t’ont dicté ton opinion ?
Tu termines en disant : "Vous sentez vous jamais responsables de cette tragédie ? Ou bien ce ne sont que les jeunes qui au lieu d’utiliser cette énergie pour chasser les mauvais dictateurs (sic) s’en servent à leur destruction, et vous gros et gras observateurs déjà arrivés n’en avez que rigolade et beuveries ???". Je crois quand même que nos dirigeants peuvent se sentir un peu plus responsables que moi de la mort de nos jeunes frères candidats au départ. Et puis enfin, "gros et gras observateurs" je veux bien...enfin peut-être, mais personnellement, j’ai toujours eu du mal à atteindre le poids que l’on dit "respectable" en Afrique. Mais peut-être que je suis gros et gras dans mes critiques bourgeoises, assis sur mon confort ici de l’autre côté de la méditerranée ? Libre à toi de le penser. Mais alors, de grâce, fais-moi l’amitié, si tu le veux bien, de revenir sur le "vous n’en avez que rigolade et beuveries [?]". Je n’en ai que deuil et affliction frangin, comme je crois l’avoir déjà suffisamment donné à comprendre ici.
Bien à toi.
Quant à la frangine Petite Momie : merci pour le compliment (peut-être même les compliments) que j’ai cru déceler ;-) Et si comme tu dis, tu vas devoir me "détester longtemps pour cela", j’espère que ce ne sera qu’une détestation fraternelle, et susceptible d’être réversible ;-)
J’ai mis beaucoup de temps à répondre au frangin Kitmien, et il me manque le courage de développer tout ce que je voulais te dire. Je vais donc aller à l’essentiel, mais en essayant d’étayer au mieux. D’abord sur la responsabilité de l’Occident dans nos malheurs, ce n’est pas tant que je la conteste, ce serait absurde. C’est surtout que, d’une part, d’autres peuples, qui ont subi les mêmes dommages, se sont relevés depuis (je pense notamment à une grande partie de l’Asie). La responsabilité de l’Occident est historique. Pour tout ce qui est actuel, la responsabilité in fine est bien celle non pas de nos peuples, mais de nos dirigeants. Le vrai responsable n’est pas celui qui propose, mais celui qui accepte. L’Occident propose de piller dotre pétrole, et nos dirigeants acquiescent et s’exécutent de bonne grâce. Un peu comme la putain qui dans la rue offre ses charmes (ou le gigolo si tu préfères ;-). Le client (ou la cliente) qui se laisse tenter, voilà le vrai responsable. C’est un peu bidon comme illustration, mais ça peut commencer à faire comprendre.
D’autre part, toujours sur la responsabilité de l’Occident, mon point de vue a souvent été surtout de dire : même si nous convenions que l’Occident était responsable, la solution aujourd’hui passe par nous, et pas par l’Occident. L’Afrique n’a pas choisi sa destinée, très bien. Mais là n’est plus la question, puisqu’elle ne peut plus revenir en arrière.
Ensuite, tu soulèves deux problèmes cruciaux : d’abord la question de nous doter de dirigeants nobles, ambitieux et intelligents. Et tu écris que "Ces occidentaux préfèrent maintenir au pouvoir pour protéger leurs intérêts, un inculte, un mécréant cupide se souciant fort peu du bien de son pays, que d’y laisser un homme aux aspirations et aux projets louables.". Mais c’est exactement ici PM, que la phrase de Boris S. peut se justifier : "les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent". Moi aussi, c’est une phrase que je déteste. Mais elle est à moitié vraie, et il ne faut pas la lire trop linéairement. Ce n’est pas que nos peuples choisissent véritablement leurs dirigeants, c’est surtout qu’ils ne font rien pour s’en débarasser. Quand on voit toutes les entraves que tu cites, tout ce qui empêche qu’il y ait chez nous des dirigeants à la hauteur de l’intelligence de nos peuples, quand tu dis toi-même que notre continent est piégé, cela traduit une chose : seule probablement la force souveraine du peuple dans la rue pourra faire partir les corrompus soutenus par tous les Occidents cupides. Quand je dis cela, on me dit que j’appelle à la violence. Or, le destin de tous les grands peuples passe par là. Si Louis 16 en France n’avait pas été déposé par le peuple, la France ne serait pas le grand pays qu’elle est aujourd’hui. Tant donc que nos peuples (et je m’y inclus) ne se lèveront pas pour écarter ceux qui les condamnent à un destin anémique, leur condition ne risque pas de s’améliorer...
Je suis malheureusement appelé à d’autres amusantes tâches. La suite de notre feuilleton plus tard ;-)
Revenons à nos moutons ;-). J’en étais à dire, Petite Momie, que ce qui peut justifier que l’on applique à l’Afrique la maxime selon laquelle les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent, c’est le fait que nos peuples se contentent ou plutôt s’accoutument à leurs dictateurs, et ne songent plus à rien faire pour s’en débarrasser. Mais d’une façon plus générale, ce que je veux dire, c’est que tu soulèves le noeud gordien en évoquant toutes les entraves qui empêchent que l’Afrique élève son rang dans le monde. Le nombre de ces entraves, et leur enracinement profond, ne doit toutefois pas t’amener à penser que leurs conséquences "sont hélas irréparables" comme tu écris (ce qui est d’ailleurs un peu contradictoire avec la conclusion de ton post), ou que l’unité de l’Afrique est impossible, ou que l’Occident nous empêchera toujours. Non. Le degré d’enracinement de ces entraves suggère seulement une chose : pour sortir de là, il ne faudra ni des demi-mesures, ni des discours, ce sont des luttes farouches, d’âpres combats qui seront nécessaires. Contre nos dirigeants fantoches. Contre l’Occident et tous ceux qui s’enrichissent à nos dépens. Je te disais de ne pas croire qu’il y a quoi que ce soit d’impossible. Prends l’Amérique latine : non seulement les peuples renversent là-bas régulièrement les dictateurs qui foulent au pied les intérêts populaires et le bien-être social, mais en outre, l’Occident qui te semble invincible, ils sont nombreux, les dirigeants sud-américains qui l’envoient ballader, et qui notamment, disent m.... aux Etats-Unis, j’ai cité l’axe Chavez-Castro-Morales. Qui s’est agrandi depuis quelques temps à Correa (Equateur) et Ortega (Nicaragua). Ce ne sont pas tous des gens recommandables. Mais ils nous montrent que ce que l’Afrique croit impossible (mais qu’elle refuse seulement de faire par manque d’orgueil, de dignité et de courage), d’autres le font sans coup férir. Chavez et ses amis ne résistent pas seulement aux USA que l’on croit tout-puissants ; ils leur infligent aussi des défaites et des humiliations. Ils remportent de vraies batailles stratégiques. Rien n’est donc impossible. Il n’y a que ceux qui ont la volonté ferme, et ceux qui ne l’ont pas. Je m’empresse de préciser comme je l’avais déjà fait je crois, que quand je dis que l’Afrique n’est pas digne, je parle de ses dirigeants, et pas de son peuple. Et quand tu disais PM que certains de nous ont la fierté que j’appelais, bien évidemment oui. Je voulais dire que nos dirigeants ne l’ont pas. Mais vous savez, (et c’est d’ailleurs pour cela qu’il devient intolérable de les laisser faire), nos dirigeants représentent nos peuples, par la nature même de leurs mandats. Et donc quand par leurs pratiques ignobles ils abîment leur image, c’est l’image de nos peuples qu’ils abîment. Nous-mêmes, nous disons rarement "les dirigeants français ont fait ceci et sont comme cela", nous disons tout bonnement "la France est comme cela et a fait ceci".
Enfin un dernier point. Tu dis PM que la perspective d’une unité africaine efficiente te laisse sceptique. Je t’assure pourtant qu’elle n’est pas impossible. Il s’agit juste d’avoir la lucidité et l’intelligence pour bien lire nos intérêts stratégiques communs. Si on a cette vision-là, on dépasse tout le reste. Tu évoques les guerres inter-ethniques, mais aucune d’entre elle n’a eu l’ampleur de la guerre de 39-45, et des pogroms de Hitler. Et pourtant, non seulement la France et l’Allemagne, mais toute l’Europe quasiment, ont su faire la paix. Pourquoi ? Parce qu’ils ont su faire une lecture intelligente de leurs intérêts. Beaucoup de projets et d’ambitions semblent souvent impossibles, avant que des gens visionnaires (et courageux) ne s’y attaquent. Que rien donc ne nous apparaisse impossible. Tout est possible, mais tout n’est possible qu’à ceux qui veulent,...et qui pensent que rien n’est impossible ;-) Et tu as raison d’être optimiste PM. Il n’y a aucune raison de ne pas l’être. A deux ou trois conditions toutefois : haïr la situation d’aujourd’hui, et désirer fortement celle que l’on souhaite. Et décider enfin un matin de se retrousser les manches ! ;-)
Allez, j’arrête là mon feuilleton qui n’est déjà que trop long. Bien à toi.
C’était tellement long que je ne me suis pas relu (rires). Pardon pour les quelques coquilles qui traînent. Lire par exemple "radoter" et non point "rédoter" au début du post 122.
Bon, cette fois je disparais ;-)
Bon cher ami,
Il est clair DOW que nous sommes d’accord sur l’essentiel. Si tu as déjà développé des stratégies que tu ne peux poster ici, sois libre de me les faire parvenir kiteholo@yahoo.fr, je les lirai volontiers. Une bonne partie de mes idées sont sur mon blog que tu peux consulter à http://bantousoncgo.novoblog.com/ et me dire ce que tu en penses à ton tour. Nos discussions ne témoignent que d’une chose, nous en voulons à notre état actuel insupportable...Et notre Afrique doit pouvoir compter sur nous, sur nos actions minuscules engagées ça et là et ... A bientôt sur nos routes du net frangin, bon dimanche !
Comme D.O.W. le dit, vous êtes mes compatriotes pour moi aussi. Et après vous avoir tous lu, j’y apporte mes commentaires et remarques.
Momie dit : On ne demande qu’une seule chose à l’occident : Laissez les africains, se démerder. Laissez-nous gérer nos affaires, nous débarraser de nos oppreusseurs, les remplacer par de vrais africains, par des hommes et des femmes qui aiment l’Afrique et veulent la secourir. Que l’occident cesse donc de soutenir les dictateurs Africains ! Impossible Petite Momie, tu l’as dit toi-même, tu demandes à l’occident de à refuser des millions et des milions de dollards d’argent sale annuellement.... quand tu penses que c’est l’argent, l’intérêt et le pouvoir qui font tourner le monde.... tu demandes l’impossible. Il faudra un coup d’état et qu’un bon leader gouvernemental (capitaine pour reprendre votre expression) qui lui-même aura décider, avec le peuple, que c’est assez tout ce pillage à peine déguisé, rien de moins.
Boris dit : j’ai juste voulu dire que si la pédale de droite s’est permise de s’en prendre aux Noirs, ce n’est pas anodin. Pourquoi ne l’a t-il pas fait avec les Arabes ? ou les Asiatiques qui sont plus nombreux que nous ? Pourquoi ??? Serait-ce parce que plus visibles que les autres, parce que les noirs sont moins extrêmistes (que d’autres ethnies) dans leurs façons de répliquer face à ce genre d’inepties, parce que les noirs sont plus enclin à passer outre en action.... ??? peut-être que qques-uns ici pourrait nous donner leurs avis.
D.O.W. a dit : Si nous avions un peu de fierté, au lieu de nous satisfaire de je ne sais quoi d’illusoirement méritoire chez nous, nous aurions au contraire honte de ce qu’est l’Afrique dans le monde, du moins de ce que ses dirigeants en ont fait. Si nous avions un peu d’orgueil, nous aurions honte de ce que ce soit la France ou je ne sais quels autres "bailleurs de fonds" qui dictent chez nous les règles du jeu. Je n’apporte ici qu’une indication mais savez-vous D.O.W. que le commun des mortels en occident ne sait absolument pas comment se fait-il que l’afrique ne réussi pas à s’en sortir avec tout l’argent que les pays dits "développés" envoient et qu’ils ne savent pas du tout quel genre de dirigeants corrompus gouvernent tant de pays africains ? Les gens commencent seulement à savoir et à entendre vraiment ce qui se passe, grâce à certains médias qui réussissent à divulguer qques informations et grâce à des gens comme vous et moi qui n’ont pas peur de dire à haute voix ce qui se passe réellement. La honte en fait, s’il en est, n’est vu que par les africains eux-mêmes pour le moment, vous me direz que c’est bien suffisant et vous avez raison mais "le monde" voit encore l’afrique comme un continent qui ne sait pas du tout gèrer leur économie, qui vit de "j’m’en foutisme" chronique, qui subit les affres de mère nature, donc qui aura toujours besoin d’aide ! Ca, c’est la réalité de l’opinion des occidentaux en général. Il y a beaucoup de travail à faire n’est-ce pas ?
Il fut très intéressant de vous lire tous, avec la compréhension que chacun li dans les problèmes du continent africain et ses assoiffés d’hommes de pouvoir.
J’ai ecris,il y a quelques mois,à Pascal Sevran pour lui demander de pouvoir "figurer"(en tant que chanteur) dans une de ses émissions tout en l’invitant de visiter préalablement ma page"perso" sur le"web",la réponse de ce dernier :"..." désolé mais nous n’engageons pas de figurants dans nos émissions"... ! Ce "trait d’esprit" situe bien le personnage qui n’a pas du lire ma biographie d’artiste lyrique dont la carrière n’est pas précisément celle de la figuration ou ce personnage insipide,inodore et incolore semblat me reléguer ! Ma page "perso",pour ceux qui savent et prennent la peine, à l’inverse de Pascal Sevran,lire et ecrire est : http://site.voila.fr/pierredure1 Alors bien chers frères et soeurs victimes de cet "intello"du salon de coiffure ou n’importe qui dit n’importe comment à propos de n’importe quoi soyez les bienvenus au club,et avec le grand Sacha Guitry répétons ensemble :""...Que tous ceux qui disent(comme Pascal Sevran !) du mal de moi,savaient le mal que je pense d’eux,ils en diraient bien d’avantage..". Le figurant dévalué !