lundi10 juillet 2006

Quand les jeunes auteurs se font arnaquer à "l’insu de leur propre gré"...

Depuis quelques jours un de nos visiteurs habitant en Afrique me fait parvenir des courriers sollicitant une aide financière pour la parution de son livre, un recueil de poèmes. "L’éditeur" français - dont je tais le nom - lui a demandé une somme de 1200 euros pour la fabrication de ce livre et promet à l’auteur une promotion et une diffusion de l’oeuvre dans toute la France. Le contrat envoyé par cet "éditeur" - je l’ai lu de très près - relève tout simplement de ce qu’on appelle le "compte d’auteur" : l’auteur doit lui-même supporter les frais de la publication de son livre. "L’éditeur" a su trouver les mots pour flatter son potentiel auteur et lui faire enfler les chevilles pour qu’il passe vite à la caisse : l’auteur, écrit-on, "se sert de sa plume pour crier sa haine, pour mettre en rimes la folie qui touche son pays. Des mots contestataires, des vers en feu, mais aussi des pensées charnelles,la douceur du passé et l’espoir du futur. Pour qu’il ne soit plus la peine de rêver sa vie." Mon dieu ! Prenez ces mots, adressez-les à n’importe quel versificateur acharné du dimanche et des jours fériés, et cela collera toujours. Quelques superlatifs sur l’oeuvre font toujours du bien à un auteur en herbe. On sait pourtant qu’à la parution de ce recueil de poèmes, cet "éditeur" ne déploiera aucun effort et que l’auteur ne verra son livre nulle part que dans son grenier ou entre les mains de son oncle qui criera quoi qu’il en soit à la naissance d’un génie...

De tels contrats sont à décrier. Rappelons à notre visiteur que c’est à l’éditeur, le vrai, de supporter les frais de fabrication, de diffusion, de distribution - et donc de commercialisation du livre. C’est aussi à l’éditeur, le vrai, de verser des droits d’auteur. GIFUne société qui demande à l’auteur de payer pour la fabrication de son livre n’est pas une maison d’édition, mais un simple prestataire de service, une espèce de bureau - avec quand même fax et téléphone - qui se charge d’envoyer directement à l’imprimerie votre chef-d’oeuvre avec toutes les coquilles et les fautes d’ortographes - car généralement il n’y a pas de correcteurs dans ces maisons puisque ce qui les intéresse c’est plutôt votre carnet de chèques et non les poèmes que vous destinez à la postérité. Beaucoup de jeunes auteurs en quête d’éditeurs tombent dans ce piège.

Rappelons aussi à notre visiteur que le code de la propriété intellectuelle donne une définition très claire du vrai contrat d’édition, voir notamment l’article L132-1 qui souligne :

Le contrat d’édition est le contrat par lequel l’auteur d’une oeuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’oeuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication et la diffusion.

L’éditeur, le vrai, a donc la charge de la fabrication et de la diffusion. Par conséquent, le même code de la propriété intellectuelle définit ce que n’est pas un contrat d’édition en des termes suivants :

Article L132-2

Ne constitue pas un contrat d’édition, au sens de l’article L. 132-1, le contrat dit à compte d’auteur. Par un tel contrat, l’auteur ou ses ayants droit versent à l’éditeur une rémunération convenue, à charge par ce dernier de fabriquer en nombre, dans la forme et suivant les modes d’expression déterminés au contrat, des exemplaires de l’oeuvre et d’en assurer la publication et la diffusion. Ce contrat constitue un louage d’ouvrage régi par la convention, les usages et les dispositions des articles 1787 et suivants du code civil.

On peut aussi lire les variantes de ces contrats dans lesquels l’auteur laisse quelques plumes de pigeon :

Article L132-3

Ne constitue pas un contrat d’édition, au sens de l’article L. 132-1, le contrat dit de compte à demi. Par un tel contrat, l’auteur ou ses ayants droit chargent un éditeur de fabriquer, à ses frais et en nombre, des exemplaires de l’oeuvre, dans la forme et suivant les modes d’expression déterminés au contrat, et d’en assurer la publication et la diffusion, moyennant l’engagement réciproquement contracté de partager les bénéfices et les pertes d’exploitation, dans la proportion prévue. Ce contrat constitue une société en participation. Il est régi, sous réserve des dispositions prévues aux articles 1871 et suivants du code civil, par la convention et les usages.

JPEGEn définitive, notre visiteur, s’il signe le contrat en l’état, ne signera pas un contrat d’édition. L’amertume sera forcément au rendez-vous puisque ses attentes ne seront jamais comblées, et on sait que celles-ci sont très elevées lorsqu’on publie un premier livre. On s’imagine alors qu’il suffit d’avoir son nom sur la couverture d’un livre pour que la Terre entière s’arrête de tourner, fascinée par la naissance de l’écrivain que le siècle attendait... Certes, on vous dira, pour vous consoler, que Marcel Proust avait aussi publié à compte d’auteur, que la plupart des poètes le font... Mais combien de Proust compte-t-on dans un siècle ? Prudence donc !!!

Commentaires

  1. Posté par monofila, le 10 juillet 2006 à 10:38

    Cher Alain,

    Grand merci pour votre intervention sur l’anarque dont sont hélas victimes les jeunes auteurs. Il n’y pas malheureusement que ça qui fait pleurer les jeunes auteurs, mais il y aussi un autre type d’"escroquerie" que j’ai personnellement du mal à admettre. En effet il est su de tous que les maisons d’éditions regorgent de comités de lecture, ces filtres censés choisir le bon grain de l’ivraie. Hélas trois fois hélas, plus de 95 pour 100 des manusrits leur sont refusés. Et certains jeunes auteurs sont même arrivés à tester de la fiabilité de ces comités en leur présentant des chefs d’oeuvres comme Le rouge et le noir sous un nouveau titre...Question de les tester. Bidri, les éditeurs ont jugé Stendhal médiocre et gauche, en ayant à l’esprit l’âge et le nom du jeune auteur inconnu ! Quel péché !

    Pour en venir au vif du sujet : je constate que ces comité ne veulent plus dire aux jeunes artistes qu’ils ne pubient pas d’inconnus, quelles que soient leurs qualité sauf si...Vous voyez de quoi je parle ! Mais pourquoi alors insistent-ils à dire dans les journaux que les jeunes auteurs doivent toujours envoyer leur manuscrit dans de grandes maisons d’édition s’ils espèrent un jour être éditer à compte d’éditeur ? J’ai trouvé la raison, à savoir qu’ils lisent les manuscrits de jeunes auteurs pour écrire les leurs, disposer d’histoires et qui sait de recetttes . Mais à la fin, une lettre refus est envoyée au jeune artiste. Toujours les mêmes termes :" Nous avons lu votre manuscrit avec attention,nous vous remercions de votre interêt pour notre maison patati patata... malheuresement il ne cadre pas avec l’esprit de notre ligne éditotriale..."

    J’en aboutis à la conclusion qu’un vol d’ idées s’effectue au niveau des comités de lecture. Dans ce cas un contrat à compte d’auteur peut ausssi être un bon moyen pour se faire connaître. Au lieu d’envoyer son manuscrit à mille comités et au risque de se faire "succer" par les sangsues de comités en mal d’imagination et en quête d’idées, pourquoi ne pas commencer par ça !

  2. Posté par monofila, le 10 juillet 2006 à 11:00

    Précision, à savoir que ces comités sont essentiellement composés d’auteurs confirmés et grands noms de la littérature...Lesquels publient dans les maisons où ils siègent. D’où ils sont à la fois joueurs et arbitres, juges et parties...L’impartialité n’est donc pas garantie !!!

  3. Posté par Mayombe82, le 10 juillet 2006 à 12:26

    Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, a dit l’autre. Merci Alain pour cette information et cet éclairage. Et tu dis quoi de la maison qui dit "nous supportons tout, “mais” pour la maquette, c’est à votre charge !" @+, M82

  4. Posté par Eric Joel Bekale, le 10 juillet 2006 à 13:05

    Merci Alain pour les précisions juridiques que tu nous rappelles sur les termes du Contrat d’édition.

    C’est un réel problème pour les "jeunes auteurs" de manière générale et plus particulièrement pour les auteurs africains dont les pays d’origines manquent cruellement de structures d’édition et de promotion du livre.

    Que faire alors ? Dans de nombreux cas, nos projets sont bien plus évalués en fonction de leur potentiel commercial, plutot que sur la qualité du texte. Si on est originaire d’un pays comme le Gabon ou il n’existe presque pas de marché du livre, quelque soit la qualité du texte, il y a peu de chance qu’une "grande maison" accepte le projet. Que fait alors l’auteur, en herbe ou pas, qui, lui, tient absolument à voir paraitre son texte ? Le Compte d’auteur ! C’est vraiment malheureux. Et c’est ainsi que des talents se perdent car leurs oeuvres ne sont pas visibles et pas du tout promues.

    L’histoire continue !

  5. Posté par gilda, le 10 juillet 2006 à 16:38

    Sans parler que de nos jours (mais peut-être est-ce plus difficule en Afrique, vivant en France, je ne sais rien ou si peu des conditions de connexion là-bas) qui souhaite communiquer des textes à des lecteurs potentiels peut le faire sans intermédiaires ni autres frais que de connexion sur l’internet.

    En plus qu’ainsi la diffusion est beaucoup plus large (worldwide, moi qui n’ai jamais pu assez voyager ça m’épate toujours quand je vois sur les statistiques la répartition géographique des lecteurs des blogs où j’écris), la lecture gratuite, et les réactions en retour vives (1) et nombreuses.

    (1) je pense que les critiques négatives, dés lors qu’elles sont argumentées et non de pur rejet de principe ou de goût, sont celles qui nous aident le plus à progresser.

  6. Posté par Joey the kong, le 10 juillet 2006 à 18:28

    Merci cher Alain pour ce sujet très instructif.
    Un ami a reçu une proposition de contrat d’une maison d’édition française stipulant qu’il ne sera rémunérer sur son premier roman qu’au 500ème exemplaire vendu. La formule ne semble pas rétroactive. Je n’arrive pas à la classer dans les différents contrats ci-dessus cités. Est-ce une pratique courante et "légale" ? Peut-on parler de contrat d’édition ?

    Merci pour tes réponses.
    Joey

  7. Posté par joseph_k, le 10 juillet 2006 à 19:16

    Finalement,la marge dont dispose un jeune auteur parait bien étroite. D’un côté, il lui est difficile de se frayer un chemin au sein de maisons d’édition établies ou simplement d’éditeurs sérieux avec tous les problèmes qu’on sait et notamment ceux signalés par Monofila. De l’autre côté, il y’a effectivement des arnaqueurs de gauche à droite et Dieu seul sait qu’ils sont très présents en ce moment sur le net avec des formules toute faites comme celles que cite Alain. Mais je crois aussi que publier à compte d’auteur n’est pas si mauvais lorsque la démarche est bien maîtrisée et que les choses sont claires. C’est vrai, tout le monde ne deviendra pas ensuite Marcel Proust ou William Faulkner . Comme dans une publication à compte d’éditeur,le travail,le talent et le temps séparent toujours le bon grain de l’ivraie.Un grand Merci à Alain pour ses précieux conseils. Merci aussi à tous les blogeurs. On apprend tellement de choses ici.

  8. Posté par Phil Oniang, le 11 juillet 2006 à 09:01

    Merci Alain pour ces éclairecissements, car j’ai déjà été victime de ce système. j’ai payé de l’argent à une agence qui se faisait passer pour une maison d’édition et les textes publiés ne figurent que dans le seul exemplaire que je détiens je n’ai jamais vu le reste nul part.

  9. Posté par Mame Diarra, le 11 juillet 2006 à 10:31

    Merci pour cet article.

    Trop de charlatans courrent les rues de l’édition. Il faut les dénoncer. Dommage qu’on ne sache pas le nom de cet éditeur. Ya t-il un moyen non public de le savoir ? Je suis curieuse ?

    Vive les auteurs !!!

  10. Posté par Myriam, le 11 juillet 2006 à 14:40

    Pour des raisons éthiques, sans doute, notre hôte a choisi de taire le nom de ce fameux éditeur mais je parierai qu’il s’agit de la société des écrivains. Voilà ce qu’on trouve sur leur site comme argumentaire :

    "Editer un livre est une belle aventure !

    La Société des Ecrivains, depuis sa création en 1997, conseille, accompagne et assiste les nouveaux auteurs et écrivains dans leurs projets d’écriture.

    La Société des Ecrivains, a pour vocation de permettre aux nouveaux Auteurs d’accéder à l’édition de leurs oeuvres. Elle souhaite également mettre à la disposition des Auteurs une logistique de distribution et de diffusion, et leur permettre d’assurer ainsi une diffusion aussi large que possible de leur œuvre.

    Parce que les auteurs que la Société des Ecrivains édite et promeut sont pour la plupart inconnus du grand public, la Société des Écrivains a mis en place un contrat participatif visant à partager les frais d’édition de chaque ouvrage.

    Ainsi, l’auteur prend à sa charge les frais de maquette, notamment :
    - le montage des pages,
    - la présentation du projet de maquette,
    - les corrections et modifications souhaitées telles que définies par contrat, et souhaitées par l’auteur
    - le montage de l’illustration de la couverture,
    - la maquette définitive,
    - le coût des épreuves - prêt à clicher.

    Au delà, l’éditeur prend à sa charge exclusive les frais d’impression (quelque soit le nombre de tirages), de promotion, de référencement de stockage et de diffusion.

    Notre seul objectif : promouvoir les nouveaux auteurs et leurs livres aussi largement que possible, en s’appuyant sur l’expérience et l’expertise du Leader français de l’édition participative."

    Contrairement à ce qu’ils annoncent, ils ne font aucune promotion des livres qu’ils éditent, tout comme ils n’ont aucune ligne éditoriale et donc aucun conseils à donner ou de regard critique à offrir à ceux qu’ils éditent. En quatre années de librairie, j’ai vu débouler plusieurs auteurs édités chez eux, obligé de faire du porte à porte pour placer leur livre, accroché à une illusion. Pour la plupart d’entre eux, ils ont fait un emprunt ou utilisé leurs économies pour faire éditer leurs textes.

    Comme le décrit Monofita, le monde de l’édition peut parfois passer pour un panier de crabes mais là c’est plutot de l’ordre de la fosse à requins.

  11. Posté par Timba Bema, le 11 juillet 2006 à 20:22

    A mon avis cette maison d’édition c’est l’Harmattan.

  12. Posté par Mame Diarra, le 11 juillet 2006 à 21:23

    Les amis,

    Et la société des gens de lettres ?
    Quelqu’un ici y a t-il adhéré ?
    Qu’apporte t-elle vraiment au jeune auteur qu’elle dit défendre ?

  13. Posté par Liss, le 11 juillet 2006 à 22:13

    L’article est fort instructif. Que répond donc notre hôte à la question de Mayombe82 : "nous supportons tout, mais la maquette est à votre charge" ?

  14. Posté par A. Mabanckou, le 12 juillet 2006 à 00:42

    A cette question de Mayombe, la réponse est claire : il s’agit tout de même d’un compte d’auteur ! C’est à l’éditeur de tout payer - même les taxis pour aller dans les émissions ou les billets première classe pour les voyages de promotion du livre ! L’auteur n’a rien à débourser...

  15. Posté par Mame Diarra, le 12 juillet 2006 à 11:35

    Snif,
    Personne ne répond ma question sur la Société des Gens de Lettres ?

  16. Posté par Eric Joel Bekale, le 12 juillet 2006 à 13:42

    Vous avez tous vu juste ! C’est de l’arnaque organisée sur la naïveté des "jeunes auteurs". Mais, faute de mieux, on est bien obligé de se laisser croquer vivant, les yeux bien ouverts. Face à ce problème, la réponse se trouve chez nous, en Afrique. Je suis convaincu qu’avec un peu plus de sérieux, SEDA, NEA, NEI, CLE, etc. les Maisons africaines peuvent permettre l’éclosion d’écrivains africains et rivaliser, sur les plans de l’édition et de la promotion, avec les "grandes" maison parisiennes. Il y a un marché du livre en Afrique. Les africains ne demandent qu’à connaitre leurs auteurs. Aussi faut-il que les éditeurs locaux se mettent en réseau afin de permettre que les oeuvres circulent. Nul besoin d’attendre que la Francophonie s’en charge.

  17. Posté par Birama, le 14 juillet 2006 à 17:33

    Pas la peine de sortir des conneries sur Monsieur Devesa. Allah sait que tu ne lui arrives pas à la cheville. Pareil pour ’’Monfila’’, pédale incroyable travesti conséquent. Arrière Saïtane !

  18. Posté par mokopericle, le 14 juillet 2006 à 18:57

    Pauvre Birama ,

    je me plains de tes abjectes fariboles !
    Quelle engeance !!

  19. Posté par jeune auteur, le 6 août 2006 à 13:39

    Il y a une méthode que j’ai testée et que je conseille : publier grâce à www.lulu.com On ne paie rien et le livre n’est imprimé que s’il est acheté (impression à la demande). Chaque livre imprimé coûte 5 euros à l’auteur et lulu.com le propose à la vente au prix que vous fixez (par exemple 10 euros). Lulu ne prend que sa commmission (2 euros et quelques, j’ai oublié le chiffre exact). Le seul souci, c’est qu’il faut fournir le texte du livre au format PDF (avec Word ou OpenOffice) donc créer soi-même le fichier, et eux l’impriment directement. En tout cas, on n’avance aucun argent et on obtient quand même un, ou des, livres imprimés.

  20. Posté par isabelle, le 12 août 2006 à 15:58

    j’ai parcouru votre site avec intérêt puisque je suis moi-même tombée dans le mirage de la société des écrivains.... anonymes !

    j’ai eu également l’occasion de tester la mauvaise foi de "l’éditeur" lorsque je lui ai demandé des comptes, démarche que je considère tout à fait légitime.

    Il faudrait multiplier ce genre de site pour mettre en garde les auteurs naïfs contre ces charlatans de l’édition.

  21. Posté par Léna, le 1er décembre 2006 à 09:55

    Bonjour à tous ! Je viens de tomber sur la blog par hasard. Je suis jeune auteur et je viens de signer un contrat à compte d’auteur à la société des écrivains... anonymes citée ci dessus. Je pensais que c’était vraiment pro et honnête vu que la publicité est omniprésente sur le net et que le cite est bien conçu. Je m’endette pour cela, ils m’ont demandé près de 5000 euros pour la publication. Ce que vous dites me fait peur...suis-je tombée dans le panier de crabes ?

  22. Posté par Marina, le 7 décembre 2006 à 18:34

    Aie aie aie... vous me faite tous peur... J’ai crée il y a quelques mois un site web consacré à la législation spécifique aux auteurs car certains auteurs de ma connaissance n’avaient pas conscience que signer un contrat où l’on verse ne serait-ce qu’un seul cent à un « éditeur » était non seulement pas un contrat d’édition, mais un contrat de louage d’ouvrage (compte d’auteur) mais que signer un tel contrat leur donnaient des obligations légales et fiscales que n’ont pas les auteurs édités à compte d’éditeur.

    Tout expliquer ici est impossible aussi je vous suggère de faire un tour sur le site http://tout.pour.auteur.free.fr et si par hasard il y avait un sujet qui manquait n’hésitez pas à m’en faire part via l’email de contact sur le site. De même que si vous vous posez des questions à propos d’un contrat qu’on vous propose, n’hésitez pas à me contacter. Il y a en ce moment des « vrais » contrats d’édition qui circulent mais qui sont aussi, et avant tout, une vraie arnaque même si le contrat est réellement clean.

  23. Posté par Tenso, le 9 janvier 2007 à 09:19

    Bonjour Alain !
    Je voulais te dire que ton site est génial, et je trouve ça formidable que des gens puissent faire part de leurs expériences. J’ai moi-même rédigé trois romans, que j’ai ensuite soumis à plusieurs maisons d’éditions. "Belle écriture ! Beau style ! Accessible à tous et très original !" En revanche, à la fin de l’entretien, il y avait toujours un "mais" : "Il faudra payer une petite somme forfaitaire : 2500 euros. " Ca fait mal ! Résultat, je n’ai toujours pas trouvé de maison d’édition. Est-ce que tu pourrais me donner quelques conseils, qui me permettraient, de trouver une maison d’édition fiable ?
    Merci d’avance,
    Cordialement, Tenso...
    Fabien LAUTHIER

  24. Posté par Richard Bouskila, le 20 janvier 2007 à 16:11

    C’est courageux de dire ce que vous dites. De plus, ce n’est que la vérité ! Je suis en procès avec un éditeur en ce moment dont je passe le nom sous silence mais qui m’a fait signer un protocol d’accord avant de rompre le contrat pour mettre tous les atouts de son côté. Résultat des courses, je vais me retrouver en correctionnel pour un crime que je dénonce qui est celui de l’arnaque.

    De plus en plus d’éditeurs poussent aussi les auteurs à faire la promo de leur livres sur le net mais ce qu’ils ne disent pas après, c’est que rares sont ceux qui ne se font pas descendre publiquement sur des forums ou le modérateur n’existe pas. Menaces de poursuites judiciaires et dommages et intérêts sont des termes qui font mal à entendre pour un auteur en quête de reconnaissance. Je connais même un éditeur à compte d’éditeur qui rompre le contrat alors qu’il est sous contrat avec moi pour 5 ans. La raison de la rupture du contrat ? On l’appelle pour l’insulter et comme par hasard, c’est moi qui passe à la caisse pour payer l’addition mais aussi, le livre ne se vend pas. Deux motifs réels qui peuvent pousser un éditeur à compte d’éditeur de rompre un contrat ? Surtout que pour le premier motif, c’est bien souvent l’éditeur qui encourage l’auteur à faire sa promo sur le web tout en sachant les risques qu’il en court.

    Bien évidemment, il existe le recours de pouvoir porter plainte et d’écrire au procureur de la république mais en final, on s’aperçoit que tout sert à rien et que la loi, elle est pour les riches, bref, toujours les mêmes quoi.

    Elle est belle la France !

  25. Posté par Richard Bouskila, le 20 janvier 2007 à 16:18

    "Bonjour à tous ! Je viens de tomber sur la blog par hasard. Je suis jeune auteur et je viens de signer un contrat à compte d’auteur à la société des écrivains... anonymes citée ci dessus. Je pensais que c’était vraiment pro et honnête vu que la publicité est omniprésente sur le net et que le cite est bien conçu. Je m’endette pour cela, ils m’ont demandé près de 5000 euros pour la publication. Ce que vous dites me fait peur...suis-je tombée dans le panier de crabes ?"

    C’EST PIRE QUE CA !!!!

    Je vous invite à suivre mon site web en construction http://richardkurt.coeurdepoeme.fr/...

  26. Posté par Richard Bouskila, le 20 janvier 2007 à 16:22

    Léna et Isabelle

    "j’ai parcouru votre site avec intérêt puisque je suis moi-même tombée dans le mirage de la société des écrivains.... anonymes !

    j’ai eu également l’occasion de tester la mauvaise foi de "l’éditeur" lorsque je lui ai demandé des comptes, démarche que je considère tout à fait légitime.

    Il faudrait multiplier ce genre de site pour mettre en garde les auteurs naïfs contre ces charlatans de l’édition."

    Ce qu’il faudrait surtout, c’est que les auteurs abusés prennent leur courage à deux mains, se réunir et tous ensemble se porter en procès.

    CA CE SERAIS UNE BONNE IDEE !!!

  27. Posté par Richard Bouskila, le 20 janvier 2007 à 16:25

    "Pour des raisons éthiques, sans doute, notre hôte a choisi de taire le nom de ce fameux éditeur mais je parierai qu’il s’agit de la société des écrivains. Voilà ce qu’on trouve sur leur site comme argumentaire :

    "Editer un livre est une belle aventure !

    La Société des Ecrivains, depuis sa création en 1997, conseille, accompagne et assiste les nouveaux auteurs et écrivains dans leurs projets d’écriture.

    La Société des Ecrivains, a pour vocation de permettre aux nouveaux Auteurs d’accéder à l’édition de leurs oeuvres. Elle souhaite également mettre à la disposition des Auteurs une logistique de distribution et de diffusion, et leur permettre d’assurer ainsi une diffusion aussi large que possible de leur œuvre.

    Parce que les auteurs que la Société des Ecrivains édite et promeut sont pour la plupart inconnus du grand public, la Société des Écrivains a mis en place un contrat participatif visant à partager les frais d’édition de chaque ouvrage.

    Ainsi, l’auteur prend à sa charge les frais de maquette, notamment :
    le montage des pages,
    la présentation du projet de maquette,
    les corrections et modifications souhaitées telles que définies par contrat, et souhaitées par l’auteur
    le montage de l’illustration de la couverture,
    la maquette définitive,
    le coût des épreuves - prêt à clicher.

    Au delà, l’éditeur prend à sa charge exclusive les frais d’impression (quelque soit le nombre de tirages), de promotion, de référencement de stockage et de diffusion.

    Notre seul objectif : promouvoir les nouveaux auteurs et leurs livres aussi largement que possible, en s’appuyant sur l’expérience et l’expertise du Leader français de l’édition participative."

    Contrairement à ce qu’ils annoncent, ils ne font aucune promotion des livres qu’ils éditent, tout comme ils n’ont aucune ligne éditoriale et donc aucun conseils à donner ou de regard critique à offrir à ceux qu’ils éditent. En quatre années de librairie, j’ai vu débouler plusieurs auteurs édités chez eux, obligé de faire du porte à porte pour placer leur livre, accroché à une illusion. Pour la plupart d’entre eux, ils ont fait un emprunt ou utilisé leurs économies pour faire éditer leurs textes.

    Comme le décrit Monofita, le monde de l’édition peut parfois passer pour un panier de crabes mais là c’est plutot de l’ordre de la fosse à requins."

    Ok ! Vous auriez le courage de dire ça au tribunal de grande instance de Paris ?

  28. Posté par Annie, le 29 janvier 2007 à 21:58

    Bonjour à tous !

    je viens d’écrire un premier roman et bien sur les premières réponses des éditeurs sont revenues négatives... mais sans surprise car je sais que c’est une mission quasi impossible de se faire éditer lorsque notre nom n’est pas connu.
    Les éditions Lacour-ollé m’ont proposé un compte d’auteur. J’ai senti l’arnanque et j’ai jeté leur gentille proposition à la poubelle.
    Je ne suis pas pressée, et si je ne trouve aucun éditeur, j’irai sur "lulu", histoire d’avoir le plaisir de pouvoir faire éditer mon livre pour moi même et quelques personnes de la famille.
    Bon courage à tous !

  29. Posté par Annie, le 29 janvier 2007 à 22:02

    encore une petite chose...
    Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ce que veut dire au juste :

    " votre écriture un peu trop sage n’épargne aucun détail au lecteur"

    ceci étant la réponse d’un des éditeurs (j’ai oublié lequel...)
    "écriture sage", ok, je comprend, mais la suite me laisse perplexe.

  30. Posté par lecorche, le 6 février 2007 à 00:28

    Moi aussi ,j’ai failli me faire arnaquer par la ST des ECRIV heureusement je suis tombée sur ce site Merci a tous

  31. le 10 février 2007 à 05:21

    Sinon, je fais un couscous chez moi ce soir.

  32. Posté par Eléonore Visart, le 11 février 2007 à 16:04

    Bonjour,

    Je viens précisèment de recevoir le contrat de la Société des Ecivains...et ayant refusé de verser 4800 euros, ils me proposent un autre contrat et là ce serait 800 ou 1800 euros environ mais après ce que je viens de lire ici...je pense que je vais y renoncer...ça me paraît plus prudent !
    Merci

  33. Posté par Dana, le 26 février 2007 à 11:07

    Bonjour, j’ai moi aussi reçu un contrat de la société des écrivains, que j’ai trouvé scandaleux dès sa première lecture. En effet, on m’y demande 3,600 euros pour la maquette du livre ! Alors que dix fois moins suffirait ! Avec une somme pareille, on leur paye non seulement la maquette, mais aussi TOUT ce qu’ILS disent financer, c’est-à-dire : les tirages et retirages, la diffusion, la promotion (qu’ils ne font pas apparemment). Je vois bien le coup, on paye tout, et au final ils se font rembourser TON argent pour un dégâts des eaux.

    Aider les jeunes auteurs ? Je ne savais pas qu’aider était un synonyme de couler !

    Merci pour ce site qui ne fait que confirmer ce que je pensais.

  34. Posté par REDAQUER, le 7 mai 2007 à 08:32

    Ouf ! heureusement que j’ai eu la bonne idée de me renseigner sur la STE DES ECRIVAINS. Elle m’a proposé un 1er contrat à 2900 € puis 2100 € et dernièrement après nouvelles discussions à 1800 €
    Les diverses réserves que beaucoup formulent sur cette société ne m’encouragent pas à m’engager avec elle.

  35. le 11 mai 2007 à 17:50

    Je me suis malheureusement laissé éblouir par les mensonges mirobolants de cette bande de voleurs. J’en ai la rage au ventre et je suis entrain de me battre pour me départir de ce contrat. L’affaire m’aura coûté 3’600 Euros joyeusement foutus par la fenêtre.

  36. Posté par beaudelairap, le 28 mai 2007 à 20:43

    merrrrrrrrrci ! je redescends sur terre moi qui cru être le nouveau Baudelaire ahahaha ! j’ai eu aussi l’expérience d’une maison d’édition qui me demande de 2600 euros pour mon manuscrit afin d’être connu du monde. je crois que j’ai un droit d’auteur du contrat pour mes toilettes. franchement c’est grave ! a quant la liste noir des " maison d’édition" qui font commerce de l’arnaque.

  37. Posté par ERASME, le 29 mai 2007 à 18:00

    Bonjour à tous,
    je vous remercie pour ce site car, grace à vous, mes sous resterons bien au chaud et la société de mes deux pourrat tjrs courir !
    j espère que tous ceux qui sont tombés dans le panneau ne se laisseront pas faire. Et si vous êtes vraiment énervés, révoltez vous ! et pour de vrai. Un rassemblent de votre part pour un vrai coup de gueule pourrait bien changer les choses.
    n oubliez pas que vous êtes en France, et que vos ancetres ont coupé la tête de Monsieur le roi car il les prennait pour des cons et des vaux riens. S il n y a pas une vraie révolte, la société de mes deux continuera d arnaquer, durant des années. Mister POUTAU se paye ses vacances, sa baraque et mm les bijoux de sa femme à vos frais. Ce vieux pourri. Bref, n hésitez pa a vous énerver et a vous rassembler devant pour un bon coup de gueule, et ce jusqu’à une seule chose. Que la police vienne et là, portez plainte, tous solidairement, c le seul moyen de vous faire entendre. Au tribunal, dites tout ce qu il vous a promis et ne vous inquiétez pa ; l’union fait la force. Vous finirez bien par avoir sa peau et vous faire rembourser car, entre ce qui vous est promis et ce qui a été concrétisé à ce jour, il n y a aucune évolution. Ce salaud m a téléphoné il y a qlqs jours pour me dire q mon oeuvre était très bien, et qu il ne faut foncer pour réussir ! 3600€ ! voilà c qu il voulait. Eh bien maintenant c dans son q qu il les aura. Révoltez vous et ce pour de vrai. Vous êtes écrivains mes amis. Et ce n est pas pacq vous écrivez que vous devez vous taire. Au contraire, levez le ton plus que vous ne pouvez jetter d encre sur vos pages ! Vous êtes écrivains, et la France devrait s estimer heureuse d avoir des gens comme vous, car, il n y a que sur vos pensées que la littérature peut reposer son âme bienveillante. Vous vous êtes fait rouler certes, en payant des gandes sommes pour une chose, qlqs bouquins et 5pages de conneries que l on appèle CONTRAT POUR LA REALISATION, LA DISTRIBUTION, ET LA PUBLICATION D’OEUVRE LITTERAIRES Mais sachez aussi une chose, c que vous n avez rien vendu ! mais vous avez payé ! et qlqun qui paye ne peut être que qlqun qui achète, alors, vous êtes des clients. Et des clients non satsfaits, alors, GUEUELEZ ! et ne soyez pas des victimes !
    Si vous ne faites rien, d autres se feront avoir, et si vous faites qlq chose, vous serez des héros, car vous aurez sauvé de pauvres talents des griddes de cette société qui fait de la pub mensongère !
    Arrangez vous pour un jour de la semaine, appelez les médias, ils se régalerons plus que vous. Et révoltez vous. Le silence n a jamais sauvé personne...

  38. Posté par ERASME, le 29 mai 2007 à 18:23

    par solidaité je suis prèts a venir avec vous si vous vous voulez y aller en masse
    sachez aussi qu une fois, après m être fais roulé par une grande enseigne qui ne voulais pa me rembourser, j y suis retourné et je leur ai dit que je ne sortirais pa tant qu ils ne me rembourserait pa, ils m ont appelé les vigils, et je leur ai dit, le premier qui pose sa main sur moi, je jure que je lui casse les dents. Après qlqs coups de gueule, ils m ont rendu ma tune. S il faut le refaire, je le referais, et s il faut casser des dents pour ne pa me faire arnaquer, mes poings sont prets. Je travailles dur pour mes sous, et ce n est pas un menteur qui en profitera à ma place...

  39. Posté par Black_Makambo, le 2 juin 2007 à 20:23

    Un premier tirage de 200 exemplaires, pas de droit d’auteurs avant le 500ème exemplaire vendu, 3 exemplaires auteur et 10 exemplaires pour la presse ! J’ai un peu l’impression de me faire "entuber" ...
    Sans oublier que je dois préparer moi même le prêt à clicher ...
    Est-ce que tous les premiers romans subissent ce sort ? Avez-vous également connu ce type de contrat ?

  40. Posté par Axior, le 16 juin 2007 à 02:03

    Bonjour,

    Je vais rassurer ceux parmi vous qui ont souscrit un contrat avec la société des écrivains : ils sont loin d’avoir choisi la plus mauvaise solution.

    Il y a bien sûr quelques inconvénients, dont certains n’ont pas encore été cités. Mettons tout au clair :

    - Concernant la conception de la maquette, ils ne connaissent pas le format .ai (adobe illustrator) ce qui est assez étonnant puisque c’est le format standard des imprimeurs.

    - Concernant la qualité de l’œuvre que nous leur confions, il est impossible de communiquer avec une personne de leur équipe qui l’ait lue.

    - Concernant leurs tarifs : ils sont très élastiques, c’est ce qui ressort des posts précédents, et que je confirme, ayant moi-même réussi sans grand effort à obtenir une ristourne très conséquente.

    - Ils sont très longs à bouger

    - Le prix des livres est très cher

    Cependant le contrat que nous signons avec eux est clair, et jusqu’à maintenant je dois admettre qu’ils le respectent scrupuleusement. Pour une première œuvre, si on veut s’en donner la peine, on peut faire avancer les choses. Le référencement est fait dans les principaux sites de vente de livres sur le net, et quelques courriers sont envoyés à la presse. A nous de suivre cet exemple et d’envoyer d’autres courriers à d’autres organismes de presse. Ils peuvent nous guider très volontiers dans nos choix.

    Restent les diverses activités auxquelles ils participent, j’attends de voir ce qu’ils proposent et ce que ça va donner.

    En résumé, la société des écrivains est assez chère, ils manquent un peu de professionnalisme et sont un peu démotivants, mais ils offrent un réel service et je les crois honnêtes. Il y a de vrais rapias dans ce domaine, et c’est bien pire que ça. On pourrait aussi parler de ceux là.

  41. le 29 juin 2007 à 15:09

    Donc selon Axior, la Société des Ecrivains n’est pas aussi "malhonnête" que beaucoup le prétendre.

    Mais j’ai du mal à interpréter le fait qu’ils soient démotivants

  42. Posté par Tchèbakro, le 18 juillet 2007 à 14:34

    Je suis fatigué d’être prudent. Ecoutez, essayons d’avancer, cela est aussi possible même dans l’obscurité. Le Grand frère Alain ne nous propose pas une porte de sortie, il n’a fait que nous donner la trouille.

  43. Posté par Joyce L., le 4 septembre 2007 à 19:14

    Bonjour,

    J’ai été publiée en juin à compte d’éditeur.

    Je confirme... Tout est pris en charge, y compris les frais de déplacement pour la promotion, taxis, TGV 1ère, restaurant, hôtel.
    Même le chronopost pour l’envoi de ma photo pour la couverture m’a été remboursé...
    Sans que je demande quoi que ce soit.

    C’est toujours la maison d’édition qui a fait la démarche de me demander les justificatifs.

    Alors si vous devez "sortir" ne serait-ce qu’un centime, "attention, danger".
    Courage à ceux qui frappent aux portes, j’ai eu de la chance, je n’ai jamais envoyé un manuscrit, "on" m’a trouvée.

  44. Posté par Jalo, le 12 septembre 2007 à 10:59

    Serait-il possible de pouvoir parler à Joyce L., qui vient de publié un commentaire très interessant. Je vous remrcie.

    Jalo, en quête d’éditeurs :)

  45. Posté par Si Ben Lahcène, le 13 septembre 2007 à 00:05

    Merci.votre blog m’a sauvé d’une vraie catastrophe : j’avais tout préparé et l’argent et le contrat que je devais envoyer à cet éditeur,mais je tenais quand meme à joindre au téléphone le directeur éditorial.Injoignable ! Seul le répondeur me disait"les bureaux de la .... sont fermés pour le moment...".Ce n’était pas le week-end,ni un jour férié...Alors ,je leur ai adressé un courriel pour savoir ce qui se passait.Aucune réponse.Alors je suis tombé tout à fait par hasard sur vtre blog.Le lendemain,j’ai tout gentiment réclamé mon manuscrit...Et figurez-vous qui m’a appelé 3 fois ce matin meme ? Le directeur en personne .Devant mon refus d’aller plus loin dans ce
    projet sous prétexte que je n’avais "pas l’autorisation de transfert".Alors le monsieur en question m’a suggéré de les lui envyer en son nom personnel !!!Il m’a meme demandé s’il possible venir dans mon pays pour récupérer cet argent.
    Je veux bien qu’il débarque par ici et c’est un coup de pied sur le derrière que lui donnerai ...

  46. Posté par Helen March, le 15 septembre 2007 à 00:08

    merci pour tous ces témoignages. Je cherche également un éditeur. j’envoie depuis trois mois mon manuscrit. Soit c négatif soit pas de réponse à l’exception des Editions Benevent et Persée qui apparemment demande une participation si le comité de lecture est intéressé ! Ce matin, heureuse d’avoir une réponse d’éditeur positive, je constate que la somme indiquée sur leur site de 499 euros ( cpte d’auteur)est passée à 2970 euros. Devinez le nom de l’éditeur ? La société des Ecrivains français ! Payable en trois fois, j’étais prête à prendre rv heureusement que je lis ce blog. Merci
    je vais continuer ma quête d’éditeur
    plus sérieux et attendre ma bonne étoile. J’ai fini un 2ème roman, je vais faire la tournée des éditeurs et le leur porter directement lors de mon séjour à Paris. Je vais essayer de me "vendre" Qu’en pensez-vous ?

  47. Posté par Tchèbakro, le 20 septembre 2007 à 17:16

    C’est peut-être vrai, car le meilleur des mondes n’existe pas encore. Mais, moi, j’ai tenté ma chance à la Société des Ecrivains, et pour le moment tout est correct entre nous. Pour ce faire, j’ai constaté leur présence en 2006 à la Foire du livre à Bruxelles. La qualité de leur stand m’a fait conclure que c’est peut-être un peu cher, mais assez sérieux, tout de même !

  48. Posté par Si Ben Lahcène, le 22 septembre 2007 à 01:55

    A tous ceux qui se sont faits escroquer par l’ éditeur en question ou par un autre,je dirais ceci : les procédures coutent très cher et prennent beaucoup de temps.Alors si je pouvais vous conseiller ceci:constituez un bon dossier et envoyez-le à M.Julien Courbet de l’émission "Sans aucun doute" ,sur T.F.1.Cette émission vient en aide aux personnes victimes d’arnaque.Et puis c’est gratuit !

  49. Posté par kennedy, le 4 octobre 2007 à 17:23

    Si cette arnaque continue ainsi pourquoi personne n’intervient-il ??

    Pourquoi n’y a-t-il pas de maison d’édition plus accessible ??

  50. Posté par siralan, le 16 octobre 2007 à 21:43

    Est-ce vraiment si scandaleux de devoir participer financièrement à l’édition de son premier ouvrage ? N’y a-t-il pas grande prétention à croire que la valeur de cette œuvre mérite que d’autres prennent seuls les risques ? Si j’ai tant d’assurance d’être incompris des comités de lecture des éditeurs à compte d’éditeur pourquoi ne pas tenter le compte d’auteur, et négocier, si ce sont des "marchands" ? Qui peut m’expliquer en quoi l’auto-édition est supérieure au compte d’auteur ou tout autre formule de participation financière ? Je m’interroge sincèrement, à la recherche d’une solution pour éviter que mon manuscrit reste dans un carton, et ait une chance, même infime, d’être lu, mais ça c’est à moi de savoir ce que je veux, ou ce que je mérite !

  51. Posté par cdeus1, le 19 octobre 2007 à 09:49

    Bonjour,

    Je me suis aussi fait arnaquer par la Société des Ecrivains et ai payé plus de 5000 €. J’ai pu vendre quelques exemplaires à des personnes que je connaissais. Une seule librairie a accepté de vendre mes romans et à ce jour, je n’ai pu l’y voir. Belle surprise !

    Bien sûr que nous avons été roulés (pour celles et ceux qui ont déjà payé) et bien sûr qu’il faut se révolter.

    Je propose d’envoyer un email commun avec tous les messages de tous les auteurs de la société des écrivains à celle-ci, pour qu’elle fasse un travail plus convenable concernant la promotion, la diffusion et qu’elle soit plus juste sur ses prix que je n’ai pu négocier.

    Vous pouvez m’envoyer vos messages à cdeus1@voila.fr et dès que j’en aurai environ 100 ou plus, je les enverrai tous.

    Si il n’y a pas d’amélioration alors je propose une manifestation sous leurs fenêtres, la seule façon de se faire réellement entendre et de faire avancer les choses.

    Littérairement vôtre.

    PS : sinon, descendre la Société via "Sans aucun doute" est également une bonne idée !

  52. Posté par siralan, le 19 octobre 2007 à 19:57

    Pourquoi avez-vous payé 5 000 € ?
    Que vous a-t-on promis ?

  53. Posté par cdeus1, le 19 octobre 2007 à 20:41

    Pour l’édition du roman, j’ai payé la maquette (couverture, mise en page, etc... ). On m’a promis la promotion du roman, la diffusion, bien que de mon côté, je doive aussi faire de la pub. La Société des Ecrivains a contacté des médias il y a longtemps (quelques mois déjà) et je n’ai eu aucun retour d’eux, ni de mise au courant. Il faut toujours les relancer et je trouve que ça manque un peu de professionnalisme, tout ça...

  54. Posté par siralan, le 20 octobre 2007 à 07:25

    Vous avez fourni un manuscrit de combien de pages et sous quel format numérique ?
    Votre ouvrage a été imprimé dans quel format papier ?

  55. le 20 octobre 2007 à 09:53

    un manuscrit d’un petit peu plus de 600 pages, format word, format papier 80g, 145*210.

  56. Posté par siralan, le 20 octobre 2007 à 11:28

    Manuscrit totalement formaté sous Word, prêt à clicher, ou frappé "à la diable" ?

    600 pages au format 145 X 210 ou 600 pages du manuscrit d’origine ?

    Dès lors que l’on admet devoir payer, ou participer au paiement, la seule question qui vaille c’est : combien ?

    Et, je pense que plutôt que de hurler à l’arnaque, il serait plus intelligent de communiquer publiquement entre nous sur les coûts demandés, afin de pouvoir les négocier et les maîtriser, pour des prestations de service clairement définies.

    Sauf à être Victor Hugo, Sulitzer, Bardot, Monsieur Poivre, Mme Royal ou un copain de Sarkozy,... nous n’avons aucune chance d’être édité, à l’exception de quelques uns dont l’ouvrage traite d’un sujet particulièrement prisé et rare et ou dont le talent permet de les détecter rapidement dans la masse des anonymes se prenant pour la révélation littéraire du siècle, et là bien entendu, l’éditeur à compte d’éditeur détectera la bonne affaire et ficellera un contrat à droits d’auteur réduits, rendus possibles par l’inexpérience de l’auteur.

    Alors ne vaut-il pas mieux exploiter la possibilité offerte dans ces formules contractuelles à participation financière, en créant entre nous un véritable échange nous permettant d’agir sur les prix et les services ?

  57. Posté par cdeus1, le 20 octobre 2007 à 15:41

    Un manuscrit entièrement retapé sous Word, 600 pages manuscrites pour un peu plus de 500 pages en format livre.

    Je comprends ton point de vue et il y a un début à tout...

    Actuellement, je continue seule dans la promotion de mon ouvrage sur internet sans vouloir faire de la pub massive.

    En même temps, pour que la vente décolle, je suis en train de bosser sur l’adaptation cinématographique de ce premier ouvrage avec des scénaristes.

    J’espère ainsi avoir un retour sur la vente des ouvrages.

  58. le 20 octobre 2007 à 18:12

    J’ai une offre à 4500€ pour un 450 pages en 145X210 avec texte sous Word et à 1500€ avec prêt à clicher sous Xpress. Je continue les discussions.

    Bien entendu la Société des Écrivains ne s’engage pas à faire la promotion de votre livre. Toutefois, avec la SdE l’ouvrage est au catalogue de la fnac et de chapitre.com, les deux plus gros sites de vente, à ma connaissance, ce qui est déjà énorme. Il faut donc permettre à un internaute de trouver votre bouquin, et l’orienter vers les catalogues des sites vendeurs ! Pourquoi ne pas créer un blog totalement dédié à votre livre et comportant suffisament de mots clés pour attirer les amateurs, via les moteurs de recherche, notamment google qui ne rate rien.
    Au fait, c’est quoi votre ouvrage ?

  59. Posté par siralan, le 20 octobre 2007 à 19:46

    J’ai oublié de signer le message précédent. Bien entendu, si quelqu’un à des informations sur des propositions récentes émanant de sociétés d’éditions de ce type, merci d’en faire profiter tout le monde.

  60. Posté par cdeus1, le 20 octobre 2007 à 20:11

    Bien entendu, il y a des maisons d’éditions qui peuvent être bien pires que ça. Un site a déjà été conçu pour la trilogie il y a des années dessus et à défaut d’être premièrement tombée sur un "vrai" éditeur, je suis plutôt satisfaite d’avoir commencé par un compte d’auteur, même si pour le moment, je ne rentre pas dans mes frais. La Société des Ecrivains est quand même sérieuse, c’est vrai. Encore heureuse que je ne sois pas tombée sur un pur arnaqueur qui aurait pu voler mon oeuvre. Le titre de l’ouvrage "C’est dur d’être une star", premier tome de ma trilogie, est aussi catalogué sur Amazon et Cultura, en plus de la Fnac et Chapitre.com. C’est déjà pas mal.

  61. Posté par siralan, le 21 octobre 2007 à 08:28

    Il faut clarifier la communication.

    Quelques remarques :

    - la recherche à partir du titre est compliquée et la confusion facile du fait que "C’est dur d’être une star" se confond avec "Dur, dur d’être une star" et "Dur d’être star".

    - Le blog est filtré, donc privé, donc inaccessible aux moteurs de recherche, donc inutile en promotion.

  62. Posté par cdeus1, le 21 octobre 2007 à 09:40

    J’avais déjà fait un référencement sur Google du site du livre depuis des années mais ce n’est pas passé, ce que je vais recommencer. Sinon celui d’un site sur moi est passé sur lequel j’en parle également.

    Il se peut que je passe ailleurs comme par les skyblogs pour de la pub.

    Il faudrait que je pense aux autres moteurs de recherches...

  63. Posté par siralan, le 21 octobre 2007 à 19:29

    À ma connaissance, il n’est pas nécessaire d’être référencé. Google détecte automatiquement tous les sites ouverts et dans les 4 à 5 jours répond à toute demande par mots clés. Il faut surtout concentrer dans le texte les mots et groupes de mots les plus significatifs et susceptibles d’être utilisés par un chercheur de documentation.

  64. le 5 novembre 2007 à 10:47

    Je redescends de mon petit nuage !
    J’ai quant à moi reçu une proposition de contrat de la maison d’éd. Thélès (Elzévir) quelqu’un connait ?
    Ils me demandent 1950 euros ! pr 80 pages en 11 par 20. En gros sont à ma charge le montage des pages, la présentation du projet de maquette, les modifictions du projet avec corrections apportées par l’auteur, réalisation et présentation des épreuves et couverture. 350 euros st demandés en plus si une troisième correction est demandée par l’auteur !!!

  65. Posté par siralan, le 5 novembre 2007 à 21:26

    Bonsoir,
    Je ne connais pas Thélès (Elzévir).
    Mais, la SdE propose :
    - la formule "Liberté" à 790 € pour un 450 pages 145X210, avec fourniture par l’auteur d’un prêt à clicher sous Word, sans aucune correction de l’éditeur.
    - la formule "Liberté Plus" à 1 390 € pour le même livre, avec avec mise en page de l’éditeur à partir d’une saisie informatique fournie par l’auteur.
    Voilà qui paraît très raisonnable !
    Qu’en pensez-vous ?

  66. le 12 novembre 2007 à 18:03

    salut ANNIE, je pense que ton éditeur a voulu dire que ton texte , trop sage ne laissé pas de place a l’imaginaire du lecteur.(29)

  67. Posté par Si Ben Lahcène, le 18 novembre 2007 à 19:52

    J’ai failli me faire arnaquer par un éditeur peu scrupuleux.C’est, alors que je suis tombé sur votre blog...
    Alors à tous ceux qui ne se sont encore fait "plumer", je conseillerai de prendre contact avec des personnes très serieuses à :In libro Veritas.com.
    Mon manuscrit va etre publier (format livre et PDF ,licence:tous droit réservés)très prochainement.
    Bon courage à tous.

  68. Posté par siralan, le 25 novembre 2007 à 10:44

    Il sera diffusé comment ?

  69. Posté par Marika, le 28 novembre 2007 à 23:47

    Si vous voulez être convaincus de la "valeur" de cette maison d’édition, il vous suffit de lire certains romans qu’ils publient.. ;certains sont d’une telle nullité qu’aucun éditeur n’aurait accepté de les sortir !

  70. Posté par Si Ben Lahcène, le 8 décembre 2007 à 19:22

    Ce qui m’interesse ce n ’est pas" la nullité",comme vous dites, de ce qu’édite In Libro Veritas,mais que j’aie trouvé moi-meme un éditeur sérieux,qui a tenu ses engagements envers moi.Mon roman paraitra en livre,et en PDF, vers la fin de Janvier.

  71. Posté par cat, le 2 janvier 2008 à 22:41

    Merci a tous. j’ai recu un contrat d’éditeur de la société des écrivains et il me demandait 2670 euros pour la maquette. je n’ai pas encore envoyé le contrat et heureusement pour moi. je vais leur demander de me restituer mon book. Est-ce que quelqu’un connais une maison d’édition sérieuse qui édite la poésie ? merci

  72. Posté par cat, le 2 janvier 2008 à 23:40

    oups !!!! j’ai oublié de demander si la société des gens de lettres est sérieux car j’ai l’intension de leur envoyé mon book pour protéger mes écrits. comme Mame Diarra me donne l’impression dans douté alors rassurer moi. la société des gens de lettres est sérieux ?

  73. Posté par cdeus1, le 6 janvier 2008 à 16:28

    Pour protéger mon oeuvre, je suis passée par la SACD : 45 € pour 5 ans de protection. Je ne me suis pas encore adressée à la SGDL. Par ailleurs pour les personnes qui ont été éditées par la SDE, avez-vous reçu régulièrement les états des ventes ? Parce que moi, je n’ai rien reçu depuis juillet, il me semble ! Et je n’ai pas encore perçu mes droits d’auteurs comme le stipule mon contrat. Je salue leur professionnalisme... Tiens, je vais les appeler demain.

  74. Posté par galnon, le 6 janvier 2008 à 20:46

    Merci Alain pour votre aide aux jeunes ecrivains, qui, grace a vous evitent de se faire arnaquer. Ma fille a echapé de justesse a ces voleurs il n’y a pas d’autres mots pour les qualifier. J’ai eu vos references par Gilles Boulet du journal " arrondir ses fins de mois"

    Ma fille et moi, nous sommes reconnaissantes de votre action. Marie france Galnon.

  75. Posté par galnon, le 6 janvier 2008 à 20:48

    Je retiens votre nom, ce sera l’occasion de mieux vous connaitre a travers vos livres.

    encore MERCI Marie france Galnon

  76. Posté par cdeus1, le 6 janvier 2008 à 20:53

    J’ajoute que pour les personnes qui recherchent un agent littéraire à l’étranger, je pense aux Etats-Unis, j’ai failli me faire arnaquer cette fois-ci par "New York Litterary Agency". Heureusement que cette fois-ci, j’ai découvert le pot aux roses : financer et ne pas avoir de service en retour. Normalement, les agents ne prennent que sur les royalties et rien n’est à payer avant ! Fuyez !

  77. Posté par Si Ben Lahcène, le 12 janvier 2008 à 15:14

    Je vois maintenant pourquoi cet "éditeur" continue à arnaquer tant de (jeunes )auteurs.C’est tout simplement parce que personne n’a encore porté l’affaire devant la justice.Agissez,saisissez les médias,créez une association des victimes de cette "maison d’édition", portez l’affaire devant le tribunal de commerce de Paris...J’aurais pu le faire s’il m’avait escroqué.Agissez,autrement,il continuera ses arnaques...

  78. Posté par cat, le 13 janvier 2008 à 02:41

    Merci alain pour votre précieux article. Grace a vous je ne suis pas tombé dans le panneau. merci encore. La fille de mme galnon mf, catherine.
    (je vais éditer sous le pseudonyme Gayte cathy). merci encore.

  79. Posté par Istina, le 16 janvier 2008 à 08:06

    Bonjour,
    Je viens de lire tous vos commentaires, très intéressants, instructifs, et inquiétants quant à la possibilité d’éditer pour un jeune auteur ne possédant ni économie ni capacité à emprunter. C’est dommage.

    En parcourant la toile, je constate que beaucoup de sites proposant des éditions à compte d’auteur existent.
    Je suis tombée sur les "Jets d’Encre", quelqu’un a-t-il une expérience avec eux ? Qu’en est-il des devis ? Est-ce encore inaccessible aux peu argentés ?
    Que peut faire un auteur comme travail sur son oeuvre qui réduise le coût global d’une édition à son propre compte ? Si les corrections, la mise en page, les choix d’images/photos de couverture, etc. sont déjà faits, y a-t-il des tarifs dégressifs ?

    Autre chose, que pensez-vous des ateliers d’écriture ? Ne sont-ils pas un frein à une possible édition ? J’ai lu que des auteurs se désinscrivaient pour ne pas nuire à leurs prochaines publications. Ceci m’interroge.

    En fait, y a-t-il une façon de s’informer, d’être critiqué pour améliorer ses écrits sans pour autant perdre ses chances d’être publié un jour ?

    Peut-être que si tous les auteurs créaient chacun leur blog -les possibilités gratuites sont nombreuses- et qu’ils travaillaient à leurs référencements, ces auteurs auraient une chance d’être "découverts" et d’être enfin publiés à compte d’éditeur.

    Ce ne sont que quelques réflexions, l’intérêt étant d’être lus, se faire connaître par la toile est peut-être le moyen d’y parvenir. Mais évidemment je doute que les maisons d’éditions emploient des lecteurs pour visiter tous les blogs littéraires pour trouver un nouvel auteur à éditer. Croyez-vous cela possible ? Seraient-ils alors judicieux qu’un blog récapitulatif soit créé pour lister tous les blogs d’auteurs qui le désirent...

    Cordialement
    Istina

  80. Posté par colère, le 24 janvier 2008 à 12:38

    j’espère que tout le monde lira ce message. Moi aussi, tout comme vous, je viens de me rendre compte que la SDE est spécialiste de l’arnaque ; je m’en doutais, certes, mais je viens de recevoir l’état des ventes (loin d’êtres clair et juridiquement faux). J’ai donc décidé de les poursuivre en justice et pour l’affaire je choisis l’avocat le plus médiatisé de france.
    Veuillez, tous, svp, me contacter à l’adresse mail qui suit :

    alpha_romeo001@yahoo.fr _ ; plus nombreux nous serons, plus efficace sera notre démarche. Il faut franchement mettre un terme à cela, allons-y, fonçons-y, contactez-moi...

  81. Posté par Dan, le 26 janvier 2008 à 00:21

    Bonjour,
    J’ai découvert le site d’un agent littéraire, pouvez vous dire si cet agent est sérieux ?

    http://les-jardins-de-lecri.monsite...

    On entend tellement de chose sur les agents, j’ai peur des arnaques.

    Cordialement

  82. Posté par cdeus1, le 28 janvier 2008 à 14:27

    En réponse à Colère, l’état des ventes est très mal fait. De plus, on doit être tenus au courant tous les trimestres. On m’a dit que je devais recevoir l’état des ventes en décembre, ce que je n’ai reçu il n’y a que quelques jours. De plus, j’ai réclamé le retour de mon fichier Word il y a des mois et des mois. La réponse ? Mademoiselle, on ne vous oublie pas, on s’en charge !... La même phrase de réponse à chaque appel ! Et dire que les standardistes sont payées pour ça. Aussi, je demandais quand est-ce que j’aurai mon fichier et l’une d’elle me répond sèchement : "ne me posez pas ce genre de question !"... Pardon ? Egalement, je souligne qu’il n’y a aucun suivi des réponses des médias. Je contacte la chargée de relation presse et ça répond dans le vide. Carrément désolant. Je veux bien me joindre au mouvement et faire sombrer cette société... Pour les ventes, si ça se trouve, il se peut que plusieurs livres aient été vendus, plus qu’ils ne le prétendent. Qui sait ?

  83. Posté par cdeus1, le 28 janvier 2008 à 16:59

    Je viens d’avoir une réponse de la part de la SdE concernant le retour des envois des romans aux médias : je m’inquiète de n’avoir aucun retour et ils me disent qu’ils ne me recontactent qu’en cas de retour...

  84. Posté par cdeus1, le 29 janvier 2008 à 10:30

    "Pour les ventes, si ça se trouve, il se peut que plusieurs livres aient été vendus, plus qu’ils ne le prétendent. Qui sait ?" >>> Deux n’ont déjà pas été comptés. Simple oubli ?

    Un avocat pour qui je travaille m’a dit qu’il connaissait la SdE connue pour sa réputation bien qu’elle soit lente.

    Au lieu de nous accrocher premièrement à la justice, ce qui pourrait faire une longue procédure, je propose de passer par les médias sur des émissions de victime à l’arnaque.

  85. Posté par Emma, le 30 janvier 2008 à 16:23

    Bonjour à tous,

    Je suis une jeune romancière de Tunis, j’ai entrepris la démarche récemment de publier mon premier livre (mon trésor, mon bébé) sur le quel je travaille et ce depuis plus de 7ans.
    Il y’a quelques temps, j’ai contacté la société des écrivains et leurs ai envoyé mon manuscrit, après une dizaine de jours, quelle fut ma joie et bonheur lorsque je découvris, dans ma boite aux lettres, un courrier de leurs part comportant une confirmation d’acceptation de publication et deux copies de contrats.
    J’ai pris contact avec eux, j’ai parlé notamment à plusieurs reprises au PDG et DG et hier même j’ai versé la somme demandé (2000€) et stipulé sur le contrat (cout de la maquette).
    Je me rends à Paris normalement début février mais maintenant que j’ai lu votre article je me pose beaucoup de question et m’interroge…
    Je crois en mon talent, j’ai foi en mon livre et je sais qu’il n’est pas négligeable, pratiquement tout mon entourage me disent que payer 2000€ à un organisme dont j’ignore tout est totalement fou (c’est 2fois le smic français en conversion à notre devise c’est 20fois) mais moi je garde espoir et croise les doigts pour ne pas me faire arnaquer…
    Ai-je tort ? Qu’en pensez-vous ? Croyez vous que j’ai des raisons de m’inquiéter ?$
    Merci pour vos réponses :-)

  86. le 31 janvier 2008 à 18:06

    Sérieusement, je crois qu’ils ont fait une nouvelle victime... mais reste à toi de leur prouver le contraire en assurant tes ventes ! Toute la SdE ne se trouve pas à tes côtés mais bien derrière...

  87. le 31 janvier 2008 à 22:33

    merci à tous de vos commentaires, j’ai moi-même été contactée par la société des écrivains. Après tout ce que j’ai lu sur ce site ,je crois que je vais leur redemander mon mansucrit et les oublier. A tous les écrivains, nous passons trop de temps sur un roman (1 an en ce qui me concerne)pour en plus l’éditer à nos frais (élevés). J’ai conscience qu’être jeune auteur est gage de difficultés pour se faire éditer mais il faut croire en soi. Et même si l’on n’est pas édité, on reste écrivain.
    bonsoir à tous,

    jeune auteur

    ps : pour protéger son livre, se l’envoyer par la poste et ne jamais ouvrir l’enveloppe, le cachet de la poste fait foi).

  88. Posté par cdeus1, le 3 février 2008 à 00:20

    Se faire connaître en écrivant gratuitement des essais ou quoi que ce soit sur des blogs et les faire connaître... Un moyen sûr et gratuit mais l’inconvénient est de se faire copier.

  89. le 8 février 2008 à 22:59

    Celui qui veut me rejoindre, car je vais leur foutre un procès au cul, n’aura qu’à m’écrire à l’adresse suivante : christophe.dur@laposte.net

    Je serai ravi de constituer un groupe de plaignants et sachez, tous, que cela ne pourra qu’aider notre cause tandis que la démarche affaiblira la SDE et lui apportera mépris et défaite.
    Ce ne sont que des cons, ils faut les corriger.
    J’attends vos messages, soyez nombreux !!! L’union fait la force et arrêtons de râler...

  90. Posté par SI Ben Lahcène, le 3 mars 2008 à 19:59

    Bonjour Cat,
    Je ne suis pas sur que vous puissiez un jour revoir votre "book".
    Ils refusent de me restituer mon manuscrit,à moi aussi.Après maintes démarches,j’ai du laisser tomber.Pire encore !Ils continuent à m’envoyer leur paperasse...alors que mon livre est déja publié chez un autre éditeur.
    Bonne chance.

  91. Posté par Sonia de Braco, le 13 mars 2008 à 20:29

    Bonjour, je viens de vous écrire pour vous signaler que je me suis fait aussi escroquer de...5200 euros par la "Société des écrivains", mais mon message a sauté !
    Je vais m’associer à tous ceux qui ont l’intention d’attaquer ces escrocs enjustice, en ce qui me concerne, je n’ai pas touché un sou depuis 2004, date de la parution de mon premier livre.Merci, je suis à la disposition de tous ceux qui le souhaitent, pour d’autres renseignement.

  92. Posté par Sonia de Braco, le 13 mars 2008 à 21:41

    Bon, Alain, (félicitations, vous avez très bien fait de réaliser ce blog, je suis très heureuse de l’avoir trouvé !) c’est encore moi, je suis tellement écoeurée de ces gens là que j’insiste vraiment, voilà ce que je vais faire en ce qui me concerne : je vais envoyer un dossier de plainte au Tribunal de Commerce de Paris, maintenant que je sais que c’est là qu’il faut s’adresser.
    Et quand je dis, je fais, j’ai en effet passé l’âge de parler pour ne rien dire : j’ai 54 ans. Je suis d’autant plus écoeurée que j’ai emprunté, moi, des sous à des amis et connaissances, pour pouvoir payer la "Sociétés des Escrocs", pensant qu’avec les ventes, j’arriverai à les rembourser petit à petit.Au lieu de cela, j’ai dû-et je dois toujours- rembourser de ma poche !
    Quelqu’un veut se joindre à moi pour porter plainte ? Je suis loin en ce qui me concerne, ce n’est pas facile pour moi, et ça m’aiderait si d’autres auteurs soutenaient mon action !
    Et s’il existe un ou deux costauds, bien entraînés, et capables de cogner dur, je les encouragerais presque, si je m’écoutais, à débouler dans les bureaux de ces voleurs pour faire des dégâts : vous inquiétez pas, ce sont des lâches, qui n’ont qu’une peur, c’est que la police et la justice mettent leur nez dans leurs arnaques.Peut-être qu’en allant faie un scandale chez eux(après avoir porté plainte par exemple) ça ferait enfin bouger les choses ?Tant pis s’il y en a qui pensent que je donne de mauvais conseils, il y a des raclées qui se perdent avec des gens comme ça ! Mon mari et comptable, et il a regardé leur catalogue : ces voleurs ont empoché des sommes énormes, incroyables, avec leurs escroqueries, depuis qu’ils ont commencé, et ils continuent, sur votre dos, et le mien ! Mes livres sont toujours en vente sur Amazon.com, et je n’en touche pas un sou, pas un liard, depuis 2004 !
    Je compte sur tous ceux qui sont d’accord avec moi et je m’associe à toute plainte collective contre la"Société des Escrocs." Merci à tous !

  93. Posté par de Braco, le 15 mars 2008 à 02:24

    Bonjour,

    Pour tous ceux que cela pourrait intéresser:je viens de faire partir mon dossier de plainte contre la Société des Ecrivains, exactement au 14, quai des Orfèvres, 75059 Paris. C’est un dossier complet, avec des copies des trois contrats que j’ai signés avec ces gens là, la copie de leurs soit-disant redditions des comptes, ma facture sur laquelle je leur réclame 6OOO euros, soit 2000 euros qu’ils me doivent pour le travail que j’ai fourni pour chacun de mes trois livres, qu’ils continuent à vendre sans scrupules et sans rien me verser, et la copie de ma précédente plainte au Commissariat Central de police de Paris. J’ai également demandé une aide judiciaire. J’ai déjà signalé à Christophe ,(christophe.dur...) à qui j’ai envoyé une copie de mon courrier, que je m’associais à lui pour attaquer ces personnages. Si vous voulez nous suivre, je peux vous faire parvenir aussi une copie de ma plainte. Je vous signale que je suis à l’autre bout de la terre, à 19500 kilomètres, mais qu’ici c’est la France, jusqu’à nouvel ordre, et que j’ai autant droit à la défense que n’importe quel autre auteur Français. Qui veut une copie de ma plainte, qui arrivera en France dans environ 10 Jours ? A VOTRE DISPOSITION !

  94. Posté par Si Ben Lahcène, le 24 mars 2008 à 13:05

    Bravo Sonia Braco pour votre décision de poursuivre ses escrocs devant la justice française.Je n’ai pas été escroqué par ces gens-là,mais j’ai failli l’etre.
    Mon manuscrit vient d’etre édité (format livre et PDF),pour 789 euros seulement,chez un éditeur plus sérieux.
    Un grand bonjour du Maroc.

  95. le 25 mars 2008 à 08:14

    Quelqu’un auurait il des informations sur la société d’édition EDILIVRE ? A priori cette société paraît sérieuse

  96. Posté par Amand !ne, le 26 mars 2008 à 14:08

    Non mais j’hallucine !!!
    Monsieur Alain Mabanckou, votre mise en garde et votre coup de gueule sont salutaires, mais effectivement vous ne proposez pas d’alternatives. A quoi ça sert de se plaindre sur son sort ?!!

    Quand aux témoignages que j’ai lu, je n’en revient tout simplement pas. Qu’est ce que vous avez dans la tete ? vous croyez que le monde s’était tout beau tout rose et que tout le monde attendez votre livre ? personnellement, je suis assez perplexe quand je vois des gens qui se jettent à corps perdu dans l’édition sans se renseigner un minimum. Vous allez jusqu’ vous endettez et tout... Ca me dépasse. Moi jamais j’aurais accepté des contrats comme vous le dites ! JAMAIS ! Publier, oui, mais pas à n’importe quel prix ! Faut savoir flairer les arnaques et se renseigner un minimum. La bonne solution je pense c’est de commencer par faire un maximum de concours de nouvelles et de poèmes pour se faire connaitre, y en a qui sont très bien , mais là encore y a des arnaques, moi je ne fais que ceux où il y a une publication la clé pour les gagnants, pas de frais de participation exhorbitants et un engagement à ne pas utiliser les textes n’importe comment et qui autorisent les auteurs à les republier ailleurs. Pour les gens qui ont déjà un manuscrit roman ou autre, les petites et moyennes maisons d’édition c’est une bonne solution pour débuter (franchement Gallimard et autre n’envoyez meme pas, ça sert à RIEN !!! Quoi que vous écriviez, si vous etes pas people ils vous refuseront). Mais bon, évidemment, là c’est à compte d’éditeur et il faut avoir du talent et des choses à dire, ce qui est quand même loin d’être le cas de tout le monde ! Si vous voulez je vous passe un site, c’est une association littéraire, ils me semblent très corrects, il y a un concours de nouvelles et un service d’éditions pour débuter, ils fonctionnent par souscriptions et n’impriment pas avant 50 souscriptions, ils demandent pas de s’endetter (vraiment j’hallucine !!!) et autorisent ensuite l’auteur à republier ailleurs

    lalampedechevet.free.fr

    C’est bien que vous vous regroupiez pour une action en justice, ces pseudos contrats sont vraiments scandaleux, mais avant de pleurer fallait avoir un peu de discernement, je sais pas moi, vous etes pret à publier à n’importe quel prix ou vous voulez un minimum de respect pour vos écrits et votre compte en banque ??? les bons tuyaux existent ! faut juste pas accepter n’importe quoi ! Cordialement.

    Amand !ne

    PS : Si vous voulez discuter avec moi, pour des injures ou des fleurs, n’hésitez pas à me contacter par mail.

  97. Posté par Amand !ne, le 26 mars 2008 à 15:41

    Je tiens à rajouter que beaucoup de dignité.

    Franchement, qui que vous soyez et quoi que vous écrivez, vous valez mieux que ça du moment que vous souhaitez publier une autre fin que l’argent...

    Y a des petites et moyennes maisons d’édition sérieuses. Suffit de les trouver. Je pense qu’ils faut éviter celles qui font de la pubs pour de la recherche de manuscrits dans les magazines, et si vous essayez et qu’on vous demande de l’argent refusez ! Quand aux trucs genre publibook c’est même pas la peine, fuyez ! Pas besoin d’un oeil d’expert pour discerner les vraies bonnes maisons d’édition, et celles qui n’en sont pas.

  98. le 5 avril 2008 à 02:14

    Bonjour,

    Merci à Si Ben Lahcène pour ses encouragements ! j’ai effectivement déposé plainte, en compagnie d’un autre auteur. L’action est en cours. J’ai aussi déposé une demande d’enquête auprès du Procureur de la République concernant les activités réelles de ces gens là.J’estime en effet, que lorsqu’on vit sans scrupules du talent des autres, après leur avoir extorqué autant d’argent, il n’y a pas de raison qu’on soit net et clean sur tous les autres plans. Il faudrait être bien naïf pour imaginer ça.
    D’autre part, j’ai aussi l’intention d’écrire au Ministre de la Culture.
    Car je pense aux jeunes auteurs talentueux qui existent, et qui auraient éventuellement un avenir devant eux, avenir qui peut être détruit par l’action néfaste et décourageante de gens comme ça.Ils ne sont pas qualifiés du tout pour savoir reconnaître les gens qui ont du talent. Ils ne font absolument rien de ce que la loi régissant la profession d’éditeur impose, et se contentent de voler le talent des autres et d’en vivre, c’est tout ce qui les intéresse.
    LEURS CONTRATS MENSONGERS NE SONT REDIGES QUE DANS CE BUT.
    N’importe quel filou de bas étage peut en faire autant, il suffit d’avoir assez de culot pour ça, et il suffit surtout de savoir que bien peu ont le courage d’attaquer en justice : ces gens là connaissent très bien toutes les failles du système, la faiblesse de la plupart des victimes, et en profitent au maximum. Dommage qu’il n’y en aie pas plus qui les attaquent, parce que la belle vie en prenant les autres pour des cons ne durerait plus bien longtemps.
    En tous cas moi je ne les lâcherai pas,je suis capable de m’acharner pendant des années s’il le faut.
    Avis à ceux que ça intéresse...

  99. Posté par Franck-Bernard MVE, le 17 avril 2008 à 22:39

    C’est bien de conseiller le monde mais il ne faut pas briser les rêves des autres. Pourquoi alain ne guide pas les jeunes auteurs lui qui est déjà connu des grandes maisons d’éditions ? Il nous conseille certes mais tue également nos rêves. Combien de jeunes auteurs a-t-il recommandés aux éditions du Seuil ? AUCUN POUR L’HEURE.Moi JE VIENS DE PUBLIER ’’Cabri mort n’a pas peur du couteau" et je suis humblement content des commentaires parus au journal au Gabon. Je suis lu à L’université Omar Bongo. Tout cela pour dire que mon rêve s’est réalisé car attendre Gallimard, Albin Michel, Seuil et autres c’est attendre encore l’arrivée de Moïse. Merci.

  100. Posté par cat, le 22 avril 2008 à 18:49

    bonjour a tous !!!!

    petit message pour Ben Lahcène. j’ai récupéré mon book auprès de la sde. je leur ai écrit un courrier de restitution et ils m’ont répondu "pour le restituer il faut que je leur envoi une enveloppe timbré au poids du book pour me le renvoyer". Ce que j’ai fait. Malgré leurs arnaques. moi j’ai eu beaucoup de chance de ne pas accepter et ils ont été correcte puisqu’ils restitué mon book.

    petite question : quelle est ton éditeur ? cela pourrait m’intéresser s’il est sérieux.

  101. Posté par cat, le 22 avril 2008 à 18:57

    bonjour !!

    petit message pour Franck-bernard mve

    Déjà je te félicite pour ton livre. j’espère qu’il va marcher du tonnerre.

    petite question : est-ce que ton éditeur réalise aussi des livres sur la poésie ? si oui, peut tu me donner son nom et ses coordonnées ? merci beaucoup.

    Bonne chance pour la suite

  102. Posté par Si Ben Lahcène, le 25 avril 2008 à 00:49

    message pour cat

    Mon éditeur:In Libro Veritas
    www.inlibroveritas.net
    Immeuble ACCET
    4,place de la Pergola
    95021 Cergy-Pontoise
    France
    Livre en papier /pdf/ou numérique
    Bon courage.
    Mon livre sorti en mars 2008.Déja qques ventes.J’en suis avisé directement,en temps réel, grace à ma page vente

    Meilleures pensées du Maroc.
    Bon courage pour la suite.

  103. Posté par cdeus1, le 25 avril 2008 à 11:00

    Pas de frais de publication, 80 % de droits d’auteur, vous fixez vous-même votre prix et vous gérez les ventes.

    Mon prochain éditeur !

  104. Posté par cdeus1, le 25 avril 2008 à 11:01

    lulu.com

    :p

  105. Posté par Baton, le 24 mai 2008 à 19:41

    Quelqu’un pourrait-il me renseigner sur le sérieux ou pas, d’une maison d’édition située à la BAULE dans le 44 (Loire Atlantique)et qui se nomme : Les éditions Muses de France ? Et, a t’il ou a t’elle eu une proposition de contrat avec ladite maison ?

  106. Posté par cat, le 25 mai 2008 à 21:41

    Merci beaucoup Ben Lahcène. bonne chance pour la suite. je croise les doigts pour tous les écrivains afin qu’ils aboutissent à leurs projets. pour moi, on verra se dont est fait l’avenir.

  107. Posté par allali, le 25 juin 2008 à 10:03

    A Si Ben Lahcène
    pour moi,Bonnet blanc,c’est blanc bonnet.ils sont tous les memes.ils promettent monts et merveilles avant l’envoi de l’argent...mais une fois l’argent encaissé,duand ils passent à la réalisation du projet,vous trouvez autre chose.Meme cette éditeur dont vous faites si grand cas ,publient des livres pleins de fautes.Il ne prnd meme pas la peine de corriger avant l’édition...

  108. Posté par bisengo, le 2 juillet 2008 à 00:03

    Par rapport au sujet sur lequel nous discutons depuis un moment, je vous communique ce site où vous pouvez avoir aussi plus d’informations : www.auto-edition.com

  109. le 6 juillet 2008 à 08:46

    InLibroVeritas, à de très (trop) rares exceptions près... (et encore, ce sujet est tellemnt nébuleux que certains des auteurs "vraiment édités à compte d’éditeur" quittent actuellement le navire) ne publient qu’à compte d’auteur. Et pourtant, en fin d’ouvrage vous trouvez toujours la mention " Achevé d’imprimé en France pour le compte d’InLibroVeritas.net en 20 ?? ".
    Moi-même j’ai fait éditer deux ouvrages. Cela m’a coûté à chaque fois 149 € - avec 3 livres gratuits - Et je n’ai rien vendu malgré le référencement Amazone, Alapage... A noter que j’ai fait entièrement le boulot : textes (dont mise en page et corrections couvertures, PDF... )
    Aujourd’hui je préfère travailler avec Lulu ou ThebookEdition. C’est à l’unité.On peut se faire berner, certes... mais pas au-delà du premier exemplaire acheté dont le coût, en plus, est relativement bas.

  110. le 6 juillet 2008 à 08:59

    Et en plus, InLibroVeritas a une force : son forum... Une certaine convivialité, entretenue de "main de maître" par un gérant-fondateur à tendance despotique qui ne supporte que les critiques qui le servent.
    Bien des livres ne sont jamais expédiés (et c’est toujours la faute de la poste)...
    Avec Lulu, même si les délais sont aussi long qu’ILV, un seul livre sur une bonne centaine ne m’est pas arrivé. Après un court échange avec Lulu, j’ai reçu l’ouvrage manquant !
    Je sais : c’est américain et ce n’est pas - laissez-moi rire - de la licence Art Libre !!!

  111. Posté par Dagobert, le 14 juillet 2008 à 11:54

    Bonjour à tous...
    Suite à une rencontre fortuite, je viens de découvrir ce forum... Je travaille dans le monde de l’édition et j’ai accès à certaines données. Il y en a une que je voudrais vous livrer : AUCUN LIVRE publié par SOCIETE DES ECRIVAINS N’A ETE VENDU DE MANIERE SIGNIFICATIVE EN FRANCE : les statistiques me retournent ZERO LIVRE ! Oui ZERO... Quelques livres ont bien été vendus mais par le biais du libraire local de l’auteur. Désolé... mais si vous espérez être lus, ce n’est pas la bonne voie ! Envoyez vos manuscrits à de vrais éditeurs, patientez longtemps... et seuls quelques-uns d’entre vous seront édités, diffusés et distribués

  112. Posté par coco, le 18 juillet 2008 à 14:47

    Pour ceux qui ne veulent pas payer, vous pouvez toujours essayez des sociétés comme Edilivre par exemple qui ne vous font rien payer sauf si vous désirez faire relire votre oeuvre pour les éventuelles corrections. Le hic c’est que la diffusion du livre ne se fait que sur internet. Quand aux éditions Bénévent qui font la pub sur votre blog, eux aussi ne proposent que des contrats à compte d’auteur. Et les livres qu’ils publient sont truffés de fautes en tout genre.

  113. Posté par Malaise, le 24 juillet 2008 à 03:11

    Bonjour à t !
    Vous vous rendez compte de ce que cette somme représente. "2500€","5000€"
    Imprimer ne coute pas si cher, c’est un marché du coeur. Un auteur aime son livre mais ou va partir son argent ?
    Cà ferait presque peur...

    Une véritable action contre ce système ferait bouger les choses : rôle et obligation de l’éditeur, services dûs à ses auteurs. "Un vrai professionnel à votre service" serait leur nouveau slogan... Serait-ce gagné ?

    Moi je ne citerai personne mais un vendeur dans une grande librairie m’a dit : ces gens là sont des arnaqueurs, ils font mals leur boulot.

    Et le pire c’est que çà fonctionne encore à notre époque, rien ne les arrête. Franchement faire payer une somme astronomique à quelqu’un pour l’envoyer faire du porte à porte, c’est dur d’entendre des choses pareilles.

    On pourrait donc prouver par a+b que le livrene se vendra pas

    Ecrire est passionnant, être lu c’est le rêve d’après. Mais alors pourquoi la star ac n’organiserait pas un concours de ce style : allez 500€ pour chanter on vous offre la cassette pour la vendre.

    Non je pense que tout le système est à revoir pour plus de cohérence et de justice. Bon vent ami(e)s des lettres et des chiffres.

  114. Posté par Si Ben Lahcène, le 25 juillet 2008 à 20:32

    Concernant Inlibroverits.

    Je viens de publier mon premier livre,en version classique uniquement (Tous droits réservés), chez Inlibroveritas.L’éditeur m’a envoyé ,au Maroc ,7 exemplaires offerts, au lieu de 3.
    Et il n’est nulle part mentionné "achevé d imprimé en france pour le compte d’Inlibroveritas".Donc votre"toujours" n’est pas crédible.
    D’autre part,si malgré le référencement de vos livres sur Amazon,alapage,etc,ça ne se vend pas,à mon avis ,ce n’est guère la faute à cet éditeur.Pour ce qui est du succès commercial d’un livre,et comme vous le savez,peut-etre,d’autres paramètres (à part la publicité) entrent en ligne .
    Pour ce qui est de ce trait de caractère de M.Mathieu Pasquini,que vous citez,à savoir son despotisme ainsi que son refus des critiques qui le servent",je n’en ai pas tout l’impression.Permettez moi de vous faire remarquer que l’on a le droit de formuler des critques...mais que certaines sont parfois très agressives !J’ai du faire,à cet éditeur, plusieurs critiques (sérieuses),formulées dans un style très poli,et jamais il ne les a refusées...
    Avec mes amitiés

  115. Posté par cat, le 27 juillet 2008 à 00:19

    Bonjour à tous !!! Il ne serre à rien de vous querellez pour des différences d’opinion. l’important c’est de réaliser qu’il existe des maisons d’éditions qui arnaques et des maisons d’éditions trés sérieuses. j’en ai contacté plusieurs et pour l’instant je n’ai pas encore trouvé un éditeur qui puisse imprimer mon livre mais je patience et surtout je persiste dans mes recherches. il faut faire appel à des éditions tel que motus, gallimard, point, le seuil etc... je ne dis pas que c’est facile mais il faut essayer. n’envoyé pas à chaque fois tout votre livre mais le sommaire et quelques pages qui puisse résumer et avoir de l’impact sur la décision que peut prendre un éditeur. Bonne chance à tout le monde. Vous êtes tous des écrivains même si votre plume reste personnel et non public. un jour, ca sera votre tour. patience et garder confiance en vous et vos recherches. bonne soirée à tous. cat

  116. le 30 juillet 2008 à 07:37

    Sachez, M. Si Ben Labcène, que je connais ILV depuis bien plus longtemps que vous et que ce que j’avance est totalement fondé (Je peux le prouver - et aussi financièrement - point par point). Quant à la mention "édité pour le compte d’ILV"... je viens effectivement de m’apercevoir qu’elle ne figurait plus sur les ouvrages récemment publiés. N’empêche que de nombreux bouquins ONT cette mention totalement illégale. Quant à mon agressivité, je dis sincèrement qu’elle est à la hauteur de mon mécontentemet (justifié). Si de nombreux auteurs du reste viennent de quitter le navire, il y a des raisons ! Et la justice tranchera.
    Je vous dis - non agressivement - toute mon amitié.

  117. Posté par B.R., le 31 juillet 2008 à 08:04

    Bonjour,

    Bravo pour votre initiative, moi aussi j’ai été victime de cette Société qui a trahi ma confiance.Pendant plusieurs mois mon livre est resté en léthargie.La bonne excuse de la SDE "votre livre ne se vend pas" (faux) j’ai eu la preuve par des connaissances que des ventes ont été effectuée... Résultat je n’ai touché pendant plus de six mois aucun droit d’auteur.

    Après avoir pris le taureau par les cornes, j’ai contacté plusieurs Librairies en Bourgogne dont je suis originaire et ça a marché mes livres ont été vendus grâce à mon initiative. Mais en ce qui concerne la reddition des comptes de mon ouvrage grosse surprise ! l’état des ventes de cette Société est bien inférieur à celles des libraires qui m’ont donné le chiffre exact de leur vente, sans aucun retour. D’autre part, dans son calcul l’éditeur m’a taxé les soit disant invendus qui ne figure pas dans les clauses du contrat.

    J’ai demandé que l’on m’indique le noms des ses libraires ayant retourné les livres. Voici la réponse du Directeur Délégué de la SDE, je cite :
    " Je tiens en outre à vous préciser que la Loi nous interdit de fournir un état nominatif des ventes,aussi je ne peux vous communiquer les noms des commanditaires de votre ouvrage, y compris ceux qui ont effectué des retours ".
    En somme l’arnaque est très claire...
    Si toutefois il n’est pas trop tard, vous pouvez me faire figurer sur votre pétition. Bien Amicalement. - Boyeaux René

  118. Posté par Sonia de Braco, le 23 août 2008 à 01:28

    Bonjour, c’est Sonia de Braco, je parcours seulement maintenant ce bog et je voulais juste te remercier Si Ben Lahcene pour tes encouragements ! je n’ai pour le moment pas de nouvelles de mon dossier de plainte, car je pense que les choses reprennent lentement à cause des vacances, mais quoi qu’il en soit je ne lâcherai pas le morceau. De toutes façons d’après les recherches que j’ai faites, j’en a appris de belles sur cette "société des écrivains" qui a une réputation épouvantable. Je ne regrette qu’une chose, c’est de ne pas avoir eu mon ordinateur ni la possibilité d’avoir ces renseignements plus tôt sur ces gens là, car je ne me serais jamais adressé à eux sachant maintenant ce que je sais sur eux.Ils ne sont rien d’autre que des voleurs de bas étage.J’avais trouvé à l’époque, publicité, qui paraissait sérieuse, dans un magazine. Il ne faut pas blâmer ceux qui se sont fait arnaquer, car lorsqu’on n’est pas malhonnête soi-même, il est difficile de penser que les autres en face le sont. On fait confiance à des voleurs sans le savoir.
    Dommage qu’on ne soit pas plus nombreux à leur flanquer la justice dessus en tous cas . BOn courage à tous...Sonia.

  119. Posté par Celie, le 23 août 2008 à 14:45

    Bonjour, je cherche à obtenir des renseignements sur les éditions BAUDELAIRE, qui demandent 2600 euros pour la maquette... Si vous pouviez me donner quelques informations. D’après ce que j’ai lu, c’est du temps et de l’argent perdu d’envoyer des manuscrits aux éditeurs...

  120. Posté par Si Ben Lahcène, le 29 août 2008 à 15:30

    Bonjour Celie,
    Cela dépend plutot de ce que vous cherchez.Si vous voulez publier à 339 euros,par exemple,ça existe ;Et meme pour moins que ça,je pense.Et c’est garantit.Si vous voulez etre vendu,et c’est votre droit,aucun éditeur digne de ce nom ne peut vous garantir à 100 pour 100 que votre livre sera vendu.
    Je ne connais pas les éditions Baudelaire.
    Bonne continuation.

  121. Posté par Saphoo, le 19 septembre 2008 à 08:27

    bonjour, et merci pour votre blog qui mérite d’être connu, et qui rendra de grands services à tous ces auteurs qui tombent dans le piège par des stés comme celles que vous nommez, j’ai reçu hier aussi un contrat par la SdE, fabuleux, si on est naif, et sous le charme on ne peut que tomber dans le piège, j’ai trouvé cela tellement simple que toute de suite je me suis dit il y a anguille sous roche, et si je calcule il faudrait avec ENORMEMENT de chance que je vende + de 1200 livres pour récupérer mon capital.... c’est du n’importe quoi, pour être éditer il faut savoir écrire mais aussi savoir compter !! A moins d’avoir de l’argent à perdre ce qui est loin d’être le cas de jeunes auteurs... Je n’ai pas attendu la nuit qui porte conseil pour leur dire un grand NON à leur proposition alléchante et pleines de promesses "venteuses" plus que vanteuses nous ne jouerons pas sur les mots .... que faire si ce n’est écrire un livre sur ces arnaques et se payer le culot de leur proposer à l’édition car je pense qu’ils ne lisent même pas les livres qu’ils reçoivent, ça serait un beau cadeau empoissonné à leur faire si quelqu’un avait de l’argent de trop ... faire leur procés directement sous leur nom !!! je ris mais combien d’autres sont tombés dans leur piège béant !!! merci à l’auteur de ce blog et tous les témoignagnes d’ici et ailleurs.... de loin je préfère mon imprimante que leur presse...

  122. Posté par Si Ben Lahcène, le 30 septembre 2008 à 21:39

    O !combien de marins,combien de capitaines...Excusez-moi,je voulais dire combien d’auteurs jeunes ou moins jeunes ,en tous cas débutants,sont tombés dans les griffes de certains éditeurs sans scrupules.C’est pourquoi,il faut rester vigilant afin de pouvoir reconnaître le bon blé de l’ivraie.A bon entendeur salut !
    Un grand merci au créateur de ce blog.
    Amicalement.

  123. Posté par sacha, le 9 octobre 2008 à 10:19

    Bonjour,

    Je viens de terminer mes études de traduction et j’aimerais publier ma traduction d’un ouvrage humoristique. Dois-je soumettre l’intégralité de ma traduction à un éditeur ou une partie seulement ? Comment être sûr de ne pas me faire arnaquer ? Y-a-t’il des papiers à signer lors de la remise de ma traduction ?
    D’avance merci.

  124. Posté par véronique, le 23 octobre 2008 à 13:55

    En somme nous payons pour se faire traiter d’imbécile comme payer Disney land pour se faire peur sur les montagnes russes

  125. Posté par linda, le 2 novembre 2008 à 10:58

    bonjour, en 2005 j’ai envoyé des manuscrits à la société des écrivains pour édition. A la lecture de leur pseudo-contrat nous n’avons -fort heureusement- pas fait affaire. Ces oeuvres sont inscrites à la SDGL. L’année dernière quelle ne fut ma surprise que de voir l’idée d’une des nouvelles dévéloppée dans une épisode de "Louis la brocante". Bien sûr je ne peux prouver le plagia mais il est évident que certains producteurs ne se gênent pas pour aller "piocher" des idées dans les oeuvres non publiés des petits écrivains, en attendant ces escrocs se mettent plein les poches !

  126. Posté par Ephrème OUEDRAOGO, le 20 janvier 2009 à 14:13

    Bonjour, j’ai eu la chance et le privilège de faire un bout de chemin (de mars 2005 à mai 2007 ) avec l’écrivain togolais et éditeur des "Editions de la Rose Bleue", M. Ephrem Dorkenoo, mon homonyme, avec deux manuscrit : un essai et un roman. Le projet fut accepté verbalement, puis il fut question de la prise en charge par moi des frais de la maquette, alors la rupture advint naturellement parce qu’alors étudiant, je n’avais pas de quoi payer. Cependant, le Sieur refusa de me remettre mes manuscrits en disant qu’ils restaient sa propriété, comme archives. Comme je n’avais pas de moyens pressions, j’abandonnai.
    Mais la crainte demeure qu’il ne détourne simplement le contenu des manuscrits.
    C’est dommage ! Vieillesse n’est pas toujours sagesse.

  127. Posté par Arwen57, le 25 février 2009 à 01:55

    Bonjour à Tous,

    Je cherchais une maison d’édition sérieuse et je suis tombée par hasard sur ce blog.
    Tout d’abord un sincère BRAVO !
    J’ai lu tous les messages postés depuis 2 ans 1/2 et je tiens à :

    Féliciter les personnes qui ont eu le courage de porter plainte pour escroquerie (j’espère que nous aurons le résultat du procès sur ce blog),

    Féliciter les personnes qui se sont faites publiées gratuitement ou à comptes d’auteur acceptés,

    Remercier les personnes qui ont témoigné et/ou qui ont donné d’excellents conseils

    En ce qui me concerne, j’ai constaté beaucoup de chose en revenant un peu sur terre (oui j’étais un peu sur un nuage avec mon écriture...). Je crois que je n’enverrai pas mon roman à une maison d’édition quelque soit sa notoriété car il y a trop de risque de se faire plagier, de se faire voler de l’argent et d’aller se pendre ensuite car nous sommes déçus par un système complètement à la masse. Donc ma solution :

    www.lulu.com (l’équivalent de vente d’objet sur e-bay sans sens péjoratif car j’aime e-bay)

    Vous me direz, on trouve de tout et n’importe quoi sur ce site mais pas tant que cela finalement (je suis juste freinée par la lenteur du site mais peut-être inhabituelle).

    Pourquoi je choisis cette formule ? Tout simplement parce que je touche une marge financière qui me satisfera puisque c’est moi-même qui décide de son montant.

    Je parle en premier d’argent car je suis étudiante et à part faire des petits boulots pas très réjouissants par nécessité pour percevoir une petite rémunération, je n’ai pas les moyens financiers de m’autoéditer.

    De plus, publier à comptes d’auteur pour moi est inadmissible car ECRIVAIN est un métier m.... quoi ! Désolé pour cet élan de grossièreté mais j’estime que des personnes qui couchent sur papiers leurs écrits avec leurs tripes méritent en contrepartie une rémunération honnête et substantielle nécessaire pour les besoins vitaux au moins…

    Alors oui on peut voir effectivement l’auteur qui publie comme une personne désireuse d’être lue, d’échanger ses idées, pensées et cela peut s’arrêter là. Mais qu’en-t-il des jeunes auteurs qui décident d’en faire LEUR métier pour en vivre ?

    Je détiens une maîtrise de psychologie (Master 1) mais je n’ai pas souhaité postuler en DESS (Master 2) car je ne souhaite pas faire psychologue. Je veux être écrivaine depuis toute petite. Je sens que cela est ma vocation. Je ne ressens pas au fond de moi une autre passion, un tel engouement pour un autre métier que celui d’écrire. Je me suis donnée un an pour me faire publier mais je n’ai toujours rien envoyé à personne. Non pas que j’attende désespérément un miracle mais j’ai réfléchi aux conséquences d’une quelconque réponse négative... Et je vois que je ne le supporterai pas du tout.

    Non pas que je sois susceptible sur mes écrits mais voyant les enjeux et les retours sur ce blog, ma décision est arrêtée : je n’enverrai pas mes écrits en pâturage aux vautours (désolée pour le qualificatif employé, je vous apprécie, vous, les oiseaux nécessaires au cycle de la vie).

    Donc ma décision étant prise, je sais que je serai moi-même chargée de faire la publicité de mes livres, d’aller rencontrer les libraires et de remuer ciel et terre pour me faire connaître de mon plein grès (ce qui ne diffère pas tant que cela de certains d’entre vous qui ont été piégés contre leurs grès).

    Je ferai mon possible pour me faire connaitre et être reconnue car apparemment, le tout cuit ne tombe pas dans le bec d’un oisillon égaré et surtout anonyme. Je crois sincèrement que j’y parviendrai car à l’impossible nul n’est tenu.

    Cependant, je respecte le choix de chacun : si vous avez les moyens de vous faire publier à vos frais et que cela rentre dans votre étique, libre à vous d’échanger vos proses avec les futurs lecteurs.

    Je reste cependant persuadée qu’il est possible de vivre de ses écrits à condition de s’investir quand même pas mal. Apparemment, il y aurait également une ouverture pour les jeunes scénaristes, non ? À qui s’adresser pour envoyer ses scénarios sans se faire pardonnez-moi le terme, « pigeonner », son idée originale et espérer réaliser un film ?

    Bien à vous

    Amandine Matiska

  128. Posté par Marion, le 11 mai 2009 à 15:50

    Bon, j’ai très envie de vomir tout à coup. J’ai signé un contrat avec la SdE, la formule la moins chère, certes, à 750€, mais lire tous ces messages me donne véritablement la nausée. Je savais que c’était une maison à compte d’auteur, et que donc je devais payer une certaine somme. C’était un choix. Et puis, j’ai quand même vérifié la présence des titres qu’ils publient sur les sites de vente en ligne comme amazon ou fnac, et ça m’a semblé plutôt correct. Ce qui me fait très peur à la lecture de tous ces témoignages, c’est le suivi, et en particulier la reddition des comptes, qui m’a l’air assez peu scrupuleuse. Mon livre est parti chez l’imprimeur, et j’attends des nouvelles depuis deux semaines. Je sais que je n’ai plus de recours vu que j’ai signé ce contrat, et j’attends de voir, mais pour le coup, je m’inquiète beaucoup. Et je regrette de ne pas être tombée sur ce site plus tôt, au cours de mes pré-recherches sur la SdE... Maintenant j’assumerai mon erreur en cas de problème, et je ne la commettrai pas deux fois.

  129. Posté par Rafik ZAIDI, le 20 mai 2009 à 09:37

    bonjour à tous.
    Je suis éditeur africain (algérien) ma maison d’édition s’appelle "Editions Aglaë" et mon but est de me spécialiser dans l’édition de tout ce qui vient de chez nous (l’afrique). Avis à tous les diamant bruts de notre continent : je taille tout ce qui a de la valeur.
    Je fais signer des contrats d’édition avec droits d’auteurs et il n’y a à payer qu’en neurones.
    Je sais ce ne sont que des paroles mais je suis artiste photographe à l’origine et les arnaques j’en ai été victime. Alors avis aux auteurs et autres artistes. au boulot.
    PS : En ce moment je prépare quatre livres de contes africains que j’ai fait illustrer par des artistes africains (congo, cote d’ivoire, sénégal , cameroun, burkina)et ça se passe super bien. contrats signés délais respecté c’est tip top.

  130. Posté par abattu, le 16 juin 2009 à 23:36

    mon livre a paru chez éditions la société des écrivains et a eu un petit succès alors que la maison d’édition refuse de me parler de l’état des encaissements sur mon livre et ne veut plus me répondre sur une demande. Que dois-je faire ?
    merci d’avance

Commenter


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)