jeudi9 mars 2006

Relire "L’Enfant noir" de Camara Laye...

Permettez-moi de vous annoncer la parution aujourd’hui d’une nouvelle édition du fameux roman de Camara Laye, "L’Enfant noir". Les Editions Plon m’avaient fait l’honneur de me demander il y a quelques mois un texte qui accompagnerait la publication de ce grand classique de la littérature africaine dans le cadre de l’année francophone en France. Voici, pour vous, un petit extrait de cette préface :

"Paru en 1953, L’Enfant noir du Guinéen Camara Laye n’a jamais pris une seule ride et affiche une fraîcheur que connaissent peu de récits africains publiés à la même époque, récits souvent datés, moralisateurs, dénués de la magie qui fait qu’un texte puisse survivre à plusieurs générations et considérer le futur avec sérénité. C’est dire qu’une espèce de grâce habite aussitôt le lecteur dès les premières phrases de ce livre qu’on termine toujours avec la promesse ferme d’y revenir le plus tôt possible. Certains parleraient peut-être de « livre culte » ! Cette expression est devenue trop usuelle par les temps qui courent que je lui préfère ici celui de livre initiatique.

JPEG

"En effet, lire L’Enfant noir c’est emprunter les sentes de l’initiation, c’est décrypter les codes d’une société, de tout un peuple. On en sort ébloui, surpris d’être entré dans un univers de personnages humbles, dépositaires d’une culture de la courtoisie, de l’échange et de la dignité...

"De même qu’Orphée noir - la fameuse préface qu’écrivit Jean-Paul Sartre pour l’Anthologie de Léopold Sédar Senghor - devint en lui-même un texte détachable du livre du poète et contribua à « légitimer » le mouvement de la négritude, la particularité de L’Enfant noir réside aussi en ce qu’il est précédé d’un texte « détachable » intitulé « A ma mère ». Ce texte dépassa très vite le cadre de la simple dédicace à la mère de l’auteur et s’avère de nos jours comme le plus vibrant des hommages qu’un écrivain africain ait rendu à la femme africaine. Repris par les grands musiciens africains, appris par cœur sans discontinuité dans les écoles, cette « dédicace » figure en bonne place dans la plupart des anthologies de littérature francophone, rivalisant le plus souvent avec le célèbre poème « Femme nue, femme noire » de Léopold Sédar Senghor !..."

Copyright A. Mabanckou

L’Enfant noir, nouvelle édition, Plon, mars 2006

Commentaires

  1. Posté par Blaise KIBONZI, le 10 mars 2006 à 07:19

    Alain MABANCKOU que dis-tu ?
    "Relire l’enfant noir " ?
    Je vais m’arrêter là. Sinon il y en a (Une Lady, par exemple) qui va encore dire que je ramène tout à moi pour satisfaire mon égo personnel. "Quel personnage Ce Blaise KIBONZI" concluera t’elle néanmoins. He oui, "Relire camara LAYE". Pour ceux ici présent comme mon grand frère KITMIEN et mon ami NDOI qui me lisent sur le site frère congolais où j’interviens, ils savent qu’il y a 3 mois de cla, j’avais ouvert un sujet au forum "Culture et art", sous le titre : "Que lisez vous en ce moment". A ce moment là, je leur avais dit que j’étais moi-même entrain de RELIRE L’enfant noir de Camara LAYE. Exactement comme ton titre Alain MABACNKOU sauf que j’avais pas attendu que Plon le réedite avec ta préface (que je salue). Moi je l’ai relu en en format de poche de l’edition POCKET que j’avais acheté il y a 3 ans dans le rayon livre d’un super marché dans une ville de province chez moi dans le POITOU-CHARENTES. Tellement le livre me tendait le bras (bien placé en rayon) que je l’avais acheté. Je l’avais acheté en pensant à mes filles (5 ans et 3 ans et demi à l’époque). Mais j’ai pas pu résister à l’envie de le relire, alors je l’ai relu. Et je me suis régalé une fois de plus. Ma 1ere fille qui a 7 ans à présent et qui est en classe de CM1 a comencé à le lire aussi. Mais je crois bien qu’il faudra que je lui fasse des cours complémentaire sur le "subjonctif présent" , et le "passé simple" car le grand LAYE en use et ..(pardon) j’ai faill dir une connerie. Et on peut pas se permettre ce genre de blague avec le grand LAYE. Non c’est sa mère qui le fera car le subjonctif "Il eut phallus que je le suce moi-même déjà", comme aurait dit notre ami Thierry LE LURON en caricaturant notre geaorge MARCHAIS national. Grand frère KITMIEN, c’est toi qui m’a dit sur le site de Congoplus que ce livre de Camara LAYE (l’enfant noir) était au programme de l’enseignement au Sénégal. Avec "Maïmouna" aussi d’Abdoulaye SADJI. Quel bonheur pour les anfants du Sénégal. J’irais inscrire mes filles là-bas si ça continue. Quand tu m’avais dit MAÏMOUNA mon corps avait tressailli. Je me rappelais les textes de MAIMOUNA que j’ai lus à l’école primaire à Brazza (à l’école Etage - malgré ce pédophile de Maître au CP). Abdoulaye SADJI ça me parlait bien que le traumatisme des textes de Birago DIOP troublent encore ces souvenirs d’enfance. Et figure toi grand frère KITMIEN que j’ai eu le roman "MAIMOUNA" d’Abdoulaye SADJI dans mes mains dans le cadre de l’opération livres pour la bibliothèque de OUENZE que nous avons organisée ici. Je ne sais si c’est toi qui avait ajouté MAIMOUNA dans la sélection des livres. Ce fut un beau choix en tout cas. Il y a eu par ailleurs 3 camara LAYE qui sont partis. Tous ces livres se trouvent à présent en rayon dans la bibliothèque de OUENZE à Brazzaville (République du Congo). Francis LE HERISSE nous en parlera. Vous pouvez consulter la liste complète des livres qui ont été envoyés en allant sur le forum "Autour de la bibliothèque de OUENZE" du site de l’association NOUVELLE ELITE :
    http://nouvelle-elite.congoplus.com

    J’ai parlé de moi là ? chère "Une lady". En plus, je l’a fait court. Merci ma chère Swazz).

    Blaise

  2. Posté par Mayombe82, le 10 mars 2006 à 09:42

    J’ai un petit frère Guinéen qui a toujours été impressionné par ma très modeste bibliothèque. Ce qui lui faisait le plus mal c’était son niveau qu’il estimait lui-même très faible, en français (son écrit est toujours pire que son parlé qu’il juge à la base médiocre). Un séjour de plus de 2 ans en RFA n’ont pas arrangé les choses. Quelle ne fut pas ma joie le soir où nous avons passé plus de 4 heures autour de quelques bouteilles de Pelforth à discuter de Camara LAYE et de son éternel diamant (Ian Fleming avait raison, Diamonds are forever ). J’ai été subjugué par l’excellente connaissance qu’il avait de ce livre, lui qui se disait tout le temps piètre lecteur. Camara LAYE, à 25 ans, avait commis un chef d’œuvre dont je me demande avec le temps s’il a fini par en mesurer la portée. La fraîcheur du récit, la simplicité du texte, les descriptions, l’amour de la mère pour le jeune homme... Avec ce livre, je n’ai jamais cessé de penser à mon père qui a du quitter ses parents pour aller faire son école primaire loin d’eux ; à sa pauvre mère dont il n’a pas eu le temps de profiter de l’amour, de l’affection et de la tendresse (certes, on n’en a jamais assez mais bon... ). STOP ! J’arrête là, sinon je déborde. Pour mieux aider mon petit frère Guinéen, je lui ai offert un jour l’ouvrage d’un géant Malinké (comme lui), Ahmadou KOUROUMA, Monè, Outrages et Défis . Mais bon, là c’est une autre paire de... Merci Alino de me rappeler de si bons souvenirs. Ce livre devrait figurer dans les bibliothèques de tous nos rejetons. @+, M82

  3. Posté par Blaise KIBONZI, le 10 mars 2006 à 11:43

    Chers amis, JE ME DOIS DE VOUS DIRE LA VERITE. Je vous ai raconté l’histoire ci-dessus sous le coup de l’émotion. Hier, mon meilleur ami d’enfance (quand j’avais 11 ans) m’a envoyé un message à partir du site de NOUVELLE ELITE (association dont je suis le Président). Il a vu mon nom sur ce site et il m’a envoyé un message privé en utilisant le menu "Nous ecrire". Lui est exilé en ROUMANIE depuis qu’il a quitté le Congo pour ses études après le BAC. ARIZON (c’est son sobriquet d’enfance) a été mon meilleur ami, à la sortie de ma crise de 11 ans (juste après que je me sois fait hara-kiri). Je serai malheureusement séparé d’ARIZON lorsque ses parents (pour d’autres raisons) décidèrent de l’envoyer faire ses études dans leur village à NGO dans les Plateaux Batékés. J’allais donc perdre mon meilleur ami. Je l’aimais beaucoup et il me le rendait bien. ARIZON était charmant et beau garçon. Bien éduqué. Une fois ARIZON parti on a entretenu une correpondance assez soutenue. Mais le vide était là, c’est à ce moment là, que je rejoignis les bad boys de TALANGAÏ en intégrant mon premier groupe Yankee : Le TRIO SAMULER dirigé par le chef BI, avant de prendre moi-même à l’âge de 15 ans, le leadership du groupe ARRONDIS né sur les cendres du Groupe Trio SAMULER après l’éviction de l’ancien leader charismatique BI. Quand ARIZON est revenu à Brazza, il a vu que j’avais maintenant des mauvaises fréquentations. Notre amitié était terminée on se croisait, on se disait bonjour et ça s’arrêtait là. Je crois même qu’il commençait à avoir peur de moi. Et voilà maintenant qu’on se retrouve plus de 30 ans après sur Internet, si loin de ce soi-disant beau pays qu’est le Congo et que tous les congolais (ou presque) fuient. Salut HARIZON, je t’écrirai plus longuement ce soir en privé. Oui je suis marié, j’ai 2 filles (7 ans et demi, et 5 ans bientôt). Et je prendrai bientôt comme deuxième épouse la belle Binetou FALL que j’adore et que j’ai rencontrée sur Internet. N’est ce pas que c’est une vie qui mérite d’être racontée dans un livre ? Je désigne Binetou FALL légataire officielle de cette oeuvre litteraire.

    Blaise

  4. Posté par Kitmien, le 10 mars 2006 à 11:46

    Sûr, ce grand classique africain est un chef d’oeuvre et tu as raison mon cher tonton Blaise, je l’avais choisi pour la biblio de Ouenzé. Je ne pouvais ne pas le proposer. Comme Alain vient de le préfacer, je parie qu’il va encore en acquérir des galons notre cher Camara Laye. Kitmien.

  5. Posté par Une Lady, le 10 mars 2006 à 21:43

    Monsieur Blaise Kibonzi,votre histoire mérite certainement que vous nous la relatiez et en faire un bon roman.Je serai la première à l’acheter.Le fait est que sur le blog vous tirez tellement en longueur que
    quelques fois c’est trop ; si je vous ai offensé je vous présente mes excuses.Comme vous êtes de Talas je vous dirai simplement "ko silika té ndeko na ngai".
    j’ai grandi à BZV (OCH Hopital général) et l’image qu’on a toujours eu des "yankés",sans les cotoyer, je l’avoue,est celle de personnes très dangereuses. De fumeurs de chanvre et violeurs. Pour illustrer cela on avait l’exemple d’un certain "Assas Bokulaka" qui sévissait du côté du Plateaux des 15ans. C’est un peu difficile pour le commun des mortels d’apprendre que vous aviez été chef d’une bandes de "yankés" sans s’être adonné au chanvre. En tous cas vous en êtes sorti et chapeau.
    Témoignez comme a fait cet ancien "hooligan" dans un livre/confession.

  6. Posté par Blaise KIBONZI, le 11 mars 2006 à 08:19

    Chère Une Lady, il y a des messages qui ont été suprimés dont un post-à-la-Blaise-Kibonzi et une attaque à Monsieur KIBONZI de la part d’un certain bloggueur surnommé "MOI".

    Tu es toute excusée chère Une Lady. Et c’est avc plaisir que je te rencontrerai et te dédicacerai mon livre autobiographique quand il sortira, afin que tu ne dises plus jamais ceci (je te cite) : "
    et l’image qu’on a toujours eu des "yankés",sans les cotoyer, je l’avoue,est celle de personnes très dangereuses. De fumeurs de chanvre et violeurs.

    Tu dis bien "sans les cotoyer", moi j’ai été en plein coeur des Yankees. J’ai même été chef de bande Yankees et je préfère de très loin les Yankees congolais à tous les autres congolais. Les Yankees avaient des valeurs nettement supérieures à celles de tous les autres congolais du Congo.

    Blaise KIBONZI

  7. Posté par Kitmien, le 11 mars 2006 à 13:00

    Cher tonton Blaise,

    Il est des fois où je ne peux arriver à me taire malgré toute ma bonne volonté, et donc excuse moi...

    Si tu as été Yankee congolais à Talas, je ne te reconnais pas (moi) cette affirmation trop gratuite : les yankees pouvaient avoir des valeurs nettement supérieures à celles de tous les autres congolais.

    Alors pourquoi étaient ils des Yankees (rires) ? Bon, ça y est c’est passé ma petite grogne.

    Qu’elle ne te remette pas en boule (ma grogne) pour nous châtier pauvres congolais que tu méprises...

    Bien à toi,

  8. Posté par kimia, le 11 mars 2006 à 21:10

    l’enfant noire de camara laye est certainement le premier roman que j’ai lue je m’ en rappelle encore certains passages qui servaient de dicteée quand j’étais au CM2 ces fameuses dictées nombres de fautes - nombres de coups de fouet ; quels sadiques ces instituteurs !et le fameux poeme A MA MEREque j’ai appris du CE1 au CM2 celui auquel instituteurs ajoutaient une strophe à chaque passage en classe supérieure je m’en souviens encore comment si c’était hièr !

  9. Posté par kimia, le 11 mars 2006 à 21:12

    désolée :lire l’enfant noire de camera laye certainement le premier roman que j’ai lu

  10. Posté par Blaise KIBONZI, le 12 mars 2006 à 00:52

    Grand frère KITMIEN, c’est pas que je méprise pas les congolais, mais JE NE LES COMPRENDS PAS. C’est tout ! Je t’avais fait un long post qui n’est pas apparu. Et comme j’écris en ligne et que je ne suis pas prêt de recommencer alors tant pis.

    Si tu veux en savoir plus sur les YANKEES de Talangaï, faudra attendre la parution du livre.

    Blaise

  11. Posté par Kitmien, le 12 mars 2006 à 02:33

    Merci bien mon tonton Blaise, je veux bien attendre la parution de ton livre et que ton long post se perde à jamais. (rires). Bien à toi. Kitmien.

  12. Posté par Torsade de Pointes, le 12 mars 2006 à 21:53

    Dans les années quatre-vingt, j’ai capté une rumeur (ou plutôt lu cette rumeur, à plusieurs reprises, notamment sous la plume d’une dame belge, spécialiste de langue africaine, dont je n’ai pas retenu le nom), rumeur selon laquelle Camara Laye n’aurait pas écrit ses livres lui-même, du moins pas les deux premiers, « L’enfant noir » et « Le regard du roi ». Les arguments à l’appui de cette thèse sont, d’une part, le fait que le troisième ouvrage signé Camara Laye, « Dramouss » (que je n’ai pas lu) est tellement mal écrit, dans une langue tellement maladroite, qu’il ne pouvait pas provenir du même auteur que les deux oeuvres précitées, et, d’autre part, que Camara Laye aurait lui-même avoué sur son lit de mort n’être pas l’auteur desdites oeuvres, et que ce serait « un vieux blanc » qui les aurait écrites. On chuchote d’ailleurs que ce « vieux blanc » est Michel Leiris.

    Connaissez-vous cette rumeur ? Que faut-il en penser ? Faut-il y ajouter foi ?

    Cette question me taraude depuis quelque temps. Mais peut-être s’agit-il aussi d’une question qui, pour parler familièrement, vous scie... Peut-être de longs débats, stériles et fastidieux, ont-ils déjà eu lieu, sans que j’en aie reçu aucun écho ?

  13. Posté par A. Mabanckou, le 12 mars 2006 à 22:13

    Chere ami,

    Je n’ai jamais compris pourquoi cette rumeur a eu autant d’importance. C’est l’universitaire belge Lilyan Kesteloot qui a dit que Laye lui avait avoue tout cela. Mais bon, on dit tellement des choses sur les ecrivains qu’un jour je ne serai pas etonne d’entendre que c’est une chevre qui ecrivait les livres de Mongo Beti, que c’est un varan qui corrigeait les epreuves de Kourouma, que c’est un ouistiti qui signait le bon a tirer des oeuvres de Cheikh Anta Diop et que c’est Sylvain Mbemba qui reecrivait les textes de Sony labou Tansi !

    Ces accusations ont pris une ampleur dans le milieu de la recherche aux USA avec un livre d’Adele King qui charge Camara Laye...

    Oh, quelles que soient les hypotheses, Camara Laye reste subblime, vrai et plus que jamais ECRIVAIN... Comme Balzac, comme Dumas, auteur sur lesquels pesent ces soupcons - vrais ou encore a prouver !

  14. Posté par dieidy Camara, le 12 avril 2006 à 13:03

    Bonjour
    Je suis la fille de Camara Laye et je suis toujours ravie de lire des commentaires sur l’oeuvre de mon père qui restera toujours un grand classique Africain..
    Je voudrais surtout réagir au sujet des rumeurs selon lesquelles il n’aurait pas écrits ses oeuvres.
    Je voudrais vous rassurer,toutes ces rumeurs sont fausses...
    Elles vont d’ailleurs êtres démenties publiquement, trés prochainement.
    Merci encore pour vos témoignages qui me vont droit au coeur.

  15. Posté par Moustapha, le 18 avril 2006 à 16:50

    Je veux un texte qui parle sur les avantages et les inconvenients de l’ecole dans le livre de Camara Laye
    l’enfant noir s’il vous plait pour le munimum possible de temps.
    Sur l’adresse email : med_mahmoud91@yahoo.fr

  16. Posté par Moustapha, le 18 avril 2006 à 17:21

    Je veux un texte qui parle sur les avantages et les inconvenients de l’ecole dans le livre de Camara Laye
    l’enfant noir s’il vous plait pour le munimum possible de temps.
    Sur l’adresse email : med_mahmoud91@yahoo.fr.
    Et merci.

  17. Posté par alvine, le 23 avril 2006 à 16:14

    merci tonton blaise mais j’aimerai tant que vous metiez l’enfant noir sur internet pour que nous puissons lire nous aussi parceque je nai meme pas terminer de lire je nai pas de moyen moi. ecrivez moi vite sil vous plait bye et merci encore !!!!!!!!

  18. Posté par clem, le 30 avril 2006 à 18:19

    j’ai bien aimé ce livre mais j’ai trouvé sa trop long a lire

  19. Posté par gedeon, le 30 avril 2006 à 20:38

    bonjour je m’appele gedeon
    je vais que vous mes donne
    l’identite conple de camara laye
    et toutes oeuvres de lui avec leur
    maison d’edition

  20. Posté par nadouce, le 4 mai 2006 à 11:14

    cocou salut,suis en cote d’ivoire et j’ai l’oeuvre de camara laye ,l’enfant noir au programme.je suis au superieur ;
    merci pour ce blog et que le seigneur vous soutienne.
    SVP pouvez vous m’envoyer des mails portant sur les information de ce livre ?
    merci et a bientot

  21. Posté par laye camara, le 10 mai 2006 à 20:51

    camara laye etant un compatriote à moi et un homo en meme temps,il vit jusqu’apresent dans mon coeur.il à vraiment laissé des oeuvres classiques.si javais six mot pour feu camara laye je dirais:que son ame repose en paix.

  22. Posté par Juliette, le 15 mai 2006 à 21:34

    J’aimerais que vous m’envoyez le résume complet de chaque chapitre et de l’oeuvre complète car je ne sais pas comment le résumer.

    Avec mes salutations distinguees

    Juliette

  23. Posté par Juliette, le 15 mai 2006 à 21:39

    J’avais oublie de vous donner mon addresse !
    marinetterouzaud@yahoo.com

  24. Posté par Juliette, le 18 mai 2006 à 18:37

    Svp
    C’est tres important le + vite possible

  25. Posté par tano, le 5 juin 2006 à 12:23

    pour moi c’est une préoccupation que je voudrais soumettre aux lecteurs. Voici ma question : Quel est l’image de la mère dans l’Enfant noir de Camara Laye

  26. Posté par tano, le 5 juin 2006 à 12:28

    svp dites l’image qu’a la mère dans l’Enfant noir de Camara Laye

  27. Posté par lolo, le 10 juin 2006 à 12:45

    je voudrais une etude du système des personnages dans l’enfant noir de camara laye

  28. Posté par lassissi bassirou, le 3 août 2006 à 21:49

    je suis beninois spcialiste de literature africaine au sudan. je prepare mon these "les coutumes africaines dans l enfant noir de camara laye" donc je demande aux participans de la literature africaine de me presenter leur analyses apres leur lecture du romant.

  29. Posté par souleymane ba, le 9 août 2006 à 00:27

    bonsoir.
    peut-on lire gratuitement l’enfant noir sur internet

  30. Posté par vero, le 18 septembre 2006 à 20:25

    salut, on a l’enfant noir au programme cette année je ne l’avais jamais encore lu mais je dois avouer que j’ai beaucoup aimer.J’avoue que c’est vrai que Camara pourrait etre compare à d’autre auteur comme Chamoiseau dont j’admire aussi merci encore pour ces informations sur Camara Laye

  31. Posté par sev, le 23 septembre 2006 à 10:05

    Je souhaiterai savoir si Monsieur Camara Laye s’est marié en France et s’il a des enfants (apparemment une fille dont j’ai lu le message). Quelle a été sa vie ? Je viens de terminer de lire "l’Enfant Noir" et je reste sur ma faim... j’ai tellement aimé que j’ai très envie d’en savoir beaucoup plus sur cet auteur que je viens de découvrir. En le lisant, je pensais que l’écrivain était toujours en vie car le roman n’a pas pris une ride. Je me suis ruée sur internet mais je n’ai pas trouvé réponse à mes questions. Merci de tout coeur de m’éclairer. SEV

  32. Posté par pepe nicolas, le 28 septembre 2006 à 16:36

    l’enfant noir reste pour moi une oeuvre sans egal sur le territoir africain car elle resistera à jamais contre le temps et la tempête vu sa simplicité le realisme ds la desciption de l’espace traditionnel africain.l’univers merveilleux de l’enfance de laye est la copie conforme et emotionnelle de la vie des africains.alors je ne menagerai pas mes efforts pour le dire haut et fort et à qui veux l’entendre que l’afrique à perdu un grand monsieur.
    peut être climbié de bernard dadié resistera sans doute au temps.
    relire donc l’enfant noir, c’est comme aaler au cinema pour revivre à l’ecran son enfance dans sa plus grande splendeur.
    merci encore au grand frère que vous etes et pour ce que vous faites pour pereniser l’oeuvre d’un ecrivain de sa trame.

  33. Posté par dede, le 1er octobre 2006 à 13:04

    recherche information sur camara laye

  34. Posté par Kmara, le 8 octobre 2006 à 02:15

    Ce blog me fait revivre les bons moments de l’ecole primaire. Le bon vieux temps avec des chef d’eouvres immortels tel "L’enfant Noir" et "Ville Cruelle"

  35. Posté par habib, le 8 octobre 2006 à 22:51

    je suis guinéns j’aime d’etre ecrivain mais comment suivre votre chemain

  36. Posté par dèdè, le 14 octobre 2006 à 13:15

    je suis malienne âgée de 11 ans. Mon rêve est d’être écrivain. Pour être écrivain cela demande évidemment beaucoup de lecture. Je demande conseils auprès de vous.

  37. Posté par yamadjako, le 26 octobre 2006 à 21:51

    je veux bien avoir les personnages,le résumé,le thème,sur le livre enfant noir

  38. Posté par MVONO KESSHIA, le 27 octobre 2006 à 17:35

    JE veux bien connaitrece livre ,beaucoup de gens mon parler de ce livre,il mon dit qu’il etait mal et bon pour les enfants .IL est triste et donne des conseils au enfant

  39. Posté par Eric, le 28 octobre 2006 à 09:48

    Bonjour,
    Je suis concepteur au ministère de l’Education Nationale et je souhaiterais avoir quelques passages de l’Enfant Noir de Camara LAye notamment ceux qui évoquent l’entourage familial de l’enfant dans le roman. Merci

  40. Posté par armadon de l’est, le 31 octobre 2006 à 17:37

    plus
    de renseignement sur l’enfant noir svp

  41. Posté par amal, le 15 novembre 2006 à 17:32

    pardon j ai une note de recherche concernant l’ enfant noir please je dois avoir le plan detaillé de mon plan pardon aider moi

  42. Posté par fbt fatoumata binta togola, le 28 novembre 2006 à 18:47

    salut je voudrais en savoir plus sur lauteur camara laye

  43. Posté par jok, le 1er décembre 2006 à 22:28

    Bonjour,

    j’ai lu vos textes au sujet de Monsieur CAMARA LAYE.
    Je voudrais en savoir un peu plus à son propos, je ferai mes propres recherches et jenvisagerai ensuite.
    Cependant, je voudrais sincèrement féliciter, à mon tour, Monsieur Alain MABANCKOU pour ses ouvrages et pour ses distinctions en littérature, je suis fière de vous !

    JOK.

  44. Posté par ngombeme_moba, le 8 janvier 2007 à 10:59

    bonjour c’est moi carine moba
    je ecrire cette petie note pour dire que jesuis maitenant an premiere à l’institut de iniversite de kinshasa unikin
    je fait l’economie on nous as demande de fair votre résume sur camaralaye mais je ma rive pas accomprende vous pouvait pas m’aides svp

  45. Posté par ismael, le 11 janvier 2007 à 18:30

    je fais la classe de 5ème le professeur nous a dit de faire un expose sur l’enfant noire de camara laye pouriez vous m’aider SVP

  46. Posté par Colbys, le 17 janvier 2007 à 21:32

    Je suis un Béninois et je pense que l’Enfant Noir est une œuvre biographique très réussie de la part de Camara Laye.
    Je l’aime bien car les expressions qui y sont utilisées serviront toujours à quelqu’un qui veut se cultiver...
    L’Enfant Noir est un SUCCES

  47. Posté par Daniel Marrakchi, le 21 janvier 2007 à 09:06

    Dans une interview radiophonique disponible sur un disque de Radio France, Camara Laye raconte que son éditeur à qui il avait confié la première version de l’Enfant noir lui avait conseillé d’examiner l’usage du subjonctif chez Flaubert. Ceci pour dissiper les accusations absurdes de recours à un "nègre" (n’existe-t-il pas d’autre expression ?). Le regard du roi est étonnant et ne me semble pas à la portée de l’esprit de Camara Laye. Dramouss fut une parfaite déception.

    Ceci dit, une phrase m’amuse tristement : l’ode à la "femme africaine". Imagine-t-on une seconde un hommage à la "femme d’Europe" ou à la femme chinoise" ??? Quels cris d’horreur pousserait-on !

    Et de quelle femme africaine s’agit-il ? de la femme des montagnes du Rif ou des Aurès ? Des femmes décrites par Aminata Sow Fall : les anciennes esclavagistes et les descendantes d’esclaves ? ou bien des coépouses dans Xala de Sembene ?

    Et à quoi rime ce genre d’hommage à la femme africaine quand on sait qu’encore aujourd’hui le fléau des mutilations sexuelles, des mariages forcés, des femmes premières victimes des guerres civiles africaines subsiste, persiste, prospère malgré tous les efforts de certains gouvernements ouest-africains, de l’Unicef et autres ONG ?

    Les africaines n’ont pas besoin d’hommages béats de fils taraudés par la culpabilité, mais d’un soutien pour les délivrer de traditions qui les asservissent.

  48. Posté par kaba mory, le 22 janvier 2007 à 09:15

    je suis en algerie , et je veux faire un expose sur l’enfant noir de camara laye : le theme principale les citations importantes la conclusion generale le style de l’auteur

  49. Posté par kaba mory, le 22 janvier 2007 à 09:16

    je suis en algerie , et je veux faire un expose sur l’enfant noir de camara laye : le theme principale les citations importantes la conclusion generale le style de l’auteur dans deux jours

  50. Posté par Ghislaine, le 24 janvier 2007 à 13:55

    je veux des commentaires sur le 12ème chapitre du roman que j’ai lu il y a plus de 12ans .Une soeur m’a demandé de l’aider à réaliser un exposé sur ce chapitre mais je n’ai pas le temps
    Merci

  51. Posté par wedjules16, le 25 janvier 2007 à 18:05

    je fais la classe de 5ème je voudrais connaitre les personnages de camara laye chapitre 5 pourriez-vous m’aider svp

  52. Posté par Elijah ousmane, le 25 janvier 2007 à 18:58

    Je suis très rvie de voir de personnes aussi devoué comme vous qui a donner l’initiative aux mondes litéraire de faire revivre l’écrivain camara laye, quoi quont dit de lui, il reste un écrivain exemplaire par ses oeuvres et par sa personnalité.je vous pris chèrs,(ès)lecteurs de le lui accorder une pette minute de silence avant de commencé la lecture de ses fameux oeuvres.

  53. Posté par rodrigue, le 29 janvier 2007 à 09:47

    pourriez vous me donnez un bref exposé sur le roman l’enfant noir

Commenter