Le Blog de Benda Bika

mercredi27 mars 2002

Ne peignez pas le mimosa (poême de B.B)

Peignez, ô peintres

Vos marguerites

Parez-les des jaunes et blancs

Chantez donc, poètes

Les roses de vos rêves

Effeuillez-les de leurs éphémères pétales

Louez, ô Brels de la création

Les nobles vertus des lilas

Qui ne fleurissent pas au printemps

Mais laissez à moi, ô muses

Laissez intact mon Mimosa

Ses jaune et or et vert sont nature

Car jamais peintre n’osa jamais

Ajouter ni rimel, ni fards, ni artifice

A ce mimosa-là - le mimosa de ma vie

La Beauté ne s’embellit pas

Elle est.

Benda Bika

Commentaires

  1. le 27mars2002
    @ 09:03

    magnifique bravo l’artiste

  2. Par Compatriote Africain aimant son Continent
    le 14février2006
    @ 12:27

    Dr. Nianga N. Malo, président de l’organisation du premier symposium qui se tient en Afrique sur « La Contribution de la Botanique Africaine à l’Humanité » qui attire près de 100 à 150 professeurs et chercheurs à travers la planète. Dr. Malo est chercheur, professeur et détenteur depuis 1985 d’un Ph.D. de l’université Lomonossov de l’ex URSS. Il est membre de l’Académie des sciences de New York, membre de la Société d’ethnopharmacologie de France, membre du WAITRO (World Association of Industrial and Technological Research Organization, Danish Technological Institute). Également fondateur principal de l’Institut Canadien des Composés Naturels Tropicaux (ICAPRONAT) à l’université d’Ottawa où il a dirigé cet institut et fait de la recherche pendant huit ans. Il est aussi l’un des principaux co-fondateurs du Centre Coopératif de biovalorisation dans la ville de Gatineau au Canada et le vice-président de ce centre. Membre fondateur du Réseau des laboratoires francophones (FRANCOLAB) spécialisé en recherche et en contrôle de qualité des produits alimentaires et agricoles créé en France et regroupant des laboratoires francophones européens, asiatiques et africains, il est aussi le fondateur du Laboratoire des Composés Naturels de Guinée en 1986, et président fondateur de la Compagnie Canadienne de Phytomédicament (Ccophymed).

    Dans l’entretien qui suit, il nous parle sans tabou de la déficience du système éducatif guinéen, de l’université pour le développement communautaire de Guinée ainsi que de la politique guinéenne. Bonne lecture !

    Vous êtes le fondateur de l’université pour le développement communautaire (UDECOM) en Guinée, à N’Zérékoré. Quels sont les ambitions et l’esprit qui ont motivé la création d’une telle université dans la région forestière ?

    Dr. Malo : Le meilleur moyen de laisser un héritage à la postérité, est de lui donner les moyens de s’affirmer et de s’exprimer, de se faire confiance et se prendre en charge, mais aussi de se remettre constamment en question en vue de percevoir les moyens réels de transformation de son milieu grâce à une éducation sérieusement acquise en tenant compte du contexte actuel et de l’environnement politique, socio-économique local et international.

    Chaque fois que l’un de nous a franchi un certain seuil d’apprentissage à l’école, il n’a plus le droit de juste regarder les choses aller par elles-mêmes sans prendre une position intelligente pour y imposer une orientation digne de l’humain. Je ne veux en aucune façon être complice de la trahison envers la jeunesse africaine de demain. J’ai donc voulu trouver un moyen pour inviter les intellectuels à prendre leur place afin d’aider les communautés et la jeunesse à espérer à quelque chose de meilleur que ce qu’ils ont toujours vécu comme étant un sort qui leur est réservé pour l’éternité. L’éducation est sans aucun doute le moyen par lequel on peut éveiller la conscience d’un peuple. Voilà pourquoi je l’ai choisi comme cheval de bataille.

    Le constat dans le système éducatif guinéen avant la création de cette université était sans doute alarmant pour vous en tant qu’enseignant et chercheur. Peut-on savoir quelle est la problématique réelle ou si vous voulez l’enjeu qui a précédé la réalisation de cet édifice ?

    Dr. Malo : Il y a eu la colonisation avant laquelle nous avions notre école typiquement africaine. De nos jours, nous n’en avons aucune idée et nous ne pouvons donc pas la juger à juste valeur parce que nous ne l’avons pas connue. Mais une chose est certaine, une partie de notre culture a disparu avec cette école, ainsi que toutes les valeurs que nous n’avons pas eu la chance de vivre qu’elle incarnait. Une autre école nous a été imposée et nous sommes désormais totalement engagés dans la course avec les autres peuples du monde. Dans cette course, tout porte à croire que tous les autres peuples de la terre sont en avance sur nous. Pour cela, l’Afrique est constamment à la recherche du développement qui semble devenir un mystère pour son peuple qui n’arrive pas à se frayer son propre chemin et sa propre place.

    J’explique en partie cela par certains points que je considère comme clés dans la formation, en dépit de toute autre considération politique ou pression internationale : la formation universitaire en Afrique ou du leadership africain est très scholastique ; la demande des jeunes avides de connaissances pour accéder à l’enseignement supérieur est de plus en plus grande alors que la croissance des capacités d’accueil des universités ne suit pas ; il est notoire qu’il y a une mauvaise définition des besoins de développement de l’Afrique, le clivage entre l’éducation et développement est très visible ; on constate une incohérence sérieuse des stratégies de transformation sociale de l’Afrique (nouvelle vision qui peut provenir de l’intervention des universités privées). Très peu d’étudiants diplômés annuellement trouvent un emploi souvent non stable et non relié à leur formation de base

    On constate aussi une inadéquation notoire entre la formation et le marché de l’emploi, un cloisonnement entre le système d’enseignement et le secteur privé si encore il y en avait réellement. Des programmes de formation et de recherche peu adaptés à la résolution des problèmes locaux.

    Le peu de motivation de l’enseignant chercheur ; surtout une très faible participation des jeunes aux activités économiques du continent. La Recherche est mal organisée et peu financée ; il y a une mauvaise gestion des ressources existantes ; les compétences ne sont pas utilisées de façon rationnelle ; un réel manque de volonté politique pour le développement du continent. La conséquence de tout cela se fait sentir sur le développement socio-économique du continent et sur celui des communautés locales qui ne savent même pas définir les systèmes politiques qui les gouvernent et qui trop souvent malheureusement n’ont pas non plus un plan de développement clair et transparent pouvant impliquer de façon efficace les ressources locales. Et puis, les résultats des efforts de la communauté internationale sont presque imperceptibles, les efforts des populations locales africaines sont comme vains en plus de leur pression sur la nature et la dégradation du milieu naturel parce que ces efforts sont sans support.

    On assiste à la disparition ou la dégradation de plusieurs centres de recherche, la famine, les guerres, les rébellions, les réfugiés ; une diminution visible de l’espérance de vie des populations africaines ; l’augmentation de la pauvreté ; la perte de confiance des jeunes Africains en tout leur système (Éducation en particulier) ; la dualité de l’intellectuel africain avec lui même et sa négligence dans le système.

    Nous pouvons ainsi sans cesse allonger la liste de ce constat.

    C’est donc en raison de ce qui précède que j’ai pensé qu’il est impératif et cela, je dis, « bien qu’il soit tard, il serait encore tôt » de poser certains gestes concrets, de contribuer de façon efficace à la rénovation du système d’enseignement, de l’éducation et de la recherche pour les jeunes leaders de demain afin de leur donner la capacité de provoquer une transformation sociale profonde de façon à leur donner le goût de contribuer efficacement à la course engagée par tous les autres peuples de la terre provoquant ainsi un développement réel de leur milieu. Il s’agit là de vraies nouvelles stratégies de formation. Nous réfléchissons constamment à cela et au lendemain des fils du pays, du continent et de la préparation de son leadership capable de répondre aux réalités de ce 21ème siècle.

    Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées au niveau des autorités pour l’acquisition de l’agrément et surtout dans l’harmonisation des programmes dispensés en rapport avec les autres universités publiques et privées du pays ?

    Dr. Malo : En fait, j’ai eu des difficultés au niveau de certains dirigeants du pays mais par contre, il y en a eu qui ont assez vite perçu le bien-fondé de notre geste et qui nous ont soutenu. Nous avons été les premiers à obtenir notre agrément comme université privée en Guinée, mais nous avons pris tout notre temps pour bien adapter notre idée et notre concept universitaire et de développement aux besoins que nous avions définis et qui ont motivé l’UDECOM. Notre souhait est d’être dans le concert des autres institutions de formation non seulement en Guinée mais aussi sur le continent.

    Parlez-nous à présent de la vision, des mandats et besoins de l’UDECOM

    Dr. Malo : Notre vision globale est d’étinceler le développement afin de pousser l’Afrique à conquérir sa place dans la course au bonheur auquel tous les peuples de la terre ont droit. Pour y arriver, nous nous donnons comme mandat de réfléchir et concevoir des méthodes novatrices nécessaires à la résolution des problèmes de développement des communautés à la base afin d’améliorer la qualité de vie des populations ; donner une formation centrée sur les résultats et l’entreprenariat, les techniques et outils adaptés permettant aux populations de prendre en main leur propre devenir dans une perspective de développement durable ; élever chez les nouvelles générations le niveau de confiance et de crédibilité en leurs différents systèmes afin d’influer sur l’exode rural chez les jeunes et la fuite des cerveaux ; développer des expertises locales pour des pratiques durables dans les domaines agricoles, forestiers, miniers, sanitaires, communautaires, afin de procurer une meilleure qualité de vie aux communautés ; développer les habiletés d’entreprenariat et promouvoir le développement local chez les étudiants et les autres acteurs locaux ; former des acteurs de développement communautaire dans les domaines de la gestion, du génie et de la santé, dispenser des enseignements de qualité centrés sur les préoccupations des communautés.

    A en croire les nouvelles qui nous parviennent, l’UDECOM serait en Guinée l’université la mieux équipée en infrastructures didactiques, de laboratoire, etc....contribuant efficacement à la formation des étudiants. Qu’en dites-vous ?

    Dr. Malo : UDECOM compte actuellement près de 150 étudiants. Nous travaillons fort bien pour équiper nos laboratoires et notre bibliothèque. Fort heureusement, il y a des institutions canadiennes qui nous aident aussi. Nous avons reçu un don important de 30 tonnes de livres de l’université d’Ottawa que Partage Québec Guinée nous a aidé à transporter en Guinée. Notre laboratoire d’enseignement et de formation dans les sciences de base physique et chimie a reçu un don important de l’université d’Ottawa de laquelle nous avons aussi reçu des équipements de recherche très importants. L’hôpital Saint Vincent d’Ottawa nous a fait un don d’équipements très précieux dont un équipement de radiologie etc. Nous avons encore le besoin de transporter certains de ces équipements en Guinée, mais nous avons déjà fait parvenir sur le terrain un bon nombre.

    Pour répondre à votre question, notre université se bat pour être une des universités de référence en Afrique avec des équipements qui nous permettront de faire de la recherche de pointe et des enseignements de qualité. Je voudrais souligner ici que tous nos collègues scientifiques d’Afrique et d’ailleurs qui ont connu la philosophie et l’esprit de l’UDECOM considèrent tout cela comme très novateur et pragmatique. En raison de cela, nous continuerons à tisser des relations avec des institutions canadiennes, américaines, européennes, asiatiques et africaines. Ce qui nous permettra d’améliorer nos équipements, nos moyens didactiques et de recherche afin de rendre un service impeccable à la jeunesse et à la communauté scientifique africaine et guinéenne.

    Avez-vous un certain partenariat avec d’autres universités à l’extérieur en matière d’échange pédagogique, du contenu des programmes de formation, de l’encadrement et de la reconnaissance des diplômes de vos étudiants à l’étranger ?

    Dr. Malo : Nous venons de signer un partenariat important avec l’université de Moncton (Nouveau Brunswick, au Canada). D’autres sont en perspective avec d’autres universités aux États Unis, et au Canada. L’université d’Ottawa où j’ai enseigné et fait de la recherche pendant plus de 8 ans me soutient fortement. Elle nous a fait des dons importants en équipement de laboratoires que nous sommes en train d’envoyer actuellement à UDECOM et nous allons continuer à nous tisser des relations qui vont nous permettre d’être les meilleurs ou tout au moins parmi les meilleurs du continent. C’est un processus qui implique beaucoup de difficultés et nous en sommes conscients. Nous mènerons tous ces projets de front et nous allons soutenir la jeunesse africaine afin qu’elle puisse se tailler une place au sein de la communauté scientifique mondiale.

    Comment adaptez-vous la formation de vos étudiants aux besoins du marché d’emploi dans un pays où plusieurs diplômés des universités guinéennes à la recherche du premier emploi continuent les recherches sans succès et ce, en dépit des efforts consentis récemment par le gouvernement en matière d’emploi des jeunes en Guinée ?

    Dr. Malo : Compte tenu du fait qu’il y a peu de structures qui peuvent engager les diplômés des universités, nous avons imaginé une formule propre à UDECOM qui est celle de créer tous les ingrédients nécessaires permettant aux diplômés de se trouver de l’emploi. Il faut pour cela faire une formation directement liée au besoin du milieu. Cette formation doit aussi être orientée sur le soutien au développement des communautés qui devront bénéficier des connaissances des diplômés de notre institution.

    En plus de l’orientation ciblée, nous mettons en épargne 20 pour cent des frais payés par les étudiants pour eux. Ces 20 pour cent accumulés pendant tout le cycle de l’étudiant constituera une mise de fond pour l’étudiant qui, avec l’aide de notre université et ses contacts en usera pour créer son emploi propre dans le domaine de ses compétences. Pour supporter cela aussi, tout étudiant inscrit à UDECOM est immédiatement considéré comme un entrepreneur potentiel et il reçoit un cours d’entrepreneuriat à partir de l’année de son inscription puis commence à penser à son entreprise et à la rédaction de son plan d’affaire qu’il achèvera en même temps que ses études. Ces plans d’affaires seront soumis à des critiques de bailleurs de fonds déjà ciblés et peut être d’autres que nous identifierons plus tard pour leur permettre de supporter la mise en œuvre de ces plans d’affaires.

    Outre cela, nous sommes entrain de recenser les organisations en Guinée et ailleurs en Afrique qui peuvent être les employeurs potentiels des diplômés de UDECOM. Nous adaptons progressivement la formation à leur besoin avec leur complicité. D’autres démarches sont en cours pour supporter et enrichir toutes ces initiatives afin de trouver la meilleurs voix qui conduira nos diplômés sur le marché de travail de façon plus réaliste.

    Quelles sont vos perspectives dans les cinq années à venir ? Envisagez-vous de construire d’autres universités à l’image de celle N’Zérékoré dans d’autres régions de la Guinée ?

    Dr. Malo : Ce qui est fait à N’Zérékoré n’est qu’un début qui va nous permettre de maîtriser tous les paramètres inconnus de notre stratégie. Cela nous amènera à minimiser les difficultés dans notre expansion. Notre ambition profonde est de ne jamais nous installer dans les régions ou les agglomérations favorisées. Nous voulons nous installer dans toutes les régions guinéennes et pourquoi pas africaines surtout dans les confins les moins accessibles parce que c’est là que les gens ont le plus besoin d’aide et d’espoir.

    Enfin, vous suivez de prêt sans doute l’actualité politique, économique et sociale de l’Afrique en général celle de la Guinée en particulier à travers les médias, caractérisée par une pauvreté élevée. Quels commentaires faites vous par rapport à la précarité de la situation en Guinée où on ne sait plus à quel saint se vouer ?

    Dr. Malo : La précarité en Guinée est un fait qui perdure depuis toujours. C’est comme si la population guinéenne était prise en otage par ses propres dirigeants et que l’indépendance est faite pour qu’une poignée d’hommes en profite et exploite la majorité de la population qui ne souffre déjà que trop. Le colon blanc est parti et il a donné son flambeau à une poignée d’Africains pour mieux coloniser son frère. C’est à dire que la colonisation a seulement changé de peau, mais pour moi, elle est encore omniprésente. En voyant cela, je me demande si les dirigeants guinéens aiment vraiment leurs compatriotes qui souffrent sous le poids de la misère qui se développe et j’espère que vous m’aurez compris. La jeunesse guinéenne et africaine a perdu confiance en elle et c’est comme si l’espoir ne lui était pas permis. Aucun jeune ne veut rester dans son pays, tous veulent partir ailleurs sauf en Afrique parce que le futur est comme inexistant.

    C’est une situation très fâcheuse parce que ce n’est pas vrai que la Guinée ou l’Afrique ne peut pas changer, ce n’est pas vrai que la Guinée ou l’Afrique ne peut pas se développer ou encore qu’il soit très difficile de le faire. Tout cela n’est pas juste. La Guinée et l’Afrique ont juste besoin d’une petite chose, avoir des leaders qui aiment leurs frères et sœurs. L’histoire a prouvé que tous les autres peuples du monde se sont battus pour créer la richesse et le bonheur pour tous les habitants qui vivent sur le même sol. Ils ont d’abord bien géré les ressources locales à leur portée en vue de créer le bonheur pour tout le monde avant de chercher des compléments ailleurs. En Afrique, c’est totalement le contraire. Nous disons alors, venez nous aider et ensuite nous verrons si nous pouvons faire quelque chose pour nous mêmes. Les revenus de nos pays ne servent ni à bien gérer nos routes, apporter de l’aide aux soins de santé des populations, transformer les villages pour un mieux-être de ses habitants, bien instruire la jeunesse, augmenter notre savoir-faire et notre savoir-être et que sais-je encore ?

    Donc, si j’avais à m’adresser aux dirigeants africains franchement et à leur dire quelque chose, c’est tout simplement d’avoir pitié de leurs frères et sœurs et de mieux partager les revenus de leur pays parce que Dieu n’est pas fait pour eux seuls et il se trouve en nous tous, il nous aime tous et il veut que nous soyons tous heureux. Ils seront alors réconfortés de voir un pays, une nation, un continent prendre de l’élan et se transformer agréablement sous leurs yeux pour le bonheur de tous. Je ne voudrais pas que l’on voit ces paroles comme juste alarmistes non, parce que toute la vérité n’a d’ailleurs pas été dite. Tout ce qui est relaté ici est simplement vrai. Tirons-en donc des choses positives et agissons vite en conséquence pour le seul bonheur de ceux qui souffrent. Mon souci dans tout ce que je dis et fais, c’est de contribuer tant soit peu à nous aider tous à défaire certains nœuds de la corde du nouvel esclavage de l’Africain afin de voir la brise du vent de la nouvelle liberté souffler à la porte de chaque individu et de nous tous bien évidemment.

    Merci de vous avoir prêté à nos questions

    Dr. Malo : C’est à moi de vous remercier de l’opportunité que vous m’avez offerte de m’exprimer sur votre site, qui est une tribune de référence sur les plans national et international. Nous sommes fiers de vous.

  3. Par Emile Guilavogui
    le 9septembre2007
    @ 18:54

    En Afrique en general et en republique de guinee en particulier je n’ai jamais vu un chercheur comme Docteur Malo Nianga.
    Il m’a enseigné à l’université de conakry, et il fut mon consultant de memoire de fin d’etudes superieures dont mon theme etait :
    " L’analyse de l’essence du piper guineens à l’aide d’un spectrometre de masse en couplage avec un chromatographe en phase gazeuse"
    A cause de son exigence dans le travail j’ai eu la mention "EXCELENT"
    Essayez de lui connaitre c’est tres important pour vous jeunes chercheurs d’afrique et d’ailleurs.
    Merci

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