Toutes les propositions sont les bienvenues en cette période inédite. De fil en aiguille, l’imagination des uns et des autres est en action. Emmanuel Bienvenu Bafounda, membre de la diaspora congolaise en France, fait la proposition ci-après.

En ces temps difficiles pour notre pays, nous devons prendre des initiatives pour éviter la propagation du virus. Parfois les solutions sont à notre portée de main et l’efficacité dans les moyens locaux.

Les préconisations de l’OMS sont à rappeler

Les barrières de sécurité et les gestes de sécurité préconisés par l’OMS sont :
-  Le lavement des mains au savon ;
-  L’utilisation d’un gel alcoolique ;
-  Le port d’un masque ;
-  Le port des gants ;
-  Restez chez vous ;
-  Toussez dans le coude
-  Évitez de se toucher le visage ;
-  Gardez-les distances.

Masques et gants

Cela dit, en ce qui concerne les masques et les gants, avec une protection en plastique souple à l’intérieur pour les gants, les scientifiques nous confirment que ceux, qui sont confectionnés en tissus popeline (coton) protègent aussi bien que ceux fabriqués en Europe et en Asie.

Ces masques et ces gants ont l’avantage d’être lavables au savon et donc réutilisables. Ce qui n’est pas le cas des masques qui viennent d’Asie et d’Europe, utilisables qu’une seule fois.

Nous pouvons fabriquer ces masques et ces gants en popeline dans notre pays en quantité suffisante et soulager le pays et surtout notre personnel de santé.

Une armée de tailleurs pour gagner la guerre

En effet, il suffit que le gouvernement mobilise nos artisans couturiers et les confinent dans des hangars bien sécurisés et les approvisionne en tissus popeline et en rouleau de plastique souple pour confectionner ces masques et gants.

Ce travail peut-être fait dans chaque arrondissement de nos grandes villes.
Les maires et les chefs de blocs de quartiers se chargeront de mobiliser les artisans et le gouvernement se chargera du déplacement des outils de travail et bien sûr des autres charges.

Nous sommes en guerre contre un ennemi invisible et soyons donc imaginatifs.

EMMANUEL BIENVENU BAFOUNDA

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