« Cause toujours, ça nous intéresse ». On aurait tort de ne pas écouter le président de la Convention des Démocrates Indépendants (CDI), Adrien Houabaloukou, aux yeux de qui, la compétition électorale a déjà commencé. On ne doit pas attendre car 2021 est une « date par défaut. »

Ce 5 mars ; son jour anniversaire, le président de la CDI, coutumier des directs, a saisi cette opportunité symbolique pour faire une analyse clinique du Congo, pays dont l’économie est lanterne rouge d’Afrique selon « un classement Forbes »

A. Houabaloukou a choisi sa causerie en utilisant une figure de style bien connue dans le débat politique français : l’anaphore. Suivez notre regard.

Moi président

Ne cherchant pas midi à quatorze heures, le président de la CDI estime les hostilités présidentielles ouvertes dès maintenant (2019) puisque, pour lui, l’année butoir 2021 est une « date par défaut. » Une date jusqu’à laquelle beaucoup d’eau pourra couler sous le viaduc de… La Corniche.

Que faire alors ?
« Il nous faut casser les codes, c’est-à-dire dérégler l’ordre naturel actuel basé sur le clientélisme. La déréglementation est la réglementation et vice versa.
Regardez, ces aéroports sans avions ; des ports sans bateaux ; des ports dans la forêt, des hôpitaux sans médecins. Une municipalisation accélérée au compteur zéro logements sociaux. Le franc CFA moribond. Le Congo membre de l’OPEP avec un avenir hypothéqué
 » martèle Adrien Houabaloukou. Beaucoup de nuages sur nos têtes.

Le tableau est sombre. « On fait quoi ? » (diraient les Ivoiriens). Il existe une l’alternative : soit user de stratégie, soit user de la force.
En clair, on veut que ça change.

Dans tous les cas, adhérer à l’option militaire pour chasser les voyous de la République semble une branche de l’alternative que n’a jamais récusée la CDI. Elle (la CDI) n’est pas la seule d’ailleurs à envisager la méthode forte pour se débarrasser de Sassou (près de quarante ans au pouvoir, plus que Bouteflika).

Certes, l’option des armes n’est pas évidente. Mais, on ne doit pas avancer la peur au ventre. L’anaphore concerne aussi bien les partisans du régime que les opposants dont certains débarquent en France avec « argent de poche et passeports diplomatiques ». Tous des Judas Iscariote ! De quoi perdre son latin.

Les Algériens

Le bilan catastrophique du Congo souligné par Forbes devrait donner des idées aux laissés-pour-compte du Chemin d’avenir, compte tenu de ce qui se passe en Algérie où le croulant Bouteflika caresse le projet d’un cinquième mandat, à la grande colère silencieuse (admirez l’oxymore) de ses compatriotes fatigués par une présence au pouvoir débutée en 1999. (Au moment où nous mettons en ligne cette causerie, on apprend que Abdelaziz Bouteflika a renoncé à son incroyable projet reproducteur ce 11 mars 2019). Tant mieux. On aurait cru tantôt qu’il s’entêterait comme nos têtes couronnées d’Afrique Centrale, indifférentes aux souffrances de leurs peuples.

Sainte Lucie d’Oyo

Au bord de l’Alima, lieu de naissance des forbans comme Didier Elonda, la pêche n’a de miraculeux que le rêve délirant de canoniser Edith Lucie Bongo née Sassou. L’étrange cérémonie religieuse du 10 mars 2019 a rassemblé une petite foule d’étrangers, parmi lesquels un certain Jan-Dominique Strauss-Kahn, l’homme (l’homo erectus) qui facilita notre accès à l’initiative PPTE. A la grande joie orgasmique de Sassou.

Le thème de la messe : célébration du dixième anniversaire de la mort de la fille chérie de Sassou. Selon les langues de vipère, l’enjeu de cette eucharistie est la béatification canonique que le père, Sassou, veut obtenir avant celle du Cardinal Emile Biayenda. La Cathédrale que Sassou vient d’offrir aux villageois d’Oyo fait la nique au port en eaux peu profondes de l’Alima qualifié littéralement d’éléphant blanc par A. Houabaloukou. « On a un fleuve qui nous arrose, on n’a pas d’eau potable » a soupiré Houabaloukou, jouant sur la métaphore aquatique très problématique au Congo.

Combien ont coûté cet édifice religieux et la réception liturgique ad’hoc  ? Des milliards de francs. « Cinquante milliards » selon Brazzanews. S’agit-il du énième volet d’une municipalisation accélérée qui, de toute façon, n’a jamais bénéficié qu’à la partie nord du pays malgré la démographie chancelante de cette zone forestière ?

Marins d’eaux douces

Il y a d’abord eu la farce du port d’Oyo. Imaginez que ce point de « charge et de rupture de charge », censé évacuer bois et produits agricoles vers Pointe-Noire n’a jamais vu un seul bateau jeter l’ancre dans ses eaux (peu) profondes. « Encore un éléphant blanc » dira-t-on. A l’inauguration de l’ouvrage, Sassou a avalé un panier de couleuvres. La scène se passant dans un pays riche très endetté jusqu’au cou, que pouvait-on attendre d’un port en pleine forêt équatoriale, à cheval sur un cours d’eau à peine navigable par des baleinières de fortune ? Rien si ce n’est un lapin. Bref, ses conseillers économiques l’avaient simplement… mené en bateau. Depuis, il a dû faire aussi le deuil de cette réalisation somptueuse digne de Gadolite et de Yamoussoukro.

Là-dessus, le président de la CDI a eu tort de mettre des gants pour cogner le Bâtisseur infatigable. « Sassou est mal entouré ». Niet. Nada. En matière de Grands Travaux, c’est moins les zélotes comme Jean-Jacques Bouya qui tirent les ficelles que le Grand Prêtre Sassou lui-même. Malheureusement ce sont des menus fretins comme Didier Elongo qui tombent dans les nasses des Inspecteurs financiers alors que, ivrogne détenant les clés du bar, c’est Sassou lui-même qui est à la tête de la pseudo brigade financière. Autant dire que c’est le voleur qui surveille les voleurs.

Péages

La mystification moderniste des routes payantes est d’un beau cynisme. Inaugurées à grandes pompes, on aurait dit que les gares de péages représentent un outil de développement économique ! En vérité, les péages sont une autre arnaque faite à des populations qui n’ont pas de choix. On les oblige, moyennant taxes, d’emprunter des routes quasiment impraticables, dangereuses, avec, à la clef, de nombreux accidents de circulation. La municipalisation accélérée n’a pratiquement tenu aucune promesse qui vaille la peine d’entrer au Panthéon de l’Economie au même titre que les réalisations économiques sous Alphonse Massamba-Débat, avec jadis, un budget hors pétrole.
« Vous demandez que les gens paient la taxe. Ici je prends l’autoroute. Je ne m’amuse pas de payer les routes départementales car en France elles sont gratuites  » tonne ce Congolais de Creil dans L’Oise.

Ne parlons pas de logements sociaux, parent pauvres de Jean-Jacques Bouya. A quoi rime une municipalisation qui n’a jamais doté les foyers congolais en logements sociaux ; à quoi rime-t-elle sinon au crime ! Parqués à la lisière du pays Téké dans le Pool Nord, les sinistrés de Mpila continuent de dormir à la belle étoile, chiens perdus sans colliers.

Les immeubles construits à Mpila sont des coquilles vides identiques à des bâtiments fantômes nord-coréens. Au bout du compte, le mal congolais tient au fait que le système ne se donne aucun mal de s’autoréguler. « Pour qu’une chaine ne casse pas, tension et détente doivent négocier un point d’équilibre. »

La vie après le pouvoir

Regardez Sassou s’agripper au fauteuil comme un forcené alors qu’il y a une vie après la présidence. L’image de l’ancien Président du Ghana jouant à la pétanque devrait faire réfléchir les inconditionnels des honneurs politiques. Seriez-vous étonnés s’il arrive une tuile à Sassou d’ici à 2021 ? Il est sage de lâcher prise avant d’être pris dans l’étau de l’impondérable.

Le roi Sassou

Fidèle à sa philosophie, Sassou a donné un bassin de pétrole à un américain de la compagnie Cosmos Energy, le 4 mars 2019. Cet Américain est un Texan, un Etat qui regorge de pétrole. A ceux qui ont, on donne davantage. A cette allure Sassou est un roi, épargné de tout contre-pouvoir. Personne ne le contredit, ni le Parlement ni L’Eglise. L’Eglise du Congo passe hélas pour le ventre-mou de la résistance, à l’inverse de L’Eglise-sœur de la RDC. La transaction faite en direct n’a interpellé aucune conscience. Le seul à réagir c’est Adrien Houabaloukou, dans sa causerie. « On n’est pas des sujets, mais des citoyens. La féodalité est une époque révolue » a sévèrement tancé le président de la CDI s’adressant à l’endroit d’un monarque ubuesque.

CFA

Toute la masse monétaire cumulée par le clan est régulée dans un système financier, le CFA, dont les jours sont comptés. Le chapitre de la monnaie semble un terrain connu d’Adrien Houabaloukou. C’est à cœur joie que le président de la CDI problématise le sujet.
Au cours d’une émission publique, il donna du fil à retordre au professeur Gilles Morisson, responsable de« pôle Afrique subsaharienne, Maghreb Océanie, Institut bancaire et financier internationale de la Banque de France ». Redoutable spécialiste de la doctrine financière, partisan d’un Franc CFA parrainé par l’ancien pays colonisateur, Gilles Morrison trouva un dur à cuir en face de lui.
Pour A. Houabaloukou, « arrimer le CFA à l’euro, c’est comme accrocher une voiture à un TGV, la voiture arrive sans roues à Marseille. » En clair, en toute chose, il faut raison savoir garder. Le CFA ne doit plus être à la remorque d’une monnaie qui n’a de cesse de l’étouffer à mort.

« L’Afrique Centrale doit battre sa propre monnaie. Nos pays doivent se battre pour que la nouvelle monnaie soit le reflet de l’économie. De toute manière ce n’est pas la monnaie, c’est l’économie qui crée la richesse. Certes, à l’image des nombres complexes dont une partie est imaginaire, la monnaie travaille de connivence avec la spéculation. »

La monnaie est moins un instrument économique qu’idéologique. Tenez par exemple ; La France a de bons rapports économiques avec le Maghreb. Or les pays du Maghreb ne fonctionnent pas dans la zone CFA. Cherchez l’erreur.
« Je dirai à Macron, car il faut le lui dire : vous investissez au Maghreb où il n’y a pas le CFA. » Quand il s’agit d’Afrique noire, en zone CFA on frise la banqueroute.

L’axiome que la désaliénation des anciennes colonies passe par la mort du CFA est plus qu’une urgence. De toute manière, « monnaie paresseuse, faisant sa longue sieste à la Banque de France  » le CFA joue de sales tours à l’économie des pays francophones d’Afrique. A quoi sert le CFA dont se servent tous les pays d’Afrique colonisés par la France ? Voilà une questions de fond sur les fonds monétaires de la France. Le CFA ne sert à rien, mais la France s’en sert à en mourir. C’est là où le bat blesse.
Les populations dans les forêts du Pool n’avaient pas besoin de CFA pour tenir. Elles sont passées par le troc, se passant du moyen d’échange classique imposé par La France (entendez les coupures de banque). Pour la petite histoire, nos marchés précoloniaux avaient leur monnaie : le nzibou.
Militons pour la résurgence du nzibou, symbolisé par les barrettes de fer.

L’articulation politique d’une monnaie, marchandise parmi tant d’autres, n’a pas échappé à la sagacité des théoriciens de l’aliénation économique.

Pour Marx, convoqué par ailleurs par A. Houabaloukou, : « la monnaie est un artifice qui cache la réalité des phénomènes de domination. » Par conséquent l’Afrique francéfaenne ne doit pas continuer de marcher « à 4 pattes  » comme un chien. Au bout du compte : «  La rupture avec l’euro est la meilleure chance pour une autre Afrique qui n’a rien à avoir avec un vieux système politico-économique de la Françafrique.  »

Stade suprême du capitalisme

L’analyse marxiste en sait un rayon sur la formation mystique du capital. Elle considère la monnaie comme moyen d’aliénation de ceux qui n’ont pas de moyens de production. Notamment les sociétés précapitalistes d’outre-mer. Au 19 ème siècle, au bord du gouffre économique, le capitalisme européen trouva comme exutoire suprême l’impérialisme vers les possessions africaines, les colonies.

La France coloniale créa un instrument d’échange qui, par magie, remplaça le troc. Ce fut la naissance du CFA, initiales du comptoir français d’Afrique. Le système monétaire porta bien son nom. La France colonialiste y réglait en effet ses comptes par le biais de l’impôt de capitation. Elle ne créa pas le CFA (comptoirs financiers d’Afrique) pour enrichir les indigènes mais pour les déposséder davantage de leurs richesses. Les peuples de colonies, corvéables à merci, se retrouvent avec du papier monnaie et, le pays colonisateur, avec or, diamant, cuivre, cobalt, bois, coton, caoutchouc.

Cette philosophie économique porte un nom : le vol.

Le CFA est donc une organisation de dupes où l’on trouve d’un côté ceux qui se sont enrichis alors qu’ils n’avaient rien (les colonialistes) et de l’autre ceux qui, ayant tout, n’avaient plus rien.

La causerie d’Adrien Houabaloukou ne parle pas d’autre chose que de cette arnaque dont les Africains, décidés de s’affranchir, ne supportent plus le modus operandi. Les seuls bénéficiaires africains de cette escroquerie sont les gardiens du Temple comme Sassou, Bongo, Biya, Déby, Ouattarra, Eyadéma, Nguéma, etc. chaussant la casquette de chef d’état grâce à la protection de La Banque de France.

Ces gardiens du temple sont des pit-bull de l’espèce humaine, c’est-à-dire d’une cruauté sans nom, exerçant au nom du pacte colonial. « La sécurité d’état au Congo vous crée des problèmes » est une affirmation qui prouve que les chiens de garde font leur métier avec brio.

Procès

Et cette justice aux ordres du pouvoir, on peut en parler parce qu’il y a de nombreuses occasions où elle se met en scène depuis que La France, pays des Droits de l’homme, ferme ses yeux sur la façon dont elle est rendue. C’est le cas des procès Marien Ngouabi, Mokoko, Dabira, Ntsourou, Okombi Salissa. L’avocat sénégalais, Bouncouta Diall, n’en revint pas quand il vécut de l’intérieur cette justice.

«  Le procès au Congo, avec ses faux témoins. On appelle scellés des sacs sans scellés.  » Les preuves fabriquées de toutes pièces sont les preuves même de la duplicité du régime qui juge à tours de bras. Comme à Moscou, sous Staline. « Je suis écouté  » « Je sais que je suis écouté. Tant mieux. Il faut que les renseignements généraux écoutent.  »
C’est le feed-back qui compte. Son intérêt est que le message de l’opposition remonte à ceux qui pensent que leurs intérêts sont menacés par une insurrection populaire.

« L’opposition a aussi des biens mal acquis en France », un mimétisme qui montre que combattre un système en l’admirant est aussi repréhensible que commettre un parricide. Autant dire que le CFA n’a pas que des ennemis et des laissés-pour-compte parmi la communauté africaine. De toute manière la frontière entre les pro et les anti-CFA n’est pas logique. On trouve de part et d’autre des intellectuels et des analphabètes de la monnaie nominale, numérique et réelle.

Macron

La crise migratoire n’est pas irrémédiable. Elle peut se renverser.
« Tu peux toujours causer  » diront les langues de vipère à l’attention d’Adrien Houabaloukou. En attendant, le président de la CDI discute avec le sommet de l’Etat français par réseaux sociaux interposés.
« On peut inverser les flux migratoires. Je l’ai dit à Macron  » dit Houabaloukou. Créez des conditions d’existence matérielles et spirituelles en Afrique, précisément en zone CFA, et vous aurez créé des conditions de rupture avec l’immigration.

Vivre sans gouvernement

On peut vivre sans l’Etat Nguesso puisque, justement, c’est cet Etat qui prive ses compatriotes de leurs moyens de vivre. Prenez l’exemple belge.
« La Belgique n’a pas eu de gouvernement, c’est grâce à la décentralisation qu’elle a fonctionné » estime le président de la CDI.
« Sassou parle d’impôts, or les Congolais ont besoin d’allocations. » On ne sait pas où vont les impôts levés par Sassou, mais on sait où iront les allocations. Elles iront là où ne va pas l’argent du pétrole. Elles prendront la destination du panier de la ménagère. Elles feront reculer un tant soit peu la précarité.

Mélanges

La causerie de Houabaloukou s’est faite à bâton rompue, avec des coq à l’âne, histoire d’enfoncer les clous.
Faut pas infantiliser les chercheurs africains qui ne recherchent pas forcément la gloire. « Cas du jeune compatriote à Pointe-Noire qui peut produire du courant avec l’acide du manioc. Il faut donner un laboratoire à ce jeune qui se donne corps et âme dans la création des richesses ». L’idéal est de former des congolais, ce qui serait une forme d’indépendance vis à vis de la zone euro.

L’humanité n’a pas avancé avec la peur. Chapeau aux Indignés et à Donald qui n’avancent jamais à visages masqués. « Je donne conseil aux habitants de Talangaï de ne pas se donner entièrement à un pouvoir qui ne peut rien pour eux. »
Il n’y a plus de conseils de ministres. Massamba-Débat aurait dit des gens de cette espèce : « Na mpimpa kou lala, na mwini kou lala. »

Le 1er ministre Clément Mouamba se soigne en France. A quoi bon prendre parti pour des politiques qui ne sont plus partie prenante. « Ne les suivez pas vous autres de Talangai »

« Loin de moi l’esprit tribaliste. J’ai des neveux mbochi dans ma famille. Mon amour du pays, c’est de famille. Je viens de Ouenzé, j’ai fréquenté l’école de Poto-Poto. Il ne me viendra pas l’esprit de faire école avec l’ethnocentrisme. Mon accent lingala parle pour moi. Prendre langue avec une discrimination politique qui ne dit pas son nom, c’est par exemple découper le pays de manière à donner autant de députés à des zones du pays connues pour être des déserts démographiques. »
Certains pratiquent le racisme positif. J’ai un collègue prof : Ndiaye. Il avait peur d’interroger les enfants noirs.

C’est de bonne guerre de parler sans peur quand on est un homme politique. Adrien Houbaloukou se dit politique, à l’inverse de sa femme qui « n’aime pas la politique. » Elle est comptable et participe au débat économique à la maison, au même titre que le mathématicien Maurille Louzala, capable de croiser les courbes pour atteindre le point d’équilibre macro-économique.

« Je salue la décision de Lionel Jospin. Lorsqu’il vit qu’il n’avait plus de salut en politique, il tira sa révérence. »
On réunira plus de chances de survie si on se réunit à Kinshasa pour un dialogue ou conférence internationale, incluse ou exclusive... C’est selon.

Pourquoi diable avoir « tabassé les congolais de la RDC ». « Quelle aberration !. » Où a-t-on vu les loups se manger entre eux ? Angola, RDC, Congo, Gabon constitue une même aire culturelle appelée aussi reliquat Kongo.
Pour parler comme les Ivoiriens, « il faut arrêter ça !  »