Congopage est heureux de vous souhaiter une bonne année 2020. Invisible pendant deux semaines, les lecteurs ont cherché à savoir ce qui était arrivé au site.

Les causes de la crise

Nous vous épargnerons la langue de bois. En un mot, Congopage a été déconnecté de son serveur faute d’avoir payé son « loyer » d’hébergement. La crise vécue par notre site n’a rien de surprenant. Elle est typique des journaux congolais en ligne, naviguant à vue. La plupart des journaux virtuels ( c’est le cas de Congopage ) vivent de leurs poches. Or la technologie a un coût. Après avoir fonctionné plusieurs années grâce à ce système (l’autofinancement ) Congopage n’a plus tenu le coup. La dette s’est accumulée au point d’atteindre le seuil de 1000 euros. Ce n’est rien pour certains. C’était trop pour Congopage.

Une levée de fonds a été tentée. De rares personnes (qui préfèrent garder l’anonymat) ont répondu à l’appel soit en agissant illico presto soit en faisant des promesses d’aide. 300 euros… ont été rassemblés. Le site a alors été reconnecté sur fond de dette.

Inutile de préciser à nos amis que l’appel aux dons court toujours à l’heure où nous mettons en ligne.

Un modèle économique est en train d’être étudié avec les amis du site pour se doter d’une stabilité financière. Il s’agira probablement d’espaces publicitaires à louer, de facturation des publications de livres, de présentation tarifée des mémoires et thèses d’étudiants, de taxation de messages d’associations et de partis politiques, de promotions payantes des artistes.

Nous vous en indiquerons les contours. Cela dit, Congopage demeure un outil de communication ouvert à tous les courants économiques, politiques et culturels luttant pour un changement durable au Congo et en Afrique.

La rédaction