Pour que les actions politiques, juridiques menées ces derniers temps en France puissent se perpétuer et s’amplifier, il importe de rassembler à l’échelle de ce pays, les partis politiques, les associations et organismes non gouvernementaux, les groupes de travail et les individualités, dans un réseau organisé, qui soit capable d’unir les forces, de définir des objectifs et d’élaborer des projets communs. Ces actions de toute nature qui ont eu lieu en France présentent les mêmes motivations, celles de prendre la défense des droits de l’Homme, de la démocratie et du développement de la population congolaise toute entière. Cette population est ignorée royalement par le régime en place qui, soucieux avant tout de conserver son pouvoir acquis par les armes, criminalise l’Etat et pratique la violence aveugle, ceci avec l’appui des mercenaires. Il importe qu’un véritable contre-pouvoir fasse espérer pour demain le développement, la dé mocratie et le respect de la vie humaine au Congo-Brazzaville, à travers des forces d’action diversifiées exprimant comme au Contre-sommet France Afrique des 19-21 février 2003 et à la Marche du 22 février 2003 les aspirations des congolaises et des congolais.
Face à des forces rétrogrades orientées vers la prédation des deniers publics et la restauration de l’Etat-P.C.T., notamment à travers le démantèlement de tous les acquis de la Conférence Nationales Souveraine de 1991, l’abrogation de la Constitution de 1992 et sa substitution par une autre qui en réalité consacre le culte d’un seul homme, l’opposition congolaise doit être une force de pression pouvant et devant contraindre le régime de Brazzaville à placer la République du Congo au centre de ses préoccupations.
C’est pourquoi, nous proposons que soient tenus à Rouen des états généraux de l’opposition qui auront pour but d’élaborer un code de conduite et de mettre en place une structure de combat politique rassemblant toutes les formes organisationnelles de résistance à la politique de la terre brûlée pratiquée par le gouvernement actuel, et cela en toute impunité. Ces états généraux devraient donner lieu à des débats démocratiques, qui ne sauraient être des joutes où les plus habiles et les plus féroces l’emporteraient, mais des échanges d’idées et d’arguments clairs sur la restauration de la démocratie dans notre pays, sur le respect des droits de l’Homme et sur l’avenir de la jeunesse congolaise. De plus, ils créeront des liens permanents propres à rendre possible la mobilisation rapide en vue d’actions communes - sans introduire aucune forme centralisatrice et sans rien perdre de la diversité des inspirations enrichissan tes des différentes entités traditionnelles. Enfin, ces états généraux devraient pouvoir réfléchir sur une plate-forme de l’opposition.
Quand nous parlons de construire le Congo, il faut partir d’un ensemble de tâches politiques que nous aurons fixées à un moment donné de l’Histoire. Et de ce point de vue, les états généraux de Rouen devraient jeter les bases d’une véritable culture organisationnelle de l’opposition qui est cette compréhension commune, de la façon d’agir collectivement, de se présenter publiquement et de débattre des divergences en son sein ; une culture qui permette la cohésion de nos efforts et aidera à refonder le Congo dans l’unité, le travail et le progrès.
Rouen, le 24 mars 2003
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le 3juin2003
@ 14:43
Des opposants dénoncent le soutien international au président Sassou Nguesso
ROUEN (France), 2 juin (AFP) - 14h17 - Quelque 200 opposants au régime de Brazzaville, qui se sont réunis à Rouen (nord-ouest), ont dénoncé le "soutien de la communauté internationale au dictateur Denis Sassou Nguesso", dans un communiqué publié lundi.
Ces opposants s’étaient rassemblés jeudi dernier dans un hôtel de la banlieue rouennaise, à l’initiative de Raymond Timothée Mackitha, président du Front uni des républicains congolais (FURC), et de l’économiste Paul-Guyvish Matsiona.
Les participants à la réunion ont convenu de la qualifier d’"assemblée générale préparatoire des prochains états généraux de l’opposition congolaise".
Une commission préparatoire a été mise en place, présidée par M. Mackitha avec M. Matsiona comme vice-président, et composée de Jean-Pierre Makouta-Mboukou, ancien vice-président du Sénat, Jérôme Itoua-Okongo, Georges Goma, Patrick Kibinza, Sheri Moubouma, Désiré Bitoumbou, Gabrielle Sautat et Pierrette Bamana.
Lors de leur assemblée, les opposants congolais ont "marqué leur vive indignation" devant l’organisation à Brazzaville en mars dernier d’une conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur les droits de l’Homme, "dans un pays où ceux-ci sont bafoués".
Ils soulignent "la nécessité de structurer les actions et activités qui tendent au renforcement de la défense des Droits de l’Homme et de la lutte pour la reconquête de la souveraineté du peuple congolais dans l’esprit des acquis de la conférence nationale souveraine de 1991".
le 23juin2003
@ 21:30
A t’on parlé de "MOBIL ONE" ?Clef de beaucoup de choses ...
le 24juillet2003
@ 14:13
COMMUNIQUE DE PRESSE EN REPONSE AUX PROPOS D’ALAIN AKOUALA
Le gouvernement Congolais a réagi à la tenue des premières assises préparatoires des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE Congolaise de France tenues à Rouen le 29 juin 2003. Comme à son habitude, le régime de Brazzaville use des formules convenues et de la langue de bois que manie avec la même indécence Alain Akouala, remplaçant de l’innommable Ibovi appelé à d’autres fonctions.
« L’évolution » dont parle le gouvernement de Sassou consiste à dissoudre les milices de ses adversaires politiques, à corrompre quelques renégats de l’ancien régime, à organiser l’amnésie sur les massacres à grande échelle commis à Bacongo, à Makélékélé en décembre 1998 ; dans les régions du Pool, des Plateaux, de la Cuvette, de la Lékoumou, du Niari et de la Bouenza durant l’année 1999. A passer par perte et profits les 353 jeunes gens enlevés au beach de Brazzaville, après les avoir attirés par un mensonge officiel avant de, vraisemblablement, les assassiner nuitamment. Cette « évolution » consacre le maintien d’une milice tribale érigée en armée prétorienne soutenue par des soudards allogènes, programmés pour distribuer les affres et la mort en échange de billets de banque.
Aussi étrange apparaît l’allusion au statut de fonctionnaire des opposants réunis à Rouen. Dans la conception stalinienne du pouvoir de Brazzaville, un fonctionnaire, en dehors du devoir de réserve qu’il doit observer dans l’exercice de ses fonctions, doit fermer sa bouche et s’abstenir de tout engagement politique. Certains membres du PCT et les dignitaires du pouvoir actuel ne seraient-ils pas des fonctionnaires ? Le salaire est un droit du citoyen qui, par des concours, a intégré la fonction publique. Il ne fait pas de l’impétrant un sujet du pouvoir politique. La vraie ignominie réside dans les dépenses somptuaires et inconsidérées que le régime effectue pour organiser des beuveries familiales hebdomadaires pendant que le peuple Congolais végète dans la misère, la pauvreté, la typhoïde, le paludisme, le sida et la peur.
Quant aux louanges adressées à Ntumi, elles relèvent de l’affabulation d’un régime qui n’interprète tout événement que par les aspects qui lui paraissent favorables. Pourquoi s’abstient-il de lire les propos du même Ntumi lorsqu’il parle de la nécessité d’organiser un dialogue impliquant le pouvoir, les anciens dirigeants en exil et la société civile ?
Des hommes qui se sont toujours illustrés dans les crimes tout au long de l’histoire du Congo, ne peuvent se présenter comme des agneaux. Lorsque l’on a créé, entraîné des milices ; qu’on a prémédité, planifié et perpétré un coup d’état au prix de centaines de milliers de morts, l’on ne peut se proclamer un « homme de paix »
Aujourd’hui encore, nous savons qu’à la moindre occasion les pulsions criminogènes dont de nombreuses victimes ont fait les frais peuvent refaire surface (pour mémoire : les assassinats de Marien Ngouabi, du Président Massambat Débat, du Cardinal Emile Biayenda, d’Ange Diawara, d’Olouka, d’Anga et de centaines de milliers d’anonymes enfouis dans les fosses communes). Incapables de se réconcilier sincèrement et durablement avec leurs compatriotes qu’ils méprisent, les dignitaires du pouvoir de Brazzaville continuent leur fuite en avant dans un délire narcissique.
La Nouvelle Résistance Congolaise n’est ni belliqueuse ni couarde. Elle ne laissera pas le Congo sombrer et prendre toujours ses responsabilités dans la recherche d’une véritable réconciliation à la place de l’hégémonie actuelle d’un clan sur notre pays.
Le Président de la Commission Préparatoire des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE CONGOLAISE de France.
Raymond Timothée MACKITHA
@ 13:51
Bonjour !
Je suis une congolaise vivant quelque part en Afrique du sud. Je ne suis pas une politicienne, mais j’ai eu toujours a coeur d’elaborer un project qui va mettre la difference dans mon pays et etre fiere comme les gens d’ici de parler, admirer de servir mon pays.
Mais ce que j’ai lu, je pense que les reactions grossieres des gens ne peuvent pas aider notre pays a decoler economiquement, socialement et d’autres plans, freres and soeurs jusqu’a ce que nous allons comprendre que le peuple congolais doit parler une seule langue , c’est a dire etre uni et savoir que sans nous les autorites ne peuvent pas etre place, et ils doivent savoir ils sont la pour nous servir et ensemble nous devrons avoir le respect de tout un chacun, servir tout a chacun.
Je ne suis plus bonne en francais , mais comprenez mes mots.
Continuer a travaillez et a servir le peuple.
A bientot
Koubemba
@ 13:54
J’amerais aussi ajouter, jusqu’a ce que nous allons comprendre et appliquer le mot intregrite, respectez le biens de l’etat et en servir .
@ 14:38
il n’y a pas d’opposition congolaise
il n’y a que des complots au pays
POINT BARRE
le 6août2003
@ 13:15
COMMUNIQUE DE PRESSE EN REPONSE AUX PROPOS D’ALAIN AKOUALA
Le gouvernement Congolais a réagi à la tenue des premières assises préparatoires des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE Congolaise de France tenues à Rouen le 29 juin 2003. Comme à son habitude, le régime de Brazzaville use des formules convenues et de la langue de bois que manie avec la même indécence Alain Akouala, remplaçant de l’innommable Ibovi appelé à d’autres fonctions.
« L’évolution » dont parle le gouvernement de Sassou consiste à dissoudre les milices de ses adversaires politiques, à corrompre quelques renégats de l’ancien régime, à organiser l’amnésie sur les massacres à grande échelle commis à Bacongo, à Makélékélé en décembre 1998 ; dans les régions du Pool, des Plateaux, de la Cuvette, de la Lékoumou, du Niari et de la Bouenza durant l’année 1999. A passer par perte et profits les 353 jeunes gens enlevés au beach de Brazzaville, après les avoir attirés par un mensonge officiel avant de, vraisemblablement, les assassiner nuitamment. Cette « évolution » consacre le maintien d’une milice tribale érigée en armée prétorienne soutenue par des soudards allogènes, programmés pour distribuer les affres et la mort en échange de billets de banque.
Aussi étrange apparaît l’allusion au statut de fonctionnaire des opposants réunis à Rouen. Dans la conception stalinienne du pouvoir de Brazzaville, un fonctionnaire, en dehors du devoir de réserve qu’il doit observer dans l’exercice de ses fonctions, doit fermer sa bouche et s’abstenir de tout engagement politique. Certains membres du PCT et les dignitaires du pouvoir actuel ne seraient-ils pas des fonctionnaires ? Le salaire est un droit du citoyen qui, par des concours, a intégré la fonction publique. Il ne fait pas de l’impétrant un sujet du pouvoir politique. La vraie ignominie réside dans les dépenses somptuaires et inconsidérées que le régime effectue pour organiser des beuveries familiales hebdomadaires pendant que le peuple Congolais végète dans la misère, la pauvreté, la typhoïde, le paludisme, le sida et la peur.
Quant aux louanges adressées à Ntumi, elles relèvent de l’affabulation d’un régime qui n’interprète tout événement que par les aspects qui lui paraissent favorables. Pourquoi s’abstient-il de lire les propos du même Ntumi lorsqu’il parle de la nécessité d’organiser un dialogue impliquant le pouvoir, les anciens dirigeants en exil et la société civile ?
Des hommes qui se sont toujours illustrés dans les crimes tout au long de l’histoire du Congo, ne peuvent se présenter comme des agneaux. Lorsque l’on a créé, entraîné des milices ; qu’on a prémédité, planifié et perpétré un coup d’état au prix de centaines de milliers de morts, l’on ne peut se proclamer un « homme de paix »
Aujourd’hui encore, nous savons qu’à la moindre occasion les pulsions criminogènes dont de nombreuses victimes ont fait les frais peuvent refaire surface (pour mémoire : les assassinats de Marien Ngouabi, du Président Massambat Débat, du Cardinal Emile Biayenda, d’Ange Diawara, d’Olouka, d’Anga et de centaines de milliers d’anonymes enfouis dans les fosses communes). Incapables de se réconcilier sincèrement et durablement avec leurs compatriotes qu’ils méprisent, les dignitaires du pouvoir de Brazzaville continuent leur fuite en avant dans un délire narcissique.
La Nouvelle Résistance Congolaise n’est ni belliqueuse ni couarde. Elle ne laissera pas le Congo sombrer et prendre toujours ses responsabilités dans la recherche d’une véritable réconciliation à la place de l’hégémonie actuelle d’un clan sur notre pays.
Le Président de la Commission Préparatoire des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE CONGOLAISE de France.
Raymond Timothée MACKITHA
le 6août2003
@ 13:45
Je me pose la question de savoir, est- ce une meilleur façon pour cette opposition de Rouen constituées des congolais naturalisés français de procéder est digne d’une opposition voulant qu’il règne la paix et le bonheur au Congo-Brazzaville lorsque l’on doit aller puiser dans le passé ses histoires maccabres. Oui, nous ne voulons pas de Sassou au Congo mais nous ne voulons plus non plus ni lissouba, Kolelas et compagnie et cette opposition des congolais naturalisés français, ces conglais qui sont devenu français que veulent-ils concrètement ? On n’est loin d’être dûpe pour savoir ce qui se trâme dans cette opposition. Le fait d’aller copier l’analyse du Rapport National sur le Développement Humain 2002 apporte quoi dans notre pays et règle de surcroît, cette opposition n’est pas en mesure même de réaliser leur propre génie après tant d’années d’études en France et encore plus pour certains qui sont des enseignants. La démarche du général De Gaulle est bien différente en ce jour, et hors du temps pour que cela inspire cette opposition de rouen des congolais naturalisés français pour résoudre la situation du Congo-Brazzaville. Les congolais sont entrain de se battre entre eux comme les enfants d’une même famille qui se battent, les européennes depuis la colonisation ont su comment nous manipuler, nous monter les uns contre les autres, pour mieux dilapider des richesses naturelles de notre pays, et jusqu’au jour d’aujourd’huit cela n’attire aucunement l’attention des pauvres congolais qui continuent jusqu’alors à se battre entre eux. Tous les président du congo-Brazzaville qui sont passé au pouvoir ont été victimes de cette manipulation occidentale,depuis 1958. Je suis loin de penser que cette opposition des congolais naturalisés français puisse être celle qui convient pour trouver un remède au maux qui minent notre pays. La mentalité politique des congolais n’est pas suffisante pour créer une démocratie, une vie idéale. Si les lari iront tuer chez mbochi, et tant que les mbochis iront tuer chez les kouyou et tant que les nibolek iront tuer chez les lari et vice versa il n’y aura jamais, jamais et jamais la paix au congo quelque soit le temps et l’espace.
@ 18:26
Les réactions excessives et disproportionnées par rapport aux états généraux de l’Opposition tenus à Rouen le 29 mai dernier sont symptomatiques de la diarrhée verbale qui caractérisent certains manipulateurs et désinformateurs bien connus sur la place de Paris. Elles témoignent amplement de leur constipation des idées ... constructives pour sortir notre pays du chaos.
le 18août2003
@ 16:00
Messieurs de l’opposition de Rouen des Congolais naturalisés français, arrêtez de vous considérer comme l’exceptionnel Jean Moulin et d’autres illustres hommes en sa compagnie pour qui la France a connu cette paix dont convoitent des africains entre autres cette opposition ; la démarche du Général De Gaulle est bien différente de ce qu’imagine cette opposition.
Au jour d’aujourd’huit ce sont des congolais entre eux qui se battent, des ethnies, des clans, des tribus entre eux montées contre eux même intélligemment par les occidentaux, alors que à l’époque de Jean MOULIN eT DE Gaulle il s’agisait de linvasion d’un par un autre, c’est pour cette raision que la démarche de cette opposition des congolais naturalisés français ne peut pas tenir debout.
@ 19:22
Un Etat puissant ? Israël.
Pourtant, la plupart de ses hauts dirigeants y compris de nombreux premiers ministres ont une double nationalité (Exemple : B. NETANYAOU, israélo-américian).
Cher Monsieur, qu’avez-vous donc à reprocher à ces compatriotes à qui la France n’a jamais retiré leur nationalité d’origine ?
Déclinez-donc votre véritable identité, nous pourrions éclairer votre lanterne.
En tout état de cause, les problèmes congolais sont ailleurs. En particulier dans cet Etat qui bride la liberté individuelle et l’initiative privée et qui a exilé sa jeunesse et ses meilleures intelligences en Occident.
Savez-vous qu’aujourd’hui il y a plus d’infirmières et de médecins congolais en France qu’au Congo ? Savez-vous qu’en cette année 2003 la France compte plus de professeurs et maîtres auxiliaires congolais en exercice en France qu’au Congo ? plus d’ingénieurs congolais travaillant en France que dans leur pays ?
Ne vous méprenez pas : le Congo a besoin de tout son capital humain pour sortir du sous-développement où les politiciens que vous soutenez et pour lesquels vous travaillez comme informateur (contre de dérisoires francs CFA) l’ont enfermé.
@ 14:39
Connaissez-vous Eva JOLY ? Le Pôle Financier de Paris ? L’Affaire Elf ? = Plusieurs milliards de francs français, la mise en examen et le renvoi de 37 personnes en correctionnel, plus de cent mille (100 000) cotes judiciaires, 850 scellés (soit 8 à 10 mètres cubes), 256 volumes ; une fois scanné le dossier Elf le 17 mars 2003 représentait l’équivalent de 2 DVD numériques ou encore 10 CD-rom.
Eh bien, aujourd’hui, elle est retournée dans son pays. Magistrat, Eva JOLY est au jour où je vous écris, conseiller auprès du ministre de la Justice et du ministre des Affaires Etrangères de Norvège.(Cf "Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?", Editions Les Arènes, 2003).
Sur cette Terre, nous avons semble-t-il un seul et même Dieu. Pourquoi les norvégiens seraient-ils plus inspirés que les congolais ?
le 25août2003
@ 14:20
Intervention de Jean-Gustave N’Tondo
INTERVENTION DE JEAN-GUSTAVE N’TONDO
Suite à la conférence de presse de Mr Sassou-N’Guesso,
le 18 août 2003 à la télévision congolaise.
Nous sommes des partenaires, il faut savoir gérer un partenariat.
Nous nous en doutions des difficultés que nous pouvions rencontrer dans un partenariat de paix, sachant que celui-ci est issu d’un cessez-le-feu. Pour prévenir ces entraves, nous avons pris l’initiative, lors de notre « annonce du 12 juin 2003 », d’un arbitrage assuré par la diplomatie américaine.
Cette médiation a pris la mesure de ce dossier et nous avançons sûrement, vers la rencontre attendue par les congolais entre Mr Sassou-N’Guesso et le révérend pasteur N’Tumi, afin d’approfondir cette période de détente depuis le 17 mars 2003, en une coexistence politique permettant la consolidation de la paix dans notre pays. C’est grâce à cela, pensons-nous, que nous pourrions cheminer vers l’édification d’un Etat de droit au Congo.
Il est vrai qu’il y a eu cette conférence de presse de Mr Sassou-N’Guesso, dernièrement à la télévision congolaise.
Il nous a été demandé de réagir lorsque le chef du gouvernement de Brazzaville a dit aux journalistes : « il y a la paix, toutes les conditions sont réunies, le comité ad hoc a bien travaillé, je ne comprends pas pourquoi le révérend pasteur N’Tumi ne rentre pas à Brazzaville... »
Nous avons voulu laisser couler de l’eau sous les ponts, pour que la force de la nature qui est une puissance qui régit l’ordre des choses apaise les esprits des uns et des autres.
Je ne me permettrais pas ici, de répertorier les conditions, notamment de sécurité. Ce linge qui paraît sale va devoir se laver en famille, entre partenaires de paix. Je précise tout de même que si « toutes les conditions sont réunies », elles ne sont pas toutes remplies.
Nous l’avons fait savoir de façon explicite et transparente au chef du gouvernement de Brazzaville, Mr Sassou N’Guesso, via la médiation américaine.
Enfin, les responsables du comité ad hoc savent que des conditions importantes traînent le pas, ne serait-ce que la venue du représentant et allié du révérend pasteur N’Tumi à l’extérieur qui constitue, on peut le dire, une sécurité politique légitime pour le Conseil National de la Résistance.
Je vous remercie.
A Bordeaux le 22 août 2003
Jean-Gustave N’TONDO
Chef du gouvernement par intérim,
Allié officiel du RP N’TUMI.-
le 26août2003
@ 15:59
Messieurs de l’opposition de Rouen des Congolais naturalisés français, arrêtez de vous considérer comme l’exceptionnel Jean Moulin et d’autres illustres hommes en sa compagnie pour qui la France a connu cette paix dont convoitent des africains entre autres cette opposition ; la démarche du Général De Gaulle est bien différente de ce qu’imagine cette opposition. Au jour d’aujourd’huit ce sont des congolais entre eux qui se battent, des ethnies, des clans, des tribus entre eux montées contre eux même intélligemment par les occidentaux, alors que à l’époque de Jean MOULIN eT DE Gaulle il s’agisait de linvasion d’un par un autre, c’est pour cette raision que la démarche de cette opposition des congolais naturalisés français ne peut pas tenir debout.
@ 13:25
"Zola Gâta" = "Tunga mpe". Vos gesticulations et vos noms d’emprunt ne changent rien à votre véritable identité (connue).
Au juste, que faites-vous en France ?
Rentrez construire le Congo !!!!!!!
@ 15:20
" Notre loyauté doit devenir plus oecuménique que sectaire. Nous devons à présent donner la primeur à l’Humanité dans son ensemble. Cet appel à une fraternité mondiale au-delà de sa tribu, de sa race, de sa classe et de sa nation, est en réalité un appel à un amour universel et inconditionnel pour tous les hommes. Ce concept [...] est maintenant devenu une nécessité absolue pour la survie de l’homme " (Martin Luther KING).
@ 15:24
" La paix ne peut être réalisée que par le dialogue, la compréhension, la tolérance, le pardon, la liberté et la démocratie. Nous devons comprendre cela pour la nouvelle génération ". (Frederick De Klerk).
@ 15:27
" Il ne peut y avoir aucune paix durable si les gens ne sont pas libres. Les régimes totalitaires, en voulant anéantir les libertés personnelles et nationales, conduisent non seulement à des troubles nationaux mais également à des conflits internationaux " (Lester Bowles Pearson)
@ 15:41
" En travaillant pour supprimer la guerre, nous travaillons pour la liberté humaine, pour les droits des individus. La guerre et le nationalisme, de concert avec l’exploitation économique, ont été les grands ennemis de l’être humain " (Linus Carl Pauling 1901-1994, Prix Nobel de la Paix 1962)
@ 15:49
" La haine raciale, tribale, religieuse, héréditaire, nationale, sociale, morale, politique, économique, idéologique représente la défaite inexorable de l’Humanité, sa défaite absolue. S’il existe un domaine dans lequel l’Humanité ne peut revendiquer le moindre progrès, c’est certainement celui-là. Il n’est pas difficile, de façon collective ou individuelle, un jour, de se mesurer les uns aux autres comme des bêtes sauvages, dévoilant leurs instincts les plus mauvais, dans un état d’exaltation délétère.
[...) Pourquoi tant de violence, tant de haine ? Comment est-ce concevable, transmis, alimenté, enseigné, alors que nous devons faire face à la montée inquiétante et implacable de l’intolérance et du fanatisme sur plus d’un continent ? Il est de notre devoir de démasquer le danger, en le nommant, en l’affrontant " (Elie Wiesel (1928 - ), Prix Nobel de a Paix 1986.
@ 15:53
" Personne ne veut réellement la guerre, parce qu’elle génère une souffrance insupportable. Chacun veut la Paix. Mais nous avons besoin d’une paix véritable, fondée sur la confiance mutuelle et la compréhension. Même si une nation ou communauté n’en supporte pas une autre, elle n’a aucune autre alternative que de vivre avec elle. Il est préférable de vivre heureux ensemble." (Tenzin Gyatso, 14 ème Dalaï-Lama).
@ 16:17
A Zola Gata =
Zola Gata dia ku =
Mpeve longo = ?????????????????????????
Naturalisés (es) ou pas, français, belges, suisses, américains ou pas, noirs ou blancs, peu importe finalement que les Opposants de Rouen aient défendu les droits de l’Homme et des citoyens congolais. Ils ne se sont pas cachés. Leurs identités sont connues. Ils ont été filmés et vus à la télé, contrairement à vous qui prenez des sobriquets à la "con" et vous cachez sous des noms à consonnance d’une ethnie qui a subi un génocide (quel cynisme, quelle manipulation).
C’est bien que les gens de Rouen aient juré de ne jamais être silencieux en tout lieu et toute occasion où des êtres humains ont à endurer la souffrance et l’humiliation. Ils ont pris parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais les victimes. Le silence encourage le bourreau, jamais les violés (es), les pillée (es), les massacrés (es), les disparus (es), les bombardés (es), les trahis (es), les innocents (tes), les épurés (es) ethniques.
Bravo les gens de Rouen ... et continuez ainsi !
Ne défendez que le pauvre et l’orphelin. Jamais les voleurs et les bourreaux d’où qu’ils viennent !
@ 12:15
" Certains dans notre pays, continuent à croire à tort qu’ils peuvent contribuer à la cause de la justice et de la paix en s’accrochant à ce qui n’a servi à écrire que le désastre. Il nous reste l’espoir que, à leur tour, ils comprendront que l’histoire ne sera pas reniée, que la nouvelle société ne peut pas être créée par la reproduction d’un passé répugnant, même refondu et présenté différemment " (Nelson Mandela)
@ 12:20
" Un climat favorable pour la négociation pacifique doit être créé et il nécessite un effort minutieux, ininterrompu. Les parties représentant des opinions contradictoires doivent être amenées à réaliser que la route de la paix ne peut jamais être empruntée si la menace de se battre à chaque virage plane. Le premier pas vers une approche civilisée de la paix doit consister en un appel à un moratoire sur la récrimination et le reproche " ( Ralph BUNCHE).
le 30août2003
@ 12:23
" Soki bato baléki bino, il faut kaka bo fingaka bango ! " ( M. M. dans Effrakata).
le 8septembre2003
@ 11:39
L’opposition dresse un violent réquisitoire contre le pouvoir
BRAZZAVILLE, 7 sept (AFP) - 8h42 - L’opposition congolaise a dressé samedi un violent réquisitoire contre le régime du président Denis Sassou Nguesso, l’accusant de gestion "clanique et familiale" et d’une politique de réconciliation nationale qui exclut les anciens dirigeants en exil.
"Aujourd’hui, indépendamment de leur appartenance politique, les Congolais du nord au sud, de l’est à l’ouest sont réduits à accompagner la famille présidentielle dans sa campagne d’enrichissement scandaleuse", a dénoncé l’opposition lors d’un meeting qui a rassemblé plus de 2.000 personnes au centre sportif de Makélékélé au sud de Brazzaville.
C’est la première fois depuis la fin du processus électoral de 2002 que l’opposition organisait pareil rassemblement.
Répondant point par point à l’état de la nation fait le 14 août par le président Sassou Nguesso, l’opposition a relevé que la situation économique et sociale du Congo était "globalement chaotique" et se caractérisait par "la gestion clanique du pouvoir, l’impuissance du Chef de l’Etat à sanctionner les fossoyeurs de l’économie nationale, la corruption et l’enrichissement illicite".
Plus précisement, l’opposition a accusé la "famille présidentielle" de profiter du processus de privatisation des entreprises publiques pour acquérir des sociétés d’Etat comme la Société congolaise des transports maritimes, la société des télécommunications et la société des chargeurs.
Pour le porte-parole du gouvernement, ces accusations ne sont pas fondées.
"Nous sommes surpris par ces accusations au moment où les entreprises d’Etat sont dans un processus de privatisation qui se fait dans la transparence la plus totale", a réagi Alain Akouala à l’AFP.
"Nous attendions des propositions concrètes et pertinentes. Nous avons vu que cette opposition hétéroclite était en panne d’idées", a lancé M. Akouala.
L’opposition a exigé la création de commissions d’enquêtes parlementaires dirigées par ses députés à l’assemblée nationale.
Ces commissions seraient chargées d’enquêter sur la gestion du pétrole - le premier produit d’exportation -, la corruption et les nominations dans l’administration publique.
Ces commissions devraient, selon l’opposition, mettre "fin au hold-up de la famille présidentielle sur les richesses nationales" et contribuer à une plus grande transparence dans la gestion des ressources pétrolières.
"Plus que jamais, le peuple congolais veut sortir de la misère imposée par un système politique qui privilégie ses intérêts égoïstes aux dépens de la nation toute entière", a fait remarquer l’opposition.
Officiellement, la pauvreté touche 70% de la population congolaise qui est de 3 millions d’habitants.
L’opposition a demandé au pouvoir de s’inspirer de la "leçon de tolérance et de sagesse" que donne la république démocratique du Congo voisine. Elle a appelé à l’organisation d’un dialogue national sous la forme d’une table ronde pour faciliter le retour de tous les exilés.
L’opposition a annoncé qu’elle allait proposer à l’assemblée une loi d’amnistie générale qui créera les conditions pour le retour d’anciens dirigeants exilés condamnés par la justice nationale.
L’ancien président Pascal Lissouba, ses ex-premiers ministres Joachim Yhombi Opango et Bernard Kolélas ont été condamnés par contumace respectivement pour crimes économiques et financiers et pour crimes contre l’humanité.
Pour M. Akouala, l’opposition fait de "l’amalgame" en réclamant le retour de ces anciens dirigeants
le 3novembre2003
@ 12:13
fuck ta mère sassou et tous tes sbires.
fils de pute d’escroc,enfant batard né à edou en réalité en 1937,tu te décapes la peau comme un serpent lors de sa mue.
tu seras tué je te le jure comme SAMUEL KANYON DOE au liberia.tu es le démi frère de maurice,ta mère fut une salope qui baisais avec des centrafricains,d’où ton caractère.tu es de bangui et non mbochi comme moi.tu ne vaux même pas pascal,tu es un analphabète complexé,tu es un vaurien,un reptile,un térroriste.normal que tu dupes les petits de ouénzé qui sont aussi incultes et vicieux comme toi.sassou retourne en enfer.
ah ah ah ah ah ah.
tu t’achètes l’opposition,mais pas dieu.
@ 18:55
Soki bato ba léki bino, il faut kaka bo fingaka bango ?
Mopao Mokonzi, na kati ya EFFRAKATA
@ 19:04
Y a des gens dans l’Opposition, en France, que personne ne peut corrompre ni acheter. Ces gens, on peut les appeler intégristes si on veut. C’est comme ça que le langage de l’UJSC, de l’URFC et du PCT et leurs beaux-parents appellent les gens qu’ils ne peuvent acheter ni corrompre. C’est le signe que ces gens-là sont intègres !
Arrétez votre agitation. Vos méthodes à un franc CFA sont bien connues. Laissez les gens où ils sont. Souvenez vous bien que vous ne pouvez faire taire tout un pays. 100 000 assassinats en quelques années, ça ne vous suffit pas ?
@ 19:09
MAKITA n’a jamais assassiné qui que ce soit et toi ?
MAKITA n’a jamais violé qui que ce soit et toi ?
le 5novembre2003
@ 16:26
Pur scénario...
@ 12:07
Que faut-il penser de gens que l’on a traité mieux que des frères, et qui aujourd’hui se comportent en collabo ?
le 14novembre2003
@ 14:29
Arrêtons des débats futils sur ce sujet, ce qui intéresse des congolais c’est l’avenir de leur pays et non des attitudes machiavéliques qui n’intéressent personne.
Mackitha n’est que pur bouc émmissaire, qu’en est - il ?
Ce monsieur la cinquantaine, professeur des lettres dans un lycée de la banlieue rouennaise, habitant Darnetal, 1 et ... la cuisine centarle...
@ 12:25
"Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil" Joseph Joubert.
@ 12:26
Samedi/Dimanche 15-16 novembre
« Je dérange donc je suis »
Analysant le premier meeting de l’opposition congolaise, dans mon article intitulé : « L’opposition n’a manifestement rien compris » paru dans Le Défi Africain n°0068 du 7 octobre dernier, je stigmatisais le comportement de cette opposition qui, c’est mon avis d’observateur engagé, ne propose aucune alternative crédible. Sans vouloir faire le procès de l’opposition, je reviens aujourd’hui dans cet article pour préciser ma pensée et espérer déclencher un débat constructif dans le strict intérêt du pays.
Je dis que si l’opposition veut être crédible et donner à réfléchir au pouvoir, il lui faut des personnages sérieux qui ont une audience dans le pays d’abord et susceptible d’en avoir à l’étranger. Des " tintins " sans aucune crédibilité au sein de la population qui passent leur temps à vouloir distraire et formuler constamment des jactances sur les comportements antisociaux du clan Sassou, comportements dans lesquels nous les reconnaissons eux-mêmes quand hier ils furent aux affaires ; cela, assurément amuse Sassou, qui doit bien se frotter les mains d’avoir affaire à de simples grimaciers loin de lui poser le moindre souci.
J’ai rencontré des prétendus députés de l’opposition, bardés de gardes du corps puisés dans la Force publique, eux qui jacassent régulièrement contre le pouvoir, devraient nous dire quelle disposition de notre Constitution a prévu qu’un député dispose de garde du corps aux frais du contribuable. C’est dire que le mal est partout, au pouvoir comme dans l’opposition, qui ne peut plus aujourd’hui faire l’économie d’un véritable débat national qui permettra un diagnostic sérieux et objectif pour une alternative salutaire.
@ 12:26
L’autre « fédéralisme »
La réponse de M. Mahicka, porte-parole de " l’initiative fédéraliste " à une interview de M. Damien Boussoukou Boumba, ancien ministre et député, qui s’est exprimé sur la " nouvelle " structure administrative du Congo.
Dans une interview accordée à l’organe de presse « Les Dépêches de Brazza » en date du 13 Novembre 2003, Monsieur Pierre-Damien Boussoukou Boumba, a présenté une curieuse vision autonomique de l’Etat, contenue selon lui dans les termes de la constitution-Sassou du 20 janvier 2002.
Cette réponse simpliste directement dédiée au projet fédéraliste témoigne de l’inquiétude du PCT face à notre Initiative qui rassemble de plus en plus de monde. Il s’agit également d’une reconnaissance tacite des graves insuffisances de la forme de notre Etat, profondément ressenties par l’ensemble des groupes culturels qui le composent.
Il apparaît que le régime sous-estime le malaise institutionnel de la grande majorité des populations congolaises qui se sentent esclaves d’un pouvoir ethnique à prétention monarchique. Cette longue crise ne peut être réglée par des demi-mesures unilatérales, qui sembleraient faire croire à un coq attaché qu’il sera libre si on allonge sa corde.
Les fédéralistes congolais sont déterminés à rendre la liberté à tous, en créant un système dans lequel plus jamais une ethnie ne dominera.
Dans le fond, le projet exposé par M. Boussoukou n’est qu’un nœud de contresens qui outragent le Droit constitutionnel et la raison.
En effet, personne n’est dupe sur le fait qu’on ne peut prétendre accorder des autonomies locales, en maintenant à la fois un Président de la république aux pouvoirs impérieux, sur un mandat monarchique et aux facultés extraconstitutionnelles incontrôlables.
Personne n’est dupe sur le fait que la distribution des richesses du pays aux collectivités locales bénéficiera avant tout aux localités proches du pouvoir, tel qu’Oyo, qui même sans décentralisation a bénéficié elle seule d’investissements dignes d’une ville occidentale pendant que le reste du pays sommeille dans un cruel moyen âge.
Personne n’est dupe sur le fait que les députés nommés et/ou issus des élections dirigées de 2002 n’ont aucun pouvoir de contrevenir aux déviances d’un exécutif qui a droit de vie ou de mort sur les hommes, les finances et les biens sur l’ensemble du territoire national.
Ce parlement favorisé par la dominance ethnique d’un Nord où aucun député n’est à l’opposition, ne peut être qu’une caisse tribale d’enregistrement et non la représentation effective des composantes du peuple congolais.
Ce projet propose simplement aux esclaves le droit de balayer leurs ghettos. Pas plus, pas moins !
Une juste et équitable autonomie dans notre configuration multiethnique nécessitera :
Si le pouvoir d’en bas doit être modifié, celui d’en haut doit automatiquement l’être aussi et pas par des rafistolages. Le topo dressé par M. Boussoukou Boumba est une sous ambition d’autant plus fantasmagorique qu’elle vient d’un régime qui se répète le même discours depuis 30 ans sans la moindre avancée, même vers ce petit rien. Aujourd’hui, le seul aspect réalisable de ce projet c’est l’abandon officiel de toute la République par un pouvoir dont la voracité pantagruélique du budget laisse de moins en moins de marges aux populations.
Si ce projet de loi n’est pas un leurre, M. le président de la commission des affaires juridiques et administratives à l’assemblée pourrait-il garantir que Divenié devenue autonome selon cette recette aura le droit d’accueillir M. Pascal Lissouba dans son aéroport sans l’avis du conseil suprême mbochi ? Dans le fédéralisme la réponse est « oui ».
Vous ne pouvez plus convaincre d’une ambition nationale d’un régime ouvertement ethnique qui concentre les ministères de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Finances, de la Défense, de la Communication, des Affaires étrangères, ainsi que les régies financières et pétrolières comme les services de police et toutes les fonctions clés imaginables dans les mains d’une seule ethnie. Cette configuration prouve mieux que tous les discours que la finalité de ce régime est la domination d’une tribu sur les autres, réduites en esclavage.
Nous constatons sans parti pris que quel que fût le nom de cette ethnie au sommet, ce genre de comportements tribalistes serait inévitable dans cet unitarisme infernal, à cause de la méfiance mutuelle renforcée de guerre en guerre. L’autonomie des régions est notre seule voie réelle de sortie de cet engrenage, comme l’expose pleinement le Manifeste Fédéraliste.
Enfin, nous tenions à rappeler que Monsieur Boussoukou Boumba n’est aucunement représentatif du régime Sassou Nguesso, dont il ne participe ni aux prises de décisions, ni aux planifications stratégiques et autres partages de gâteau pour cause ethnique. Tous les congolais le savent. Nous gagnerons tous du temps à traiter de concernés à concernés au lieu d’exhiber des bouffons d’arrières cuisines et autres seconds couteaux, girouettes de profession.
L’Initiative Fédéraliste rejette sans appel toutes reconfigurations administratives et politiques décidées par une seule ethnie. Nous appelons à un référendum sur la forme de l’Etat avec toutes les garanties de liberté d’expression, de campagne et de participation de tous les congolais sans exceptions.
Pour l’Initiative Fédéraliste,
Hervé MAHICKA MOUNKALA,
Porte-parole.
NDLR - En vérité, M. Damien Boussoukou Boumba se méprend en annonçant aux Congolais « l’installation d’une nouvelle organisation administrative et territoriale […] grâce à l’application de deux techniques de gestion : la déconcentration et la décentralisation » (sic).
La réplique des tenants du fédéralisme étant avant tout d’ordre politique, le juriste (y compris le modeste étudiant de première année de droit de l’université Marien Ngouabi) notera que la décentralisation - qui n’a jamais été appliquée dans les faits, aujourd’hui pas plus qu’hier) - n’est pas une " nouvelle " technique d’administration au Congo. Il s’agit encore moins d’une " réforme ".
En effet ce mode d’organisation territoriale a été amorcé pour la première fois dans notre pays en … 1963 avec la création des conseils de préfecture, avant d’être poursuivi avec les Conseils de région et amplifié en 1969 (article 60 de la Constitution de 1969). La décentralisation au Congo fut pleinement consacrée dans les textes par l’ordonnance du 4 juin 1973. Celle-ci institue des collectivités locales dotées de la personnalité morale et de l’autonomie financière, gérées par des conseils populaires. Des dispositions reprises par la loi de 1981 portant décentralisation.
M. Boussoukou découvrant aujourd’hui dans l’actuelle Constitution des dispositions qui parsèment l’histoire constitutionnelle et administrative congolaise, il y a lieu de lui recommander la lecture de l’excellent ouvrage (« Constitutions congolaises ») du maître incontesté du droit public congolais, son collègue Alexis Gabou.
Pour le reste, reconnaissant que " toutes les expériences passées en matière de décentralisation ont échoué ", plutôt que d’enfoncer bruyamment des portes ouvertes - tutelle, statut des villes, patrimoine des collectivités... -, l’ancien ministre aurait été bien inspiré d’examiner comment avec les mêmes textes, les mêmes hommes, le même parti dominant, la même philosophie du pouvoir (fausse élection mais vraie nomination des autorités locales sur une base partisane, par exemple), trente ans plus tard, les mêmes causes ne produiraient-elles pas les mêmes effets. De cela, hélas nulle réflexion de la part de celui qui est présenté comme un universitaire. A l’évidence, le " camarade membre " a préféré le confort rassurant de la lecture des dispositions du texte constitutionnel...
NZ. M.
le 18novembre2003
@ 12:57
Nous pensons que le processus de démocratisation ni encore moins l’instauration de l’Etat de droit ne passera jamais par le biais de la violence, ni encore par l’affirmation ou la domination d’une ethnie par une autre.
Les soit disant dieux qui déclarent le contraire sont hors de la course car des millions des congolais qui estiment construire ce pays dans la dignité de chaque congolais en pensent autrement. Le congo est déjà construit d’avance mais dans son homogéinité et ses différences et chaque congolais doit être rétablit dans sa dignité.
La justice oui, pour tous les congolais, en prorata des torts qui ont été causé par telle ou telle ethnie contre telle ou telle autre ethnie.
Vous ne fériez rien du tout si votre démarche prend le même sens que celle qui avait été prise par nos aînés ( Lissouba, Kolélas, Sassou, Ganao, Yombi j’en passe.)
Bertrand de Jouvenel disait, "ce que vous aviez prévu pour après-demain est arrivé avant-hier".
Le pays dans lequel des millions des congolais de loin (exilés, ou parti du pays pour d’autres contarintes...) comme de près souhaitent vivre est déjà fait.
"On ne trompe jamais tout le peuple tout le temps".
La répartition des richesses du congo doit se faire de manière équitable pour que chaque congolais jouit de ses richesses, le congo n’appartient ni à un clan, ni à une ethnie, ni encore moins à une famille.
le 20novembre2003
@ 15:13
je suis congolais et je voudrais reagir non seulement à ces états généraux de ce que vous appeler vous opposition mais aussi à tous vos critiques sur ce pouvoir de brazzaville.
Je tiens aussi à dire que je suis de dolisie mais je suis en france ,ceci pour pas qu’il ait un mal entendu.Cette opposition qui crie à l’autoritarisme au congo peut elle nous dire ce qu’elle a fait pour les congolais quand elle était au pouvoir ?
Les congolais mangeaient ils a leur faim quand vous étiez au pouvoir ?
Quel est le bon souvenir qu’ont les congolais pour vous ?
Brader le petrole au depourvu des congolais est ce les aimer ?
Vous avez pas fait mieux que sont qui sont là ,alors moins de bruits !
Sachet aussi que si vous perdu la querre que vous avez vous même declenché c’est à cause de votre amateurisme et ce qui vous fait pleurer et crier aujoud’hui c’est le fait de ne plus être au pouvoir , et ça ! ça fait mal .Mais vous éte pire que ceux qui sont pouvoir aujourd’hui. Alors pas de leçons venant de vous .
Mais il est permis de rêver alors ...
le 27novembre2003
@ 15:24
Les entrepreneurs de la Diaspora attendus, mais pas aidés
Mercredi 26 novembre 7h30
Les entrepreneurs de la diaspora ne manquent pas d’idées et d’initiatives, mais ils se heurtent trop souvent à des contraintes administratives ou culturelles qui en découragent plus d’un.
Christian Mondjannagni, le jeune directeur d’Ete revenu au pays en 1995 après des études en Europe, affiche sa sérénité face à son puissant concurrent.
« Il faut, au niveau national, de petites structures comme la nôtre pour briser le monopole des groupes internationaux », déclare ce bel homme de quarante ans, ingénieur hydraulicien de formation.
Fonctionnelle depuis janvier 2003, son usine, installée à Torri-Bossito (40 km au nord de Cotonou), a nécessité un investissement de 250 millions de francs Cfa obtenus « sur fonds propres », selon son directeur.
Elle fait travailler 15 agents permanents, et produit 20 000 bouteilles. « Je suis revenu au bercail parce que je ne peux pas comprendre qu’en Afrique, et précisément au Bénin, l’on n’ait pas suffisamment d’eau à boire alors que les ressources en la matière ne manquent pas », s’offusque-t-il.
L’itinéraire de Christian Mondjannagni ressemble à celui d’Adam Ofossu, jeune Ghanéen de 40 ans, chimiste diplômé de l’université de Laval, au Canada, qui a créé, depuis 2001, au coeur d’Accra, une fabrique de boissons à base de fruits locaux (café, cacao, ananas).
Sept personnes travaillent dans cette unité de production qui réalise un chiffre d’affaires d’environ 45 millions de cedis (4 731 d’euros) par mois. De même, l’Ivoirien Marcellin Yao, titulaire d’un doctorat en énergies renouvelables à l’université de Cambridge, aux Etats-Unis, a préféré rentrer chez lui en 1997, « malgré les offres de travail intéressant à l’étranger », précise-t-il.
Grâce à un prêt de 20 millions de francs Cfa que lui a consenti la Société générale des banques de Côte d’Ivoire (Sgbci), il a mis en place une entreprise d’électrification rurale par l’énergie solaire.
Ils sont aujourd’hui nombreux les Africains de la diaspora qui reviennent créer des entreprises dans leur pays d’origine. Les avancées démocratiques qu’ont connues la plupart des pays d’Afrique depuis 1990 en ont incité plus d’un à rentrer. Au Bénin, des initiatives se multiplient pour renforcer les liens avec la diaspora : création d’un ministère, puis d’un Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe), organisation d’une conférence et de journées nationales des Béninois de l’extérieur, etc.
Difficile, cependant, d’avoir une idée précise du poids économique du million de Béninois qui, selon l’Anbe (Agence nationale des Béninois de l’extérieur), vivent à l’étranger.
Au ministère, on reste convaincu que ces Béninois, présents sur les cinq continents, constituent « un réseau indispensable en matière de développement des affaires ». Une plaquette, éditée à leur endroit, fait le point des opportunités d’investissement en agriculture, industrie, tourisme Mais elle les met également en garde contre les contraintes.
En effet, forts de leurs compétences acquises en Europe, ces jeunes entrepreneurs arrivent pleins d’idées et d’enthousiasme, prêts à faire dans leur pays ce qu’ils ont vu bien fonctionner dans leur pays d’immigration.
Sans toujours mesurer les difficultés qui les attendent liées à l’environnement économique qui n’est guère favorable aux entreprises, à l’environnement culturel parfois pesant. « J’ai investi 1,2 milliard de francs Cfa qui sont partis en fumée », raconte ainsi d’une voix brisée par l’émotion Pierre-Pascal Aléchou, secrétaire général du Hcbe. En janvier 2002, un incendie a ravagé les plantations d’anacardiers de cet homme d’affaires qui s’était lancé dans la filière, en rachetant à l’Etat une usine de noix de cajou et en important de nouveaux matériels industriels.
« S’il n’y avait pas eu cet incendie criminel, l’usine aurait commencé à tourner en 2003 », se désole l’homme qui soupçonne un coup monté par des concurrents. Les tracasseries administratives, elles aussi, sont légion.
A la suite d’un contentieux avec la Compagnie ivoirienne d’électricité, Marcellin Yao s’est vu retirer sa licence d’exploitation parce que, relate-t-il, « le juge chargé de l’affaire a estimé que certains villages où nous travaillions sont des villes ». Aujourd’hui, il pense repartir aux Etats-Unis pour continuer ses recherches.
Le Togolais Hervé Ayayi d’Almeida, ingénieur réseaux ayant travaillé en France pendant longtemps, a eu les mêmes problèmes avec la société nationale de télécommunications de son pays quand il a voulu installer un système d’appels téléphoniques à tarifs réduits.
« Les entreprises déjà installées doivent cesser leur concurrence déloyale », demande C. Mondjannagni qui plaide également pour la réduction de la fiscalité. « Beaucoup d’entrepreneurs de la diaspora font preuve de naïveté et d’inexpérience », relève pour sa part Parfait Agbidinoukoun de l’Anbe. Il recommande aux compatriotes de « s’informer davantage avant de venir investir au pays ».
29 août 2003, par Wal Fadjiri ©
Source liquidafrica : (www.Liquidafrica.com)
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le 29novembre2003
@ 13:16
COMMUNIQUE DE PRESSE EN REPONSE AUX PROPOS D’ALAIN AKOUALA
Le gouvernement Congolais a réagi à la tenue des premières assises préparatoires des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE Congolaise de France tenues à Rouen le 29 juin 2003. Comme à son habitude, le régime de Brazzaville use des formules convenues et de la langue de bois que manie avec la même indécence Alain Akouala, remplaçant de l’innommable Ibovi appelé à d’autres fonctions. « L’évolution » dont parle le gouvernement de Sassou consiste à dissoudre les milices de ses adversaires politiques, à corrompre quelques renégats de l’ancien régime, à organiser l’amnésie sur les massacres à grande échelle commis à Bacongo, à Makélékélé en décembre 1998 ; dans les régions du Pool, des Plateaux, de la Cuvette, de la Lékoumou, du Niari et de la Bouenza durant l’année 1999. A passer par perte et profits les 353 jeunes gens enlevés au beach de Brazzaville, après les avoir attirés par un mensonge officiel avant de, vraisemblablement, les assassiner nuitamment. Cette « évolution » consacre le maintien d’une milice tribale érigée en armée prétorienne soutenue par des soudards allogènes, programmés pour distribuer les affres et la mort en échange de billets de banque. Aussi étrange apparaît l’allusion au statut de fonctionnaire des opposants réunis à Rouen. Dans la conception stalinienne du pouvoir de Brazzaville, un fonctionnaire, en dehors du devoir de réserve qu’il doit observer dans l’exercice de ses fonctions, doit fermer sa bouche et s’abstenir de tout engagement politique. Certains membres du PCT et les dignitaires du pouvoir actuel ne seraient-ils pas des fonctionnaires ? Le salaire est un droit du citoyen qui, par des concours, a intégré la fonction publique. Il ne fait pas de l’impétrant un sujet du pouvoir politique. La vraie ignominie réside dans les dépenses somptuaires et inconsidérées que le régime effectue pour organiser des beuveries familiales hebdomadaires pendant que le peuple Congolais végète dans la misère, la pauvreté, la typhoïde, le paludisme, le sida et la peur. Quant aux louanges adressées à Ntumi, elles relèvent de l’affabulation d’un régime qui n’interprète tout événement que par les aspects qui lui paraissent favorables. Pourquoi s’abstient-il de lire les propos du même Ntumi lorsqu’il parle de la nécessité d’organiser un dialogue impliquant le pouvoir, les anciens dirigeants en exil et la société civile ? Des hommes qui se sont toujours illustrés dans les crimes tout au long de l’histoire du Congo, ne peuvent se présenter comme des agneaux. Lorsque l’on a créé, entraîné des milices ; qu’on a prémédité, planifié et perpétré un coup d’état au prix de centaines de milliers de morts, l’on ne peut se proclamer un « homme de paix » Aujourd’hui encore, nous savons qu’à la moindre occasion les pulsions criminogènes dont de nombreuses victimes ont fait les frais peuvent refaire surface (pour mémoire : les assassinats de Marien Ngouabi, du Président Massambat Débat, du Cardinal Emile Biayenda, d’Ange Diawara, d’Olouka, d’Anga et de centaines de milliers d’anonymes enfouis dans les fosses communes). Incapables de se réconcilier sincèrement et durablement avec leurs compatriotes qu’ils méprisent, les dignitaires du pouvoir de Brazzaville continuent leur fuite en avant dans un délire narcissique. La Nouvelle Résistance Congolaise n’est ni belliqueuse ni couarde. Elle ne laissera pas le Congo sombrer et prendre toujours ses responsabilités dans la recherche d’une véritable réconciliation à la place de l’hégémonie actuelle d’un clan sur notre pays.
Le Président de la Commission Préparatoire des ETATS GENERAUX de la RESISTANCE CONGOLAISE de France.
Raymond Timothée MACKITHA
@ 16:39
Machita avec Matsiona Votre opportunisme ne peut tromper les congolais en général et en particulier ceux de Rouen qui vous connaissent mieux.Votre démarche est calqué sur les vieuxs schémas politiciens de la vieille école, dont vous assimilez les méthodes jusqu’à la caricature. L’alliance Matsiona- Machita c’est une alliance d’opportunistes, on a bien vu et écouter Machita s’extasier d’allégresse dans les ngandas de Rouen, quand le pouvoir de Lissouba massacrait les populations de Bakongo et de Makelekelé sous les bombes ! Matsiona qui sans la moindre modestie et avec grossièreté usurpe le titre d’économiste ! ! alors qu’il n’en est pas un ! cela doit ouvrir les yeux les " yeux " de tous les congolais de bonne fois qui ne connaissent pas ces deux personnages. On se pose bien la question de savoir quel l’intérêt qui guide la démarche de Machita à exumé des morts congolais Diawara Ngouabi Anga ! pour en faire un fonds de commerce politique ? est-ce la recherche de la verité qui le conduit dans cette macabre démarche ? Pourquoi lui Machita qui se proclame beau frère de Lékounzou et qui avait des rentrées chez lui, ne demanderait-il à ce dernier des comptes puisqu’il fait partie du petit cercle du pouvoir de Sassou ?
Pourquoi Machita devient amnésique en ce qui concernent les massacres commis par les sbires de son mentor le professeur tournesol, sur les pauvres populations des quariers sud de Brazzaville dont le seul péché était d’être ressortissants du pool. Et que dire de Matsiona dont les méthodes de distributions de tracts, s’apparentent à l’art des maquisards poseurs de bombes que d’un democrate. Les congolais ne doivent pas se faire d’illusion sur l’émergence d’un renouvellement de génération de politiciens, incarnés par ces deux là Si vous analysez de près leur démarche, vous remarquerez qu’elle est pire que celle de leurs mentors basée sur le mensonge,la calmonie, la haine,et l’usurpation grossière de titre " Economiste d’opérette pour Matsiona "d’un côté abonné de " Kanda et adepte d’alcool" Machita de l’autre. Tous ceux qui par naiveté se laisseront abusés par ceux deux rigolos finiront un jour par découvrir qui sont véritablement ces deux individus. Nous ne leur deninos pas la liberté d’exprimer leurs penseés, Cependant nous ne leur donnerons pas l’opportunité et l’occasion de tromper grossièrement le monde en général et les congolais en particulier. Ces deux sont entrain de rebâtir les mêmes schémas qui ont endeuillé la nation congolaise l’alliance de triste mémoire Nibo-Tcek qui est une vue d’esprit et un leure,Tous les deux le savent bien, ils sont entrain de rebâtir avec cynisme une alliance de triste mémoire, dont les congolais connaissentles effets.
@ 17:17
Nous connaissons bien ceux qui se déclarent oppossants, par exemple Makouta-mboukou Jean-Pierre, habitant 20 r Marcel Le Pogamp 93240 STAINS, c’est un voisin.
@ 14:16
L’opposition de Rouen vole au secours de Bernard Bakana Kolélas...
le 13décembre2003
@ 15:15
Des opposants congolais tiennent 05.12.2003
« Nous voulons faire émerger des nouvelles idées portées par des gens nouveaux », confirme Paul Matsiona ..
@ 15:19
Les petits de Petit-Quevilly apprenez à vous à taire et profiter de bouffer tranquillement l’argent des "mabonza" de vos compatriotes. Vous êtes ridicule. Qu’est ce que vous faites ici en France.
@ 16:14
Pool, qui es-tu ?
Tout comme il te faut reconnaître que tu as aussi la faiblesse de chercher ailleurs les causes de tes malheurs. A toujours voir le mal et les défauts des autres, tu en es arrivé à oublier tes propres chaînes. Les boulets que tu traînes à tes pieds depuis la colonisation. Je dirai, excuses-moi, que tu es responsable, en partie de ce qui t’est arrivé. En sept ans, c’est-à-dire de 1991 à 1998, certains de tes fils t’ont mis des oeillères, qui t’ont conduit dans des ornières. Dans la démocratie naissante, il t’a manqué beaucoup de tolérance, de doigté et de capacité d’analyse du destin politique congolais. Te prenant pour le nombril du Congo, comme toujours dirais-je, oui comme trop souvent, tu as manqué de modestie, d’humilité et de tolérance. Ton intolérance, car tu es intolérant, vient du fait que tu crois tout savoir ; d’où ce complexe de supériorité, supériorité pourtant réelle et reconnue sourdement par les autres que son étalage insupporte, car ici est la source de tes malheurs. Qu’importe que les autres soient médiocres, ils le savent mieux que toi. Mais s’il te plaît, ils ne veulent pas savoir que tu le sais toi aussi.
De 1991 à 1998, tu as prêté le flanc, tu as fourni aux autres les raisons de matérialiser ce qu’ils pensaient, ce qu’ils rêvaient de faire. Et, ils n’ont pas laissé passer l’occasion en 1993 tout comme en 1998, car ne te trompe surtout pas, les acteurs sont les mêmes. En 1993, ils avaient seulement jeté la pierre gardant la main coupable dans le dos. Car c’est cela la triste réalité ! Tu as été utilisé tout simplement. Etait-ce conscient et responsable de barrer les artères de Bacongo et Makélékélé, alors que le débat politique devait se déroulait à l’Assemblée nationale ? On aurait violé la Constitution au Palais, et alors ! pourquoi les barricades seulement chez toi ? Le Chef militaire qui avait dit à Kolélas de faire poser les barricades, promettant d’intervenir avec l’Armée régulière, en cas d’attaque de la milice du pouvoir, n’est finalement jamais venu au rendez-vous.
Etait-ce conscient et responsable d’installer à Bacongo cette radio pirate pourtant achetée par les autres, sous prétexte que Kolélas était le Chef de l’opposition ? Car sur ce prétexte sera justifiée la violence qui se déchaînera sur Bacongo et Makélékélé, pour culminer à M’Filou Moutabala et Diata en 1993-1994 […]
Etait-il responsable d’installer une radio pirate ?
Certains diront que c’est le recul qui nous permet de critiquer aujourd’hui, et où étions-nous en ces temps là ? Ce à quoi je répondrai sans sourciller, que pour ma part, j’ai rencontré Kolélas à son domicile de Total, où il m’a reçu deux heures durant dans son petit bureau. Je lui ai dit à l’occasion, qu’il ne devait jamais oublier qu’en politique, il fallait prévoir et non se limiter à écouter ses griots. Qu’en politique, c’est d’appliquer les principes plutôt que de les proclamer qu’il s’agit véritablement.
Le succès exige ici, plutôt la science du réel qu’une perpétuelle contemplation de l’idéal. Après tous les drames vécus par la région sous le monopartisme, il fallait désormais, sans renier le moins du monde les droits de l’homme, croire d’abord que les Koongo s’étaient jusqu’ici trop payés de formules, et qu’ils ne s’étaient pas assez appliqués à étudier les faits. Nous avions jusqu’ici pris le Droit pour drapeau, ce qui est une erreur mortelle en politique. Le Droit, disait Epicure, n’est autre chose qu’un pacte d’utilité, dont l’objet est que nous ne nous lésions point réciproquement, et que nous ne soyons pas lésés. Il précisait que la justice n’existe pas en soi. Elle n’existe que dans les contrats mutuels, et s’établit partout où il y a engagement réciproque de ne point léser et ne point être lésé.
J’ai demandé à Bernard Kolélas, s’il se sentait suffisamment habile pour avoir signé avec Sassou, car je le rencontre juste deux semaines après son accord avec Sassou. Je ne dévoilerai pas ici ses éléments de réponse, mais je venais de comprendre que l’homme, mise à part sa témérité, n’avait rien d’un homme politique, et que Sassou allait en faire une bouchée, c’était une certitude absolue. Bernard Kolélas en était encore au postulat d’Euclide qui avait prétendu qu’entre deux points, on ne pouvait faire passer qu’une droite et une seule. Il ignorait que dans sa géométrie non-écludienne, Lobatchevski affirme au contraire, qu’entre deux points il est possible de faire passer plus d’une droite. Enfin, j’en suis sorti ce jour-là avec la somme de Cinq mille F. cfa que Kolélas, mon compagnon de prison, me remit pour me payer un jus [de fruits, NDLR].
Comme tous les ressortissants du Pool, Kolélas refusait de comprendre qu’en politique seules comptent les stratégies et nullement autre chose. Ce qui est sûr, c’est que la démocratie est définitivement morte au Congo. Les naïfs crieront au défaitisme ou pessimisme ; pauvres cons ! même en politique il faut appliquer le principe qui veut que la charité bien ordonnée commence par soi même. Ceux qui espèrent encore cette nation congolaise, n’ont jamais rien compris, car Jésus lui-même qui était venu pour rassembler, d’après les Chrétiens, avait dit : ’’Aimez vos prochains’’ donc ceux qui sont près de vous, car les autres sont trop loin.
En politique, seules comptent les stratégies
Pool, je reviens à toi ! […] Pool, oui, Il te faudra apprendre à reconnaître tes fautes, tes erreurs, car de là viennent tes nombreux malheurs. Certes tes fautes ne justifient nullement ce que tu as subi. Mais cela démontre seulement que tu n’as jamais eu la capacité d’observer et d’étudier les autres quant à leurs réactions, dans le processus de la prise et de la conservation du pouvoir. Tu as toujours oublié que les enjeux politiques pouvaient conduire à ce que tu as vécu. Toujours et toujours, tu as été surpris, étonné par les réactions des autres ; toujours et toujours, tu as trouvé des traîtres, tu as accusé les autres de t’avoir trompé.
En revanche, tu as toujours refusé de reconnaître ton manque d’analyse, quand la situation le demandait. Chaque fois tu te drapais dans ton pseudo intellectualisme. Cela signifie aussi et surtout que tu n’as jamais retenu les leçons du passé. Tu as toujours nagé à contre courant ; et c’est là que se pose un problème pour le futur. Car à chaque fois, tu t’es fait avoir comme une brebis que l’on conduit à l’abattoir. Comme tu as la mémoire courte et que tu oublies très vite sous prétexte de religiosité et de perfectibilité chrétienne, tu es retombé toujours et encore dans les mêmes chausse-trapes. Te souviens-tu encore de Mars 1977 ? Il leur fallait un bouc émissaire pour parachever un complot. Ils en ont trouvé chez toi.
Pendant plus de deux décennies, le pays a connu des assassinats à grande échelle, en masse. C’était le temps des petits matins. Je ne m’étendrai pas là dessus ; je citerai un officier, Okongo Nicolas, fils du Nord, membre du C.M.P. qui à la tribune de la Conférence Nationale Souveraine en 1991, a déclaré : « ...Il fallait tuer, tuer les Massamba Débat. Il fallait tuer les bakongos que nous avions présentés comme étant les assassins de notre frère du Nord M. Ngouabi. Il ne fallait pas leur laisser un jour de plus. Nous en avions tellement tués, que mêmes nos épouses nous ont téléphonés pour exprimer leur désapprobation. Nous étions devenus comme des fous. Plus nous avions peur, plus nous tuions. C’est nous qui autorisions les exécutions du petit matin. Nous étions dépassés par notre propre machine que nous avions mise en place......Je constate que nous avions failli. Nous n’aurions pas dû tuer. Mais les revanchards du Nord que nous étions ne devaient pas garder vivants ces gens.......L’officier doit avoir le courage de reconnaître ses fautes..... ».
On ne déclenche jamais une guerre sur son propre terroir
Eh oui, si l’officier doit avoir le courage de reconnaître ses fautes, un intellectuel doit avoir le courage de faire des analyses, et non s’abriter derrière des concepts ronflants et sans signification sur le terrain. Ils avaient failli, avait déclaré Okongo Nicolas, ils auraient dû ne pas tuer, a-t-il affirmé.
Et toi Pool, tu l’as cru au point que sept ans, oui sept ans ont suffi pour que tu oublies. En ce mois de décembre 1998 […] tu as donné aux autres une fois encore l’occasion de te conduire à l’abattoir. As-tu compris maintenant ? Rien n’est moins sûr, car la stratégie des autres en ce jour, c’est d’installer […] Ntoumi, qu’il faudra par une feinte politique imposer comme leader de la région, en remplacement numérique de Bernard Kolélas. Les autres comptent une fois encore sur ta stupidité messianique. Sauras-tu cette fois parer à cette stratégie mortelle ? En tout cas, Ntoumi n’est pas le nôtre, sache-le ! Tu as connu le déchaînement de la haine d’un peuple contre un autre peuple, tu as vu en direct jusqu’où la détestation d’une région, d’un peuple en tant qu’entité pouvait aboutir. Le 18 décembre 1998 était un crime organisé, bureaucratisé, le fruit d’une trame précise, d’une succession de mobiles et d’événements débouchant sur l’innommable.
Et tu as été incapable d’en lire le synopsis. Comment se fait-il que tu tombes toujours dans les pièges, les embuscades qui te sont tendus ? Serait ce le signe d’une immaturité politique ? J’ai lu dans Le Défi Africain n°066 du 23 septembre dernier, le libre propos de Mathieu Ebosso, ancien Conseiller National de Transition. Ce propos intitulé : ’’ La Sangha n’est pas dupe ’’ donne toute la dimension de la pensée politique dans notre pays. En effet, revendiquant des postes ministériels non pas pour son Parti politique mais pour des ressortissants de sa région natale la Sangha, Mathieu Ebosso déclare avec une franchise admirable ce qui suit : « Au Congo comme ailleurs, les régions, les clans, les ethnies s’identifient au pouvoir par le nombre de leurs élites qui incarnent ce pouvoir au niveau national. A cette étape de la démocratie, c’est une réalité subjective à prendre en compte. En tout cas, la région de la Sangha ne se fait pas d’illusions. Elle n’acceptera plus d’être prise en otage au nom d’une certaine solidarité du Nord pour servir les intérêts individuels de qui que ce soit. Les idéologiques du dernier carré du pouvoir, prônent qu’au Congo il n’y a que deux idéologies, l’idéologie du Nord et l’idéologie du Sud et que ces deux idéologies s’affrontent toujours. Ils qualifient ceux du Nord qui ne pensent pas la même logique de traîtres. Ils doivent, j’en suis sûr, considérer ceux du Sud qui sont avec eux d’esclaves.. » Mettez un tel propos pourtant véridique, dans la bouche d’un ressortissant du Pool, cela devient du tribalisme. Mais revenons au Pool !
Pool, tu dois comprendre que l’on ne déclenche jamais une guerre sur son propre terroir. Cela tu l’as fait hélas !. Et tu es surpris de tous ces ravages. De 1991 à 1998 tu as permis par ta naïveté des guerres sur ton terroir. Depuis 1968, venant de je ne sais où, tu t’arrêtais au Centre Culturel Français, comme si le Centre Culturel Français était un verrou important, suffisant pour déstabiliser un pouvoir. Tout stratège militaire te dira, que ce point ne peut nullement constituer un objectif militaire. Le schéma a toujours été invariable. Arrêt obligatoire : le marché Total, où tu improvisais un meeting d’explication devant une assistance ébahie. Tu te repliais chez toi, priant que la tempête passe. Tous les coups d’Etat réels ou imaginaires ont suivi le même parcours.
Quelle est cette philosophie, cette option militaire de toujours porter le feu dans sa maison ?
Quelle est cette philosophie, cette option militaire de toujours porter le feu dans sa maison ? Quel est le berger qui ferait entrer le loup dans sa bergerie ? Où Kolélas a-t-il posé ses barricades ? A Bacongo, à Total. Où les fameux ninjas se sont arrêtés en décembre 1998 ? Au Centre Culturel Français, comme si le Pays s’arrêtait là. Il faut te référer à l’histoire nationale, tu te rendras compte alors que chaque fois que le pouvoir a basculé au Congo, ce n’était pas à partir du Centre Culturel Français. Je pense à août 1965, juillet 1968, mars 1977, février 1979, août 1992, octobre 1997. Ayant démontré ton incapacité dans la conception des stratégies militaires, je pense que cette fois, tu écouteras d’autres personnes que les va-t-en guerre […]
Plusieurs voies existent, encore faudra t-il que tu écoutes. Si, encore, il avait écouté certains fils du Pool dont l’art de la guerre est le métier. Pool, il te faudra transformer ce désastre en un triomphe plus éclatant. Du fond de ta souffrance, il faudra te relever et cheminer vers l’accomplissement et le salut. Tu as toujours eu cette croyance en un Congo où tous vivraient en paix. Cela ressemble à s’y méprendre à une mission cosmique. Tu l’as fait sous la colonisation ; tu l’as réédité depuis.
Tu as toujours enrichi le Pays par tes souffrances. Tes filles et tes fils morts ont toujours été comme la graine d’arachide qui devrait tomber en terre pour donner de nombreux fruits. Tu sais, en relisant l’histoire de ce Pays, je comprends ce que tu es. Cette particularité qui fait qu’on te prenne pour le parfait bouc émissaire. Tu as toujours resurgi nanti, envers et contre tous, parfois même contre toi-même. Tuer le Koongo n’est pas nouveau. L’histoire congolaise est pleine des vexations vécues par ton peuple. Tu te demanderas toujours et encore, quelle est cette force du mal qui a poussé certains à coordonner des desseins visant à te détruire. Y a-t-il alors une quelconque échelle de valeurs qui tienne contre cette journée du 18 décembre 1998 ? Une fois que l’innommable a été commis, rien ne peut l’effacer. Le pardon ne sert qu’à rappeler le forfait, il ne peut y avoir d’oubli pour ce que tu as subi, car, il n’y a pas de réparation.
Une solution : le fédéralisme
Aujourd’hui des voix s’élèvent en disant de ne pas faire aux autres ce que l’on t’a fait, ce que tu as subi, ce que tu as vécu. Qu’il faut pardonner ! Ils le disent afin que tu ne commettes dans le futur, un acte qui t’identifiera au bourreau. Comment toi qui as toujours prié Dieu, toi qui as toujours eu foi en Dieu, as-tu pu subir cela ? Une de tes filles, traumatisée dans sa foi tenait ce langage : « Ou bien Dieu est tout puissant et omniprésent, alors il est coupable d’avoir laissé faire cela, ou alors il n’est ni l’un ni l’autre. S’il existait, alors sa présence s’imposait ».
Il ne faut pas désespérer, car tu dois affirmer fièrement que tu es Koongo. La vérité est que le 18 décembre 1998 est tellement insupportable pour les gens, que les auteurs de ce crime essaient de transformer les victimes en bourreaux. Ils justifient rétrospectivement le mal qui a été fait, en montrant que finalement tu méritais ce que tu as subi. En quelque sorte, une punition infligée de façon préventive, mais justifiée. C’est qu’ils sont habiles dans la désinformation !. Pourquoi cette habileté ? Simplement parce qu’en expliquant le mal, ils mettent un voile sur la monstruosité. C’est pour cela que certaines régions préfèrent dissimuler l’acte coupable et faire comme s’il n’avait nullement existé. Ces régions ont oublié qu’il ne peut y avoir de rationalisation dans le mal, qui serait un moyen pour un futur bien.
Pool as-tu regardé les visages des miliciens, lorsqu’ils revenaient de leur pillage des quartiers sud de Brazzaville ? En les regardant attentivement, tu te serais aperçu qu’ils appartenaient à une autre catégorie. Une catégorie qui n’était nullement humaine. Tu aurais alors compris que ces hommes sont toujours ces monstres dont aucun animal n’atteindra jamais la cruauté. C’était le mal, le mal transcendant, indicible, impensable. C’était la forme la plus absolue du mal. Ils donnaient la mesure unique de ce qu’était le mal tout court. Ce crime pour la réalisation duquel, des fils de la région hélas ! il faut le dire, ont participé par carriérisme pour les uns, par lâcheté pour les autres, pour l’estomac enfin certains.
Pool, je te demande de te tourner vers l’avenir. Une solution existe, mais une seule : ton autonomie qui conduira au fédéralisme. N’écoute surtout pas les baratineurs, qui te bercent par des formules qui conduiraient à une nation utopique. Ceux-là te diront qu’il faut espérer une nation avec les autres. En réalité, ils espèrent eux, nous utiliser, utiliser nos suffrages pour parvenir au perchoir. C’est à eux et uniquement à eux qu’ils pensent, à eux seulement et pas à nous. Que cette date cauchemardesque du 18 décembre 1998, soit pour toi un pallier ! un pallier qui te permettra d’avoir la force de faire des choix justes, tant dans les hommes censés te guider, que dans les objectifs à poursuivre. Tel le phoenix, tu te relèveras des cendres. Les âmes de tes filles et de tes fils sans sépulture, qui errent dans la nuit te seront d’un apport, car, il y a toujours Rédemption, même après la pire des atrocités. Pool, je ne te demande pas de renoncer à l’idée de l’omnipotence et de l’omniprésence divines […]
Memorial
Surtout ne te laisse pas entraîner par ceux de tes fils qui diffusent le quantique de la haine et de la vengeance. Mais vengeance contre qui ? Nous voulons d’un Etat où chacun puisse vivre en paix, et la réalisation d’un objectif aussi noble ne peut s’entourer de sang. As-tu besoin d’une victoire militaire sur une autre région, dans la mesure où tu sais, que ce genre de victoire à la Pyrrhus se relève être une défaite de la civilisation ? Toute réflexion militaire, toute démarche militaire est nulle et rabaisse son acteur. Elles signifient seulement une incapacité à réfléchir autrement. Une victoire militaire est une défaite. Une défaite pour TOI POOL, car tu te retrouveras au même niveau mental et d’accomplissement que tes agresseurs.
Tu ne pourras plus revendiquer ta différence. Ce qu’il te faut, c’est une victoire qui va transcender les temps, une victoire qui va défier l’entendement national et qui servira à la fois de leçon et de référence. Une victoire qui rappellera aux autres et qui leur fera dire : Plus jamais ça ! Il te faut bâtir un MEMORIAL pour toutes tes filles et tous tes fils tombés parce qu’ils étaient fautifs d’être Koongo. N’oublie surtout pas que pour s’accrocher au pouvoir, les autres justement brandissent l’épouvantail du Sud et singulièrement du Pool, qui trancherait les têtes des autres une fois parvenu au pouvoir. On veut nous présenter en revanchards, ce que nous n’avons jamais été et que nous devons refuser de devenir, telle démarche étant contraire à notre weltanschaung [conception du monde, NDLR].
Ne donnons pas raison à nos bourreaux. Recherchons une victoire politique propre, car nous sommes un peuple civilisé, cela est une certitude. Nous n’avons nullement à prouver notre force, car si nous faisons peur, c’est justement parce que nous sommes forts, cela nos adversaires ne le savent que trop bien. Le peuple Juif parle de l’Holocauste. Et toi, peuple Kongo de quoi feras-tu état aux générations futures ? Devront t-elles se contenter d’une oralité semblable à celle qui accompagne le nom de Matsoua André Grenard ? Auras-tu le courage de te bâtir un Mémorial ? Oui, ce Mémorial avec les noms de toutes tes filles et tous tes fils tombés, victimes de la barbarie. Et surtout, ne pas oublier de bien mentionner les noms de ceux qui en ont été les auteurs, les metteurs en scène. Car seule la mémoire est connaissance. Ne l’oublie pas !
Daniel Nkouta
(article également publié dans " Le Défi africain " N°077 du 09 décembre 2003)
NDLR - Daniel Nkouta est Capitaine de Vaisseau (Colonel) dans l’armée congolaise. Il vit actuellement au Congo.
@ 16:15
Que le Pool se souvienne !
Mardi 16 décembre, 6h30
Par Daniel Nkouta
Pool qui es-tu ? Es-tu une région malfaisante chargée de tant de crimes et ayant des fils tant corrompus ? Quel mal as-tu fait pour mériter cet holocauste du 18 décembre 1998 ? Une absurdité la plus totale peut-être ! Seul l’Architecte de l’Univers saura répondre à cette terrible interrogation. Ô Pool, ne t’avise surtout jamais d’oublier cette journée du 18 décembre 1998, journée du pogrom pendant lequel des hordes assoiffées de sang, de pillage ont déferlé sur toi ; tuant, brûlant, pillant, violant, coupant tout sur leur passage.
Pour la première fois de l’histoire de l’homme, ici on a inventé le génocide des arbres fruitiers, ce qui t’a permis de découvrir que tes arbres étaient de la même tribu que toi. Politique de la terre brûlée, à Kinkala, Kindamba, Pângala, Boko, Mindouli, Mayama. Cette terrible journée qui a créé en nous la volonté d’éclatement, car dès janvier 1999 des voix dont la mienne et peut-être surtout la mienne, se sont élevées pour réclamer que le District de Boko devienne une région à part entière. C’était le cri du désespoir, Loufoulakari a failli s’ériger en frontière entre frères de même mère, distinguant désormais Kinkala de Boko.
C’est une journée dramatique que tu devras célébrer comme étant celle du souvenir. Le souvenir de tes filles et fils tombés, victimes du nettoyage ethnique. Oui, morts parce qu’ils étaient Koongo tout simplement. Comme jadis en 1939 et 1945 dans l’Allemagne nazie, des femmes et des hommes sont morts, parce qu’ils étaient Juifs. C’était la solution finale, imaginée, planifiée et exécutée par Hitler et ses Généraux. Le Congo aussi aura eu ses Généraux génocidaires. Les Juifs ont appelé leur drame la Shoah, vocable hébreu qui signifie catastrophe. Et toi, Pool, comment appelleras-tu cette terrible période ? Buwayi peut-être ! Toi qui a toujours refusé ce que les autres voulaient que tu sois. Tu as toujours clamé que tu étais ce que tu étais et les autres devaient te prendre comme tel. Tu as voulu entretenir les autres de ta spécificité. Toi l’éternel incompris que les autres ont refusé même d’écouter, parce que pestiféré. Il est vrai que les autres t’ont depuis toujours indexé comme étant l’empêcheur de gouverner en rond.
@ 09:49
Les versets sataniques de Mr Nkouta à son Pool intégriste !
Cet homme Nkouta distille avec machiavélisme, le venin mortel du poison de la haine et de l’intégrisme.Son discours auréolé de la mauvaise parole, est un appel à la violence lancé aux brebis égarés de Ntoumi et de kolela pour déclencher des violences, dont ils seront les premières victimes à payer le prix fort.
Lisez la fable de la fontaine de la Fontaine le loup et l’agneau ! si ce n’est toi, c’est donc ton frère !
aujourd’hui un nouveau acteur arrive sur la scène pour jouer son vrai faux rôle.Vous avez compris c’est bien Mr Nkouta
Mr Nkouta un nouveau né idéologue de l’exacerbation de la haine et de l’intrégrisme " formé à l’école des hutus du Rwanda "
On pourrait même ironiser si cela ne constituait un sujet d’une extrême gravité !
Mr Nkouta c’est "le mauvais beaujolais qui vient d’être entreposé dans les caves de ses parrains Kolela et Ntoumi !"
Mais ce mauvais beaujolais en la personne de Nkouta a un goût amer.
Oui ce personnage est un manipulateur.il fait prendre conscience à son milieu qu’il paratage les valeurs de l’intégrisme et du complôt permanent, les causes de ses milles et un échecs.
Ce nouveau apprenti sorcier de son état est meurtri par "l’idiotie" et le manque de vision stratégique de son "Pool mouillé.."
Quand par ironie, il rappelle à ceux de sa "race" en 1998, vous vous arrêtez au centre culturel français !
Monsieur Nkouta ignore allègrement que sa "race" n’a pas ni les moyens ni la logistique d’ aller plus loin.Vouloir aller au délà du centre culturel français pour marcher sur Poto Poto ou Talangai Le quartier général des forces loyalistes est un idéal, est-ce que la sécheresse des moyens logisitique de ta "race" l’aurait permis ?
Sur un point je peux partager ton opinion mais pas pour les mêmes raisons.
Tu reproches à ceux de ta "race" d’avoir ériger des barricades au coeur des quartiers de Bacongo et Makelekele.Tu leur fait prendre conscience, que par cette stratégie ceux de ta "race" ont crée un champ de bataille dans leur propre souricière.
Mais ce que tu igores ce sont les limites de ceux de ta "race" l’irrationel prime sur le rationel.
L’irrationel de ton milieu est incarné par le chef de tribu maudit, passé maître dans l’art de l’usage de faux et de trompérie sur l’identité.
alors que les carottes de Lissouba sont cuites, la victoire des cobras n’est question d’heures et oui !! et oui et oui !
le monstre de Kolélas contre toute attente choisit le camp de l’infamie, d’une troupe en déroute pour faire mentioner sur son CV "ex vrai faux premier ministre de Lissouba son frère ennemi"
Le pool à travers cet acte avait confirmé sa légèrité et sa propension à marcher à contre courant de l’histoire.
Le martyr colle à la peau du Pool à cause de ses propres errements et de son incapacité génétique à sortir des c sentiers battus.
son incapacité à faire une autocritique sincère,en recherchant toujours les causes de ses déboires chez l’autre !
en conclusion ,j’affirmerai sans état d’âme que c’est le Pool qui tue le Pool, n’en déplaise à ceux qui refusent de voir et d’entendre la verité en face
@ 16:48
Tirs d’armes entendus à Brazza
Jeudi 18 décembre, 7h45
La veille du jour anniversaire du déclenchement du pogrom de 1998, selon des informations recueillies à Brazzaville, des tirs d’armes automatiques et des explosions de roquettes ont été entendus pendant deux heures à partir de 19 h, mercredi soir dans la capitale du Congo.
La version alambiquée du gouvernement évoque un affrontement entre deux factions rebelles, les Ninjas de Bernard Kolélas et ceux du pasteur Ntumi, né d’une sombre histoire de « distribution de la nourriture et des rations financières », selon les mots même de M. Akouala, le ministre de l’Agitation et de la Propagande.
Et pour l’anecdote, comme par hasard, le chef de l’Etat venait (c’est une habitude) de s’envoler opportunément vers son village natal où il serait « allé passer la nuit ».
Evidemment aucun Congolais n’accorde un quelconque crédit à la version des faits livrée par un gouvernement qui se trouve en mauvaise posture. Car même pour ceux qui sont tentés d’y croire, cette position susciterait des interrogations : comment expliquer que les fameux Ninjas de Koléas et du pasteur Ntumi disposent d’un armement lourd qu’ils utilisent en pleine ville sans que l’armée ne réagisse ? Et, depuis cinq ans on nous vante un désarmement qui aurait donné de bons résultats dans le pays !
En tout cas, cette présentation des faits par le gouvernement donne déjà raison à ceux qui soupçonnent le régime en place de vouloir transformer à nouveau le marché Total et Bacongo en un lieu d’insécurité privilégié : on se rappelle que certains avaient averti que la tentation était grande pour le pouvoir, en installant le pasteur Ntumi à Bacongo, de vouloir susciter des affrontements entre miliciens rebelles. Une provocation, un complot destiné à justifier d’éventuels nouveaux assassinats.
En fait, la raison de ces combats semble autre. Chacun sait que le Congo est devenu une véritable jungle : des chefs de guerre, parfois officiers dans l’armée régulière, entretiennent des bandes de voyous qu’ils envoient dans des opérations de braquage dans la ville. Ainsi, il y a peu, on a vu des policiers en patrouille dans la capitale tuer un soldat impliqué dans un braquage sanglant. Dès le lendemain une bande de « militaires » faisant partie sans doute de la même équipe de malfaiteurs que le soldat tué se sont lancé dans une expédition punitive contre les policiers, faisant à leur tour quelques morts. En toute impunité.
Une insécurité donc de tous les instants sur fond de climat politique délétère, voilà le Congo d’aujourd’hui. Jusqu’à plus ample informé, il est probable que les combats dont il s’agit soient le fait de miliciens d’une écurie du pouvoir, mécontents de leur situation au regard des faveurs dont commence à bénéficier l’autre chef rebelle, Ntumi.
Lutte d’un clan au sein du régime, qui ne veut pas partager la moindre part du pouvoir et qui lance ainsi une sommation à M. Sassou, c’est plus prosaïquement l’explication des tirs d’intimidation entendus la nuit dernière à Brazzaville.
Nika Mabiala
le 27décembre2003
@ 17:26
Nous rendons compte de plus en plus que les congolais n’auront jamais la liberté de s’exprimer quand ils veulent et comme il le veulent.
En dépit du fait que vous soyez installez en France, terre par excéllence de liberté d’écrire, de s’exprimer et par dessus tout de démocratie, vous avez du mal à vous imprégnez de ces notions fondamentales d’un système démocratique.
Et cela prouve bien la peur qui vous suit partout même en France.
Pour changer les choses il est question de laisserles congolais s’exprimez librement.
Il faut que les congolais prennent conscience de l’immense travail qui les attend pour développer leur pays.
Mais par contre avec ce genre de méthode vous vous en tirerez jamais.
le 7janvier2004
@ 18:10
Nous rendons compte de plus en plus que les congolais n’auront jamais la liberté de s’exprimer quand ils le veulent et comme il le veulent. En dépit du fait que vous soyez installez en France, terre par excéllence de liberté d’écrire, de s’exprimer et par dessus tout de démocratie, vous avez du mal à vous imprégnez de ces notions fondamentales d’un système démocratique. Et cela prouve bien la peur qui vous suit partout même en France. Pour changer les choses il est question de laisser les congolais s’exprimez librement, en tant de mots qu’ils le souhaitent. Il faut que les congolais prennent conscience de l’immense travail qui les attend pour développer leur pays. Mais par contre avec ce genre de méthode vous vous en tirerez jamais.
Arrêtez donc de dire que nos compatriotes sont entrain de saboter ce site. Si vous êtes corrompu par l’opposition de Rouen ou encore celle de Paris. Tâchez donc de faire attention à ce genre de méthode.
@ 17:27
Lycée professionnel COLBERT de PETIT QUEVILLY MACKITHA Raymond Thimotée a pour mission dans ce lycée de interlocuteur "TICE et discipline" au sein de l’établissement et
pour l’institution (rectorat, corps d’inspection), concernant les
informations bilatérales sur les pratiques disciplinaires intégrant les TICE,
participation aux animations/formations organisées par le pôle de
compétence disciplinaire, de
démultiplication, au sein de l’équipe disciplinaire, des
informations régulières reçues du pôle de compétence, placé sous la
responsabilité de l’inspecteur.
Participation au conseil des TICE, notamment pour les dossiers
interdisciplinaires (B2i, IDD, TPE, PPCP, formations, équipements).
@ 18:22
Des opposants en exil dénoncent
le soutien international au président Sassou Nguesso
Quelque 200 opposants au régime de Brazzaville, qui se sont réunis à Rouen (France), ont dénoncé le « soutien de la communauté internationale au dictateur Denis Sassou Nguesso », dans un communiqué publié le 2 juin. Ces opposants s’étaient rassemblés à l’initiative de Raymond Timothée Mackitha, président du Front uni des républicains congolais (FURC), et de l’économiste Paul-Guyvish Matsiona.
Ils envisagent de tenir dans le futur des « états généraux de l’opposition congolaise ».
Une commission préparatoire pour ces « états généraux » sera présidée par M. Mackitha avec M. Matsiona comme vice-président, et composée de Jean-Pierre Makouta-Mboukou, ancien vice-président du Sénat, Jérôme Itoua-Okongo, Georges Goma, Patrick Kibinza, Sheri Moubouma, Désiré Bitoumbou, Gabrielle Sautat et Pierrette Bamana.
Ces opposants ont aussi « marqué leur vive indignation » devant l’organisation à Brazzaville en mars dernier d’une conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur les droits de l’Homme, « dans un pays où ceux-ci sont bafoués ».
Le gouvernement congolais a critiqué les conclusions de cette réunion, estimant qu’elles découlaient de l’ignorance de l’évolution politique au Congo.
« Ces Congolais qui se disent opposants sont en réalité des fonctionnaires qui continuent pour la plupart de percevoir leurs salaires. Les conclusions de leur réunion sont totalement hors sujet d’actualité politique », a réagi Alain Akouala, porte-parole du gouvernement.
le 13janvier2004
@ 18:34
COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’OPPOSITION CONGOLAISE EN EXIL
L’Opposition congolaise en exil a appris avec stupéfaction les nouveaux soubresauts en cours au Congo-Brazzaville. A cet effet, elle fait remarquer _ :
1) - En 1997, alors que tous les regards étaient tournés vers le Kosovo, et à la veille des présidentielles en France, Paris avait demandé à M. Sassou Nguesso d’opérer son coup d’Etat, avant tout changement d’équipe gouvernemantale, le cas échéant. Ce qui fut fait.
2)- Aujourd’hui, alors que tous les regards sont tournés vers le Proche-Orient, et à la veille d’autres échéances électorales présidentielles en France, et curieusement sept ans encore, M. Sassou Nguesso organise à nouveau un nouveau pogrom, avant tout changement
d’équipe gouvernementale en France, le cas échéant. La similitude et la concordance des événements sont plus que trop frappantes.
Ces deux éléments devraient faire réfléchir les analystes avisés de la politique africaine de l’Etat français.
3) - L’Union Européenne a octroyé au régime de Brazzaville des millions d’Euro officiellement pour la réinsertion des ex-miliciens. Et très récemment la Suède. Toutes ces sommes d’argent ont disparu dans la nature, à moins que ce fut et que ce soit là un prétexte officieux pour financer les différentes élections écoulées et à venir organisées par le régime de la françafrique au Congo-Brazzaville. Mais, pendant ce temps, depuis 1997, les salaires des Congolais sont payés tous les mois par les exilés, les fonds de l’Etat servant à amasser les armes et engraisser les troupes étrangères et autres milliers de mercenaires toujours présents sur le territoire national, en dépit de la résolution 867 du 29 octobre 1997 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Dans sa logique de marxiste-léniniste impénitent et de sa politique de la terre brûlée, M. Sassou Nguesso est obligé de se fabriquer des prétextes qui lui permettront d’achever son œuvre d’extermination ethnique commencée un 17 décembre 1998 (date officielle).
A ce sujet, l’Opposition congolaise en exil craint qu’il ne soit appliqué aux responsables du Conseil National de la Résistance (CNR) le plan d’élimination physique appliqué à M. Savimbi et compagnons en Angola.
Dès lors, l’on ne sera nullement surpris d’apprendre que le Révérend Pasteur Ntumi, président du CNR, reconverti à l’agriculture depuis l’accord
du 31 décembre 1999 auquel il s’en tient, a été assassiné, car les dossiers du Congo-Brazzaville et de l’Angola sont intrinsèquement liés (CF. Rapport
Ong Witness : http://www.witness.org), d’autant que les troupes angolaises et autres mercenaires, en dépit de la résolution 867 du 29 octobre 1997 de l’ONU, sont toujours présents au Congo-Brazzaville.
En conséquence, l’Opposition congolaise en exil, rejetant toutes les allégations du régime de l’indignité nationale en place à Brazzaville, rend
responsables M. Sassou Nguesso et ceux qui l’ont aidé à revenir à la tête du pays, de tout nouveau drame humain pouvant y survenir, parce que quelque part nombreux sont ceux qui, comme les vampires, ont très peur de la nouvelle donne et des changements susceptibles de subvenir en France, pays épicentre de la tragédie congolaise.
Enfin, l’Opposition congolaise voudrait faire noter que l’assassinat du Révérend Pasteur Ntumi et compagnons ne résoudra en rien, ni le problème du
Congo-Brazzaville en général, ni celui de la sauvegarde du baril de pétrole en particulier, en dehors d’un véritable dialogue national sans exclusive,
seule voie de salut et de paix pour tous.
Strasbourg, le 4 avril 2002
Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA
Porte-Parole, Représentant Permanent
de l’Opposition Congolaise en Exil
auprès de l’Union Européenne
le 13janvier2004
@ 18:37
DECLARATION DE L’OPPOSITION CONGOLAISE INTERIEURE
en date du 06 septembre 2003
Voici bientôt six (6) ans que le Président Denis SASSOU-NGUESSO est revenu au pouvoir par la force des armes. Au sortir de la guerre de 1997, certains compatriotes ont cru en la capacité du Chef de l’Etat de ramener notre beau pays sur la voie de la démocratie, de la réconciliation nationale véritable, de la paix durable et de l’essor socio-économique pour le bien-être de l’ensemble du peuple congolais.
Au lieu de tout cela, à coup de promesses démagogiques, la préoccupation essentielle du pouvoir issu de la guerre a été, selon ses propres termes, de « transformer la victoire militaire en victoire politique », optant par là pour une logique d’exclusion, de confiscation du pouvoir, de marginalisation voilée de l’Opposition réelle de la gestion du pays. Cette logique anti-démocratique s’est traduite dans la pratique par :
A l’occasion de la célébration du 43e anniversaire de l’accession du Congo à la souveraineté nationale, le 14 août 2003, l’ensemble du peuple congolais a suivi avec intérêt le discours du Président de la République sur l’état de la nation au Parlement réuni en congrès et devant les corps constitués, tant nationaux qu’étrangers. L’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 dispose que « le Président de la République adresse une fois par an, un message au Parlement réuni en congrès, sur l’état de la nation ». Or cette disposition ne recommande pas au Président de la République de prononcer son discours en présence des corps constitués. L’Opposition Congolaise dénonce cette démarche qui est une escroquerie politique, une simple opération de charme dont le but poursuivi et inavoué est de montrer aux yeux du monde que le pouvoir de Brazzaville respecte la constitution ; qu’il œuvre pour un Congo réconcilié, uni et prospère.
Force est de constater que toutes les déclarations, tous les discours du Chef de l’Etat, notamment celui du 14 août 2003, sont généralement caractérisés par l’étalage de contre vérités, par leur nature démagogique sur la situation politique, économique et sociale de notre pays.
SUR LE PLAN POLITIQUE :
En ce qui concerne la paix, la sécurité et la mise en place des institutions de la République, le pouvoir se réjouit d’avoir fait œuvre utile pour le Congo en évoquant :
A ce sujet, l’Opposition Congolaise relève :
Tous les congolais et tous les observateurs impartiaux de la vie politique de notre pays savent que loin d’être ‘‘un Dialogue National sans Exclusive’’, les assises organisées par le pouvoir en mars – avril 2001 ont été un simple congrès du PCT élargi à ses Organisations affiliées. Ceux de la véritable Opposition qui ont tenu à participer de bonne foi, à ce qu’ils croyaient être un vrai Dialogue National sans Exclusive ont été, soit interdits de rentrer au Congo, soit d’avoir accès à la salle, soit de s’exprimer librement sur les problèmes de fond du pays. C’est dire que le Dialogue National ne s’est tenu ni comme le recommandaient les Accords de Cessez-le-feu et de Cessation des hostilités de décembre 1999, ni comme le souhaite le peuple congolais. Ce n’est pas un hasard si l’une des parties signataires de ces Accords réclame, jusqu’à ce jour, la tenue d’un véritable Dialogue National sans Exclusive.
Le Président Denis SASSOU-NGUESSO ne peut pas continuer à affirmer qu’il est favorable à la relance d’un véritable processus démocratique au Congo dès lors qu’il continue à maintenir des citoyens congolais en exil politique par divers subterfuges (procès iniques et autres).
Loin de vivre une paix réelle, une paix librement partagée, notre pays subit en réalité une paix armée qui le dessert sur plusieurs plans. Cette paix de l’intimidation est loin de favoriser une réconciliation nationale sincère et de garantir la stabilité et le développement durables du Congo.
Si la paix et la sécurité étaient définitivement acquises au Congo, il n’existerait plus des ‘‘bouchons militaires’’ sur toutes les routes de la République, des engins militaires lourds ne seraient pas montés à bord des trains marchandises qui reprennent à circuler sur le CFCO, on ne verrait plus des civils en armes ici et là.
En outre, on ne peut pas parler de paix de cœur quand une minorité des congolais se vautrent dans l’abondance crapuleusement acquise, alors que d’autres non moins méritants, croupissent scandaleusement dans une misère imméritée.
Pour l’Opposition Congolaise, après les guerres à répétitions qui ont secoué notre pays du fait des problèmes politiques non résolus, la paix durable et la réconciliation nationale sincère et réelle doivent être scellées autour d’une table ronde, réunissant tous les leaders politiques dont les principaux protagonistes.
Chaque congolais sait que les fondements du régime actuel sont anti-démocratiques car ils reposent essentiellement sur des fraudes : recensement tronqué, établissement unilatéral des listes électorales, distribution sélective des cartes d’électeurs, bourrage des urnes au profit des candidats du pouvoir etc.
Quant à la mise en place des institutions de la République, celles-ci ont été installées en dehors des délais prescrits par la constitution. Leur composition traduit manifestement la volonté du pouvoir d’en faire des instruments à sa dévotion en y positionnant ses partisans.
Sur la politique étrangère, le Président Denis SASSOU-NGUESSO se réjouit d’avoir réussi à faire accepter au dernier sommet de l’Union Africaine tenu à Maputo un Pacte Panafricain contre l’Agression. Au regard de la nature non démocratique du pouvoir de Brazzaville, l’Opposition Congolaise craint que ce Pacte ne se transforme en droit d’ingérence des Chefs d’Etat Africains pour intervenir, par solidarité, dans un pays tiers, afin de maintenir en poste un Chef d’Etat rejeté démocratiquement par son peuple. Cette proposition, à première vue justifiable, ne constitue pas la solution sine qua non au règlement du problème de stabilité qui se pose dans la plupart des Etats Africains. La solution durable au problème de stabilité des institutions en Afrique réside dans le respect des principes démocratiques par les Chefs d’Etat et dans la mise en place des armées véritablement républicaines. L’Union Africaine doit se fixer comme objectifs, entre autres, la constitution d’une Afrique des peuples et non une Afrique des Chefs d’Etat.
SUR LE PLAN SOCIO-ECONOMIQUE :
La situation socio-économique et financière de notre pays est le pâle reflet de son cadre politique et institutionnel défaillant. Le Chef de l’Etat qui totalise plus de 19 ans à la tête du pays vient de démontrer, une fois de plus, son incapacité de gérer le Congo dans la transparence, pour le bien-être du peuple congolais ; son programme n’étant ni réaliste ni cohérent, ni chiffré. En réalité, il navigue à vue. C’est pour cette raison qu’il ne présente pas de bilan chiffré sur l’exécution de son programme. Par exemple, le 31 décembre 2002, le Président de la République affirmait pouvoir signer avec le FMI un accord afin d’inscrire le Congo à l’initiative des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) en juin 2003. Jusqu’à ce jour, il n’a pas dit pourquoi le Congo, hier pays à revenu intermédiaire a-t-il perdu ce statut et doit se battre aujourd’hui pour entrer dans la catégorie des PPTE et pourquoi donc cet objectif n’a pas été atteint ?
Les projets et réalisations dont se satisfait le Président de la République sont soit inachevés, soit impertinents pour la lutte contre la pauvreté et la misère du peuple. Le mensonge d’Etat est devenu une méthode de Gouvernement. L’annonce faite par le Chef de l’Etat au sujet du bitumage des routes Okoyo – Léketi (frontière Gabon), Bouansa – Mouyondzi et de la cimenterie de Loutété est un mensonge grossier. De même la construction de l’Aéroport d’Ollombo est une véritable gageure parce que le projet est contre productif.
La gestion du pétrole, principale richesse du pays, demeure opaque au point où la PID se révèle comme une caisse noire du pouvoir.
Le bois, deuxième richesse du pays, est abusivement et sauvagement exploité par les sociétés étrangères en complicité avec les apparatchiks du pouvoir, au mépris des règles conventionnelles et des principes de protection de l’environnement.
Les finances publiques souffrent d’une inadéquation entre le train de vie de l’Etat et ses possibilités financières réelles, ce qui explique la situation chronique des déficits budgétaires régulièrement comblés par des dettes gagées sur le pétrole particulièrement.
Le pouvoir manque de volonté politique pour réformer une fonction publique pléthorique, au contraire, il recrute abusivement sur des bases arbitraires et tribales.
Les problèmes cruciaux de la santé et de l’éducation des citoyens sont abordés par le Chef de l’Etat en terme de réflexion à mener alors qu’il doit agir.
Globalement, la situation socio-économique dans notre pays demeure chaotique et se caractérise par :
Au total où sont passés les 40.000 emplois annuels promis avec fracas aux jeunes ?
Aujourd’hui, indépendamment de leur appartenance politique, les congolais du nord au sud de l’est à l’ouest sont réduits à accompagner la famille présidentielle dans sa ‘‘campagne d’enrichissement scandaleuse’’ à leur détriment. L’acquisition ou la tentative d’acquisition par celle-ci des sociétés d’Etat n’est plus qu’un secret de polichinelle. Il s’agit entre autres de : SOCOTRAM, la Société des Chargeurs, la Société des Télécommunications, …
Face à tous ces maux qui minent notre pays, l’Opposition Congolaise exige :
la gestion du pétrole,
la corruption,
l’enrichissement illicite,
les nominations à caractère tribal et politicien ;
L’Opposition Congolaise à travers ses parlementaires proposera dans les tous prochains mois, des lois sur :
l’amnistie générale,
la déclaration des biens des hauts responsables conformément à la Constitution,
la corruption et l’enrichissement illicite.
Plus que jamais, le peuple congolais veut sortir de la misère imposée par un système politique qui privilégie ses intérêts égoïstes aux dépends de ceux de la nation toute entière. Dans le contexte actuel, la sortie de cette misère généralisée passe par une réconciliation sincère de tous les filles et fils du Congo. C’est pour cette raison que face à la leçon de démocratie surtout de tolérance et de sagesse que nous donne la République Démocratique du Congo, l’Opposition Congolaise dénonce d’abord les faux procès, aux non-dits politiques, intentés aux leaders de l’Opposition et réclame ensuite le retour sans condition, de tous les exilés politiques dans leur pays.
Une fois de plus, l’Opposition Congolaise sollicite le concours de la Communauté Internationale, particulièrement des Etats-Unis, de la France, de l’Union Européenne et de l’Union Africaine pour aider le peuple congolais et sa classe politique à se réconcilier véritablement à travers l’organisation d’une table ronde de tous les leaders politiques et de la société civile pour sortir notre pays de la situation socio-politique qui le pénalise lourdement depuis des années.
Pour décrisper le climat et apaiser définitivement le paysage politique congolais, l’Opposition est favorable à la création d’une Commission Vérité – Justice – Réconciliation.
Fait et publié à Brazzaville, le 06 septembre 2003
L’Opposition Congolaise
le 13janvier2004
@ 18:43
L’opposition congolaise dénonce l’organisation d’une conférence de l’OIF
(AFP 24/04/2003)
BRAZZAVILLE, 24 avr (AFP) - 18h29 - L’opposition congolaise accuse l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) de cautionner les violations des droits de l’homme au Congo en y organisant une conférence, dans un communiqué remis jeudi à l’AFP.
Une conférence sur les structures chargées des droits de l’homme dans les pays francophones doit s’ouvrir vendredi à Brazzaville par le président Denis Sassou Ngueso en présence du Secrétaire général de l’OIF, l’ancien chef d’Etat sénégalais, Abdou Diouf.
"Nous estimons que la tenue à Brazzaville de cette conférence constitue une caution au déni des droits de l’homme, à la mal gouvernance et à l’impunité", affirme l’opposition congolaise regroupée au sein de la Convention pour la démocratie et le salut (CODESA).
"Après avoir cautionné la mascarade électorale de 2002 au Congo, l’Union européenne continue d’accompagner le régime de Brazzaville alors qu’elle n’ignore rien de la démocratie armée qui sévit à Brazzaville", souligne la
"En choisissant le Congo pour abriter sa conférence, l’OIF s’engrouffre dans le piège qui consiste à faire croire à l’opinion que le Congo est un véritable Etat de droit, où les droits de l’homme sont respectés", dénonce la
La CODESA estime que la situation des droits de l’homme ne s’est pas améliorée au Congo et dénonce l"impunité" des auteurs présumés de l’enlèvements de quelque 350 personnes en 1999.
Ces personnes rentraient d’exil en république démocratique du Congooù elles avaient fui les affrontements au Congo entre les troupes gouvernementales et des bandes armées. Plus de 350 personnes auraient été arrêtées à leur arrivée à Brazzaville, puis portées disparues.
le 13janvier2004
@ 23:41
Cette fameuse opposition si elle existe, elle n’est qu’une béquille à la solde du pouvoir de l’homme de Mpila.
Certains de leurs leaders, chiens couchants aux pieds de Sassou ont affirmés leur incapacité au momont des grands rendez-vous nationaux face à leurs devoirs et au peuple.
Elle n’existe nulle part. Incapable de proposer une véritable alternative.
Où sont l’UPADS, Mwinda MCDDI et autres partis branleurs de l’ére lissouba .
L’opposition est muette.
Que proposez vous.
le 14janvier2004
@ 17:06
Chers frères et amis,
La question du rapprochement, de la solidarité, notamment par l’échange d’idées et d’expériences entre les groupes, entre les peuples est, en cette fin du 20ème siècle, celle qui caractérise notre temps devant le décalage grandissant sur tous les plans, entre les sociétés dites majeures et celles, jeunes, comme les nôtres, en voie de développement.
Nous sommes heureux de vous affrir, par la présente communication, une occasion de participer à ce grand élan de maturité, de générosité et d’intelligence de notre époque.
L’organe qui est spécifié ci-après sera, nous en sommes convaincus, jugé par vous, comme l’un des plus faciles à réaliser. Car, il s’agit de permettre à chacun de nous de mieux nous connaître, mieux communiquer, mieux faire passer nos idées, nos pensées, nos projets et volontés. En un mot, faire entendre la Voix de la Région du Pool, la Voix des Congolais originaires de la région du Pool : la VOIX HUMAINE DU POOL.
Ceci afin de renouer, mieux, de consolider des liens compromis par des options de société décidées, le plus souvent, ailleurs, pour le Congo. Et les Droits de l’Homme, en Afrique, notamment au Congo-Brazzaville, et particulièrement dans la région du Pool, s’en trouvent ainsi galvaudés, foulés aux pieds.
La dispersion de nos énergies, faute d’une sorte de Grand Centre de Concertation et d’Action des Congolais de la Région du Pool est l’une des principales causes.
Cet organe, c’est simplement la naissance d’une organisation congolaise de concertation et d’action dénommée COLLECTIF D’INTELLECTUELS CONGOLAIS ORIGINAIRES DU POOL ( C.I.C.O.P. ), lieu de rencontre de toutes celles et de tous ceux qui, unis par un seul et unique idéal, à savoir : LA RECONSTRUCTION, LE DEVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DU POOL ET DE L’HOMME DU POOL, et veulent oeuvrer ensemble pour ce faire, afin que les liens tissés hier par l’Histoire dans notre région, le Pool, se maintiennent et se renforcent, à travers ce combat pour la vie, la survie et la dignité humaines, non seulement au niveau des groupes et organisations qui en feront partie, mais aussi des individus, tout court.
Ce message s’adresse donc à vous tous qui le lisez, l’aurez lu, indifféremment de vos origines géographiques. Nous vous remercions de le faire circuler auprès de vos relations, connaissances et amis. Nous espérons que vous allez nous rejoindre, sans hésiter un seul instant.
C’est parce que nous sommes divisés et agissons en ordre dispersé, chacun dans son coin, que nous sommes soit inefficaces, soit fragiles, soit vulnérables.
Alors, unissons nos énergies et agissons ensemble, tout en gardant notre liberté ou autonomie d’action.
Avec toute notre infinie gratitude, nous saisissons cette occasion pour vous renouveler, chers amis, l’assurance de nos sentiments les plus sincères et fraternels.
Prof. Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU
Président du C.I.C.O.P.
P.S. :
Nous invitons nos compatriotes originaires d’autres régions du Congo de créer des Collectifs similaires afin d’aboutir à une Fédération des Collectifs d’Intellectuels Congolais. Car, il nous paraît impensable et inconcevable qu’un compatriote congolais qui n’a jamais vécu ou mis les pieds par exemple dans la région de la Sangha puisse réfléchir et mieux cerner, dans tous les domaines, les problèmes touchant à cette région.
Nous estimons donc, qu’en procédant de la sorte, nous arriverons, sans doute, à éradiquer certaines situations qui minent la vie nationale congolaise.
le 14janvier2004
@ 17:15
Lettre ouverte à Monsieur Jacques Chirac, Président de la République française
Objet : Visite officielle de M. le Président de la République du Congo Brazzaville
Monsieur le Président,
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue française des droits de l’Homme et du Citoyen (LDH) entendent exprimer leurs très vives préoccupations concernant la visite en France et les conditions dans lesquelles celle-ci se déroule, d’une délégation des plus hautes autorités de la République du Congo Brazzaville conduite par son Président, M. Sassou Nguesso.
En effet, des plaintes ont été déposées depuis le mois de décembre 2001 par des rescapés des massacres de 1999 au « Beach » de Brazzaville, lesquels se sont constitués parties civiles, de même que la FIDH et ses affiliées française et congolaise en coopération avec le Collectif des Parents des Disparus du Beach, la Fédération des Congolais de la Diaspora et Survie.
Une instruction, confiée à deux juges du Tribunal de Grande Instance de Meaux, est en cours.
La FIDH et la LDH tiennent à rappeler qu’en l’espèce les juridictions françaises sont compétentes pour connaître notamment des crimes de torture, quelle que soit la nationalité de leur auteur et le lieu d’accomplissement des crimes, en vertu de l’article 689.2 du code de procédure pénale, à condition que la personne présumée auteur du crime soit trouvée sur le territoire français au moment du dépôt de la plainte.
Tel était le cas du Général Norbert Dabira, localisé en France ; tel sera le cas du Président de la République du Congo Brazzaville à compter de son arrivée en visite officielle sur le territoire français, ainsi probablement que d’autres responsables congolais visés par la plainte et susceptibles de faire partie de la délégation à l’occasion de cette visite.
La FIDH et la LDH s’étonnent d’autant plus de l’accueil que vous réservez à cette délégation, que certains membres de celle-ci ont récemment justifié de leur soustraction à la justice française au motif fallacieux de son incompétence et multiplié les manœuvres dilatoires aux fins de faire obstacle au déroulement de la procédure judiciaire en France.
En effet, il faut rappeler que les autorités congolaises, après trois ans d’inertie sur les dits évènements des « Disparus du Beach » ont récemment enjoint l’Inspecteur général des armées M. Norbert Dabira de ne pas répondre à la seconde convocation des juges d’instruction français. Elles ont, pour justifier cette mesure, argué de l’ouverture d’une procédure judiciaire au Congo Brazzaville dans ledit dossier, dont on ne peut manquer de souligner le caractère de pure opportunité à des fins évidentes de diversion, et annoncé une saisine de « la Cour internationale de la Haye pour engager une procédure de dessaisissement du Tribunal de grande Instance de Meaux ».
La contre-offensive engagée en réaction à l’instruction en cours en France ne peut tromper personne. Elle ne vise, en réalité, qu’à garantir aux auteurs des très graves crimes perpétrés en 1999 l’impunité dont ils avaient depuis lors bénéficié.
Dans ces conditions, la FIDH et la LDH, aux côtés des victimes rescapées, ne peuvent qu’exprimer leur stupéfaction et leur indignation de voir accueillir - avec les plus grands honneurs - des personnalités dont la justice française dans son indépendance et sa sérénité, est en train de déterminer, s’ils sont, comme nous l’alléguons, les auteurs des crimes les plus graves.
Nous ne vous cachons pas en outre notre surprise en apprenant, sauf démenti officiel, qu’actuellement certaines autorités publiques françaises et en particulier la Chancellerie travaillent conjointement sur cette plainte avec leurs homologues congolais.
La FIDH et la LDH sont enfin particulièrement préoccupées par la forte portée symbolique d’un tel accueil de ces visiteurs, qui ne manque pas de démontrer la prédominance manifeste des considérations politiques sur l’administration de la justice pourtant garante des libertés et des droits de l’homme dont la France se prévaut sur la scène internationale.
En vous remerciant de l’attention que vous porterez à la présente correspondance, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.
Sidiki KABA, Président de la FIDH et Michel TUBIANA, Président de la LDH
Paris, le 17 Septembre 2002
@ 17:17
Congo Brazzaville : une mascarade de procès imaginée pour tenter d’entraver la justice française
La FIDH, la LDH, l’OCDH, le Collectif des parents des disparus du Beach, la Fédération des Congolais de la Diaspora et Survie dénoncent avec la plus grande vigueur les manœuvres des autorités congolaises visant à entraver l’action de la justice française concernant la plainte déposée contre le Général Dabira et d’autres hauts représentants de l’État congolais pour crimes de torture, disparitions forcées et crimes contre l’humanité commis au Congo Brazzaville.
La plainte a été déposée le 5 décembre 2001 auprès du Parquet du tribunal de grande instance de Meaux, à l’initiative de deux victimes directes miraculeusement rescapées de cet enfer, réfugiées en France, ainsi que par la FIDH, l’OCDH et la LDH. Elle vise Monsieur Norbert Dabira, inspecteur général des Armées, qui a une résidence en France, ainsi que Monsieur Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo, Monsieur Pierre Oba, général, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, Monsieur Blaise Adoua, général, commandant de la Garde républicaine dite garde présidentielle, ainsi que tous autres responsables que l’information pourra révéler.
Nos organisations viennent d’apprendre, depuis que cette procédure judiciaire a été rendue publique, qu’une instruction aurait été ouverte concernant les disparitions au Beach de Brazzaville par le doyen des juges d’instruction de Brazzaville. L’OCDH, partie civile dans la plainte en France, a été convoquée par un juge de Brazzaville le 26 juin 2002, pour être entendue dans le cadre de cette instruction.
Nos organisations ne peuvent qu’être surprises de la mise en œuvre hâtive d’une telle procédure au lendemain de la convocation en France en tant que témoin assisté du général Dabira. Celui-ci devait en effet comparaître devant les juges d’instruction français le 19 juin 2002, mais il a invoqué son incapacité à se déplacer suite aux récents événements survenus au Congo Brazzaville. L’audition a donc été reportée au 8 juillet 2002.
Le risque est évident de voir monter de toutes pièces une mascarade de procès au Congo Brazzaville, qui viserait à faire obstacle à la poursuite de la procédure en France. Cette manœuvre est choquante car depuis les événements du Beach en 1999, et en dépit des efforts inlassables des parents des victimes et de l’OCDH, aucune plainte n’a été suivie d’effets au Congo. Les autorités congolaises semblaient vouloir éviter à tout prix que la lumière soit faite sur ces très graves violations et que les responsabilités soient établies. En témoigne également le fait que la Commission d’enquête parlementaire établie en août 2001 pour faire la lumière sur ces événements est parvenue au terme de son mandat sans jamais rendre public son rapport, et sans avoir jamais entendu les victimes et leurs familles. En témoigne également le classement sans suite, en mai 2002 de la plainte introduite par le Collectif des personnes déportées en décembre 1998 à Impfondo devant le Tribunal de grande instance de Pointe Noire.
Alors que l’indépendance du pouvoir judiciaire au Congo est un leurre, la manœuvre de diversion entreprise par le recours à une parodie de justice dans ce pays est une insulte aux victimes, à leurs familles et aux organisations qui les soutiennent dans leur quête de justice. Il s’agit manifestement d’une mascarade politique visant à protéger les principaux responsables des faits incriminés.
Paris - Brazzaville, le 28 juin 2002
Rappel des faits
Mai 1999 : des milliers de Congolais qui avaient fui les combats faisant rage à Brazzaville depuis 1998 décident de retourner dans la Capitale congolaise, en profitant d’un couloir humanitaire placé sous les auspices du Haut commissariat aux réfugiés (HCR).
De sources concordantes, plus de trois cent cinquante cas de disparitions auraient été recensées au cours de ce retour d’exil. Pour la seule journée du 14 mai 1999, plus de 200 personnes auraient ainsi disparu.
Les plaintes ont pour fondement juridique la compétence universelle des juridictions françaises, pour les crimes de torture, disparitions forcées et crimes contre l’humanité (article 212-1 du Code pénal, article 689-1 et 689-2 du Code de procédure pénale et Convention contre la torture de 1984 ratifiée par la France).
Lors du dépôt de la plainte, les parties civiles avaient précisé que le général Norbert Dabira était localisé en France, où il dispose d’une résidence. Les juridictions françaises sont compétentes pour connaître des crimes de torture commis à l’étranger par un étranger, dès lors que l’auteur présumé est trouvé sur le territoire français.
Nos organisations se félicitent que dans ces affaires, une instruction ait été rapidement ouverte. Elles restent néanmoins vigilantes, voire préoccupées, quant à la suite de la procédure judiciaire, au vu de la reprise des conflits au Congo Brazzaville et de la sensibilité du dossier.
Cette affaire représente, pour les ONG, mais avant tout pour les victimes, une étape essentielle de la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves. Cette procédure pourrait mettre fin à la spirale de l’impunité, qui engendre la violence et perpétue les violations des droits humains.
le 14janvier2004
@ 17:18
France - Congo Brazzaville : la compétence universelle au service des victimes rescapées du ’Beach’
Communiqué commun LDH, FIDH et OCDH
Convoqué en tant que témoin assisté ce mercredi 19 juin 2002, l’inspecteur général des armées du Congo Brazzaville, le général Dabira, n’a pas pu être entendu par la justice française, invoquant son incapacité de se déplacer suite aux récents événements survenus au Congo Brazzaville. L’audition a été reportée au 8 juillet 2002.
La FIDH, ses organisations affiliées au Congo Brazzaville et en France - respectivement l’Observatoire congolais des droits de l’Homme et la Ligue française des droits de l’Homme - regrettent naturellement que cette audition n’ait pu se tenir aujourd’hui, mais se félicitent de la volonté affichée de la justice française de donner suite - aussi rapidement que possible - à une plainte déposée le 5 décembre 2001 devant le tribunal de Meaux, pour crimes de torture, disparitions forcées et crimes contre l’humanité commis au Congo Brazzaville.
Cette plainte a été déposée avec constitution de partie civile de la FIDH, de la LDH et de l’OCDH contre Monsieur Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo, Monsieur Pierre Oba, général, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, Monsieur Norbert Dabira, inspecteur général des Armées résidant en France, Monsieur Blaise Adoua, général, commandant de la Garde républicaine dite garde présidentielle.
Par la suite, la FIDH, la LDH et l’OCDH ont soutenu la constitution de partie civile de deux victimes directes miraculeusement rescapées de cet enfer, réfugiées en France.
Rappel des faits
Mai 1999 : des milliers de Congolais qui avaient fui les combats faisant rage à Brazzaville depuis 1998 décident de retourner dans la capitale congolaise, en profitant d’un couloir humanitaire placé sous les auspices du Haut commissariat aux réfugiés (HCR).
De sources concordantes, plus de trois cent cinquante cas de disparitions auraient été recensés au cours de ce retour d’exil. Pour la seule journée du 14 mai 2002, plus de 200 personnes auraient ainsi disparu.
Les plaintes ont pour fondement juridique la compétence universelle des juridictions françaises, pour les crimes de torture, disparitions forcées et crimes contre l’humanité (article 212-1 du Code pénal, article 689-1 et 689-2 du Code de procédure pénale et Convention contre la torture de 1984 ratifiée par la France).
Rappelons que les juridictions françaises sont compétentes pour connaître des crimes de tortures commis à l’étranger par un étranger, dès lors que l’auteur présumé est trouvé sur le territoire français. Lors du dépôt de la plainte, les parties civiles avaient précisé que le général Norbert Dabira était localisé en France, où il dispose d’une résidence.
La FIDH, la LDH et l’OCDH se félicitent que dans ces affaires, une instruction ait été rapidement ouverte. Elles restent néanmoins vigilantes, voire préoccupées, quant à la suite de la procédure judiciaire, au vu de la reprise des conflits au Congo Brazzaville et de la sensibilité du dossier.
A 12 jours de l’entrée en vigueur de la CPI, cette affaire représente, pour les ONG, mais avant tout pour les victimes, une étape essentielle de la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves.
Paris, le 19 juin 2002
le 14janvier2004
@ 17:32
Chers patriotes
La seule chose que tu dois garder en tête à partir de ce jour, que nous nous travaillerons tous les jours, toutes les heures, toutes les secondes en consacrant toute notre énergie et notre effort que Nguésso-Sassou Denis doit partir ; nous ne pouvons pas accepter que notre pays un bien commun soit détruit aussi bien sur le plan humain, politique, social, économique et animiste par un piètre individu, et le résultat est au bout de l’effort.
L’histoire nous donnera raison.
le 14janvier2004
@ 17:42
(...)Hors de la zone de solidarité prioritaire, l’action de coopération de la France privilégie des partenariats ciblés à vocation technique, économique, juridique, culturelle ou scientifique. La réforme des instruments de coopération économique a été engagée dès 1996 en réponse à l’évolution des pays émergents : création du Fonds d’études et d’aide au secteur privé (FASEP) dans le cadre de la réforme des protocoles financiers, passage d’une "logique-pays" à une "logique-projet", concentration des protocoles financiers sur un nombre restreint de pays, concertation interministérielle sur les projets et procédures.
Le rééchelonnement, voire l’annulation du stock de dette des pays en développement participent d’une stratégie de réduction de la pauvreté concertée entre donateurs et institutions financières internationales. Au sommet de Dakar, en 1994, la France a concentré ses efforts bilatéraux sur l’annulation de la totalité de la dette des PMA de la zone franc et de la moitié de la dette des pays à revenu intermédiaire de la zone (Congo, Côte d’Ivoire, Cameroun et Gabon). Elle a, dans un cadre multilatéral, participé à l’initiative des pays pauvres très endettés au Sommet du G7 à Cologne (juin 1999), confortant son rôle moteur dans le traitement de la dette. Ces efforts budgétaires sont couplés à des opérations de conversion de dette en financement d’investissements ;(...)
le 14janvier2004
@ 17:45
(...)On distingue les flux privés français vers les pays en développement, les investissements directs nets d’une part et d’autre part les autres valeurs et éléments d’actif incluant les crédits à l’exportation.
Bien que les investissements directs aient progressé notablement en Afrique sub-saharienne et en Afrique du Nord, la part de l’Afrique dans les investissements français vers les pays en développement reste faible. Ils ont marqué une progression dans les pays producteurs de pétrole : Angola, Cameroun, Tchad, Congo, Gabon. L’Afrique se marginalise au regard des échanges mondiaux et demeure globalement délaissée, au profit notamment des économies émergentes d’Asie.
Pour l’ensemble de l’Afrique, les flux générés par le secteur bancaire sont négatifs de 5 258 millions F, et de 6 043 millions en tenant compte des crédits à l’exportation.(...)
le 14janvier2004
@ 17:48
"chaque génération doit dans une relative opacité, découvrir sa mission la remplir ou la trahir"...
le 14janvier2004
@ 18:06
Une voie pour l’Afrique : la démocratie « consociative »
Mercredi 14 janvier 2004, 6 h00
Ce qui caractérise la vie politique des Etats africains, mise à part l’Afrique du Sud, observe Thierry Michalon, c’est l’autoritarisme, l’instabilité, les tentatives de coups d’Etat et la contestation du pouvoir par des minorités armées.
Fort de ce constat, ce dernier se propose de réfléchir sur la légitimité des institutions politiques dans nos pays. Et que découvre-t-il ? Qu’en l’absence de véritables Etats en Afrique lesdites institutions sont incapables de faire respecter les règles qu’elles édictent.
Pour Thierry Michalon, les mécanismes démocratiques inspirés par le colonisateur se sont révélés inaptes à légitimer les pouvoirs publics en raison de l’échec de la greffe d’un Etat de type moderne, « c’est-à-dire capable d’édicter des règles pour l’ensemble du territoire et d’en obtenir le respect autrement que par la coercition ». En effet, pour lui, les sociétés africaines sont « davantage découpées en groupes ethniques que stratifiées en classes sociales ». De ce fait, « les sociétés africaines [demeurant] largement extérieures aux notions fondatrices de l’Etat moderne que sont la personnalité morale, les règles de portée générale et impersonnelle et la démocratie majoritaire », pour une meilleure adéquation avec le système politique, elles s’épanouiraient mieux dans un cadre nouveau : la démocratie « consociative » (1) définie comme " institutionnalisation de la fragmentation culturelle " de la société. C’est l’objet de l’article que l’intéressé, pour nourrir le débat sur la forme de l’Etat dans nos pays, a bien voulu adresser à « Mwinda ».
Thierry Michalon est actuellement professeur de droit à l’université des Antilles et de la Guyane après avoir longtemps enseigné cette discipline notamment à l’université de Brazzaville et de Ndjamena. C’est donc en connaisseur du continent qu’il poursuit une réflexion sur « l’Afrique face au défi de l’Etat pluricommunautaire » (2). N. M.
(1) De préférence à la démocratie fédérale, une démarche que l’auteur a longtemps préconisée mais qu’il a abandonnée car, nous a-t-il confié : " les Africains n’en veulent pas ".
(2) C’est le titre d’un autre article de l’auteur publié dans « Le Monde Diplomatique », Décembre 2003
le 14janvier2004
@ 18:32
Lancement du programme de désarmement dans le district de Vinza
Le lancement du programme de désarmement et de démobilisation des ex-combattants pourrait avoir lieu dans les tout prochains jours à Loukouo, une localité du district de Vinza, dans le département du Pool. L’information a été donnée le 13 janvier 2004 au cours d’une réunion d’orientation du haut commissariat à la réinsertion sociale des ex-combattants avec les différents partenaires.
Cette réunion s’est déroulée sous les auspices du directeur de cabinet adjoint du chef de l’Etat, Firmin Ayessa, en sa qualité de vice-président de la commission nationale de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des ex-combattants.
C’est une note de prise d’engagement du Président de la République, Denis Sassou Nguesso, qui a permis la tenue de cette réunion de concertation, regroupant plusieurs partenaires, notamment le PNUD, la Banque mondiale, l’Union européenne, le Canada et la France. Ces différents partenaires du Congo le suivent dans ce dossier sensible de désarmement et de démobilisation des ex-combattants.
Ainsi, répondant aux questions posées par les partenaires, le haut commissaire, Michel Ngakala, et le commissaire général à la réinsertion des ex-combattants, Marius Mouambenga, ont révélé qu’il y a au total 31.000 ex-combattants identifiés. Mais, 900 seulement seront pris en compte. A ce titre, les ex-combattants des Forces armées congolaises feront l’objet de conditions spécifiques.
A en croire le haut commissariat à la réinsertion sociale des ex-combattants, le programme de démobilisation et de désarmement concernant les mille combattants du département du Pool, dont 800 pour Frédéric Bintsangou alias pasteur Ntoumi, a du mal à démarrer parce que jusqu’à ce jour ce dernier tarde à présenter sa liste. Raison pour laquelle les 475 millions de francs CFA débloqués par l’Union européenne ne sont pas toujours utilisés.
Toutefois, une lueur d’espoir dans le dégel de la situation du Pool se fait sentir. Cet espoir vient du côté du ministère d’Etat où un courrier a récemment été adressé à Ntoumi. D’après le haut commissariat à la réinsertion des ex-combattants, le pasteur Ntoumi a donné son accord de principe sur des propositions faites par le Gouvernement.
Le haut commissaire à l’insertion des ex-combattants, Marius Mouambenga, a ensuite annoncé qu’au cours de la cérémonie de lancement du programme de démobilisation et de désarmement des ex-combattants à Loukouo, M. Ntoumi présentera sa liste de 800 ninjas.
Il remettra également aux membres du Gouvernement qui seront présents un courrier spécial destiné au chef de l’Etat, dans lequel il y pourrait indiquer quelques propositions de son statut spécial. Ntoumi a même déjà choisi ses propres observateurs, notamment la France, le Canada et les Etats-Unis d’Amérique.
Mais, l’acte le plus attendu par les Congolais n’est pas la présentation de la liste des démobilisés, mais la remise des armes, condition sine qua non d’une paix durable et pérenne dans le pays, et surtout dans le département du Pool.
@ 18:35
Bientôt le transfert des actifs d’Hydro-Congo
Le processus de privatisation des entreprises en République du Congo, lancé depuis quelques années, se poursuit inexorablement. Il sera consacré bientôt au transfert définitif des actifs d’Hydro-Congo pour marquer la fin de cette entreprise.
Après le transfert provisoire des actifs d’Hydro-Congo en 2002, ayant permis aux sociétés pétrolières de la place de réhabiliter les stations services, la phase définitive du transfert des actifs de cette société s’annonce avec certitude.
Selon Mme Marie Joséphine Françoise Quenard, secrétaire permanente du Comité de privatisation, « Ce transfert définitif va marquer le désengagement de l’Etat dans ce secteur. Ce qui marquera la fin d’Hydro-Congo. Par conséquent, les actifs seront transférés à la Caisse congolaise d’amortissement (CCA) ».
En ce qui concerne les droits de licenciement, la secrétaire permanente du Comité de privatisation a fait entendre que la plus grande partie du personnel de la société Hydro-Congo est déjà en possession de ses droits : sur les 750 agents, seuls 194 attendent encore leurs droits.
Le deuxième grand dossier est celui de la mise en concession du chemin de fer Congo-Océan (CFCO), dont le travail est à l’étape des oeuvres techniques, que le Comité de privatisation recevra le 19 janvier prochain, a déclaré Mme Quenard.
A noter que le nouveau directeur général de CFCO, M. Jacquis Trinardo qui a pris ses fonctions il y a quelques jours, a annoncé ses priorités pour la relance de cette entreprise, parmi lesquelles le paiement régulier des salaires des agents, le rétablissement du trafic ferroviaire dans le Pool, la réhabilitation du tronçon Mombélo-Mbinda, la révision de l’organigramme actuellement pléthorique.
A ces deux premiers dossiers s’ajoute celui de la privatisation de la raffinerie. « Sur ce dossier, nous attendons les orientations du gouvernement, qui va nous indiquer l’option juridique. Cette option juridique peut être soit une mise en concession, soit une ouverture du capital, soit encore une gestion totale », a indiqué la secrétaire permanente du Comité de privatisation.
Et d’ajouter : « En fonction de l’option juridique, nous allons préparer le dossier d’appel d’offres, avec l’appui du cabinet conseil du Gouvernement. »
Les autres dossiers cités par Mme Marie Joséphine Françoise Quenard concernent la finalisation du dossier de l’hôtel Le Méridien, l’appel d’offres pour l’hôtel Cosmos. Mme Quenard n’a pas oublié de citer des entreprises de second périmètre comme SOCOMAB, Sangha-Palm, etc.
Gos G. Lenckonov, CSA
Le 2004-01-14
le 16janvier2004
@ 17:22
Sassou Nguesso dresse un bilan mitigé de la première année de son septennat
(AFP 16/08/2003)
BRAZZAVILLE, 14 août (AFP) - 18h03 - Le président congolais a dressé jeudi un bilan positif de la première année de son mandat dans le domaine politique et institutionnel, mais admis que la situation sociale des congolais était encore précaire.
"Au terme de la première année du parcours exaltant, je peux affirmer sans ambages que le Congo est sur la bonne voie. En douze mois, des avancées significatives ont été réalisées", a affirmé M. Sassou Nguesso.
Le Chef de l’Etat faisait l’état de la nation devant l’assemblée nationale et le sénat réunis en congrès et le point des actions de la première année de son septennat. Celui-ci a commencé le 14 août 2002 suite à un long processus électoral qui a débuté en janvier par l’adoption par référendum de la nouvelle constitution et s’est poursuivi en mars par l’élection présidentielle à laquelle les principaux leaders de l’opposition étaient absents.
M. Sassou Nguesso arrivé au pouvoir à la faveur de la guerre civile qui a opposé pendant trois mois en 1997, ses partisans et ceux de son prédécesseur déchu Pascal Lissouba, a été élu à plus de 80% de voix.
"Aujourd’hui, toutes les institutions prévues par la constitution ont été installées", s’est réjoui le Chef de l’Etat.
La nouvelle assemblée nationale et le sénat ont été installés, le Médiateur de la république a été désigné, la cour constitutionnelle et la haute cour de justice mises en place.
Mercredi soir, M. Sassou Nguesso a parachevé l’édifice institutionnel en nommant par décrets les membres du conseil économique et social, de la commission nationale et ceux du conseil supérieur de liberté de communication.
Pour M. Sassou Nguesso, ces organes constitutionnels vont contribuer au retour de la paix dans le département du Pool (sud) qui a été ravagé de mars 2002 à mars 2003 par des affrontements entre les forces gouvernementales et les miliciens ninjas du pasteur Frédéric Bitsangou alias Ntumi.
Le 17 mars 2003, des représentants du gouvernement et du pasteur Ntumi ont signé des engagements qui ont permis de mettre fin aux violences dans le Pool.
Dans le but de renforcer le climat de paix Sassou Nguesso a promis d’étendre l’aministie pour faits de guerre en vigueur depuis 1999 aux "parties prenantes" à ces engagements.
Au plan social, M. Sassou Nguesso a déploré le faible pouvoir d’achat des travailleurs et le chômage des jeunes. Officiellement, la pauvreté touche 50 à 70% des 3 millions de congolais.
Dans le domaine économique et financier, le Congo n’est pas encore parvenu à signer un accord avec les institutions financières internationales.
Le président a fait état des mesures destinées à remettre de l’ordre dans les finances publiques.
"Cet assainissement financier est indispensable si nous ne voulons pas continuer de consacrer la plus grande partie de nos ressources à respecter nos engagements extérieurs", a lancé le Chef de l’Etat. Le Congo consacre depuis trois ans le tiers de son budget national au remboursement du service de la dette estimée officiellement à plus de 4500 milliards de Fcfa.
Le gouvernement doit entamer en septembre des négociations avec le Fonds monétaire international dans la perspective d’ue facilité du FMI pour la réduction de la pauvreté et la croissance, ouvrant la voie à l’annulation d’une importante partie de la dette extérieure.
Ces négociations sont conditionnées à la transparence dans les opérations de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Un audit financier et comptable de la SNPC vient d’être réalisé par le cabinet américain KPMG.
M. Sassou Nguesso annoncé une réforme profonde de l’Etat dans le but de combattre l’"impunité généralisée" dans l’administration publique.
le 16janvier2004
@ 17:23
Un chef de l’opposition accuse l’Etat de mal gérer les ressources pétrolières
(AFP 17/08/2003)
BRAZZAVILLE, 16 août (AFP) - 14h44 - Un leader de l’opposition parlementaire au Congo a accusé samedi le président Denis Sassou Nguesso de ne pas "gérer convenablement les ressources pétrolières" et de "favoriser l’impunité dans l’administration publique".
Interrogé par l’AFP sur le discours prononcé jeudi par le président Sassou Nguesso devant le parlement réuni en congrès, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, chef du groupe de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) à l’assemblée nationale, a demandé au gouvernement de s’expliquer sur la gestion de 74 milliards de Fcfa (environ 112 millions d’euros) de recettes pétrolières engrangées par le Congo depuis le début de l’année 2003.
En juillet, une mission du Fonds monétaire international (FMI) a annoncé que le Congo avait encaissé 74 milliards de Fcfa de ressources pétrolières supplémentaires depuis le début de 2003 suite à la hausse du prix du baril de pétrole sur le marché international.
La mission avait notamment déploré l’affectation par le gouvernement de ces fonds au paiement de la dette intérieure liée à des investissements, ajoutant que ces dépenses ne figuraient pas dans le budget de l’Etat de cette année
"Grâce au FMI, nous avons su que le Congo avait enregistré des ressources pétrolières supplémentaires. Il faut que le président Sassou Nguesso et son gouvernement donnent des explications au parlement sur la gestion de ces fonds", a déclaré M. Kigoumbi Kia Mboungou.
"Le pétrole doit servir à développer l’économie nationale et à créer des emplois pour les jeunes", a-t-il souligné.
le 16janvier2004
@ 17:25
Sassou-N’Guesso a fait le bilan de la première année de son septennat
(La Collecte 18/08/2003)
La consolidation de la paix, l’unité nationale, la réforme de l’Etat et la réaffirmation de la place du Congo dans le concert des nations sont mises en exergue
La commémoration de la première année du septennat de Denis Sassou-N’Guesso à la présidence de la République du Congo-Brazzaville a été marquée ce jeudi 14 août 2003 par le discours qu’il a prononcé à Brazzaville devant le parlement réuni en congrès.
« Nous devons ensemble et pour essentiel retenir que la première année du septennat a permis, au plan interne : l’approfondissement du dialogue pour la paix, l’unité nationale et la démocratie ; la mise en place des institutions ; le lacement de la réforme de l’Etat et des grandes réformes socio-économiques ; la réalisation de quelques actions économiques et sociales fondatrices des grandes ambitions de demain. Car « ce qui importe avant tout, comme disait Jean Jaurès, c’est la continuité de l’action.
Au plan externe, elle a permis la réaffirmation de la place du Congo sur l’échiquier sous-régional et international. » C’est le résumé du bilan de l’an I des activités entreprises par le gouvernement Sassou III.
Parlant de la paix et de l’unité nationale, Denis Sassou-N’Guesso a affirmé « sans ambages que le Congo est sur la bonne voie… En effet, c’est sous le signe d’un Congo apaisé du Nord au Sud, un Congo réconcilié avec lui-même, un Congo débarrassé du spectre de la peur et de la terreur, que nous avons placé les premiers mois du septennat ; c’est le tout premier engagement de notre contrat social. » Il a inscrit la réaffirmation le 17 mars dernier des accords de cessez-le-feu et de cessation des hostilités de 1999 dans ce contexte.
Le Pool va participer au vaste chantier de reconstruction nationale
« Cette dynamique a mis un terme au drame dans le département du Pool, drame vécu par l’ensemble de notre peuple car, comme chacun le sait, un corps ne peut être sain si un de ses organes est malade. Les populations du Pool vont désormais participer, aux côtés des populations des autres départements, au vaste chantier de reconstruction nationale. »
Le président de la République a aussi demandé à ses « compatriotes qui ont pris la sage résolution de rallier le train de la paix et de la consolidation » d’œuvrer pour leur consolidation.
Univers administratifs, véritables refuges de tous les esprits mafieux
Selon Denis Sassou-N’Guesso, la réforme de l’Etat est un impératif majeur dans la mesure où elle l’une « des grandes ambitions de La Nouvelle Espérance » et « une condition de l’émergence d’une société moderne dont les fondements juridiques et politiques reposent sur la rationalité démocratique. » Il a à cet effet des mesures contre l’impunité généralisée, la fraude et la corruption gangrènent les « univers administratifs, véritables refuges de tous les esprits mafieux. »
Quant à la force publique, elle doit être réorganisée pour « aboutir à la refondation des forces armées congolaises pour en faire des forces armées véritablement républicaines, apolitiques et gardiennes des libertés. »
D’autres réformes visent l’assainissement de l’environnement économique et financier, « notamment, par le contrôle des dépenses publiques, la réduction du train de vie de l’Etat, le retour de l’orthodoxie financière, le renforcement du rôle du trésor public, en tant que seule et unique caisse de l’Etat. Dans le même élan, le fichier de la solde et celui de la fonction publique doivent être nettoyés, en vue de la maîtrise de la masse salariale. »
Le poids de la dette du Congo exige le respect d’une discipline budgétaire
Pour Denis Sassou-N’Guesso, le poids de la dette du Congo, estimée à 4522 milliards 200 millions de francs Cfa, imposer le respect d’une discipline budgétaire et le respect des engagements avec les bailleurs de fonds, la Banque Mondiale et le FMI en particulier. « Les revues de ces deux instituions et la réunion des bailleurs de fonds sur le Congo, qui a eu lieu à Paris le 15 juillet dernier, ont relevé avec satisfaction les efforts déployés par le gouvernement, en vue de maîtriser les dépenses publiques. Il s’agit là d’une étape décisive dans le cheminement de notre pays vers l’accès à l’initiative Pays Pauvres Très Endettés. »
Développer les secteurs hors pétrole
L’audit de la Société Nationale des Pétroles du Congo, SNPC, réalisé par le cabinet KPMG avec l’appui de la Banque Mondiale s’inscrit dans cette optique. Cependant, le Chef de l’Etat congolais a dit à la représentation nationale que les résultats de cet audit laissent entrevoir les limites d’une politique économique assise sur une rente d’exportation. D’où la nécessité « de tout mettre en œuvre pour promouvoir et développer les secteurs hors pétrole pour l’économie » congolaise.
La politique agricole est axée sur la relance des activités pastorales et halieutiques. « C’est ainsi que le gouvernement a adopté un programme minimum d’un an pour lequel un financement sur fonds propres de plus 7 milliards de francs Cfa a été mobilisé. » Le programme agricole décennal va consacrer le « désengagement de l’Etat de la production et de la commercialisation des produits agricoles. »
Par ailleurs, plusieurs travaux et projets de réhabilitation des routes ont été cités : le bitumage de la route Pointe-Noire-Madingo Kayes, l’achement du tronçon Ngoulonkila-Lékana ; la remise en circulation de Obouya-Okoyo-Léconi par la construction des ouvrages d’art et l’aménagement de la chaussée, le bitumage de la route Bouansa-Mouyondzi, etc. Tant d’autres projets relatifs entre autres à la lutte contre la pauvreté ont été énumérés.
Les attentes du peuple sont nombreuses
Sur le plan social, le président de la République a indiqué que des efforts ont été faits. Il a notamment fait allusion au paiement régulier des salaires des agents de l’Etat. « Mais, les attentes du peuple sont nombreuses. Je le comprends. Des efforts sont poursuivis et vont se poursuivre. » Il a promis de rester attentif à la question du pouvoir d’achat des travailleurs. « La sécurité sociale est en crise et commande des réformes structurelles de grande envergure. »
« Des mesures appropriées sont envisagées pour améliorer les conditions » des élèves, étudiants par le paiement régulier des bourses. Il est aussi question de pourvoir à l’emploi des jeunes, de construire des hôpitaux et de lutter contre le VIH/SIDA ainsi que d’autres maladies.
Le repositionnement diplomatique du Congo
« Amorcé pendant la transition, le repositionnement diplomatique de notre pays sur la scène internationale s’est poursuivi tout au long de la première année du présent septennat, a déclaré M. Sassou-N’Guesso. En Afrique et dans le monde, le Congo a retrouvé sa place et tient son rôle et son rang. Il rayonne à nouveau. Sa crédibilité est restaurée. Sa voix est écoutée. Il n’est pas trop de dire que nous menons une diplomatie active et dynamique. En tout cas, c’est ainsi qu’elle est jugée. »
Coopération : mention spéciale à la Chine
« Toutes les réalisations dont je me suis félicité en votre nom à tous, tout au long de mon propos, la construction des infrastructures de base, la mise en œuvre des réformes, le paiement des salires, des bourses et des pensions, le fonctionnement de l’Etat, ont été financées sur fonds propres de l’Etat, sans aucune aide d’aucune institution, d’aucun pays, en dehors de la République de Chine qui nous a soutenu dans nos efforts. »
Jean-René Kule Kongba
15/08/2003
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le 16janvier2004
@ 17:27
Le président Denis Sassou Nguesso rencontre à Brazzaville la presse nationale et internationale
(Les depeches de Brazzaville 20/08/2003)
Le chef de l’Etat congolais a réuni ce matin, en sa résidence de Mpila à Brazzaville, les journalistes de la presse nationale et les correspondants de la presse internationale présents au Congo. Pendant plus de deux heures il a répondu aux questions qui lui étaient posées, confirmant à ses interlocuteurs qu’il les rencontrera désormais de façon régulière.
Les principaux sujets abordés au cours de cet entretien à bâtons rompus concernaient la situation dans le département du Pool et le retour éventuel de Frédéric Bitsangou, alias « pasteur Ntoumi », à Brazzaville, la lutte contre la corruption, la refondation politique du Congo, le statut de la presse, les relations avec les opposants congolais vivant en exil, la politique sociale et le désengagement de l’Etat du secteur productif, le statut de la femme, l’évolution du Parti congolais du travail et le 4ème Festival panafricain de musique. Au plan international Denis Sassou Nguesso a parlé longuement du processus d’intégration en cours dans la région, mais aussi des relations entre les deux Congo et de la situation au Libéria. A une question portant sur l’indemnisation des victimes congolaises de l’attentat perpétré contre le DC10 d’UTA dans les mêmes conditions que celles de l’attentat de Lockerbie il a répondu que dans une telle affaire le bon sens devrait s’imposer et qu’il serait donc normal que le traitement réservé aux victimes soit identique, qu’elle soient américaines, françaises, congolaises ou autres.
Les Dépêches de Brazzaville publieront dans les heures à venir le compte-rendu intégral des réponses apportées par le président congolais aux questions des journalistes.
19/08/2003
© Copyright Les depeches de Brazzaville
@ 17:30
Le Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU
d’apès son Directeur de Cabinet, le Professeur Fidèle MIALOUNDAMA
(Extrait de l’hebdomadaire congolais "La Rue Meurt", Nº 198 du 21 au 27 août 1997)
Notre compatriote, le Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU, Deuxième Vice-Président du Sénat, Ecrivain, Chercheur, Lauréat du Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire et du Prix Littéraire Aimé Césaire, Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer de France, vient d’être nommé Membre de l’Académie Italienne des Lettres, des Arts et des Sciences, Académie Internationale « GRECI MARINO » dans la Section : LITTERATURE ET POESIE.
La lettre de nomination précise : « Nous vous avons attribué le titre supérieur d’Académicien Honoraire pour le haut professionnalisme montré dans le domaine littéraire ».
Cette nomination est une véritable consécration de l’homme de Lettres, du Chercheur, du Professeur d’Université et de son oeuvre grandiose.
Précisons que l’Académicien est un chercheur de haut niveau, un Savant qui s’est distingué dans un domaine donné, ou dans plusieurs. Il arrive qu’il soit aussi un professeur d’université, et est, dans ce cas, comme le Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU, titulaire de diplômes universitaires classiques.
Outre le Baccalauréat, le Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU possède les diplômes suivants :
1- Licence ès-Lettres (Littérature Française) ;
2- Licence en Théologie ;
3- Diplôme d’Etudes Supérieures de Lettres ;
4- C.A.P.E.S. (Certificat d’Aptitude Professionnelle à l’Enseignement Secondaire) ;
5- Doctorat de Spécialité (Linguistique Comparée) ;
6- Doctorat d’Etat ès-Lettres (Linguistique descriptive) ;
7- Doctorat d’Etat ès-Lettres (Littérature Française et Comparée) ;
8- Doctorat ès-Sciences Religieuses (Théologie Protestante) ;
9- Plusieurs listes Enseignement dans les Universités et les Grands Etablissements.
C’est à ce titre qu’il a enseigné aux Universités suivantes :
INALCO (Paris III - Sorbonne Nouvelle) ;
Dakar, Abidjan et Ouagadougou.
Jusqu’à présent, le Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU est l’unique Congolais qui soit Membre de l’Académie Italienne alors qu’il était déjà seul Congolais Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer de France.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages littéraires : romans, poésies, récits, études, collections et dictionnaire dont « Mes 10.000 mots » (Dictionnaire français), coll. NEA-Bordas en 1981-1982-1983.
Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU est aussi auteur de plus d’une cinquantaine d’articles publiés dans diverses revues étrangères.
Professeur Fidèle MIALOUNDAMA,
Directeur du Cabinet du Deuxième Vice-Président du Sénat congolais.
le 16janvier2004
@ 17:35
LES COLLABORATEURS DE SASSOU NGUESSO
ONT REPONDU AU COMMUNIQUE DE PRESSE DU 15/12/99
DU PRESIDENT DU CICOP, M. MAKOUTA-MBOUKOU
[ NOTE DU CICOP : - Suite au Communiqué de presse du CICOP, du 15/12/99, les collaborateurs de Sassou Nguesso ont répondu par l’invective. Le débat d’idées n’est pas leur tasse de thé, ce n’est pas dans leur culture. Et cela nous le savons aussi. L’on peut aisément donc, dans ces conditions, comprendre pourquoi le pays a sombré dans la violence, le sang qui n’en finissent plus, et pourquoi ils excellent dans la politique de la terre brûlée, depuis 1968, avec le même homme. Marien NGOUABI, Cardinal BIAYENDA, Alphonse MASSAMBA-DEBAT et d’autres milliers de suppliciés ont été assassinés, entre 1968 et 1991, par les mains du même homme : SASSOU NGUESSO. Et il n’y a que l’Etat français qui se délecte des prouesses macabres, criminelles, d’un tel homme. Et pour cause !
S’agissant de M. LISSOUBA, le CICOP ne l’a nullement ménagé. L’impartialité n’est pas la culture du CICOP. A son sujet, entre autres, le CIC (prolongement du CICOP) avait consacré un livre : "Le Congo de Lissouba", Ed. L’Harmattan, Paris, 1996.
En tout état de cause, la guerre qui a opposé Sassou Nguesso à Lissouba est terminée depuis le 15 octobre 1997. Aujourd’hui, Pascal Lissouba n’est plus aux affaires depuis deux ans. Ce n’est pas Lissouba qui a ordonné le pillage, le massacre humain, le "ratissage mètre carré par mètre carré", le "nettoyage de fond en comble" (sic), le 15 octobre 1997. Non plus, ce n’est pas Lissouba qui a envahi les régions du Sud-Congo, avec des hordes de mercenaires, de soldats importés, empruntés :
1)- pour revenir au pouvoir par procuration, c’est ce qu’on appelle le parachutage. Un pouvoir prêté.
2)- pour opérer et parachever l’œuvre d’extermination ethnique commencée, depuis le 9 mai 1997, à Owando, Odzake, Obea, Liranga, Etoumbi, etc. : LE GENOCIDE des populations civiles du Congo. La guerre qui perdure aujourd’hui est donc du seul fait et de la seule responsabilité de SASSOU NGUESSO.
Les collabos de Sassou Nguesso disent être inquiets des propos contenus dans le Communiqué du CICOP. Mais ils ne sont pas inquiets des crimes, des massacres humains que perpètre leur maître, Sassou Nguesso. Au contraire,ils demandent au CICOP de se taire, de laisser SASSOU NGUESSO continuer le GENOCIDE des populations du Sud-Congo, sinon, en "Mbochis Purs" (sic) qu’ils sont, ils ne lâcheront jamais l’ogre de Brazzaville.
Puisqu’ils sont dans le Droit, le CICOP leur pose une seule question : "Quand allez-vous accepter la constitution d’une COMMISSION INTERNATIONALE D’ENQUÊTE pour que le peuple congolais sache qui est qui et qui a fait quoi ? La nation a besoin de savoir, de connaître la vérité".
Voici la réponse, en deux temps, des collabos de Sassou Nguesso, telle quelle, sans rien y changer, pas même une simple virgule (sans parler des injures, des intimidations et des menaces de mort téléphone, à l’encontre du Pr. MAKOUTA-MBOUKOU et de Maître Tony Gilbert MOUDILOU)
PREMIER FAX :
« Brazzaville, le 15/12/99
A l’attention de M. Jean-Pierre MAKOUTA B.
Nous venons de recevoir votre fax adresse au Président SASSOU NGUESSO parlant du Génocide au Sud du Congo-Brazzaville. Nous sommes inquiets des soit disant intellectuels du Pool car ils n’ont pas l’analyse de la situation du Pays. Si tous les intellectuels du Pool concevaient comme vous. Alors, on ne parlais Jamais du Congo car il y a de ceux d’entre vous qui pensent comme des Animaux même si les origines peuvent se coincider. Si vous étiez Prof de haut niveau vous ne devez pas reflechir de cette manière Nous avons jamais écoûté ces soit disant intellectuels condamner Lissouba qui a entraîné la guerre, il est absurde que Mr MAKOUTA peut dans la mesure du Possible reflechir comme un singe. Nous disons étant des Mbochis Purs de cette manière dont vous traiter le Pdt SASSOU, il ne sera jamais laché.
Signature
(é) illisible »
——————————————————–
DEUXIEME FAX :
« Comment un peuple soit-il meconnaissable ?
Comment les intellectuels du Pool ont preferé Vivre en Europe pour profaner le mensonge a feu et a nu ?
Pour paraphraser le President Mitterant "Un peuple sans memoire est un peuple sans avenir et donc voué à la disparition" les soit disants intellectuels Kongo Vivant paisiblement en Europe oublient Aujourd’hui les Rxactions qui leur ont éte commises par Mr Lissouba et ses Acolytes.
Mr Makouta-Mboukou et Mr Tony Gilbert ont Choisi le mensonge pour distraire l’opinion internationale.
Mr MAKOUTA-Mboukou et Mr Tony au lieu de se contenter de se pavaner dans toute l’Europe pensent qu’il faut utiliser le mensonge pour gagner leur vie. Car en insultant le Président SASSOU ils peuvent Beneficier du soutiens de certains gens egarés. J’invite à Makouta-Mboukou et Mr Tony de venir à Brazzaville vivre la realité.
A bon entendeur salue. »
(REMARQUE DU CICOP : Que de fautes ! Si ce sont là les cadres de Sassou Nguesso qui écrivent ainsi, alors, quelle honte ! Quant à la réalité, nous la connaissons, c’est celle que nous dénonçons sans cesse).
——————————————
VOICI LE TEXTE DU COMMUNIQUE DU CICOP
DIFFUSE EGALEMENT PAR LA VOIE DE L’INTERNET
GENOCIDE AU SUD-CONGO/BRAZZAVILLE
Il y a un an, jour pour jour, Denis Sassou Nguesso commettait dans l’impunité le massacre de plus de 500 000 hommes, femmes et enfants à Bacongo, Makélékélé, et dans le sud de Brazzaville. Des populations entières ont été chassées de leurs habitations et privées d’eau et de nourritures pendant plus de dix mois, mais poursuivies dans les forêts où elles se sont réfugiées, et quotidiennement bombardées à l’arme lourde.
Quand Sassou Nguesso a compris la gravité des actes qu’il venait de commettre, il est allé chercher les étrangers (comment reconnaître un africain d’un autre ?) au Congo voisin, des Angolais, des Rwandais pour les remplacer à Bacongo, Makélékélé et Mfilou, afin de faire croire à l’opinion internationale que ce sont les populations qui vivaient avant le 15 décembre 1998 qui étaient revenues dans les quartiers Sud de Brazzaville.
Après son coup d’Etat particulièrement meurtrier, du 15 octobre 1997 (15000 victimes civiles), craignant une riposte des partisans de l’opposition, il a mis au point un scénario digne d’un western hollywoodien. Sauf qu’ici, les acteurs s’appellent : les anciens miliciens Hutus du Rwanda, réfugiés au Congo, après le génocide de Kigali, la redoutable armée angolaise et la milice privée de Sassou Nguesso, les Cobras. La cible : les populations civiles du Sud-Congo, principalement celles de la région du Pool.
Certains médias ont reçu l’ordre d’éviter d’en parler. C’est ce qui explique que malgré les appels répétés des familles des victimes, la communauté internationale continue de fermer les yeux, les oreilles et la conscience.
Paris, le 15 décembre 1999
Pr Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU
Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer (France)
Membre de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts (Italie)
Président du CICOP
le 16janvier2004
@ 17:44
Que veut le président Sassou N’Guesso ?
Dans son discours d’investiture, le 15 août 2002, le président Sassou N’Guesso, reprenant les grands thèmes de sa campagne électorale, avait promis des changements dans tous les domaines. Il avait aussi assuré qu’il serait au-dessus de la mêlée en tant que Président de tous les Congolais. A l’époque, nous avons accepté l’augure. Sachant que le Président congolais, qui cumule les fonctions de Président de la République et de Premier ministre, chef du gouvernement, devait être jugé sur pièces 100 jours après !
Sur quoi repose le "Contrat pour une Nouvelle Espérance" ou les "Douze Engagements", plate-forme de la campagne électorale du candidat Sassou N’Guesso : « Installer le Congo et les Congolais dans la voie de la paix et de la sécurité qui leur font défaut. Poser solidement les jalons de la reconstruction et du renouveau. Retrouver la stabilité économique et ses équilibres. Assurer à chaque Congolaise et à chaque Congolais le bien-être et la justice sociale. Construire une paix durable. Mieux organiser l’activité politique dans un environnement institutionnel viable et stable. Promouvoir une économie dynamique et prospère. Réaliser le changement et le progrès au bénéfice de tous les Congolais » ("Les Dépêches de Brazzaville" - DB2286 du lundi 4 Mars 2002).
Isidore M’Vouba, promu Ministre d’État chargé de la coordination de l’action gouvernementale (entendre Vice-premier Ministre) déclare de son côté « Le nouveau gouvernement congolais, formé dimanche soir par le président Denis Sassou Nguesso, devra relever quatre défis : combattre la corruption, réduire la pauvreté, lutter contre le chômage et renforcer la croissance économique. Ce gouvernement sera chargé de combattre la mauvaise gestion publique, l’affairisme, les passe-droits et les désordres dans l’administration publique. Il devra lutter contre la pauvreté et asseoir une économie forte. Nous devons créer les conditions de l’émergence d’une économie forte tournée vers la modernité... pour créer les emplois et lutter contre la pauvreté et le chômage. Mieux, il convient d’en finir avec l’impunité. On est tenté de dire que la récréation est terminée", a ajouté M. Mvouba » (Brazzaville, 19 août 2002 - AFP).
Nous avions pris très bonne note de toutes ces promesses. Puis au terme des 100 jours, le 22 novembre 2002, nous avons fait le bilan de l’action du gouvernement congolais : bilan inexistant.
Aujourd’hui, qu’en est-il ? Le constat est bien pire. Nous sommes assurément loin du compte. Après tant d’années d’errance financière et économique, le Fonds monétaire international (FMI) vient de "siffler la fin de la récréation". Le FMI vient de rompre, ce 31 octobre 2003, avec le Congo à l’issue de la troisième revue à Brazzaville. Cela veut dire que le Congo a vu ses chances s’envoler d’accéder à l’initiative P.P.T.E. (Pays Pauvres Très Endettés) pour obtenir une importante réduction de sa dette extérieure. En d’autres termes, le Congo se ferme les portes de la solidarité internationale.
Autrement dit, tant que les 75 milliards de francs CFA de recettes pétrolières supplémentaires (pas 42 milliards comme écrit ici et là) ne seront pas reversés au Trésor Public congolais, le Congo se verra, dorénavant, refuser systématiquement toute demande de crédit international.
Dans ces conditions, aucun investisseur sérieux ne peut plus venir investir au Congo car toute garantie lui sera refusée par la communauté internationale (France, Union Européenne, USA, FMI, Banque mondiale, Club de Paris, Club de Londres, etc.).
A ses déboires, vient s’ajouter le rapport de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) qui dénonce les violations chroniques des droits humains et la persistance de la politique de l’impunité. En effet, « Le président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Sidiki Kaba a dénoncé jeudi à Brazzaville de nombreuses violations des droits humains au Congo dues à "la culture de l’impunité, au déficit démocratique et à la mal-gouvernance". "Les guerres civiles sont à l’origine de toutes les catégories de violations des droits de l’homme : exécutions extra-judiciaires et assassinats" a déclaré M. Kaba pour qui "toutes les personnes impliquées dans ces forfaits doivent répondre » devant la justice.
Au ministre congolais de la justice, Jean-Martin Mbemba, « M. Kaba a réaffirmé son souhait de voir la procédure ouverte en 2002 par le tribunal de Meaux (banlieue de Paris) contre quatre autorités congolaises soupçonnées d’être impliquées dans la disparition, en 1999, de plus de 350 personnes au Congo « connaisse son épilogue afin que toutes les parties rendent compte du forfait qu’elles ont commis » (Brazzaville, 6 novembre 2003 - AFP).
Avec tous ces faits, il est bien difficile de dire que le Congo vit dans la « paix et la sécurité ». Il faut bien convenir que "le nouvel accord de paix signé le 17 mars 2003" n’était qu’un mirage qui s’est évanoui avec le réveil de la communauté internationale par le FMI et la FIDH interposés.
Tout n’est donc pas réglé et tout reste à faire depuis le début pour que le Congo retrouve sa place en Afrique et dans le monde.
Comment et avec qui sauver la République ? La réponse à cette question dépend du président de la République. Que veut le président Sassou N’Guesso pour lui-même, pour le pays et enfin pour les Congolais ? Car, il est le seul en mesure de désamorcer la crise qui couve.
Il s’agit, ensuite, de savoir si les membres du gouvernement sont au service du pays ou au contraire ne défendent que leurs intérêts.
Car la situation catastrophique dans laquelle se retrouve le pays appelle un sursaut des hommes politiques de toutes obédiences. L’heure n’est plus aux anathèmes. L’échec du gouvernement actuel n’est pas seulement l’échec du régime PCT mais de toute la classe politique congolaise. Car, c’est tout le Congo qui se trouve en péril. Les générations futures n’épargneront personne pour ce bilan désastreux.
Comment aider le Congo à se ressaisir ? Aux situations difficiles, des hommes de caractère. Le président Sassou N’Guesso doit aujourd’hui se surpasser, vu l’ampleur des dégâts, et prendre son courage à deux mains en proposant une trêve politique. Promouvoir une ouverture politique est la seule alternative qui se présente au Congo pour épargner des vies. Dans le cas contraire, il est à craindre, que le Congo connaisse d’autres déchirements, d’autres guerres civiles, d’autres déplacements massifs de populations, d’autres pillages, etc.
Le Congo est prétendument apaisé. Mais, les Congolais le sont-ils vraiment ? Les populations des régions de la Cuvette, de la Sangha, de la Likouala ne sont pas satisfaites de leur sort. Même situation dans les Plateaux. Quant à la région du Pool, n’en parlons pas. Il est vrai que la région du Kouilou a son pétrole, mais les ponténégrins sont-ils si heureux ? Que dire des populations du Niari, de la Lékoumou et de la Bouénza, malgré "l’assimilation par le PCT" de certains partisans du pouvoir Lissouba dans le gouvernement actuel ? Ces populations se reconnaissent-elles pour autant dans le régime actuel ?
On voit très bien que le Congo est, non seulement en panne, mais dans le mur. A ce stade, les solutions ne sont pas si nombreuses. Si rien n’est fait, c’est le pire qui va arriver : l’implosion du Congo avec toutes ses conséquences incalculables qui favorisent les manœuvres des opportunistes et des aventuriers avec leur cascade de règlements de compte sur fond d’une situation socio-économique calamiteuse. Avec au bout des risques réels de coup d’État.
Voilà pourquoi, le Président de la République doit se hisser à la hauteur des enjeux. Il lui faut dialoguer avec tout le monde sans exception aucune. Toute autre solution serait une nième fuite en avant et ne permettrait pas de sortir le pays de la situation catastrophique dans laquelle il s’enfonce chaque jour davantage. Pour sauver la République, engager les Congolais vers la concorde nationale (la réconciliation étant un acte individuel et personnel), le président de la République serait bien inspiré de créer de réelles conditions d’ouverture politique. Par exemple, une modification de la constitution. Cette modification permettrait à un certain nombre de personnalités nouvelles d’être présentes de façon concrète sur la scène politique en vue de promouvoir et parachever cette ouverture.
Ce serait une des réponses tant attendues par la communauté internationale. Elle permettrait au Congo de relancer le dialogue avec le FMI et de s’engager plus en avant dans la voie du dialogue, de la bonne gouvernance, de la démocratie et du respect des droits humains.
La mondialisation, à marche forcée, commande de nouveaux comportements. Le Congo saura-t-il franchir le pas pour être au rendez-vous de l’histoire ?
Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
Paris, le 8 novembre 2003
le 16janvier2004
@ 17:47
L’imposture de Denis Sassou-Nguesso
Dans une interview au journal « Le Monde » en date du Mardi 6 février 2001, le président de facto Denis Sassou-Nguesso donne des leçons sur les moyens de résorber la crise… au Congo-Kinshasa.
On croit rêver.
En effet, au moment où son propre pays se trouve dans une impasse politique lourde de tous les dangers, on était en droit d’attendre des éclaircissements et des apaisements concernant le « Dialogue National Sans Exclusive ».
En vérité, le président de facto n’a rien à dire de neuf sur ce sujet puisqu’il a décidé de verrouiller le jeu politique par l’organisation annoncée d’un dialogue escamoté qui n’est qu’un stérile monologue.
Le choix de Brazzaville pour abriter cette réunion est symptomatique alors qu’une autre capitale africaine, ou Genève, Paris (comme ce fut le cas pour le Gabon), Bruxelles offrirait de meilleures garanties de sécurité.
Fidèle à sa politique de la fuite en avant, le président de facto Denis Sassou-Nguesso, se lance dans de dérisoires démonstrations géopolitiques, à usage externe, tout en confisquant les libertés des populations du Congo-Brazzaville.
L’opinion internationale ne doit pas être dupe de cette infâme imposture et doit au contraire accentuer les pressions afin que la démocratie et l’Etat de droit soient restaurés au Congo-Brazzaville.
En d’autres termes, M. Sassou-Nguesso doit commencer par balayer devant sa propre porte.
Paris, le 8 février 2001
Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
le 16janvier2004
@ 17:48
Messieurs de IDCONGO,
Je n’interviens pas souvent dans cet espace. Seulement, au regard de
l’article placé par vous dans ce Forum, je suis en droit de réagir.
Etant donné que ce Monsieur, qui est Daniel Nkouta, regarde les autres
comme des êtres insignifiants et les traite de "CONS" (sic), j’estime que
sa place quant à ses écrits n’est plus ou ne devrait plus être ici dans ce
Forum. Il a un journal qu’est "LE DEFI AFRICAIN" par lequel il véhicule son
venin, alors je pense que cela lui suffit bien.
Mais à propos de BOKO dont s’enorgueillit M. Nkouta Daniel, à ce que je
sache, "BOKO" mal écrit par les colons était "BOOKA" ou
"KIBOOKA" (c’est-à-dire lieu de repos et de transit avant de continuer plus
loin). C’est l’explication de mon père qui, lui, était MUKONGO DE BOKO
(stricto sensu).
Moi qui réponds, je suis né en terre LARI, de père MUKONGO DE BOKO et de
mère SUNDI fille du neveu des frères MBIEMO et MILONGO fusillés à Mayama en
1940 par les
colons en même temps (le même jour) que le jeune MALANDA fusillé à BOKO par
les mêmes forces d’occupation, et donc je suis LARI, d’où l’expression de
M. Nkouta Daniel :
"Le mélange avec les pseudos Kongo et les Batéké (ou les Sundi)
a donné naissance aux LARI" (sic). Prière de noter dans ce propos : le
mépris, la discrimination, la ségrégation et l’exclusion.
Moi, je fais donc partie de ce peuple-là, honnis, bannis et vomis par M.
Nkouta Daniel. On note donc dans son propos le mépris des autres. Mais,
faut-il le lui en vouloir ? NON, pas vraiment, car M. Nkouta Daniel, me
semble-t-il, n’est que la VOIX OFFICIELLE, LE PORTE-PAROLE (?) qui
n’exprime tout haut que ce
que pensent tout bas tous les BAKONGO DE BOKO (?) sur les autres, en
particulier les LARI et les SUNDI, entre autres.
Le problème, ce n’est pas le fait qu’il s’attaque à certains leaders, car
c’est de bonne guerre. Mais de là à traiter les autres de "CONS", ou les
Batékés de "race inférieure", puisque lui, il se reconnaît dans celle qui
est supérieure (BAKONGO DE BOKO) par rapport aux autres (Cf. : sa réponse
suite au DROIT DE REPONSE de Lufua Tolo), alors que dans le DROIT DE
REPONSE qui lui a été opposé, il n’y avait aucune injure, cela je ne peux
le tolérer.
J’estime simplement que ce n’est pas avec de tels propos qu’on parviendra à
une PAIX DEFINITIVE dans le pays, et pour tous.
A cet effet, faute d’excuses publiques, les plates-formes de communication
mises en place par "LES CONS" ou les descendants des "CONS" et des "EXCLUS"
ne sauraient lui servir de relais. Il a un média à Brazzaville qui véhicule
ses venins, cette plate-forme est "LE DEFI AFRICAIN", dirigé par un proche
de Sassou Nguesso ou M. Noumazalayi : M. Romuald Mbepa. Cela ne lui
suffit-il pas ?
Alors, Messieurs de IDCONGO, de grâce, ne publiez plus les productions de
M. Nkouta dans nos espaces de communications. Libre à vous de lui servir de
Porte-Parole. Cela n’engage que vous.
Cordialement
Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA
@ 17:57
http://www.rezoweb.com/forum/politi...
@ 18:34
Les membres du nouveau Conseil Syndical Académique sont :
BELLEMERE Marie-France
BELLOT Pierre
BERGER Bernard
BOELLE Martine
CASTELLI Fabien
CASTOT Viviane
CHANVRIER Jean Louis
DUBOIS Jérôme
FERAS Franck
ISAAC Rose-Lyne
LECARPENTIER Franck
LECOUVREUR Bernard
MACKITHA Raymond
MONNAYE Thierry
PICOT Régis
ROUGIER Pierre
SICOT Philippe
@ 17:33
Lycée professionnel COLBERT de PETIT QUEVILLY MACKITHA Raymond Thimotée a pour mission dans ce lycée d’ interlocuteur "TICE et discipline" au sein de l’établissement et pour l’institution (rectorat, corps d’inspection), concernant les informations bilatérales sur les pratiques disciplinaires intégrant les TICE, participation aux animations/formations organisées par le pôle de compétence disciplinaire, de démultiplication, au sein de l’équipe disciplinaire, des informations régulières reçues du pôle de compétence, placé sous la responsabilité de l’inspecteur. Participation au conseil des TICE, notamment pour les dossiers interdisciplinaires (B2i, IDD, TPE, PPCP, formations, équipements).
@ 17:38
L’opposition congolaise de Rouen a été versée son dû auprès de congopage afin sa page qui date depuis le 6 mars 2003 soit remis sur son site. Merci congpage pour leur ascension.
@ 18:41
JE PENSE QUE JE VAIS DEVENIR FOU AVEC CES MBOCHIS
Bonjour !
Je pense que je vais devenir fou avec ces Mbochis.
En 2000, j’avais demandé aux amis et frères du Nord de se démarqués du pouvoir, car ce que le pays vivait était inconcevable, il s’était passé un mutisme inquiétant. Ce mutisme a même laissé sous silence les atrocités commises à Bac City et au Pool et au sud du pays.
Le pays était donc très handicapé physiquement et socialement. Cependant psychologiquement la haine crée par eux (Çà Suce Fort et cie) ne pouvait que trouver son paroxysme dans le silence des yeux meurtris des victimes.
Nous avons maintes fois dit : Que cela ne nous ressemblait pas, et avions convié nos voisins de revenir à la raison, mais tout ce dont nous avons été capable de recevoir n’était que l’indifférence… Dommage !
Que se passe t-il de nouveau maintenant !
Nous avons des gens de l’autre coté qui tombent… ahah !!!! Là ça commence à faire mal. On voit donc ça et là des voix timides voulant s’élever sous prétexte que nous devons préserver la vie où chercher à prévenir le future de nos progénitures, parmi elle un vaillant Wilfrid OGNAMY.
C’est une action très risquée, compte tenu de tout ce que le chien peu faire pour conserver son pouvoir en ce moment ci, mais le coup en vaut la chandelle. Puisque dans la partie nord du pays il n’y a pas que des esprits taris, je recommande à tous les compatriotes du nord du pays d’être à coté de celui ci, car sa vie est déjà en danger. Vous auriez dit ¨A DI MOKONGO¨, non il est des vôtres right now… Alors faites ce que vous avez à faire et ce n’est qu’un début.
Quant à nous au Pool que voulez-vous qu’en dise après tout ce que les familles ont vécus… FOUTEZ-NOUS LA PAIX, et remettez-nous nos squelettes a fin qu’il puissent avoir un endroit de recueillement servant de communion entre nous et l’au-delà.
Tenez lisez ce qui suit, lu dans MWINDA : Appel à tous mes frères et sœurs mbochis. Et au-delà à tous mes frères des autres régions
Mais Sassou doit partir. Bon sang ! Sa place est en exil !
le 26janvier2004
@ 18:45
Le pouvoir de Brazzaville ment toujours
Considérant la présence au sein du pouvoir de Brazzaville des individus dont la nature criminelle est manifeste, lesquels endeuillent notre Peuple depuis leur avènement par la force des armes et le soutien de la mafia internationale et qui ont pris depuis en otage toutes les institutions de l’Etat.
Conscient de ce qu’ils imposent au Peuple Congolais une politique faisant de la pratique du tribalisme, du régionalisme, du mensonge, de la délation du vol et de la corruption un mode de gestion de l’Etat Considérant que les guerres récurrentes et fortement meurtrières nées des esprits machiavéliques des dignitaires avaient pour seul dessein la prise du pouvoir et une totale maîtrise des richesses nationales.
Auteurs impénitents de crimes et d’énormes détournements, ils sèment le deuil, la désolation et la misère endémique en République du Congo qu’ils ont inscrit joyeusement parmi les Pays les plus endettés du Monde alors que certains dignitaires se sont scandaleusement enrichis sur le dos du Peuple.
Ainsi, pour nous, la déclaration du Ministre congolais de l’information et la lettre de monsieur le Ministre congolais des Affaires Etrangères en direction du HCR s’inscrivent dans la logique du mensonge, de la désinformation et de la manipulation.
Décidés à rétablir la vérité, les parents des disparus du Beach de Brazzaville déclarent qu’il n’existe aucun rapport entre les personnes arrêtées sur instruction des plus hautes autorités congolaises et portées disparues dune part et les citoyens congolais qui seraient encore dans les camps des réfugiés en République Démocratique du Congo d’autre part. Toute manœuvre consistant à rechercher les disparus du Beach en RDC au travers d’une prétendue liste que détiendrait encore le HCR est une grossière diversion.
Témoins oculaires et victimes, les parents ont vu et révèlent : que Les personnes arrêtées l’ont été sur ordre direct de ceux que le Général Commandant la Garde présidentielle appelle sa hiérarchie. Le Général ADOUA Blaise en 1999 recevant dans son cabinet de travail une délégation des parents avait reconnu avoir positionné ses militaires au Beach pour procéder à l’arrestation de certains citoyens en provenance des Camps des réfugiés en RDC.
Sur la question de savoir où se trouvaient alors ces personnes ? …Le Général ADOUA BLAISE avait de la façon la plus cynique répondu que tous ceux qui n’avaient pas regagné leur domicile ou leur famille dans les trois jours ou une semaine après leur arrestation, nous les avions exécutés.…
Monsieur le Ministre Rodolphe ADADA qui feint de ne pas savoir où sont passés les disparus doit se rappeler que dans la période du mois d’avril à mai 1999 en effet, les Brazzavillois avaient fait d’horribles et macabres découvertes. Des grappes de cadavres étaient découverts en plusieurs endroits de la ville : à Itatolo notamment, dans la zones du palais présidentiel, le long de la rive droite du fleuve sur le chemin dit de la Flottille, au point où, pendant plusieurs semaines les pêcheurs avaient abandonné leurs activités tellement le fleuve charriait des cadavres.
Monsieur le Ministre AKOUALA doit savoir et se rappeler que dans cette même période, il n’était pas rare de voir les parties de corps humains accrochées sur les carrosseries des véhicules de la Garde présidentielle comme des trophées marquant la victoire sur les familles et certainement les régions dont les victimes étaient originaires.
Le cimetière d’Itatolo était fermé pendant deux semaines au cours du mois de Mai. A cause d’une part, de la volonté du pouvoir de cacher à la population et à la Communauté Internationale l’étendue des massacres et d’autre part, des odeurs irrespirables des cadavres en putréfaction avancée abandonnés sur le bord de la route après leurs exécutions extra judiciaires.
Voilà Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, la Vérité sur les disparus. Il ne faut pas aller les chercher ailleurs que dans les endroits que nous venons de citer, cela vous le savez parfaitement. Il est alors inutile de souiller votre honorabilité pour soutenir des criminels.
A propos des listes : en considération de ce qui précède, les parents des disparus qui prennent à témoins le Peuple congolais et la Communauté Internationale précisent que les autorités congolaises détiennent toutes les informations tant sur les listes que sur les méthodes utilisées par la Garde personnelle du Président congolais pour faire disparaître les corps de ces citoyens victimes innocentes. Ces personnes étaient arrêtées devant les parents qui, fortement amaigris, affamés et malades, voyaient partir impuissants leurs enfants ligotés vers la mort.
Des semaines plus tard, précisément les 19, 20 et 21 Mai 1999, aux heures de travail, des colonnes de fumée noire qu’entouraient des charognards partaient de la résidence officielle Présidentielle, du quartier plateau et montaient vers le ciel. Pour la première fois dans l’histoire du Congo, un Pouvoir brûlait des corps humains dans un environnement officiel, au cœur même de l’Etat. Nous pouvons considérer qu’après Hitler dans les camps de concentration, le Pouvoir de Brazzaville est l’un des rares dans l’histoire de l’Afrique à avoir organisé la crémation des corps humains.
Si jusqu’à présent le Gouvernement fait semblant d’ignorer ces crimes abominables, commis par la Garde personnelle du Général Président pourquoi alors cette obstruction mécanisée de la procédure de MEAUX en France ? Pourquoi donc le Général Norbert DABIRA Inspecteur Général des Armées et Président de la commission spéciale d’enquête a été sommé par sa hiérarchie de ne pas se rendre en France pour répondre à la convocation du Tribunal de Grande Instance de MEAUX et prouver sa prétendue innocence ?
Le Capitaine ITOUA de la Police du Beach convoyeur attitré à partir de Kinshasa, recevait du HCR une liste en trois exemplaires dont un exemplaire était toujours remis aux Autorités du Congo Brazzaville pour chaque convoi. Cette liste permettait à la police des frontières de faire l’appel des réfugiés avant, leur fouille corporelle par la G.R.. Le colonel ALAKOUA et le Commandant ELENGA principaux chefs de la Police au Beach et Port ATC en savent long. Une fois transférés au siège de la garde présidentielle la liste des personnes arrêtées était tenue par le capitaine MBOUASSA et le Conseiller du Général ADOUA.
Comment un pouvoir qui s’est permis de traîner la République Française devant une juridiction internationale en l’occurrence la Cour Internationale de Justice à la HAYE, peut-il prétendre ne pas disposer des listes des personnes arrêtées par ses services de police quatre ans après ? Comment un pouvoir qui prétend avoir ouvert une instruction judiciaire, désigné un haut Magistrat pour soit disant organiser un procès ne peut-il disposer des listes ? La mort du magistrat instructeur Patrice Nzouala dite des suites d’une longue maladie, après qu’il eut déclaré à l’AFP que l’enquête était bloquée sans autre précision, trouble notre attention.
En considération de tout ce qui précède :
Nous invitons le Peuple congolais et la Communauté Internationale à ne pas accorder du crédit aux propos mensongers et dilatoires, expression de la culpabilité de certains responsables du pouvoir.
Nous invitons également la Justice Française à bien vouloir accélérer la procédure de MEAUX qui, pour le Peuple congolais, est l’unique juridiction pouvant conduire à la vérité dans cette grave Affaire des Disparus du Beach.
Nous attirons respectueusement l’attention des Autorités Françaises sur la nature oppressive et tyrannique du pouvoir de Brazzaville, lequel prétend disposer du soutien sans réserve de certaines Personnalités françaises et utilise cette « garantie » pour perpétuer un régime dictatorial hégémonique et tribal, rejetant tout dialogue avec d’autres forces politiques.
Pour éviter une fois de plus à la France de jouer le rôle de « Pompiers » en Afrique, nous prions respectueusement les Autorités françaises à se pencher sur la situation au Congo Brazzaville et contribuer à l’émergence d’un pouvoir réellement démocratique.
Peuple congolais ; Peuples du Monde, voilà la vérité sur la fin tragique des personnes arrêtées par la Garde présidentielle au Beach de Brazzaville en 1999.
Fait à BRAZZAVILLE
le 24 Novembre 2003
Pour le Collectif des Parents et Amis des Disparus
Colonel TOUANGA Marcel
Pas plus tard que ce matin sur RFI, j’ai suivi ce sbire Akouala qui prétendait avoir dénombré 25 de ces disparus du beach se pavanant dans des pays africains et que des congolais décédés pendant leur fuite de brazzaville ont été pris en compte dans l’effectif des 353 disparus. Il ne reconnait que quelques dérapages au beach et non un massacre planifié.
Il a rassuré que la constitution congolaise prévoit l’inculpation du monstre de mpila et de ses généraux d’hommes de mains dans le cas où leur implication était démontrée dans cette affaire (Ah le mensonge quand tu nous tiens !)
Considérant la présence au sein du pouvoir de Brazzaville des individus dont la nature criminelle est manifeste, lesquels endeuillent notre Peuple depuis leur avènement par la force des armes et le soutien de la mafia internationale et qui ont pris depuis en otage toutes les institutions de l’Etat.
Conscient de ce qu’ils imposent au Peuple Congolais une politique faisant de la pratique du tribalisme, du régionalisme, du mensonge, de la délation du vol et de la corruption un mode de gestion de l’Etat Considérant que les guerres récurrentes et fortement meurtrières nées des esprits machiavéliques des dignitaires avaient pour seul dessein la prise du pouvoir et une totale maîtrise des richesses nationales.
Auteurs impénitents de crimes et d’énormes détournements, ils sèment le deuil, la désolation et la misère endémique en République du Congo qu’ils ont inscrit joyeusement parmi les Pays les plus endettés du Monde alors que certains dignitaires se sont scandaleusement enrichis sur le dos du Peuple.
Ainsi, pour nous, la déclaration du Ministre congolais de l’information et la lettre de monsieur le Ministre congolais des Affaires Etrangères en direction du HCR s’inscrivent dans la logique du mensonge, de la désinformation et de la manipulation.
Décidés à rétablir la vérité, les parents des disparus du Beach de Brazzaville déclarent qu’il n’existe aucun rapport entre les personnes arrêtées sur instruction des plus hautes autorités congolaises et portées disparues dune part et les citoyens congolais qui seraient encore dans les camps des réfugiés en République Démocratique du Congo d’autre part. Toute manœuvre consistant à rechercher les disparus du Beach en RDC au travers d’une prétendue liste que détiendrait encore le HCR est une grossière diversion.
Témoins oculaires et victimes, les parents ont vu et révèlent : que Les personnes arrêtées l’ont été sur ordre direct de ceux que le Général Commandant la Garde présidentielle appelle sa hiérarchie. Le Général ADOUA Blaise en 1999 recevant dans son cabinet de travail une délégation des parents avait reconnu avoir positionné ses militaires au Beach pour procéder à l’arrestation de certains citoyens en provenance des Camps des réfugiés en RDC.
Sur la question de savoir où se trouvaient alors ces personnes ? …Le Général ADOUA BLAISE avait de la façon la plus cynique répondu que tous ceux qui n’avaient pas regagné leur domicile ou leur famille dans les trois jours ou une semaine après leur arrestation, nous les avions exécutés.…
Monsieur le Ministre Rodolphe ADADA qui feint de ne pas savoir où sont passés les disparus doit se rappeler que dans la période du mois d’avril à mai 1999 en effet, les Brazzavillois avaient fait d’horribles et macabres découvertes. Des grappes de cadavres étaient découverts en plusieurs endroits de la ville : à Itatolo notamment, dans la zones du palais présidentiel, le long de la rive droite du fleuve sur le chemin dit de la Flottille, au point où, pendant plusieurs semaines les pêcheurs avaient abandonné leurs activités tellement le fleuve charriait des cadavres.
Monsieur le Ministre AKOUALA doit savoir et se rappeler que dans cette même période, il n’était pas rare de voir les parties de corps humains accrochées sur les carrosseries des véhicules de la Garde présidentielle comme des trophées marquant la victoire sur les familles et certainement les régions dont les victimes étaient originaires.
Le cimetière d’Itatolo était fermé pendant deux semaines au cours du mois de Mai. A cause d’une part, de la volonté du pouvoir de cacher à la population et à la Communauté Internationale l’étendue des massacres et d’autre part, des odeurs irrespirables des cadavres en putréfaction avancée abandonnés sur le bord de la route après leurs exécutions extra judiciaires.
Voilà Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, la Vérité sur les disparus. Il ne faut pas aller les chercher ailleurs que dans les endroits que nous venons de citer, cela vous le savez parfaitement. Il est alors inutile de souiller votre honorabilité pour soutenir des criminels.
A propos des listes : en considération de ce qui précède, les parents des disparus qui prennent à témoins le Peuple congolais et la Communauté Internationale précisent que les autorités congolaises détiennent toutes les informations tant sur les listes que sur les méthodes utilisées par la Garde personnelle du Président congolais pour faire disparaître les corps de ces citoyens victimes innocentes. Ces personnes étaient arrêtées devant les parents qui, fortement amaigris, affamés et malades, voyaient partir impuissants leurs enfants ligotés vers la mort.
Des semaines plus tard, précisément les 19, 20 et 21 Mai 1999, aux heures de travail, des colonnes de fumée noire qu’entouraient des charognards partaient de la résidence officielle Présidentielle, du quartier plateau et montaient vers le ciel. Pour la première fois dans l’histoire du Congo, un Pouvoir brûlait des corps humains dans un environnement officiel, au cœur même de l’Etat. Nous pouvons considérer qu’après Hitler dans les camps de concentration, le Pouvoir de Brazzaville est l’un des rares dans l’histoire de l’Afrique à avoir organisé la crémation des corps humains.
Si jusqu’à présent le Gouvernement fait semblant d’ignorer ces crimes abominables, commis par la Garde personnelle du Général Président pourquoi alors cette obstruction mécanisée de la procédure de MEAUX en France ? Pourquoi donc le Général Norbert DABIRA Inspecteur Général des Armées et Président de la commission spéciale d’enquête a été sommé par sa hiérarchie de ne pas se rendre en France pour répondre à la convocation du Tribunal de Grande Instance de MEAUX et prouver sa prétendue innocence ?
Le Capitaine ITOUA de la Police du Beach convoyeur attitré à partir de Kinshasa, recevait du HCR une liste en trois exemplaires dont un exemplaire était toujours remis aux Autorités du Congo Brazzaville pour chaque convoi. Cette liste permettait à la police des frontières de faire l’appel des réfugiés avant, leur fouille corporelle par la G.R.. Le colonel ALAKOUA et le Commandant ELENGA principaux chefs de la Police au Beach et Port ATC en savent long. Une fois transférés au siège de la garde présidentielle la liste des personnes arrêtées était tenue par le capitaine MBOUASSA et le Conseiller du Général ADOUA.
Comment un pouvoir qui s’est permis de traîner la République Française devant une juridiction internationale en l’occurrence la Cour Internationale de Justice à la HAYE, peut-il prétendre ne pas disposer des listes des personnes arrêtées par ses services de police quatre ans après ? Comment un pouvoir qui prétend avoir ouvert une instruction judiciaire, désigné un haut Magistrat pour soit disant organiser un procès ne peut-il disposer des listes ? La mort du magistrat instructeur Patrice Nzouala dite des suites d’une longue maladie, après qu’il eut déclaré à l’AFP que l’enquête était bloquée sans autre précision, trouble notre attention.
En considération de tout ce qui précède :
Nous invitons le Peuple congolais et la Communauté Internationale à ne pas accorder du crédit aux propos mensongers et dilatoires, expression de la culpabilité de certains responsables du pouvoir.
Nous invitons également la Justice Française à bien vouloir accélérer la procédure de MEAUX qui, pour le Peuple congolais, est l’unique juridiction pouvant conduire à la vérité dans cette grave Affaire des Disparus du Beach.
Nous attirons respectueusement l’attention des Autorités Françaises sur la nature oppressive et tyrannique du pouvoir de Brazzaville, lequel prétend disposer du soutien sans réserve de certaines Personnalités françaises et utilise cette « garantie » pour perpétuer un régime dictatorial hégémonique et tribal, rejetant tout dialogue avec d’autres forces politiques.
Pour éviter une fois de plus à la France de jouer le rôle de « Pompiers » en Afrique, nous prions respectueusement les Autorités françaises à se pencher sur la situation au Congo Brazzaville et contribuer à l’émergence d’un pouvoir réellement démocratique.
Peuple congolais ; Peuples du Monde, voilà la vérité sur la fin tragique des personnes arrêtées par la Garde présidentielle au Beach de Brazzaville en 1999.
Fait à BRAZZAVILLE
le 24 Novembre 2003
Pour le Collectif des Parents et Amis des Disparus
Colonel TOUANGA Marcel
Pas plus tard que ce matin sur RFI, j’ai suivi ce sbire Akouala qui prétendait avoir dénombré 25 de ces disparus du beach se pavanant dans des pays africains et que des congolais décédés pendant leur fuite de brazzaville ont été pris en compte dans l’effectif des 353 disparus. Il ne reconnait que quelques dérapages au beach et non un massacre planifié.
Il a rassuré que la constitution congolaise prévoit l’inculpation du monstre de mpila et de ses généraux d’hommes de mains dans le cas où leur implication était démontrée dans cette affaire (Ah le mensonge quand tu nous tiens !)
le 26janvier2004
@ 18:49
Réunion de l’Opposition Congolaise de l’Exterieur
Le Comité préparatoire des Assises des Etats Généraux de l’Opposition Congolaise à l’extérieur vous convie à une réunion d’étape le 27 septembre 2003, à partir de 9 Heures, dans l’amphi de l’Auberge de la Jeunesse sise au 81 rue Vetruve Paris 20 ème. Pour s’y rendre le métro le plus proche est celui de la Porte de Bagnolet.
Votre contribution militante sera la bienvenue.
@ 18:59
POUR UN LOBBY NOIR EN FRANCE:LEVONS NOUS ET AGISSONS ENSEMBLE
Lobby NOIR, il y a URGENCE !!!
( Mercredi 28 Janvier 2004 10h52 )
Bonjour à Vous,
C’est avec grand plaisir que nous ferons circuler sur la toile vos prises de position sur l’affaire Dieudo.
Enfin, les noirs de France comprennent l’urgence qu’il y a à s’organiser afin d’avoir droit au chapitre. Dieudo l’a très bien compris puisqu’il est DEFINITIVEMENT, selon ses détracteurs zélés, le nouvel BEN LADEN.
Cette année 2004 voit célébrer en catimini le bicentenaire de la première république Noire, HAITI, la seule à avoir infligée une défaite humiliante à la France esclavagiste et raciste.
Hélas, notre liberté reste à conquérir car le NOIR n’a toujours pas intégré la communauté des humains, comme le prouve la situation de l’Afrique et ses enfants issus de la Traite Négrière.
Nous nous sommes battus contre la comédie musicale "Autant en emporte le vent", qui donne de manière insidieuse une présentation plus acceptable du crime contre l’Humanité que constitue le commerce du bois d’ébène.
Nous avons obtenu un succès relatif, en imposant qu’à chaque début du "spectacle" les spectateurs entendent via une bande annonce qu’il ya eu Crime contre L’Humanité.
De même, nous avons exigé au producteurs, Presgurvic, Attia et Cohen , qu’ils apportent une enrichissement HISTORIQUE du site consacrée à leur "création", cela a été fait, comme vous le remarquerez si jamais vous surfez sur le site autant en emporte le vent.fr ( M6).
Aujourd’hui, nous devons allez plus loin car la liberté ne se négocie pas, elle s’arrache.
Quoi de mieux que l’affaire Dieudo, preuve flagrante du délit de faciés admis par tout l’establishment politico-médiatique.
En effet, de Drucker à Arthur, en passant par Semoun, Timsitt et Faruggia, il existe une consigne stricte " TOUT SAUF DIEUDONNE"
Si l’on rajoute la duplicité des politiques et pseudos organisations anti-racistes, qui ne s’émeuvent que lorsqu’on touche à la République, sous-entendu à un JUIF cf discours Chirac, 17 Nov 2003, NOUS devons compter sur nos propres structures.
C’est pourquoi, sans plus attendre, nous allos plancher, dès ce soir, sur la création d’un Conseil Réprésentatif de la communauté Noire de France. ( espérons que cette appelation n’est pas,elle aussi, une propriété privée.)
Comme l’union fait la force, vous êtes donc les bienvenus à la Maison des associations de 19 h 15 à 22 h 30 à la maison des associations de Créteil.
Voici l’adresse (pour ceux qui ne la connaissent pas encore) :
maison des associations
1, av François Mauriac
94000 Créteil
Métro : Ligne 8, terminus Préfecture.
PS : Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse E-mail : alert2neg@hotmail.com
Salutations Fraternelles à vous
@ 18:34
Moi je suis une enfants du pays. Je ne vois aucune amelioration dans mon pays alors que l’on pourrais faire queque chise d’extraordinaire . Si les gens au pouvoir arretaient de se mettre tout l’argent dans les poches et commence a faire quelque chose pour le pays nous n’en serions pas la ou nous en sommes aujourd’hui. Un Hopital dans un pays comme le notre ne dois pas etre un endroit ou on ne vas que pour mourrir . Nous avions des docteurs competents et nous n’avons aucun materiels a leur donner . Les routes ne sont pas des routes, ils serait grand temps de les refaire et de les conservait.
Bref il y a beaucoup a faire pour que notre pays remonte la tete .
Il est inadmissible que tout les gens que nous avons au pouvoir ne pensent qu’a se mettre l’argent dans les poches. Prendre un peu d’argent peut se faire , mais tout prendre et ne rien faire n’est pas pardonable .
Moi je dis qu’il faut remettre notre pays dans les mains des gens qui veulent bien le gerer et en faire un pays merveilleux comme l’afrique du Sud car je sais que nous pouvons etre aussi bien chez nous que en SA.
Allez les gens qui veulent le pouvoir, vous etes tous les meme et ne pensaient qu’a vous. Il faut savoir gerer un pays avant d’en prendre le pouvoir