Ce texte nous a été proposé par un lecteur. Par devoir d’information, nous le publions ce jour. Il va sans dire qu’il ne reflète que l’opinion de son auteur.

Le spectacle qui est offert aujourd’hui aux yeux de l’opinion est affligeant, indigne et injuste. Il est bien entendu à l’opposé de ce que méritent l’UPADS et son Président , le Professeur Pascal LISSOUBA. Si on pousse l’analyse plus loin on peut dire aussi qu’il ne t’honore pas non plus et là je me demande si tu prends réellement conscience.

Avec un peu de recul, je revois en effet Christophe MOUKOUEKE à la tribune de la conférence nationale souveraine faisant l’éloge de LISSOUBA le défendant bec et ongles contre ses détracteurs. Que reste-il de ces moments ? Que reste-t-il des moments ou contre vents et marées et en dépit de toute règle démocratique tu avais tout fait pour évincer Dominique MATANGA et prendre le contrôle du parti de LISSOUBA parce que peut-être quelque part tu te sentais plus proche de lui que ton adversaire. Que reste-t-il donc de ces moments ? Merci de me rappeler qu’en politique il n’y a pas de logique. Que c’est bien dommage ! A qui profite le crime ? Nos ennemis se réjouissent allègrement de la situation actuelle. Or il paraît clairement qu’un certain nombre de dirigeants dont toi même entretiennent cette situation et prennent un malin plaisir à ce qu’elle perdure.

Si on peut admettre que dans toute société des problèmes se sont toujours posés, il est difficilement admissible d’imaginer que des hommes et des femmes supposés liés par un idéal commun se mettent à détruire avec autant d’acharnement et de cynisme leur instrument de survie.

D’avis de plusieurs observateurs et que je partage aussi, le processus de destruction de l’UPADS qui a commencé avec la publication de ton « chef d’œuvre » s’est accéléré. Et, on ne peut que logiquement penser que tu as présentement décidé de passer à la vitesse supérieure en t’attaquant publiquement dans les différents médias par l’intermédiaire de tes hommes de main à l’intégrité de la personne même de LISSOUBA.

Militant de l’UPADS, je m’adresse à toi au dirigeant que tu as été et pour le rôle que tu joues dans la crise actuelle à l’UPADS. Je ne choisis pas l’anonymat comme le font bon nombre de tes lieutenants sur le Net parce comme toi ils sont incapables d’assumer les conséquences des actes qu’ils posent. C’est toi qui as commencé à dénigrer LISSOUBA publiquement et tu feins de l’ignorer.

Ta cupidité et ta légèreté nous ont conduit à la situation actuelle au sein du parti car non content d’avoir craché dans la soupe pour des motivations que toi seul connais, te voilà aujourd’hui en train de vouloir jouer au sapeur pompier. Pourquoi cette obsession de vouloir convoquer et présider les sessions du pseudo conseil national dont on sait que plus de la moitié de membres collaborent aujourd’hui avec SASSOU. A quoi cela peut il ressembler si ce n’est pas une volonté délibérée d’engager un bras de fer avec le président qui t’a suspendu de tes fonctions ? Comment interpréter ton arrogance ? Ta provocation va jusqu’à associer à tes réunions Martin M’BERI qui est pourtant été exclu. Pourquoi n’engages-tu pas auprès de LISSOUBA une démarche de repentir en vue de ta réhabilitation ? Pourquoi refuser le débat à l’intérieur du parti. Pourquoi déployer tant d’ingéniosité à agiter une partie des membres. Tu te laisses même dériver comme une épave aux élucubrations des personnages comme TSATY MABIALA avec ses allures d’éternel étudiant devant rédiger un mémoire de Maîtrise.

Non ! s’il te reste un brin de patriotisme, il est temps d’arrêter la mascarade et les intrigues. Il est temps de réintégrer la légalité autour de LISSOUBA et de soumettre clairement tes intentions pour en débattre sereinement. Inutile de faire encore du mal au parti. On a suffisamment souffert comme ça et ce ne sont pas les divisions que tu entretiens qui vont nous sauver de la noyade.

Valentin DIBANGOU-MOUITY
Militant UPADS.


Par : Anonyme